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 Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley

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MessageSujet: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   Lun 18 Juin 2018 - 13:26

Carpe diem quam minimum credula postero
Riley & Mateo


■ Jeudi 24 Septembre 2015 ▬ Matinée ■

Je frappe à la porte de cette baraque de rêve, dans un cadre de rêve et le couple Helland/Stoneheaven me donne envie de migrer ici, dans un lieu tout aussi calme et reposant… avant de me rappeler que j’ai toujours vécu dans une ville animée et que je vais vite déchanter si je passe ma vie dans un endroit si calme. Mais j’suis pas là pour contempler le lac, la verdure et la bâtisse. J’suis la pour voir l’un de mes meilleurs potes.

J’ai flippé, plus que je ne saurais l’exprimer. On pourrait s’dire qu’on se fait à la mort, à la perte d’un proche mais c’est une putain de connerie. Le jour où j’ai appris qu’Enzo avait disparu, j’me suis dis qu’il fallait relativiser, qu’on allait finir par le retrouver. Puis les jours se sont écoulés, l’espoir s’est vu réduite en morceau un peu plus à chaque fois jusqu’à qu’elle soit définitivement morte. Comme lui. Du moins, j’avais malheureusement commencé à penser que c’était le cas. Que j’le verrais plus jamais, qu’il allait lui aussi faire partie de ceux qui animeront nos cauchemars, qu’il deviendra une date fatale qui nous rappellera qu’il n’est plus avec nous. Ca m’a foutu la boule au ventre, m’a coupé l’appétit, m’a fait ressurgir des choses que j’essaie de tempérer et si je n’étais pas si bien entourée, je ne l’aurai pas aussi bien gérer.
Ouais, j’le pensais mort. J’pensais qu’on ne le reverrais jamais. Mais après des politesses, des échanges d’usages et quelques recommandations, ce grand con est là. Allongé sur le lit. Ca vous fait un peu l’effet brutal de voir un fantôme, suffisamment pour me donner l’impression que mes jambes vont se dérober sous mon poids alors que je me rattrape en douceur et discrètement à la chaise posée à côté du lit. J’ai le cœur qui bat violemment, des tâches s’étalent devant mes yeux et je secoue légèrement la tête alors qu’un liquide brûlant se glissent sous mes paupières.

J’prends conscience que la scène aurait pu être différente mais aussi semblable. Que son corps aurait pu reposer là mais sans vie. J’prends conscience de toute la chance qu’il a eue, qu’on a, de l’avoir en vie et j’ai putain d’envie de le serrer dans mes bras. J’ai envie de l’insulter de soulagement, de lui dire qu’il m’a foutu une peur bleue, qu’il m’a manqué, qu’un meilleur pote qui disparait, ça vous crève le cœur. Même si on fait semblant.

- Hey vieux. J’m’approche et m’installe sur la chaise en laissant ma veste en cuir sur le dossier. J’sais pas si tu m’entends mais j’suis content de te voir là.

En bonne santé et en pleine forme n’est pas de mise de ce que j’ai compris.
Quel putain de malade a pu lui faire ça ? L’enfermer et l’affaiblir comme s’il n’était qu’un putain de bestiaux ? Et même si c’était un animal, quel genre de taré il faut être pour en arriver là ? Je me passe une main nerveuse sur le visage
Je sais même pas quoi lui dire d’autres parce que j’suis pas le plus bavard des mecs et encore moins le plus démonstratif. J’me demande comment on réagit dans ce cas. Est-ce qu’on lui rappel qu’il a eu de la chance ? Est-ce qu’on lui parle plutôt de tout et de rien pour réinstaurer une normalité ? Putain j’en sais rien, j’suis pas psy, j’suis une vraie cata dans ce genre de situation.
Je pousse un soupire, regarde son dos puisque c’est la seule partie que j’peux voir là où je suis.

- J’sais pas quand tu seras de nouveaux sur pieds mais va pas falloir trop tarder parce que j’ai une tripoté de bars qui t’attendent. J’ai exercé mon alcoolisme tout ce temps rien que pour ça alors m’fais pas défaut.

Je lâche un rire qui se perd un peu avant de me pencher vers le sac à dos que j’avais avec moi et de l’ouvrir. J’en sors une carte blanche pliée en deux et une figurine qui vient tout droit d’Argentine. La carte lui dit que je l’attends pour la tournée des bars et pour appuyer mes mots, j’lui ai ramené cet argentin en plastique, un verre à la main, à moitié bourré avec la tête qui bouge dans tous les sens, comme les chiens aux arrières des bagnoles. C’est pas grand-chose. C’est même que dal. Mais je sais qu’il comprendra le message.
Je reste assit là, en silence. Ce que je sais faire le mieux.

