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 [Event 16.07]Earthquake inside Earthquake - Derek

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MessageSujet: [Event 16.07]Earthquake inside Earthquake - Derek   Mar 26 Déc 2017 - 18:16

Earthquake inside Earthquake
EXORDIUM.
16 Juillet

Maggie étouffe, commence à ne plus supporter les murs de ce manoir, la présence de ses parents et encore moins celle de son mari qui la guette en permanence. Elle se sent comme un animal en cage, prise au piège et tout ça n’est pas naturel. Elle le sent, profondément, là au creux de ses tripes, qu’elle agit contre ce qu’elle est réellement. La jeune femme ne devrait pas être prisonnière de ces façades, encore moins lorsque les fourmis commencent à s’agiter au loin, dans sa tête.
Howard a besoin de sortir, de prendre l’air, avant qu’elle ne dérape. Il suffit de contempler ce crétin d’Hyppolyte pour ressentir l’envie pressante d’appliquer ses doigts fins sur sa gorge grossière et d’en écraser le larynx sous la puissance de ses paumes jusqu’à ce qu’il en crève. Car c’est ce qu’il lui arrivera s’il n’arrête pas de s’imposer ainsi à elle, de toutes les façons possibles. Elle ne comprend pas ce genre de comportement, ne comprend pas ce besoin de possession sur sa personne. Il lui rappelle son père qui lui-même, surveille les moindres faits et gestes de sa propre fille.
Bartholomey l’avait mise en garde ce soir de pleine lune où la jeune femme est rentrée lèvres en sang, pupilles dilatées, sourire jusqu’aux oreilles : Fuir reviendrait à causer la mort de Samuel et c’est bien la dernière chose qu’elle souhaite. Si elle ne comprend absolument pas les mécanismes des émotions humaines, elle est au moins certaines que son petit frère est certainement la seule exception aux règles et interprétation étrange de Maggie.

Devant la glace de sa salle de bain de la taille d’une chambre, Maggie resserre sa queue de cheval et d’un geste de baguette plaque toutes les petites mèches pouvant se rebeller. Elle veut que se soit impeccable dans les moindres détails, maniaque au possible. Elle aime lorsque les choses sont propres, rangées, ordonnées.
Jupe plissée, tee-shirt couleur pastel gentiment rangé sous un gilet – hors de question de montrer ne serait-ce que l’avant de ses bras au risque à ce qu’Hyppolyte ne hurle au scandale pour ensuite faire appelle au père Howard. Ce connard fait preuve d’une lâcheté légendaire, préférant faire venir Bartholomey pour qu’il corrige lui-même sa fille parce qu’il sait que si par malheur il ose lever le petit doigt sur elle, Maggie le détruira froidement et sans l’ombre d’un remord.

- Où vas-tu ?

Hyppolyte est là, dans l’encadrement de la porte de la salle de bain sans y avoir été invitée.

- Je n’ai pas l’impression de t’avoir donné autorisation de pénétrer dans la salle d’eau.
- Et moi je n’ai pas l’impression que tu sois en droit de me donner des ordres. Le grand brun s’avance de quelques pas, Maggie en observe le reflet dans le miroir, visage impassible, froid. Où vas-tu ?

La jeune femme prend sur elle, contient ces émotions diverses, en maintient le parfait contrôle. Elle a appris avec le temps à composer avec ce qu’elle est, ce qu’il se trame derrière ses grands yeux bleus. Elle est parfaitement consciente qu’elle peut arracher la vie d’Hyppolyte quand elle le souhaite et surtout à sa façon. Un jour, ce moment d’apothéose arrivera mais ça ne sera pas pour aujourd’hui. C’est certainement ce qui la fait tenir en ces lieux sans qu’elle ne caque ou ne perde le contrôle.

- Je dois aller sur le chemin de traverse faire quelques courses.
- Et tu ne peux pas envoyer un de tes maudits Elfes le faire à ta place ?

Maggie ajuste son gilet et se tourne gracieusement vers son stupide mari à qui elle offre un sourire en coin, lui offrant quelques battements de paupières. Son don de semi-vélane agit presque aussitôt, détendant les traits mauvais d’Hyppolyte alors qu’elle effleure son menton du bout de l’index.

- Tu sais parfaitement qu’ils sont bien trop stupides, ils seraient capables de prendre les mauvais ingrédients. Elle appuie légèrement sur le menton, du bout de son ongle parfaitement manucuré. Donc, je vais m’y rendre moi-même.

