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 Cause girls like you run around with guys like me ▬ Margo

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MessageSujet: Cause girls like you run around with guys like me ▬ Margo   Mar 18 Sep 2018 - 19:06

Cause girls like you run around with guys like me
Margo & Cameron


■ Weekend du 3 au 5 Octobre 2015 ■

La vie reprend son cour, comme si rien ne l’avait ébranlée ou presque. Je n’ai pas de proche coincé à Poudlard, je ne fais pas partie de ceux qui attendent dans la frustration, je ne le suis plus. J’ai passé la soirée d’hier en compagnie, en partie, de celui qui m’a fait défaut pendant trop de semaines et qui petit à petit reprend du poil de la bête. Et puis pour le reste … Une famille, j’en ai déjà une, celle que j'ai choisi. Ivan n'en fait pas partie, pas plus que son petit frère ou sa mère, notre mère. Peut-être que ça fait de moi une personne aux réactions discutables, je m'en fous complètement et n'ai aucun regret à ce sujet. Ma vie me plait telle qu'elle est aujourd'hui et je ne laisserais personne me dicter la manière dont j'ai envie de la vivre.

Samedi matin. Je traine un peu au lit, profite d'un moment à moi pendant lequel j'observe le plafond sans le voir, écoutant les bruits familiers de cet appartement que j'ai appris à considérer comme mon foyer au fil des mois. Emily dans la cuisine, son oiseau qui hulule et pour une fois ne m'énerve pas … En réalité, si je râle, c'est complètement pour la forme et par habitude. A vrai dire c'est presque devenu un jeu entre nous deux, même si cette saloperie n'aura jamais mon affection à défaut de m'avoir déjà volé un bout de peau à plusieurs reprise. Merci Kezabel, vraiment, merci pour ce cadeau !
Pas de signe d'impatience chez moi, simplement parce que ça n'est pas mon genre, que je n'exprime pas vraiment ces choses-là mais les quelques messages échangés avec Heidi sont suffisamment éloquents et bien plus loquaces que d'ordinaire je crois. Non je ne suis pas du genre à m'épancher, à exprimer ce que je ressens ou en tout cas pas par des mots, mais cette fois c'est différent. Ça n'est pas la première fois que j'ai envie de la voir évidemment, et bien sûr elle m'a déjà manqué par le passé, mais je le sens, cette fois c'est différent. C'est tout. Et puis pourquoi s'empêcher de dire les choses telles qu'elles sont si on en a envie ?
Soupir d'aise. Je ferme les yeux une seconde, les mains croisées derrière la tête, puis les draps virent et mes pieds se posent sur le sol alors que je m'étire tranquillement. Douche rapide pour me réveiller, je balance quelques affaires dans un sac à dos pour le tenir le weekend sans m'encombrer et réponds avec un sourire au dernier message de Margo qui ne va pas tarder. Un bisou à la frangine en arrivant dans la cuisine, sans rien dire, sans répondre à ses taquineries si ce n'est par un sourire que je sais agaçant quand quelqu'un veut me faire réagir et que c'est tout ce qu'il obtient. Le café est en route, mon regard se perd un instant sur l'extérieur, sur cette vue que je redécouvre chaque matin sans m'en lasser. Je n'aurais pas cru m'acclimater aussi bien ici, dans la grisaille anglaise, et pourtant c'est le cas. Je m'y sens chez moi, à ma place.
J'entends qu'on me parle mais ne réagit pas spécialement, Emily vient me déposer à son tour un bisou sur la joue et disparaît en laissant claquer la porte de l'appartement derrière elle pour aller je ne sais trop où. J'aime notre cocon, notre façon de fonctionner sans jamais se marcher l'un sur l'autre, préservant nos instants entre frangin et frangine chaque semaine.

Je le sais, d'ici quelques minutes on va frapper à la porte et cette personne n'attendra pas que je balance un « c'est ouvert ! » pour entrer. Ça me fera sourire, d'un sourire amusé, parce que j'aime sa façon d'être et qu'avec elle aussi s'est installé un mode de fonctionnement qui me rend heureux. Ce weekend juste tous les deux, c'est quelque chose que je n'ai encore jamais fait. Ça ne m'inquiète pas, tout ce que je sais c'est que j'en avais envie. D'abord parce que j'ai besoin de souffler, mais surtout envie de la retrouver, de l'avoir rien que pour moi, qu'on foute le camp d'ici sans se soucier réellement d'où on va. Ce que je sais aussi c'est que c'est la première fois que je ressens les choses comme ça, moi qui ne suis pas un grand adepte des relations en règle générale et ce n'est un secret pour personne. Pas de mots posés que quoi que ce soit mais la découverte du fait qu'on peut finalement être libre tout en étant deux.