#

■ Jeudi 24 Septembre 2015 ▬ fin d'après-midi ■

J’attends sagement, clope aux lèvres, appuyé sur un muret. Comme dirait ma grand-mère, j’ai l’air d’un brigand avec mes cheveux défaits et ma veste en cuir.
Nouvelle taffe que j’expire alors que j’regarde le tatouage sur la tranche de ma main. « Smile ».

Je l’admets, voir Enzo m’a complètement retourné. Non. Ça m’a foutu un gros coup dans la gueule. Passer de la peur au soulagement, à l’inquiétude pour ce qui va suivre dès maintenant, ça m’a foutu les émotions dans une grosse machine à laver pour en faire tout un tas de nœud. J’me suis posé un tas de question, j’me suis rappeler que ça n’arrive pas qu’aux autres. Camélia ne peut plus en témoigner. J’ai passé une bonne partie de l’après-midi à lui parler comme ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps et quand bien même je me suis trouvé sans réponse comme toujours, c’était presque plaisant de se persuader qu’elle pouvait m’entendre, me regarder. Me bercer d’illusions pour rendre tout ça moins compliqué.

La fin des cours sonne pour certains de la fac et je me redresse, éteint et jette mon mégot dans la poubelle d’à côté pour me diriger un peu plus vers la sortie, mains dans les poches. J’ai l’air d’un branleur mais s’il y a un endroit où j’pourrais ne pas faire tâche c’est bien la fac. Je guette tranquillement les têtes qui prennent la sortie au bout de cinq bonnes minutes, mon cœur loupe un battement pour enclencher une véritable course contre mes côtes. La température monte et ça n’est pas par excitation mais pour quelque chose de bien plus négatif.
Parce que je vois l’autre tête de gland entrain de rigoler avec me petite amie, entrain de la regarder comme s’il avait dans l’idée de l’inviter à prendre le goûter, à déplier sa petite nappe à carreau pour lui sortir un cupcake saveur framboise.
Son prof à la con qui lui fait de l’œil quand il croit que j’le regarde pas, parce que ouais, connard, ça m’échappe pas ce genre de truc et j’ai qu’un envie c’est de lui coller ma main dans la gueule quand il pose une main sur son épaule, l’air de rien, entrain de rire à ce qu’elle lui dit. J’vais tellement t’encastrer sale con.

Wallace et Riley arrive non loin de moi et ma petite amie me voit. La réaction ne se fait pas attendre… Elle court le peu de mètre qui nous sépare et atterrit droit dans mes bras. Alors maintenant, regarde bien ce qui va suivre espèce de trou du cul.
Mes deux mains encadrent le visage de Riley et le baiser que je lui offre n’a rien de mignon, ni d’indécent. Il vogue entre la passion, le feu qu’elle me déclenche et tout l’amour que je peux lui porter. Je le fais durer ce baiser, je ne sais pas combien de temps mais suffisamment pour nous rendre légèrement fébrile. Prêt à lui demander à ce qu’on aille s’isoler je n’sais où avec ma bagnole, pour être clair. Je finis par m’écarter, lui adressant un sourire en coin, celui qu’elle connait si bien.

- Hola amor.

Baiser sur le coin des lèvres alors que je la garde contre moi, mains sur sa taille avant de me retourner vers l’autre tête de nœud.

- Bonjour Monsieur Wallace.

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MessageSujet: Re: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   Ven 22 Juin 2018 - 12:27

Carpe diem quam minimum credula postero
Mateo & Riley


■ Jeudi 24 Septembre 2015 ■

   
❖ Pause du midi ❖

« Kezabel est passée le voir hier matin et Mateo doit y être encore là. »

Assise à une table sur le campus, je déjeune avec Cameron. Son boulot n’est pas très loin, ça nous est arrivé de nous retrouver une ou deux fois pour prendre un café après les cours ou le taf, aujourd’hui on innove et passons notre pause ensemble. C’est plutôt agréable, comme si sans retrouver la complicité qu’on a eu à une époque une espèce d’amitié tranquille s’installe avec nos nouveaux quotidiens. Ma meilleure amie sort avec sa petite sœur, un de ses amis proches est aussi un des miens, il s’entend bien avec mon petit ami, etc … On est liés au moins par les autres quoi qu’il arrive donc amenés à se côtoyer mais j’apprécie ces moments passés ensemble quoi qu’il arrive.

