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 How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary

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MessageSujet: How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary   Mer 25 Oct 2017 - 18:33

Dimanche 28 juin 2015 – Fin d’après-midi
How long will we go on playin' this fool's game ?



Zachary & Chiara

Gueule de bois. Ça pique. Le réveil est un peu compliqué, pour ne pas dire impossible. Je me rends compte que je me suis écroulée dans le lit de Corey et qu’il est là, à côté de moi, contre moi, la tête dans l’oreiller et blotti comme un enfant la tête dans mes seins, son bras par-dessus mon ventre. Tu m’étonnes qu’il est bien installé l’enfoiré, c’est moelleux.
Ça me fait sourire, tendrement. Ma main passe dans ses cheveux et il marmonne sans pour autant se réveiller. On est tous les deux habillés, plus ou moins, je crois que certains vêtements ont foutu le camp à cause de la chaleur générée par les effets de l’alcool. Pas beaucoup de souvenirs de la veille, je ne cherche pas trop à en avoir puisque comme leur nom l’indique : ce sont désormais des souvenirs. Je sais juste que j’ai passé une très bonne soirée, en grande partie avec Julian, et c’est tout ce qui a de l’importance. Un soupir m’échappe, je tourne la tête et observe cette touffe de cheveux châtains à côté de ma tête, un sourire à la fois amusée et presque mélancolique sur le visage. Parce que Poudlard c’est terminé et que malgré tout, je me rends compte que ça m’affecte sans doute un peu plus que je ne le pensais jusqu’à hier soir. J’ai passé ces onze dernières années collée à ce gredin qui me sert de meilleur ami – et de bouillotte actuellement – d’ici quelques jours on va tous les deux dire au revoir au château et partir chacun dans notre coin. Ça ne me fait pas peur, je sais qu’on se reverra, mais ça sera différent et il faut croire que le peu de sommeil que m’a offert cette « nuit » et surtout son manque de qualité me rende un peu triste, pensive pour le moins.

Il est 15h30.
Normal.
Et j’ai la dalle.

#

Douche brulante, tenue confortable comme à la maison ! C'est à dire un jogging informe mais confortable, un gros sweat informe mais confortable et des chaussons ! Vous savez, le genre de truc avec du pilou à l'intérieur ? Voilà ma dégaine en cette fin d'après midi alors que je déambule dans les couloirs, absolument pas choquée à l'idée de me balader en pyjama contrairement à certains qui me regardent comme s'ils avaient une apparition. Restez le cul coincé dans votre jean si ça vous chante, je ne vous jugerai pas pour ça alors faites en autant et vous gagnerez dix ans d'espérance de vie. Le glamour c'est une attitude mes chéris, pas un style vestimentaire. Et puis si on n'a même pas le droit de porter une tenue confortable le dimanche alors qu'on ne fout strictement rien où va le monde ?! Je vous le demande.
Le plus important dans tout ça c'est que je suis emmitouflée comme en pleine hiver mais c'est bien un pot de glace que je tiens dans la main et dans lequel je pioche avec le sourire, à intervalles plus ou moins régulières. En cet instant je trouve la vie parfaite. parfum vanille et pépites de chocolats ! Oui, je mange entre les repas et mon postérieur bien rembourré vous souhaite une bonne journée.

Salle commune des Rouges. Maison ! Zachary. Il est là, installé seul dans un fauteuil près de la fenêtre, le regard perdu vers l'extérieur. Ma discussion avec Julian me revient en tête, entre autres choses. Je l'admets, une part de moi à – encore – envie de fuir mais je me fais violence, sans doute parce qu'il a l'air un peu triste et que je n'aime pas le voir comme ça. J'ai bien conscience qu'aller l'aborder pour parler de ce sujet qui « fâche » entre nous ne lui redonnera sans doute pas le sourire mais Julian a raison, et même si elle ne l'a pas formulé en ces termes, il existe pleins de schémas différents.
C'est lentement que je me dirige vers lui, aucune envie de le surprendre ni de débarquer comme une furie dans son espace vitale. J'ai le cœur qui bat un peu vite, c'est vrai, mais une fois que j'ai décidé quelque chose je ne reviens jamais en arrière. Qualité ou défaut, j'imagine que ça dépend des situations. Arrivée près de lui je me racle la gorge pour attirer son attention et lui offre un sourire quand il tourne la tête vers moi, visiblement surpris.