Mains dans les poches, je me perds un peu dans le calme de l'appartement. Calme interrompu par un coup sur la porte et le schéma exact de ce à quoi je m'attendais. Mon sourire, lui, s'élargit et quand je me retourne pour faire face à l'ouragan blond qui vient d'entrer chez moi c'est pour l'accueillir sans broncher, un sourcil arqué, sourire en coin.

« Normalement si je compte bien le roquet de Mme Smith devrait débarquer dans a peu près 12 secondes et foncer droit vers la porte de la chambre d'Emily pour essayer de bouffer son piaf. »

Flegmatique je baisse les yeux vers mon poignet et observe ma montre, parce que je le sais, elle n'a pas fermé la porte derrière elle.


   
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MessageSujet: Re: Cause girls like you run around with guys like me ▬ Margo   Ven 12 Oct 2018 - 16:58

Cause girls like you run around with guys like me
Margo & Cameron


■ Weekend du 3 au 5 Octobre 2015 ■

Elle pourrait presque appeler ça des vacances, même si ça n’est « qu’un » weekend. Ca fait bien une éternité que Margo n’est pas partie en dehors de son travail. Du pays, elle en a vue mais toujours en speed, dans l’urgence d’une intervention, d’une mission. Mais rarement pour s’y poser, s’y prélasser – difficile pour une hyperactive comme elle – et prendre du bon temps. Mais cette fois, elle a bien l’attention de dire adieu au reste du monde pour trois jours.
Margo est une femme qui aime son métier, qui l’a dans le sang. Mais les dernières semaines ont été éprouvantes, l’horreur semée comme de la mauvaise graine qui vient peupler parfois ses cauchemars, silencieusement. Elle a besoin de prendre le large, d’envoyer se faire foutre ses obligations et c’est exactement ce qu’elle compte faire. Pas de portable, rien qui pourrait l’appeler d’urgence. Le monde pourrait bien s’écrouler et se détruire qu’elle le niera. Elle ne veut qu’une chose : Profitez de cette occasion de détente mais aussi de passer du temps avec celui qui occupe ses pensées et visiblement, son cœur.

Ils n’ont posé aucun mot sur cette relation plus qu’évidente et pour le moment ça lui convient, comme un accord silencieux entre eux, qui s’est fait naturellement. Comme il lui a été naturel de ne pas avoir envie d’un autre homme dans son lit ou dans sa vie. Et Margo n’a pas manqué de noter sa possessivité et sa jalousie qu’elle essaie tant bien que mal de contenir… Chose assez compliqué pour une impulsive comme elle.  

- Bon. Portable éteint, check. Fringues, check. Culottes, check. Echarpe, manteau, chaussettes ok. Bouquin, on est bon aussi. Nice ! Margo ferme son sac à dos ensorcelé et vérifie la poche sur le côté. Préservatifs… ok aussi !

Elle pourrait tout aussi bien compter sur Cameron mais elle ne voit pas pourquoi il en serait de sa seule responsabilité que de prévoir ce genre de truc. Pas qu’elle a un planning « baise » dans sa tête mais l’éventualité n’est pas exclue. Surtout lorsque vous allez pour vous détendre comme ça, couper du monde, à n’être plus que deux.
Elle a hâte de le retrouver, plus qu’elle ne l’exprimerait. Ca se voit dans ce regard brillant, dans ce sourire à la con qui ne se défait pas d eson visage et dans cette impatience qui anime ses gestes. Si Margo s’était écouté, ça ferait un moment qu’ils seraient partis loin d’ici.

- Oh ! Pilule !