« Tu crois que ça va aller ? »
« J’espère. Difficile à dire en réalité, on sait pas vraiment, en tout cas pas exactement, ce qui s’est passé. Ni même si le fait d’avoir été coincé sous son autre forme aura un impact important. Si oui de quelle manière, et combien de temps. Y a trop d’inconnues dans l’équation pour se faire une véritable idée pour le moment. »

Hochement de tête, je baisse le menton et observe ma salade sans vraiment la voir. J'ai déjà posé la question à Keza, je la poserais sans doute à Mateo, mais Cameron le connait depuis plus longtemps, l'a déjà vu traverser certaines choses il me semble. Je ne dis pas que son point de vue à plus de valeur, qu'il est plus exhaustif, simplement qu'il est peut-être plus large.

« Mais il est costaud. »

Je relève les yeux et lui adresse un sourire en acquiesçant. Je ne peux pas prétendre le connaitre par cœur mais même avant qu'on soit tous une petite bande j'ai souvent trainé avec lui, par l'intermédiaire de Cameron justement, et même si je ne sais pas exactement tout ce qu'il a pu traverser par le passé, pas dans les détails en tout cas, Cam n'a pas vraiment besoin de me convaincre.

« Et comment va William ? »
« Je t’avoue que je sais pas trop. »

Nouveau hochement de tête, accompagné d’un soupir cette fois. Ça me fait mal de voir mes amis comme ça, sans parler de Charleen, d’autant plus quand je vois l’état d’euphorie générale dans lequel on était tous à la fin de l’année scolaire et pendant les vacances. Je constate aussi qu’on s’est finalement très peu vu tous ensemble ces dernières semaines et que ça me manque, qu’on a peut-être besoin de ça d’ailleurs. Peut-être pas tout de suite, mais plus tard, quand ça ira mieux, que certaines choses se seront tassées.

« Ça fait trop longtemps qu’on a rien fait tous ensemble, dès que tout ça se tasse un peu je ferais un truc chez mon père. Un barbec, une soirée film, peu importe. »
« C’est une bonne idée. »

Cameron m’offre l’un de ses sourires, ceux dont il a le secret, celui du grand-frère je crois. Ce garçon a un côté rassurant que personne ne pourra nier ou contester.

« Au fait, devine qui va remplacer ton coach pendant son congé paternité ? »

Virage à 90°, on change complètement de ton et si je ne capte pas tout de suite il suffit d’un sourire en coin de sa part pour que la lumière se fasse à tous les étages. Les expressions explosent sur mon visage.

« Attends … T’es sérieux là ? »

#

❖ Fin d’après-midi ❖

Le temps passe toujours plus vite quand on fait quelque chose qui nous passionne et je dois bien le dire, le TD de cet après-midi était vraiment super intéressant. Trouver un sujet, chercher des infos, échanger nos points de vue entre étudiants, etc … Ce sont les moments qui me font prendre conscience que je suis sur le bon chemin et même si pour le moment ça reste basique, j’ai hâte d’arriver à la fac chaque matin pour découvrir ce que je vais bien pouvoir apprendre et mettre en pratique dans la journée. En rentrant à la maison le soir – quand je suis chez eux – je débriefe avec Maman, ça renforce nos liens c’est indéniable.

Fin de la journée, comme souvent je suis une des dernières à quitter la classe et complètement absorbée par les explications du Prof je fais un bout de chemin avec lui. Parfois je me dis qu’il doit en avoir marre de moi, parce que je parle trop, je pose un milliard de questions, ce genre de trucs. A côté de ça j’ai l’impression qu’il est plutôt heureux de pouvoir partager son savoir avec des élèves intéressés et en pleine soif d’apprendre. Et puis pouf, le prof, le droit, passent au second plan voir disparaissent complètement quand j’aperçois le lascar qui rôde près de la sortie. L’air désabusé, main dans les poches, on pourrait se dire qu’il est venu là pour refourguer sa came et faire son business sur le dos d’étudiants stressés, en bonne mauvaise fréquentation qu’il est forcément … Je ne dis pas qu’il ne l’est pas, juste que j’en ai rien à foutre, qu'il vaut bien plus que ce que certains peuvent penser de lui en jugeant sur les apparences et que c’est – comme toujours – sans attendre que je me précipite vers lui et lui saute dans les bras. Je me sens comme une gamine l’espace d’un instant, celui d’après ce sont des sensations tout à fait différentes que j’expérimente quand mon visage entre ses mains je sens mon cœur pulser de plus en plus vite, mon corps envahit d’une nouvelle chaleur qui n’a rien à voir avec le soleil. Ce baiser me rend fébrile, j'en ai les jambes qui tremblent et les idées complètement figées par le désir qu'il provoque chez moi avec toujours autant de facilité.