Il la fixe de ses yeux noirs, sans détacher son regard de cette créature sublime, aux traits d’ange.

- D’accord. Mais ne rentre pas trop tard, je ne voudrais pas être obligé d’avertir ton père.

Et il tourne les talons, presque rageusement, encore légèrement vaseux de cet état second qu’il ne comprendra jamais vraiment.
Maggie perd son sourire, son visage s’affaisse brutalement pour laisser place à un voile de glace.
Chaque chose en son temps, les fourmis attendront encore un moment.

¥

Direction chemin de traverse, voir l’allée des embrumes mais afin d’éviter que son père ne la traque comme une fugitive, Maggie décide d’emprunter un chemin moldu. Certes, elle les déteste autant qu’on le lui a appris à le faire mais elle n’est pas stupide et sait user de leurs avantages pour s’en faire des armes et ainsi pouvoir passer inaperçue de temps à autre, allant jusqu’à se forcer à prendre parfois ce qu’ils appellent les transports en communs. Si elle doit passer par là pour avoir un minimum de liberté alors elle le fera sans hésitation.  Elle se glisse entre deux ruelles quasi abandonnées, se disant qu’il serait finalement si simple de se tirer en un claquement de doigts, de mener une autre vie et de ne jamais revenir chez elle mais encore une fois la vie de son frère est en jeu.

Pas rapide, gracile, Maggie arrive bientôt au bout de la ruelle avant que le monde entier ne s’ébranle.
Hurlements, cris, le sol qui se secoue, se dérobe, se fragmente brutalement. La jeune femme n’a à peine le temps de réagir qu’elle sent le bitume craqueler et n’a le temps que d’avoir pour seule réflexe de courir un peu plus loin, là où le sol s’éventre, laissant apparaitre d’énormes morceaux de roches. Elle trébuche, se cogne contre un corps qu’elle ne voit pas et sent sa cheville vriller dans une douleur aiguë qui lui arrache un cri. Lourde chute, mains en avant où elle sent ses paumes s’érafler contre le sol.
Maggie grimace, relève la tête alors que la terre crache encore sa colère, se bouscule, bouge comme une furie mais surtout qu’une énorme bestiole s’éloigne un peu plus loin. Son attention est vite accaparée par un camion-citerne aux produits inflammables qui s’écrase brutalement contre le mur d’un magasin et déverse sa substance chimique au sol, non loin du jeune homme qu’elle a percutée quelques secondes plus tôt.
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MessageSujet: Re: [Event 16.07]Earthquake inside Earthquake - Derek   Jeu 28 Déc 2017 - 4:43

EARTHQUAKE INSIDE EARTHQUAKE
Jeudi le 16 juillet 2015

(ft. Maggie V. Howard)


Couché depuis un moment sur mon lit, je ne parvenais pas à m’endormir. C’était l’une de ces fois où l’insomnie m’attaquait par surprise et me volait les seules heures où je parvenais enfin à pouvoir débrancher mon esprit qui avait travaillé toute la journée. Je fixais le plafond depuis ce qui me semblait être une éternité en attendant que le sommeil vienne enfin à moi. Sauf que mon cerveau était ailleurs, occupé par les nombreuses pensées qui affluaient de toute part. Je repensais aux études que j’avais vues plus tôt durant la journée, aux moments où j’avais croisé le nouveau copain d’Enzo dans la maison, à la rentrée, à la manière dont j’allais rallier des gens à ma cause… Il était bien sûr inutile de penser à toutes ces choses au milieu de la nuit, mais l’excitation me tenait bien éveillé malgré mon corps qui me suppliait de lâcher prise et de fermer une fois pour toutes la gueule à mes pensées.

Je jetai un coup d’œil à l’horloge qui m’indiquait une heure avancée. Beaucoup plus avancée que je ne le croyais : il était rendu 5h00 du matin. Je poussai un soupir avant de pousser les draps qui me couvraient. Je me levai lentement avant de jeter un coup d’œil à ma pile de livres qui reposaient sur mon bureau de travail. Étudier à cette heure plus que tardive n’était pas une très bonne idée. Malgré mon état d’éveil, je savais que la concentration n’allait pas être aussi efficace qu’à son habitude. Sans vraiment réfléchir, j’ouvris le premier tiroir de mon bureau avant d’en farfouiller le contenu. Parmi les quelques plumes défraîchies et les encriers vides qui trônaient à l’intérieur, je trouvai un vieux parchemin qui attira mon attention. Les sourcils froncés, je l’extirpai de sa cachette avant de le dérouler. Il s’agissait d’une liste de matériel scolaire de l’an dernier. Je fronçai de nouveau les sourcils et je jetai un nouveau coup d’œil à l’horloge.