Parce que ça aussi, elle ne compte pas l’oublier. Manquerait plus qu’elle tombe en cloque.
Margo enfile sa veste, range son portable dans la poche intérieur de sa veste après avoir échanger quelques textos avec Cameron pour ensuite prendre le large d’un pas rapide. Porte close, elle dévale les escaliers pour rejoindre l’extérieur et se glisser dans une ruelle. Loin d’elle l’idée de garer sa bagnole devant chez Cameron, elle préfère savoir son bébé ici, dissimuler aux yeux des moldus et protéger d’une main sorcière. Margo fini par transplaner et se retrouve en un claquement de doigt dans une rue adjacente à celle de Cameron.
Là encore, elle ne tait pas son impatience. Jamais. Vive, décidée, ses pas l’amène vers l’immeuble où elle tape rapidement le code et grimpe les escaliers en sifflant un air d’Aretha Franklin qu’elle a mit dans ses oreilles. Elle se défait des écouteurs après avoir toquer deux coups à la porte et de l’avoir ouverte.
Un putain de manque de manière mais c’est sa façon d’être et Cameron n’a jamais manifesté du moindre agacement à ce sujet. En ce qui concerne Emily, sa colloc’, elle n’en sait trop rien, elle n’a pas encore eu tellement l’occasion de lui parler et de la croiser pour de bon. Mais de ce qu’elle en a vue, elle a une bouille qui lui plait bien.

- C’est bon j’suis lààà ! On y va ? T’es prêt ?

Il est là, toujours aussi beau, il faut bien l’admettre. Avec ce petit sourire en coin de branleur qu’elle trouve charmant, cette façon d’arquer un sourcil, signe qu’il constate un fait qu’il a déjà prévu …

- Normalement si je compte bien le roquet de Mme Smith devrait débarquer dans a peu près 12 secondes et foncer droit vers la porte de la chambre d'Emily pour essayer de bouffer son piaf.

Margo ne réagit pas tout de suite mais ce sont les aboiements du clébard qui l’interpellent et la ramène sur terre.

- Merde !

La petite merde à poil déboule comme un boulet de canon et Margo court à sa suite. Parce que bien évidemment, elle n’a pas fermée la porte derrière elle et que ce petit con s’échappe à la moindre occasion.

- Non revient ici la crevette ! ‘Fais chier bordel !

Elle le retrouve devant la porte de la chambre d’Emily qui est, heureusement, close et la jeune femme réussit à le prendre entre ses mains. Pas difficile à soulever ce machin qui jappe et qui lui crève les tympans. Elle le tend devant elle comme s’il était une couche de bébé pleine d’excréments.

- Elle fait chier aussi ta Mm…
- Oooh mon twinkyyyyy
-  .. Madammeee Smiiith !

Grand sourire en espérant qu’elle n’ait pas entendu le début de sa phrase et vu le sourire que la vieille lui sort, il faut croire que non.

- J’vous rend votre saucisse.

Elle le lui fourre dans les bras, la voisine plantée devant le perron en lui servant toute l’amabilité qu’elle a. En réalité, elle l’aime bien cette petite dame mais Margo est facilement irritable donc il ne faut pas lui en tenir rigueur.

- Merci jeune fille ! C’est un petit fripon celui là, hein mon Twinky ?


C’est gênant, elle sait que Cameron est derrière elle entrain de se marrer comme une dinde et lorsqu’elle referme la porte, Margo se retourne vivement, sourire sur les lèvres malgré elle. Rien ne pourra vraiment la faire chier aujourd’hui.

- Fous toi de ma gueule. Elle se dirige vers lui, dépose un baiser sur ses lèvres, bras autour de son cou. Bon, on y va ? T’es prêt ? Ca va ?


 
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MessageSujet: Re: Cause girls like you run around with guys like me ▬ Margo   Jeu 18 Oct 2018 - 23:00

Impact dans trois … deux …

« Merde ! »

Les aboiements du teckel ou peu importe ce qu'il est résonnent déjà dans la cage d'escalier et les bras croisés sur la poitrine j'observe en bon spectateur que je suis. Je ne m'affole pas, jamais, ou très rarement, mais malgré mon air amusé – et mon amour inconditionnel pour ce piaf … c'est totalement faux, tout le monde le sait – je ne souhaite pas pour autant qu'il se fasse déplumer par cette saucisse sur pattes qui vient de débouler comme une furie dans l'appart. La voisine ne ferme jamais complètement sa porte, dès fois qu'il se passerait un truc intéressant faudrait pas le rater vous comprenez. J'ai une certaine affection pour elle, presque de la tendresse, parce que dans le fond c'est juste une femme qui s'ennuie, qui ne sort pas beaucoup, qui ne reçoit pas beaucoup de visite non plus. Ça m'arrive de lui faire ses courses, de l'aider à les remonter ou de bricoler un truc chez elle de temps en temps. Je faisais déjà ça à San Francisco. On passait pour des grosses brutes aux yeux de certains mais on a toujours pris le temps d'aider une petite vieille à traverser la route. Question de principes et de respect.