« Hola amor. »
« Hola Gaucho. »

J'ai les yeux qui brillent, je ne me fais pas d'illusion. Et lorsque les connexions reviennent, que je réalise ce qu'il se passe sur le plan général, mes sourcils se froncent. Ma fierté mal placée serait presque vexée de me voir aussi affectée, comme s'il pouvait faire de moi ce qu'il veut. Non mais ! On se détend, c'est pas du tout l'objectif je le sais bien. Non, l'objectif je commence à le cerner doucement lui aussi ...

« Bonjour Monsieur Wallace. »

Sans m'éloigner de Mateo je me tourne de trois quart et mon regard va et vient entre les deux hommes. Il se passe un truc qui m'échappe, j'ai presque l'impression qu'ils se toisent l'espace d'une seconde. C'est Monsieur Wallace qui brise ce truc de mâles en mettant fin à la confrontation, aucun des deux n'a cessé de sourire et j'ignore complètement dans quel état d'esprit se trouve mon prof. Agacé ou amusé ? Aucune idée.

« Bonne fin de journée à vous deux. »
« Merci, à vous aussi M’sieur. »

Il m'adresse un signe de tête, son sourire se fait un peu plus franc et puis s'éloigne. Mon attention se focalise alors à nouveau totalement sur Mateo dont les mains reposent toujours sur mes hanches, les miennes accrochées à sa veste. Sourcils froncés de manière interrogatives, lèvres pincées sur le côté.

« C'était quoi ça ? »

Le ton n'est pas agressif, je ne le braque pas, j'ai juste l'air suspicieuse peut-être.

   
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MessageSujet: Re: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   Jeu 5 Juil 2018 - 18:02

Peace and calm
Riley & Mateo


Ce connard ne baisse pas les yeux, continue de me fixer avec son sourire figé. Et moi j’démords pas non plus parce que je compte bien lui faire comprendre que cette nana-là, il ne faut pas trop qu’il tourne autour. Certains disent peut-être que je me suis tempéré depuis que je suis arrivé à Poudlard mais je n’ai rien perdu de mon impulsivité. Un geste de travers et je le déboite. C’est aussi simple que ça.
Et finalement, il est le premier à baisser les armes sans m’accorder un bonjour mais seulement quelques mots lâchés avec politesse.

- Bonne fin de journée à vous deux.
- Merci, à vous aussi M’sieur.

J’sais pas dans quel état d’esprit il est mais je m’en fous. Peut-être que je me fais des idées, peut-être que je ne suis qu’un jaloux excessif et impulsif mais il a une façon de lui parler, de la regarder, de se comporter qui m’agace, me fait monter aussitôt en pression. Je connais rien sur ce type, le jugement est un peu facile puisqu’après tout il est son prof. Normal qu’il soit ouvert aux discussions, aux réponses quand elle a un tas de questions à lui poser – et la connaissant, ça doit être le cas -… Mais j’sais pas, ça m’inspire pas.
Quoi qu’il en soit, il se casse et Riley toujours contre moi braque son regard dans le mien, moue suspicieuse sur le visage.

- C'était quoi ça ?
- J’vois pas de quoi tu parles.

Du tac au tac alors que je lui offre un sourire taquin, la regardant comme si j’étais effectivement innocent et que je ne voyais absolument pas de quoi elle veut me parler, là, tout de suite.
Quel beau menteur je fais.

Je dépose un baiser sur son front avant de m’écarter légèrement, toujours l’une de mes mains sur sa hanche.

- Je lui rappelle juste que la merveilleuse créature qu’il a en tant qu’élève est déjà prise et que c’est dans son intérêt de pas tenter quoi que ce soit.

Comme dirait ma mère : Du bullshit enrobé dans une douce saveur chocolatée à la Vargas. Enfin là ce sont plutôt des menaces à l’encontre de son prof mais c’est la même chose. D’autant plus que j’exagère rien sur le fait que Riley est ce qu’elle est : une femme sensuelle, tentante, attirante. Tout ce que vous voulez. Pas pour rien que cette nana m’a rendu dingue. Et accro. Il n’y a pas que le physique, c’est pas une nouvelle. Son caractère me plait, me correspond. J’suis pas quelqu’un qui percute très vite les choses et ça m’a prit du temps pour le comprendre mais j’ai la sensation que plus les jours passent, plus elles sont différentes. Peut-être plus depuis qu’Enzo a disparu puis est réapparu.