« Hey. »

C'est un sourire calme, et je lui tends mon pot de glace.

« C'est de la glace. Froide. Si tu veux ... »

Je ne sais pas s'il saisira mais mes mots sont « précisément » ceux qu'il a prononcé en venant me voir il y a de ça quelques semaines, avant que les Détraqueurs n'entrent, et que je n'avais pas vraiment le moral. Ils sont adaptés, bien sûr, mais l'intention est la même. Je sais bien que c'est ce jour là que tout a changé entre nous, qu'un fossé s'est creusé parce qu'il m'a fait peur, mais je ne compte faire demi-tour que s'il me demande ou me fait comprendre que c'est ce qu'il préfère.
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MessageSujet: Re: How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary   Mer 1 Nov 2017 - 19:02

Alors qu’il ouvrait lentement un œil, Zachary sentit un horrible mal de crâne lui vriller la tête. Difficilement, il se redressa pour constater qu’il s’était endormi encore tout habillé par-dessus ses draps, sans même les défaire. Il jeta un regard rapide à la montre toujours à son poignet pour constater qu’il était encore tôt, neuf heures du matin. Il s’était endormi sous les coups de cinq heures, épuisé. Après son départ de la soirée, Zachary était resté assis sur son lit, à fixer le vide, laissant les pensées couler en lui sans chercher à les arrêter. Il n’arrivait plus à comprendre, à se comprendre. Il avait entendu quelques murmures du côté de ses camarades quand ils étaient rentrés de la fête mais aucun n’avait osé venir interrompre le Gryffondor. Tant mieux. Désormais, le calme régnait dans le dortoir et il était presque sûr qu’on pourrait en dire autant de l’ensemble du Château. Aussi discrètement que possible, Zachary se tira donc de son lit et enfila rapidement un jogging léger et un T-shirt. Il dévala ensuite les escaliers et, sans demander son reste, se précipité dans le parc de l’école où il commença son jogging matinal. Habituellement il s’en passait le dimanche matin et les lendemains de fête. Pourtant, ce jour-là, même si sa tête lui faisait terriblement mal, même si son corps semblait douloureux, il ne pouvait faire autre chose que courir. Il fallut plus d’une heure de course pour qu’il juge cela suffisant. À la fin, il était trempé et ses jambes criaient pour un peu de repos. Il prit alors la direction des cuisines où Ogi lui prépara un café comme à son habitude. Il tenta de discuter avec lui mais Zachary fut bref et évasif. Cela affecta l’elfe de maison mais il se retint d’insister, cela dépassant son rôle et retourna dans sa cuisine. Café à la main, le rouge prit la direction des douches. Il resta de longues minutes sous l’eau chaude avant de retourner dans son dortoir et de s’isoler une fois de plus sur son lit.

Zachary avait passé le reste de la matinée une plume et un parchemin à la main. Il avait tenté d’écrire une lettre à Ora. Même s’il se doutait que les vacances seraient sans doute synonymes de sortie et qu’il risquait fort de la voir très vite, il avait eu besoin d’écrire. Simplement, il avait eu beau s’y reprendre encore et encore, chaque fois cela finissait de la même manière : en cendres. Il ne trouvait pas les mots pour lui expliquer ce qu’il s’était passé la veille et ce que ça avait provoqué chez lui. Sans doute aprce que lui-même n’arrivait pas à comprendre. Il avait essayé toutes les méthodes apprises par Kingsley mais il était bien placé pour savoir que se comprendre soi était la chose la plus difficile. Il avait ensuite envisagé d’aller parler à son professeur mais cette idée, il en était vite revenu. Finalement, la lettre à Ora était apparue comme la meilleure solution mais elle n’avait rien donné. À l’heure du déjeuner, Zachary s’était finalement allongé sur son lit et avait sombré dans un sommeil lourd et sans rêve.