« Non revient ici la crevette ! ‘Fais chier bordel ! »

En attendant ce que j'ai sous les yeux est digne d'un épisode de cartoon. Le roquet court comme un dératé dans l'appart, ayant clairement ciblé la porte close de la chambre d'Ems, alors qu'Heidi essaie de l'attraper et y parvient sans trop de mal. Quand elle revient complètement dans mon champ de vision, ce machin énervé à bout de bras, j'éclate finalement de rire. Impossible de faire autrement.

« Elle fait chier aussi ta Mm… »
« Oooh mon twinkyyyyy. »
« .. Madammeee Smiiith ! »

Raclement de gorge, poing fermé devant la bouche, j'essaie de me calmer et offre à la voisine mon plus beau sourire innocent en m'avançant un peu plus vers les deux femmes.

« Bonjour Madame Smith, vous allez bien ce matin ? »

Poli, serviable, le voisin exemplaire et sa charmante amie pas du tout gaffeuse.

« J’vous rend votre saucisse. »

Qu'est ce que je disais ? C'est ça aussi que j'aime chez elle, cette spontanéité, ce naturel, on l'apprécie comme elle est ou on se casse c'est un peu le deal. Pour ma part je suis encore là, pas vraiment parti pour tracer ma route a priori.

« Merci jeune fille ! C’est un petit fripon celui là, hein mon Twinky ? »

Twinky, créateur de lien social depuis une douzaine d'années probablement.

« Fous toi de ma gueule. »
« Pas mon genre. »

La porte est refermée, je ne cherche pas à dissimuler mon sourire, celui-là même qu'elle a régulièrement envie d'arracher. Faut pas croire, c'est de bonne guerre parce que tout ça, elle me le rend bien. En attendant mes mains se posent tranquillement sur sa taille quand ses bras entourent mon cou. Baiser rapide. Bonjour.

« Bon, on y va ? T’es prêt ? Ça va ? »
« Et ils sont où mes croissants ? »

Éternel sourire en coin. Je l'embrasse sur la joue et attrape mon sac que je balance nonchalamment sur mon épaule.

« Ça va oui, et toi ? »

Ces derniers temps ont été un peu ... rudes. ils l'ont été pour moi, je sais qu'ils l'ont été aussi pour elle. Je ne le montre pas vraiment, jamais en réalité, mais ça ne m'empêche pas de trembler pour elle parfois. Je fais parti de ceux qui ont pleine conscience que tout peut se finir du jour au lendemain, j'ai appris à faire avec. Je sais qu'elle prend des risques, je sais aussi que c'est son essence même, c'est comme ça, alors je profite des moments qu'on passe ensemble. Je crois qu'en ça, on se ressemble.

« On va où ? »

C'est tout l'attrait du truc, ne pas décider à l'avance, juste embarquer quelques affaires et mettre les voiles au fil des envies et du hasard. Je la suivrais où elle a envie d'aller, en ce qui me concerne elle le sait, je me contenterais de n'importe quel endroit où j'ai le sentiment de réellement changer d'air. Même si c'est à dix bornes d'ici. Rouler quelques heures, s'arrêter dans un routier pour manger n'importe quoi ou se prendre un p'tit dej tardif, parler pendant des heures ou se taire pour partager d'une manière différente. J'ai besoin et envie de changer d'air, la volonté de passer du temps avec elle, le ou les lieux n'ont pour moi réellement aucune importance.
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MessageSujet: Re: Cause girls like you run around with guys like me ▬ Margo   Mer 7 Nov 2018 - 23:30

Cause girls like you run around with guys like me
Margo & Cameron


■ Weekend du 3 au 5 Octobre 2015 ■

- Ils sont dans mon sac, mauvaise langue !