- M’dis pas que tu n’as pas vu comment il te regarde ? C’est à se demander s’il n’est pas entrain de se poser la question de savoir à quelle sauce il va te bouffer aujourd’hui.

Ouais parce que j’suis sûr que t’es dans les fantasmes de cet enfoiré.
Oui bon, peut-être que j’exagère un peu. Mais je ne serais plus le Mateo qu’elle connait sans ce trait de caractère, non ?
Nous nous dirigeons vers la sortie du campus, mon regard se perd à droite et à gauche, content de retrouver la femme que j’aime et de pouvoir passer une partie de la soirée avec elle.

- La journée, ça a été ?

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MessageSujet: Re: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   Sam 21 Juil 2018 - 13:16

« J’vois pas de quoi tu parles. »
« Mais bien sûr. Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'allu. »

Comment je connais ça ? J'ai passé des vacances au ski en France Mesdames Messieurs, je vous rappelle, et ma meilleure amie est la championne du monde pour me montrer des trucs débiles sur internet quand elle s'y met. Du coup cette pub c'est un des rares trucs que j'arrive à dire en français et ça m'éclate de le sortir de temps en temps – ici, en l'occurrence.

« Je lui rappelle juste que la merveilleuse créature qu’il a en tant qu’élève est déjà prise et que c’est dans son intérêt de pas tenter quoi que ce soit. »
« Hey ça va vile flatteur là ? »

Ceci étant accompagné d'un claquement de paume sur le torse, naturellement. Et d'un large sourire. On ne va pas se mentir, même si je sais qu'il en rajoute des caisses et que c'est une pirouette ça fait toujours un peu glousser d'entendre ce genre de choses – même si c'est carrément exagéré ! Et que c'est de la manipulation, au passage. Mais je suis folle de lui alors je lui pardonne.

« Et dis pas n'importe quoi. »
« M’dis pas que tu n’as pas vu comment il te regarde ? C’est à se demander s’il n’est pas entrain de se poser la question de savoir à quelle sauce il va te bouffer aujourd’hui. »
« Mais ! »

Et de nouveau, je le frappe. S.O.S homme battu, vite ! En attendant c'est main dans la main qu'on s'éloigne tranquillement du campus et le sourire qui s'est imprimé sur mon visage ne me quitte pas. Il fait beau, je me sens bien, je suis heureuse d'être avec lui et le reste passe clairement au second plan. Je profite de l'instant, ces petites choses simples de la vie qui n'amènent aucune question. Même s'il est visiblement en train de s'imaginer des choses concernant Wallace.

« J'suis certaine qu'il a une gentille petite femme qui l'attend chez lui et qu'il en a rien à faire d'une gamine de 20 ans ! »

Même si elle est canon la gamine de 20 ans. Quoi ? C'est pas réservé à la gente masculine ce genre de constat je vous signale. Mais je plaisante, évidemment. Et je reste persuadé que Wallace a tout au plus de « l'affection » à mon égard parce que je suis l'élève la plus passionnée et intéressée de son cour.

« La journée, ça a été ? »
« Oui, super ! Tu veux que je te parle des institutions européennes et internationales ? T'as raison, c'est passionnant ! »

Pile électrique inarrêtable, j'en ai fait une mission ces derniers temps c'est vrai mais c'est dans mon tempérament de toute façon. On ne m'appelle pas la Tornade pour rien, après tout. Et évidemment que je me « moque » de lui, je le taquine plutôt, même si je le sais, il serait capable de m'écouter déblatérer tout ce que j'ai appris pendant des heures, avec patience, alors que soyons sérieux, c'est pas vraiment un sujet passionnant quand on n'aime pas le droit. Mais il m'aime moi … Et rien que pour ça il mérite une récompense – parce que je le sais, c'est pas de tout repos tous les jours.

« La Commission Européenne pour commencer. »

Je m'arrête, ça le stoppe dans son élan à cause de nos mains liées et quand il se retourne c'est pour faire face à un regard qu'il connait bien, accompagné d'un sourire qui s'étire doucement, éloquent lui aussi. L'instant d'après je m'approche de lui, glisse mes mains sur sur ses hanches et le ramène contre moi.

« Elle est composée d'un collège de 28 commissaires. »

Je m'exprime lentement, je bouge lentement, dépose un baiser dans son cou puis un deuxième de l'autre côté avant de venir effleurer sa mâchoire du bout des lèvres.