Deuxième réveil difficile de la journée. Cette fois son mal de tête semblait s’être calmé. Zachary regarda sa montre. Plus de quinze heures. Il avait fait une bonne sieste. Après avoir fixé le plafond et poussé un long soupir, il se décida finalement à sortir de son lit. Il enfila un jean déchiré et trop ample et un sweat à capuche. Il sortit finalement de sa cachette pour se rendre dans la salle commune. Un bouquin à la main, il s’installa finalement sur un fauteuil pas loin de la fenêtre. Il sentit quelques regards sur lui mais n’y prêtait pas attention. Les gens finiraient par se lasser et de toute façon, il avait plus important en tête. Il ouvrit son livre mais ne parvint pas à se concentrer dessus. Il relut la même phrase trois fois avant de finalement laisser son regard se porter vers l’extérieur. Il n’avait pas été voir Layla depuis le début de la journée. Pourtant, il devait le faire, son comportement de la veille était inexcusable. Il allait devoir trouver la force un moment ou un autre. Mais que lui dire ?

Un raclement de gorge attira son attention. Zachary se tourna lentement pour voir Chiara se tenir à quelques pas de lui. Il ne chercha même pas à cacher sa surprise alors qu’elle était en train de le saluer. Avant qu’il ne puisse entreprendre de répondre, la voilà qui lui tend un pot de glace. Les mots qu’elle prononce ne lui échappent pas. Zachary afficha alors un mince sourire.

« Pourquoi pas. »

Zachary se pencha alors pour attraper le pot de glace. Il n’avait rien mangé de la journée et à la vue de la nourriture, son estomac avait décidé de se manifester. Il fit alors signe à Chiara pour lui montrer le fauteuil qui se trouvait en face du sien. Alors qu’il prenait une cuillère de glace, des images de la veille lui revinrent à l’esprit. Elle était dans la pièce et si elle n’avait pas tout entendu sur le coup, il était certain qu’au moins une partie de l’histoire avait dû lui parvenir. Clairement, il n’avait pas besoin de ça. Mais sans doute devait-il voir dans sa présence l’occasion de lui parler, comme l’avait si bien conseillé Riley. Après tout, au point où il en était…

« Je dois avouer que c’est plutôt agréable. »

Nouveau sourire, timide par rapport à ceux qu’il avait l’habitude de servir. Zachary tendit son pot à Chiara. Sa voix était rauque, il n’avait que peu parlé ce jour-là et les séquelles de la veille se faisait sentir. Ça aurait pu être un lendemain de cuite comme les autres et pourtant, il n’avait jamais ressenti un tel accablement, une telle envie de s’enfermer dans une pièce et de ne voir personne.

« Alors, quoi de neuf ? »

Le ton n’était pas au rendez-vous. Mais clairement, Zachary n’avait ni envie de la faire partir ni envie d’entrer dans le vif du sujet. Même s’il redoutait ce qui pouvait suivre, elle faisait partie des rares personnes qu’il avait envie de voir.
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MessageSujet: Re: How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary   Ven 3 Nov 2017 - 18:36

Surpriiiise ! Bonne ou mauvaise, là, c'est autre chose. Il m'offre un sourire en retour mais il n'a rien de chaleureux, de sincère. Je ne le prends pas pour moi, je n'ai pas cette prétention, mais ce que j'ai cru percevoir en étant un peu plus loin se confirme. Ça n'est pas la grande forme.

« Pourquoi pas. »

Il attrape le pot de glace, je ne sais pas trop quoi faire de moi. J'étais pleine de volonté, déterminée, en m'avançant vers lui mais je dois bien l'admettre : Ces réactions, ou absence de réaction, me prennent au dépourvu. Pour autant il me fait signe de m'installer dans le fauteuil face à lui et je m'exécute, m'assoie en tailleurs et triture mes doigts presque nerveuse. Je ne suis clairement pas dans ma zone de confort mais mon sourire perdure, comme une barricade contre le monde. Puis le silence. Je ne sais pas vraiment ce qu'il se passe, je n'ose pas poser la question comme si je ne m'en sentais pas la légitimité et autant le dire, pour ces trucs là, je ne suis pas douée. Ça s'apprend, sûrement, mais je suis à deux doigts de la panique et mon envie de fuir se fait de plus en plus pressante même si je n'en montre rien. Lui mange une cuillère de glace, pas vraiment là.