Je restai stoïque durant quelques secondes avant de finalement commencer à m’habiller. Sur un coup de tête, je décidai d’aller m’acheter du nouveau matériel scolaire afin de pouvoir commencer cette année du bon pied. J’avais l’intention de me rendre au chemin de traverse, l’un des meilleurs endroits au monde pour ce genre de commissions. Sachant qu’il y avait un bon décalage horaire entre l’Australie et le Royaume-Uni, j’étais quasiment certain que les boutiques étaient encore ouvertes à cette heure.

Je transplanai vers ma destination souhaitée, mais je n’atterrissais pas tout à fait à l’endroit désiré. Du moins pas directement à l’intérieur. Je n’avais jamais aimé apparaître soudainement au milieu des foules et j’avais donc opté pour un endroit plus discret, soit l’entrée d’une ruelle à quelques pas du chemin de traverse, près de l’allée des embrumes, choisie au hasard.

Le problème était que puisque je n’avais pas précisément cet endroit en tête, mais que j’avais plutôt opté pour une simple ruelle, je me retrouvai dans le monde moldu à mon insu. La bonne nouvelle était que je n’avais perdu aucun membre de mon corps. Cependant, je ne reconnaissais absolument pas mon environnement. Je fronçai les sourcils de stupéfaction alors que mon cerveau fonctionnait légèrement au ralenti. Je commençai à faire quelques pas afin de sortir de cette petite rue et de tenter de trouver un moyen de me repérer un peu, mais un événement soudain me fit complètement changer d’avis.

Les immeubles se mirent à frémir et le sol sous mes pieds commença à trembler. Les bruits d’une foule terrorisée commencèrent à s’élever dans l’air tandis qu’une ombre noire semblait planer au-dessus de la ville. Je levai la tête pour apercevoir une créature étrange et inconnue dans le ciel, mais je n’eus pas le temps de l’observer plus longtemps puisque le ciment commençait à craqueler dangereusement dans ma direction. Instinctivement, je commençai à courir dans l’autre sens afin d’échapper à ce gouffre qui semblait vouloir me prendre vivant. Sans vraiment regarder où j’allais, je fonçai tout droit sur une autre personne, mais je n’y fis pas attention : je continuai de m’élancer comme un fou.

Un coup d’œil vers l’avant m’indiquait que j’arrivais enfin à la rue. Ce n’était peut-être pas une si bonne idée d’aller s’exposer ainsi parmi un bain de foule, mais je ne pouvais pas rester dans cet endroit qui s’ouvrait sur lui-même sans explication rationnelle. Je jetai un autre coup d’œil derrière pour y apercevoir une fille qui se trouvait non loin de moi. Était-ce elle que j’avais percutée de plein fouet ? Pas le temps d’y penser. Un second coup d’œil vers l’avant freina aussitôt mes ardeurs : un énorme camion moldu passa à quelques mètres de moi, me faisant aussitôt perdre l’équilibre. Le gros machin percuta lourdement la devanture d’un magasin dans un bruit strident. D’un geste instinctif, je plaçai les mains sur ma tête afin de me protéger du mieux que je le pouvais tout en me maudissant d’avoir plongé dans le monde moldu. Je restai immobile durant plusieurs secondes, jusqu’à ce qu’un liquide tiède atteignît mon avant-bras droit. Surpris, je jetai un coup d’œil au déversement qui s’effectuait dans la rue.

La seconde d’après, j’hurlais de douleur.

L’endroit où le liquide avait touché ma peau me brûlait d’une manière extrêmement désagréable et inattendue. Mon épiderme était déjà rougi par cette inflammation percutante. Surpris et inquiet, je me relevai aussitôt afin d’éviter de recevoir davantage de cet étrange produit sur ma peau avant de rebrousser chemin malgré la folie qui continuait toujours.

Je croisai la fille que je regardai avec un peu plus d’attention.

Malgré la douleur proéminente, je fronçai légèrement les sourcils.

Cette fille me disait quelque chose.

- Qu’est-ce qui se passe ?