« Élus pour 5 ans. »

Ma main droite quitte sa hanche pour glisser le long de son torse en remontant, se pose à l'emplacement de son cœur. Baiser sur sa joue. Mon nez effleure le sien.

« Chacun dans un domaine politique spécifique dont l'attribution est déterminée par le Président. »

La voix se fait de plus en plus chaude, plus suave, et mon bassin vient rencontrer le sien en douceur. Ma main gauche quitte sa hanche et glisse dans son dos, s'y arrête un instant, descend plus bas et le ramène contre moi un peu plus alors que je le regarde droit dans les yeux cette fois, mon visage tout près du sien.

« L'énergie. »

Comme celle que tu as dans cet éclat présent dans ton regard, mon amour, et que tu meures probablement déjà d'envie de dépenser.

« La croissance. »

Comme mon bassin qui ondule légèrement contre le tien et fait naitre des étincelles dans ton esprit, fait croitre cette énergie, cette envie ...
Main droite autour de sa nuque j'approche mes lèvres des siennes mais ne l'embrasse pas, laissant mon corps échauffer le sien au fil des secondes par des mouvements d'une lenteur qu'il va, je le sais, rapidement trouver insupportable.

« Tu veux qu'on aille continuer la leçon chez moi ? J'ai encore pleins de choses à t'apprendre. »
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MessageSujet: Re: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   Mar 14 Aoû 2018 - 18:22

Peace and calm
Riley & Mateo

Certaine qu’il a une femme, hein ? Perso, j’ai pas vu d’alliance au doigt de cet enfoiré. Ceci dit, ça n’veut rien dire et pour moi ça n’change rien. Comme si ça arrêtait qui que ce soit d’avoir quelqu’un dans sa vie pour aller jouer les don juan ailleurs. Je sais que je suis mal placé pour parler mais c’est pas le propos.

Et j’ai pas envie que cette gueule de con me gâche ma fin d’après-midi avec Riley. Alors on passe à autre chose, je lui demande comment s’est passé sa journée qui doit certainement être bien plus passionnante que la mienne, au passage.

- Oui, super ! Tu veux que je te parle des institutions européennes et internationales ? T'as raison, c'est passionnant !
- Tu l’sais déjà que je vais m’en faire une JOIE.

D’écouter des trucs où j’vais RIEN piger, littéralement rien comprendre à ce qu’elle me raconte puisque, sans surprise, le droit c’est pas trop mon truc. Etonnant, non ? Mais j’veux pas faire le mec qui s’intéresse pas parce qu’il comprend rien. Elle, ça la passionne, alors j’peux au moins respecter ça et essayer de faire un effort. Quant bien même j’vais finir avec une migraine avant la fin de la discussion…
De toute façon, j’ai à peine fini ma phrase que Riley a déjà pris les devants, pile électrique comme elle est.

- La Commission Européenne pour commencer.

Elle s’est arrêtée net, j’ai suivi le mouvement en manquant de buter contre elle. Je m’apprête à lui dire qu’elle peut y aller, que j’suis toute ouïe … mais j’ai pas besoin d’ouvrir ma gueule. Je suis face à un regard de braise, à un sourire qui en dit très long sur ce qu’il se passe dans sa tête et ça me suffit pour la boucler. Parce que je la connais suffisamment pour savoir que la suite sera bien plus intéressant qu’un cours lambda.
Je me laisse amener à elle, presque docile, ses deux mains sur mes hanches alors que les miennes viennent rejoindre le creux de son dos.

- Elle est composée d'un collège de 28 commissaires.

Le jeu débute. Celui de la séduction, de la lente tentation et le monde n’existe déjà plus parce que je me fous de savoir qui est là, qui regarde. Mon esprit se concentre uniquement sur les deux baisers qu’elle m’offre de chaque côté du cou avant de remonter le long de ma mâchoire.
Mon myocarde s’accélère déjà mais je ne bouge pas, l’écoute, la sens.

- Élus pour 5 ans.
- C’est long, cinq ans…

Tout dépend de quoi on parle. J’suis d’accord avec vous, on s’en fout. Sa main remonte le long de mon torse, pile sur mon cœur qu’elle pourra sentir battre un peu plus vite que la normal parce que Riley me fait toujours cet effet-là. Bien plus lorsqu’elle se prête à ce petit jeu que je trouve… sensuel à crever.
Je joue avec ses lèvres sans les toucher sans pour autant prendre le contrôle. Au contraire. J’me laisse faire, complètement, parce que j’ai beau être une grande gueule, j’aime quand elle prend les choses en main. Exactement comme maintenant.