« Je dois avouer que c’est plutôt agréable. »
« Qu'est c'que tu crois Timon, j'ai bon goût. »

Sourire timide chez lui, sourire faussement fier chez moi. Ça ne rime à rien. Il me tend mon  pot de glace, je le récupère et en mange une cuillère à mon tour en regardant le fond qui commence à apparaître comme s'il était la chose la plus intéressante du monde. J'aurai pas du me pointer.
Et pourtant, derrière mes défauts et mon insécurité que peu connaissent, se déplace l'empathie et surtout l'intérêt. J'ai envie de prendre la tangente oui c'est vrai mais à côté de ça, le voir comme ça … ça n'est pas le Zachary qu'on croise habituellement dans les couloirs. Ça fait un paquet de temps qu'on se connait sans forcément être proches mais jamais je ne l'ai vu comme ça et si ça me désarçonne, une part de moi ressent l'envie de … d'essayer de faire quelque chose. Seulement, quoi ? Je ne sais pas.

« Alors, quoi de neuf ? »

Quoi de neuf. Je crois qu'il n'existe pas pire en terme de phrase d'accroche, ça sent la carence évidente en volonté de communication. Si je lui en veux ? Non, bien sûr que non, seulement je sais qu'en l'état je ne vais pas y arriver. Faire semblant ? C'est pas mon genre. Fuir, oui, ça fait des semaines que je le démontre, mais feindre quoi que ce soit, non.

Quoi de neuf ?
Rien de neuf, rien que du vieux.

Je ne suis pas Ora, je ne suis pas Riley ou même Kezabel. Pas Julian non plus. Je suis Chiara et Chiara ne sait pas comment faire. Elle a juste le sentiment que … c'est peut-être mieux si elle s'en va. Alors je lui offre un sourire, calme, presque « triste », pas déçu mais résigné je crois, et pose lentement mes deux mains sur l'accoudoir en décroisant les jambes et reposant les pieds par terre, le pot de glace posé sur le rebord de la fenêtre.

« J'ai pas l'impression de tomber dans un très bon moment. T'as … peut-être envie d'être seul, c'est pas grave. »

Non, en soi ça ne l'est pas. C'est juste … pas le bon moment. A quoi je m'attendais ? Le monde ne s'arrête pas de tourner parce que je débarque, parce que j'ai décidé que c'était maintenant. J'ai juste été présomptueuse sur ce coup-là. Et égoïste, probablement. Encore une de mes nombreuses qualités. Mea culpa.
Pression sur les avant-bras, je me relève, prête à partir, à le laisser seul. A laisser la place à quelqu'un d'autre qui sera plus à la sienne ici, avec lui, si c'est ce dont il a besoin.
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MessageSujet: Re: How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary   Dim 5 Nov 2017 - 11:47

Timon… Entendre ce surnom avait provoqué un mince sourire chez lui. Il se souvenait parfaitement du moment où elle avait lancé ça et au fond de lui, ça lui plaisait. Parce que c’était signe aussi qu’il n’était pas qu’un mec parmi tant d’autres. Il avait son petit surnom. Pour autant, il n’arrivait pas à rire comme d’habitude, à enchaîner dessus ce qu’il faisait habituellement avec un naturel désarmant. Non cette fois, les mots étaient bloqués dans sa gorge. Il se sentait simplement mal, sur la corde et il savait que cela se voyait. Il aurait aimé le masquer mais plus il se concentrait sur ce qu’il aurait dû dire ou faire, plus les réactions le fuyaient. Plus il était difficile de paraître normal. Alors chacun de ses sourires, chacune de ses paroles semblait faible, manquant de toute la joie de vivre qu’il avait normalement à cœur de partager. Zachary n’était clairement pas dans un bon jour mais en réalité, il sentait que cela faisait des semaines déjà que cet état flottait au-dessus de sa tête. Comme s’il n’avait fallu que d’un élément pour le faire basculer. Et d’ailleurs, il avait conscience que ce qui s’était déroulé la veille ne s’était pas produit par hasard. C’était une conséquence autant qu’un déclencheur. Alors, face à Chiara, Zach n’avait rien trouvé de mieux à faire que de sortir la phrase la plus bateau du monde. Lui, champion de la drague savait très bien que cette phrase était complètement naze. Mais sur le coup, il n’avait rien trouvé de mieux à faire. Et rapidement, il se rendit compte que ça avait été une terrible erreur. Chiara décroisa les jambes, mains sur les accoudoirs. Avant même qu’elle n’ouvre la bouche il avait très bien compris ce qui allait suivre. Elle ne tombait pas dans un bon moment certes mais la conclusion qu’elle en tirait n’était pas vraiment exact. Zach la vit se lever et enfin son cerveau sembla se réveiller. Il était certes un peu au ralenti et elle avait eu le temps d’enclencher la marche quand il se leva à son tour et qu’il l’attrapa par le bras.