Question stupide, mais peut-être qu’elle savait.
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MessageSujet: Re: [Event 16.07]Earthquake inside Earthquake - Derek   Ven 12 Jan 2018 - 0:52

Earthquake inside Earthquake
EXORDIUM.
Quelles sont les probabilités pour qu’un monstre inconnu ne vienne ébranler le cœur de Londres pile le jour où Maggie réussit à sortir de sa prison ?
Faibles. Mais pas impossible.
Preuve en est qu’elle se retrouve en plein cœur d’un chaos humain, presque aussi agréable qu’agaçant de les voir s’affoler comme des fourmis à qui on viendrait de shooter dans la fourmilière. Mais l’agréable prime. La faute à cette cheville qui la lance, une douleur aigüe qui la saisit presque à la gorge. Elle qui ne ressent jamais rien, qui a longtemps pensé être hermétique aux émotions, a rapidement pu constater que la douleur était l’une des rares à être présente, à se manifester presque normalement.
Quoi qu’en être heureuse de la ressentir ne l’est peut-être pas. Voir pas du tout.

Elle masse légèrement sa malléole, son attention focalisée sur Derek Ryans. Puisque c’est lui qu’elle voit au loin. Impossible d’oublier ce visage clairement atypique et encore moins cette suffisance à gerber lorsqu’il se pavanait à cette fameuse soirée donnée en l’honneur des jeunes Ryans. Mais il n’est pas le seul à avoir marquer son esprit … Et c’est bien pour cette raison que Derek attire tout l’intérêt de Maggie qui le contemple hurler de douleur, palpitation au creux des côtes. La souffrance des autres est plaisante, vibrante, pourquoi s’en priver ?
Le monstre est parti mais la foule est toujours là, affolée, courant dans tous les sens pour porter secours aux plus démunies. Maggie revête son masque, l’éternel poupée de porcelaine pure et au cœur bien trop grand pour ce monde avant d’appliquer un sortilège de soin sur sa cheville qui dégonfle aussi rapidement qu’elle ne l’a été précédemment. L’un des avantages des Semi-Vélane : les prédispositions à la médicomagie. Utile lorsqu’il s’agit de faire durer certains plaisirs.

La jeune femme se lève, lisse méticuleusement sa robe plus par réflexe que par réel intérêt alors qu’elle trottine vers Derek. Son masque bien en place.

- Qu’est-ce qui se passe ?

- Je ne sais pas, je crois qu’une créature s’est échappée. C’est elle qui a provoquée tout ça.

Répond-elle d’un air légèrement affolé, un poil naïve mais sans plus. Mais surtout, elle ne lâche pas Derek des yeux, papillonne légèrement de son grand regard bleu et le charme de Vélane s’active déjà, elle le sait. Elle les connait tous par cœur, s’affoler à la moindre beauté, à la moindre candeur, leur faire sentir qu’ils sont puissants, qu’ils ont les pleins pouvoir. C’est ce qu’elle a apprit en les observant. D’abord son père, maniaque du pouvoir et du contrôle, puis les autres, à l’école. Un véritable zoo d’apprentissage émotionnels.
Mon regard se braque sur son bras rouge vif, couleur intéressante, presque captivante, toute comme les cloques qui s’y forment, donnant au membre un aspect incroyablement repoussant. Fascinant.

- Par Merlin ton bras ! Un coup d’œil derrière lui, jetant un œil au liquide qui se répand dangereusement sur les voies comme si elle le découvrait pour la première fois. C’est un produit chimique. Viens, il faut qu’on s’éloigne d’ici, vite.

Elle le guide quelques mètres plus loin, afin d’éviter à ce que le camion-citerne ne leur explose en plein visage ou que du liquide ne se répande un peu plus vers eux. Quelques pas suffisent à les maintenir à bonne distance mais pas de celle de la foule qui s’agite autour d’eux, provoquant une cacophonie insupportable.

- Donne-moi ton bras, je vais atténuer ça.

En théorie, elle pourrait même le soigner, mais faut pas pousser non plus… Les longues journées passées cloitrée dans sa tour d’ivoire lui aura au moins permis de développer « deux trois » petites choses. Elle croise son regard certainement méfiant… Pas étonnant, après tout ils ne se connaissaient qu’à peine. Quoi que pas du tout pour lui puisqu’il ne semble pas la reconnaitre.

- Promis, je suis débrouillarde en sortilège de médicomagie…

Sourire en coin, doux et tranquille. De quoi faire fondre les cœurs les plus glacés.

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