- Chacun dans un domaine politique spécifique dont l'attribution est déterminée par le Président.

J’écoute, le pire étant peut-être que j’enregistre. Comment ne pas mémoriser ce qu’elle me dit avec un ton pareil ? Chaud, suave. Lascif.
Son bassin se colle au mien, mon ventre connait un sursaut d’envie, l’étincelle est déjà déclenchée sans que je ne la quitte une seule fois des yeux. Au contraire. Je la détaille, la regarde faire, prend un plaisir incommensurable à la voir agir de cette façon, de voir à quel point elle réussit à me rendre fou. Mais Riley ne s’arrête pas là et tandis que mes mains restent – difficilement – sage dans sons dos, l’une des siennes m’attirent plus près.
J’ai envie de dégager d’ici, avec elle.

- L'énergie.

Toute celle que je cumule, qu’elle m’éveille et que je crève de laisser éclater contre sa peau nue.
Elle m’attise en quelques gestes, quelques regards et certains pourront dire que je suis faible. C’est peut-être vrai mais si vous saviez comme je m’en fous.

- La croissance.

Son bassin ondule contre le mien, je suis foutu. Ses doigts s’enroulent autour de ma nuque et me rapproche sanas que jamais elle ne m’embrasse et rien que ça, ça me fout le manque aux tripes. Comme si je n’avais pas goûter la chaleur de ses lèvres, de corps, depuis des mois. Et elle s’amuse encore un peu, quelques secondes, à bouger de cette façon, de manière imperceptible pour les autres, suffisante pour m’éveiller complètement. Je suis un impatient, un impulsif et un passionnel mais là, tout de suite, je me délecte de cette façon qu’elle a de se jouer de moi, de m’allumer à m’en rendre la gorge sèche, donnant un mon souffle un rythme légèrement saccadé.
Mais plus les secondes passent, plus ces morceaux de tissus me sont une entrave. Je veux la sentir, au plus proche. Qu’elle me dévore avec cette même flamme qui anime son regard, qui est entrain de me consumer sur place.

- Tu veux qu'on aille continuer la leçon chez moi ? J'ai encore pleins de choses à t'apprendre.
- J’vous suis, Maitre Jenkins.

Ma réponse fuse aussitôt, sans l’ombre d’une hésitation.

- Profites en, je suis avide d’apprendre.

Nos lèvres jouent, s’effleurent, sans se toucher. Et c’est une putain de torture. Un calvaire que de devoir tenir en laisse ce qui commence à gronder au fond de mes entrailles.
Je la laisse me guider plus loin, à l’abri des regards pour transplaner jusqu’à chez elle. Suivre des études à Londres et vivre à Glasgow n’est pas le plus pratique mais là encore, la magie nous est une vraie porte de sortie. En moins de cinq minutes, nous sommes déjà sous le porche de chez ses parents, la porte d’entrée ouverte, la voix de Riley qui s’élève pour être certaine que personne n’est présent. Je ne lui laisse pas le temps de faire un pas de plus que ma main rattrape son poignet et l’attire à moi, pour la conduire dans le même élan, contre le mur du couloir. Cette étincelle sauvage dans le fond du regard. Elle n’aura aucun mal à comprendre l’effet qu’elle me fait.

- Je t’écoute pour la suite. Un murmure chaud, rauque, qui se glisse dans son cou où j’en effleure la peau du bout des lèvres, respire ce parfum capiteux qui éveille mes sens. Plus qu’ils ne le sont déjà. Nous en étions à la croissance, je crois.

Mes mains sur ses hanches, franchissent le tissu, le soulevant légèrement, juste de quoi pouvoir effleurer sa peau du bout des doigts. Mon poids fait à peine pression sur elle parce qu’encore une fois, je lui laisse total marche de manœuvre, mon corps entre ses mains.
Tu n’imagines pas un seul instant, Amor, combien tu me rends fou. Et j’en redemande, sans honte. Qu’elle fasse ce qu’elle veut de moi, je lui appartient déjà.