« Attends… »

Alors qu’elle se retournait vers lui, Zachary sentit son souffle se couper. Elle était là, tout proche de lui et il se rendait compte qu’il n’avait envie que d’une seule chose : la prendre dans ses bras et l’embrasser. Pourtant, il se contenta de lâcher l’emprise qu’il avait sur son bras et de laisser retomber le sien le long de son corps. Le regard perdu dans celui de Chiara, il cherchait à reprendre le dessus sur cette émotion qui l’avait envahi en un temps record. Il ne pouvait pas suivre ses pulsions, il ne pouvait pas la prendre dans ses bras comme il l’aurait aimé mais il voulait qu’elle reste. Il l’avait senti au plus profond de lui.

« Je suis désolé. Je ne vais pas te mentir, je suis pas au sommet de ma forme et je suis peut-être même très chiant mais… »

Zachary déglutit.

« Mais j’aimerais bien que tu restes un peu si ça ne te dérange pas. »

Il n’aimait pas ça. Non clairement, il n’aimait pas être dans cette situation de faiblesse, cela ne lui ressemblait pas. Zach était un homme fier qui gardait toujours la tête haute et ne montrait ses failles que très rarement et à la famille seulement. Mais là, il ne tenait plus. Il était complètement vrillé et la présence de Chiara lui faisait du bien malgré cette envie irrépressible d’avoir plus. Alors oui, il lui demandait une faveur, il lui demandait de rester un peu. C’était pitoyable, c’était avouer sa faiblesse mais il n’arrivait pas à se cacher derrière un masque, pas cette fois. Décollant son regard du sien, il montra alors les fauteuils d’un signe de tête.

« Et si tu as besoin de parler de quelque chose en particulier, on peut le faire aussi. »

Zachary n’avait pas oublié sa conversation avec Riley. Mettre les choses à plat, des deux côtés, c’était important. Peut-être que Chiara était venue pour ça à l’origine, il n’en savait rien. Mais en tout cas, si elle le voulait, ils pouvaient partir sur ce chemin. Après tout, au point où il en était, autant tout faire d’un coup. Le rouge tourna alors de nouveau la tête vers sa camarade de maison et une fois de plus, il fut saisi par son regard mais il parvint à rester plus ou moins impassible. Il aurait suffi d’un pas, d’un simplement mouvement. Mais il ne bougea pas, ce n’était pas correct, il n’avait pas le droit de lui imposer ça. Alors, autant pour s’éloigner d’elle physiquement que pour l’encourager à rester un peu, il retourna s’asseoir sur son fauteuil.
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MessageSujet: Re: How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary   Sam 11 Nov 2017 - 16:00

« Attends… »

Sa main vient de s'enrouler autour de mon bras et je m'arrête nette, sans trop savoir ce que je ressens vis-à-vis du fait qu'il m'intercepte. Je ne cherchais rien, j'avais simplement cru comprendre qu'il voulait être seul et c'est ok, ça arrive.
Je me retourne finalement vers lui et lui adresse un nouveau sourire. Pas du genre éclatant et presque provocateur que j'arbore la plus part du temps, il est simplement tranquille. Son bras me lâche, il me donne l'impression de tourner au ralentis et quand on a l'habitude de le voir souriant et plein de joie de vivre c'est réellement un choc je vous assure. Qu'est ce qui peut l'atteindre à ce point là ? Peut-être une accumulation de choses, ça nous arrive à tous après tout.
S'en suis un léger moment de gêne pendant lequel je ne sais pas quoi faire de moi. Il est là, me regarde droit dans les yeux et semble complètement … perdu ? Je ne saurais vraiment le dire. Je ne m'en rendais pas compte mais ma respiration s'était coupée jusqu'à ce qu'il dise quelque chose.

« Je suis désolé. Je ne vais pas te mentir, je suis pas au sommet de ma forme et je suis peut-être même très chiant mais… »

Mais ?