Enfin mauvaise langue…
Ok, on ne commence pas avec les répliques salaces des le début, sorry !
Il l’embrasse sur la joue, elle lui sourit. Les jours qui s’offrent à eux l’enchantent et ce, peu importe où ils vont. Ils pourraient bien même se paumer dans une forêt, une vieille barraque en bois qu’elle serait heureuse. Tout ce qu’elle veut c’est passé du temps avec ce petit branleur dont elle s’est éprise, sans le voir venir. Mais encore une fois, parce qu’il est plus évident pour elle de faire genre de rien, elle ne pose pas de mot sur cette relation. Tout en ayant conscience que si une sombre connasse ose ne serait-ce que poser sa sale pate sur lui, sa jalousie implosera.
Mais ça, elle ne l’admettra pas. Mieux, elle le niera. Jusqu’au jour fatidique.

- Ca va et toi ?
- Là, maintenant, parfaitement bien.

Parce qu’elle va se casser loin des emmerdes, loin des prises de tête et que c’est certainement la première fois que le besoin de débrancher se manifeste si violemment. Entre la découverte de ce QG mortuaire où certains gamins viennent la visiter dans ses cauchemars et les recherches pour enfin trouver Enzo, son moral et son énergie ont été mit à rude épreuve. Mais comme à chaque fois, Margo n’en montre rien, estimant que ça ne lui servirait pas à grand-chose de s’épancher sur tout ça. Tout ce qu’elle veut, c’est profiter pour l’instant. Et Cameron n’imagine pas à quel point – à moins que si – elle est prête à dépenser toute ce trop plein d’énergie.
D’ailleurs, ce dernier lui semble aussi impatient, sac de voyage déjà sur l’épaule.

- On va où ?
- Alors ! Elle pose son sac à dos sur la table et en sort tout d’abord les croissants. Tiens, si t’as faim tout de suite. Margo plonge de nouveau sa main dans son sac ensorcelé et en sort une petite boite en carton. J’me suis dis qu’on allait mettre un peu de fun et de piment dans ce premier périple ensemble.

Et ça n’a certainement rien de surprenant venant d’elle. Margo ouvre la petite boite où réside de nombreux morceaux de papier pliés.

- J’ai mis plein de pays différents, en allant de l’Ecosse au Maroc. Vu qu’on peut se permettre d’aller n’importe où, autant en profiter.

Ils auraient tord de se limiter à peu lorsqu’ils peuvent avoir accès à tant de chose. Et ça rajoute ce côté surprenant que Margo affectionne tant. Elle qui déteste tant l’ennuie et le préfabriquer, préfère largement se laisser aller aux surprises, à l’imprévu. La vie est bien trop courte pour s’emmerder à se la jouer conventionnelle, bien qu’elle soit parfaitement consciente que tout le monde n’a pas la chance de pouvoir agir comme elle le fait.
Elle tend la boite vers Cameron, grand sourire aux lèvres.

- A toi l’honneur, gangsta

Elle le laisse piocher et Beaumont étant connu pour son incroyable patience, ne peut s’empêcher de regarder par-dessus son épaule et ainsi découvrir leur destination.
Son sourire ne fait que s’élargir un peu plus à la découverte du pays tiré par Cameron.

- L’Italie ! Nice, on va bouffer comme des gros ! Elle lui dépose un baiser sur la joue et remballe son sac à dos. Par contre, compte pas sur moi pour se faire une balade romantique en gondole parce que le premier qui me chante une sérénade italienne, je le fous à l’eau. Toi compris.

Certes, elle offre le pire cliché italien de ces foutues gondoles qui ne l’attirent absolument pas mais c’est Margo, parce qu’elle aime bien aller toujours plus loin dans ces idées et dans ses suppositions.
Dire qu’elle est surexcité est une euphémisme et ce sourire ne la quitte pas, bien trop heureuse de partager ces quelques jours avec Cameron qui doit être épuisé rien qu’en la regardant vivre.

- Tu as une idée où tu voudrais aller ou tu veux la jouer au tirage ici aussi ? Ah et …. Elle tire un CD de la poche avant de son sac. Je nous ai concocté une petite playlist où tu m’en diras des nouvelles.

Le thème de Jack Brown, celui de Rocky, ou des chansons plus récentes, bref de quoi beuglé dans la bagnole qu’ils loueront là-bas.

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