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MessageSujet: Re: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   Jeu 23 Aoû 2018 - 12:55

« J’vous suis, Maitre Jenkins. »

Je l’admets, l’entendre m’appeler comme ça fait naitre un frisson de satisfaction tout le long de ma colonne vertébrale. Ce but, je l’atteindrais, j’en suis convaincu. J’ai confiance en moi, en mes capacités, alors oui j’y arriverais et pas une seule seconde je n’envisage les choses d’une autre manière.
Mais pour l’heure, ça n’est pas tellement là-dessus que je me concentre. Non, c’est très clairement sur mon petit ami que je prends un plaisir carnassier à rendre fou. Une impulsion venue de nulle part, comme il nous arrive régulièrement l’un comme l’autre. Pas l’unique, mais un des ciments de notre relation à n’en pas douter et une preuve évidente que nos tempéraments pourtant bien différents sur certains points s’accordent à merveille.

Aucune hésitation dans sa voix, l’envie tressaille dans chacun des mots qu’il prononce.

« Profites en, je suis avide d’apprendre. »
« Mais je n'en doute pas Monsieur le perturbateur du fond de la classe ... »

Je mentirais si je disais que je ne prends pas un malin plaisir à le torturer de cette façon, à le provoquer, c’est évident, et le fait de mener cette danse brulante me provoque des sensations que je refuse catégoriquement de voir s’éteindre tout de suite.
Mes lèvres sont si proches des siennes … et pourtant c’est un regard sournois que je lui lance avant de m’écarter brutalement en le tirant par la main pour l’entrainer avec moi vers la ruelle la plus proche et la plus discrète.
Cinq minutes plus tard je m’assure que la maison est vide, de retour à Glasgow, bien décidée à continuer cette « leçon » jusqu’à ce qu’il en perde complètement la tête et cède à ma folie. Je le vois dans son regard, même s’il est celui qui me plaque contre le mur je suis celle qui garde les clés de cet échange. Je le rends fou, son impulsivité et l’envie provoquée le pousse à réagir, à en vouloir plus, mais il aime ce qu’il se passe. Le fait que JE décide.

« Je t’écoute pour la suite. »

Cette fois le frisson qui me fait trembler des pieds à la tête n’a plus rien à voir avec le droit ou même mon avenir scolaire et professionnel mais bel et bien avec l’instant présent. Si je le mets dans tous ses états la réciproque est plus que valable et même si je maitrise parfaitement la situation mon corps réclame le sien avec de plus en plus de force et de chaleur. Un soupir de plaisir m’échappe alors que ses lèvres effleurent la peau de mon cou, ma main glissant dans ses cheveux jusqu’à les agripper tandis que l’autre meure déjà d’envie de rencontrer le brasier de son épiderme.

« Nous en étions à la croissance, je crois. »
« Je vois qu’on suit bien le cours. »

Mon regard dans le sien, je me mords la lèvre et me cambre légèrement pour le sentir encore plus proche, frissonnant de nouveau lorsque ses doigts se promènent en douceur au-dessus de mes hanches.

« Coopération internationale. »

Exactement comme toi et moi. L’Argentine, les Etats-Unis, l’Ecosse … Quatre mains, plusieurs pays. Je le repousse sans prévenir, le pousse à nouveau pour qu’il rencontre le mur opposé dans le couloir où nous nous trouvons toujours. Je le regarde de bas en haut, un petit sourire éloquent sur le coin des lèvres, puis mes mains glissent sur ses vêtements, remontent sur son torse, ses épaules, je lui retire sa veste et la laisse tomber sur le sol tout en déposant des baisers dans son cou.

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MessageSujet: Re: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   Jeu 6 Sep 2018 - 23:34

Peace and calm
Riley & Mateo

- Quand ils sont bien expliqués, je peux faire l’effort.

Je n’ai jamais été quelqu’un de très scolaire, voir pas du tout mais il faut admettre que Riley fait un excellent professeur et qu’elle sait parfaitement comment captiver mon attention. Elle se cambre, je me plaque plus près, respirant son odeur, me faisant joueur en jouant de mes doigts sur ses courbes sans jamais toucher la peau. La mienne se fait déjà incandescente, le cœur qui martèle mes côtes.

- Coopération collective.

Et je rencontre le mur, surpris, étouffant un gémissement sourd. Riley me dévore du regard tandis que je m’embrase littéralement. J’ai toujours aimé les femmes de caractère et celle qui occupe mon cœur est une véritable tornade, qui sait ce qu’elle veut, quand elle veut. En cette seconde, je suis l’objet de sa convoitise et ce regard carnassier qu’elle me réserve me rend complètement fou. Elle est certainement la seule femme sur cette putain de planète à pouvoir me demander ce qu’elle veut avec un regard comme celui-là.


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MessageSujet: Re: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   Hier à 18:45

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MessageSujet: Re: Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley   

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Carpe diem quam minimum credula postero ▬ Riley
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