« Mais j’aimerais bien que tu restes un peu si ça ne te dérange pas. »

Je ne sais pas bien pourquoi ça me touche de cette façon mais c'est le cas. Zach est du genre à se balader la tête haute, à bomber le torse et faire le beau – comme beaucoup de garçons, qu'on se le dise. Le voir comme ça, presque vulnérable, failles apparentes, ça le rend très touchant. Je ne suis pas la personne la plus sensible sur terre c'est évident mais il y a un juste milieu. Et des exceptions. J'aurai pu passer à côté de quelqu'un d'autre dans le même état sans jamais le calculer et m'en foutre totalement. Sans la moindre trace de culpabilité.

« Et si tu as besoin de parler de quelque chose en particulier, on peut le faire aussi. »

Il me montre le fauteuil d'un signe de tête, j'en déduis qu'il m'invite à m'y rassoir alors qu'il se laisse retomber dans le sien lourdement, comme s'il avait le poids du monde sur les épaules. Je retrouve ma position initiale, tout aussi confortable que ma tenue et pousse un léger soupir avant d'attraper le pot de glace pour en manger une nouvelle cuillère.

Puis je me lance, sans trop tergiverser.

« Est-ce que c'est à cause de ce qu'il s'est passé hier soir ? »

Qu'il est dans cet état là j'entends. Ça m'est un peu sorti de la tête, je l'admets, mais ça me revient maintenant. Cette histoire avec William, Enzo par extension, leur altercation, les ragots, etc … Je sais que ce genre de choses me passent au dessus quand ça me concerne mais on n'est pas tous fait pareil et tout le monde n'est pas aussi à l'aise que Julian ou moi par rapport à la sexualité. Exemple : Coco. Il a beau jouer les mecs détachés et ouverts d'esprit, je vois bien qu'un truc le bloque quand il s'agit des mecs. Curieux mais hésitants, pour des raisons que je devine sans problème. Nous les femmes avons nos poids à porter, ça n'est agréable pour personne de se faire traiter de salope ou de grosse vache – même pour moi, bien que j'en rigole la plus part du temps – mais ce truc avec la masculinité … Ils en souffrent.

Et loin de moi l'idée de le mettre mal à l'aise.

« Tu sais quoi ? Ça ne me regarde pas, désolée. »

D'ailleurs j'enchaine presque aussitôt, sans vraiment lui laisser le temps de réagir. S'il a envie d'en parler il le fera, si ça n'est pas le cas je crois que c'est ma façon à moi de lui offrir une porte de sortie … Même si c'est pour aborder un sujet tout aussi délicat. Pour moi il l'est en tout cas.

« J'ai discuté avec Julian, elle ... »

Soupir.

« Enfin je le savais déjà qu'il faudrait qu'on se parle toi et moi mais en grande courageuse que je suis j'ai préféré prendre la fuite et faire l'autruche parce que c'est plus simple. »

Un rire bref m'échappe, presque amusé, plein de dérision quoi qu'il en soit.

« Mais j'ai pas envie de te blesser ou quoi que ce soit dans ce genre là alors si c'est le cas, je m'en excuse. Tu ne mérites pas ça. »

Je n'entre peut-être pas dans le vif du sujet mais au moins la conversation est lancée. Et je crois que c'est la première fois depuis un long, très long moment, que je suis aussi mal à l'aise. Mal à l'aise, oui, mais sincère.
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MessageSujet: Re: How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary   Lun 13 Nov 2017 - 11:55


Zachary venait littéralement de montrer ses failles à Chiara et il n’avait qu’une crainte : qu’elle s’en aille. Qu’elle préfère ne pas rester avec lui dans cet état, qu’elle refuse de s’imposer ça et qu’elle s’en aille. Alors, sans qu’il ne s’en rende compte, il avait bloqué son souffle l’espace de quelques instants alors qu’il guettait sa réaction. L’espace-temps entre sa proposition et le moment où sa camarade s’était finalement assise sur le fauteuil fut très court. Pour autant, le Gryffondor eut lui l’impression que cela durait une éternité. Il lâcha un soupir alors qu’elle s’installait confortablement comme s’il relâchait soudainement tout l’air gardé dans ses poumons jusqu’alors. Zach vint s’installer en face d’elle, la regardant, amusé, prendre le pot de glace et se servir une nouvelle cuillère. Toute tentative de sourire fut cependant avortée alors que Chiara lui demandait si son état était lié aux événements de la veille. Zach avait alors guidé des yeux le pot de glace pour tourner son regard vers la jeune femme. Il y avait dans ses yeux une lueur qui ne mentait pas. Qui trahissait son trouble. Il haussa les épaules pourtant, ce signe était bien faible par rapport à ce que son visage semblait exprimé en cet instant. Chiara de son côté enchaîna, déclarant que ça ne la regardait pas et s’excusa. Est-ce que Zachary avait peur de lui parler de cette histoire ? Indéniablement, oui. Il craignait de révéler une part de lui qui ne plairait pas à la jeune femme. Pourtant, elle avait enchaîné avant même qu’il ne se demande s’il était réellement prêt à lui en parler ou pas. Il avait un répit pour le moment, le temps de réfléchir. Pourtant, il était certain que cela ne quitterait pas ses pensées et qu’il allait continuer à se questionner sur l’idée ou non d’en parler à Chiara.

Il y avait pourtant un autre sujet tout aussi brûlant qui les attendait. Chiara évoqua alors Julian. Un léger mouvement agita la lèvre de Zachary. Il n’avait pas parlé de ses sentiments pour Chiara à la rousse mais il avait bien vu que ces deux-là s’étaient de nouveau rapprochées ces derniers temps. Ju’ était une de ses amies et si les deux en avaient parlé, il ne doutait pas qu’elle ait donné son avis de manière franche. Chiara enchaîné, parlant de sa fuite, lâchant un rire. Zachary sourit de son côté. Il n’avait rien à dire puisqu’au final, il n’avait pas fait mieux. Pourtant, ce fut Chiara qui s’excusa, une fois de plus, expliquant qu’elle ne voulait pas le blesser. Zach prit quelques secondes pour la regarder, perplexe face à ses paroles. Avait-il le droit de la laisser se sentir coupable, de la laisser s’excuser alors qu’elle n’avait rien fait de mal ?

« T’as rien fait de mal, Chiara. »

Ce fut au tour de Zachary de pousser un soupir. Il passa alors sa main sur son crâne, signe de nervosité sans doute. Il essayait de remettre ses idées en place mais il avait beau tourner la situation dans tous les sens, il tombait toujours sur le même résultat. Chiara avait fait le premier pas, elle avait compris qu’il se passait quelque chose. Il fallait maintenant qu’il soit honnête avec elle. Riley le lui avait dit et Ora lui aurait sans doute mis un taquet derrière la tête par minute jusqu’à ce qu’il parle à la Gryffondor. Il savait que c’était maintenant, que c’était le bon moment. Pourtant, lui qui habituellement ne manquait jamais d’audace se sentait soudainement bien moins courageux.

« Je… La dernière fois je suppose que tu as remarqué qu’il s’était passé quelque chose de… Différent. »

Zachary était en train de se perdre dans les mots. Il cherchait à expliquer, à faire compliqué alors qu’au final, cela ne l’aidait pas. Il devait aller trop au but, il était en train de s’en rendre compte, pourtant, cela semblait être particulièrement difficile. Sa gorge était nouée et autant dire qu’il n’était pas habitué à cette sensation. Il avait confiance en lui mais cette fois, il se trouvait démuni. Il avait l’impression de devoir soudainement se mettre complètement à nu. Et clairement, il préférait le faire physiquement que métaphoriquement.

« J’ai des sentiments pour toi Chiara. »

Après quelques secondes de silence, d’un silence lourd, Zachary avait finalement réussi à lâcher les mots. Les yeux rivés dans ceux de Chiara, il avait parlé d’une voix assurée mais basse. Il ne savait pas exactement ce qu’il allait lire dans le regard de la jeune femme mais cela faisait un moment déjà qu’il avait perdu l’espoir d’y voir de la réciprocité. Mais maintenant que c’était dit, il ne cherchait plus à ce qu’elle lui rende cette affection. Non, il voulait juste s’assurer de ne pas la perdre. Oui, ce qu’il craignait surtout de voir c’était de la peur. Il ne voulait pas la voir s’éloigner.

« Et j’ai bien compris que c’était pas réciproque… Je veux pas gâcher ce qu’on a. Et j’aimerais sincèrement qu’on reste tout de même amis… »

Zachary savait bien que leur amitié s’était en partie fondée sur leur libertinage. Il n’y avait clairement pas que ça mais le point de départ était là. Et avec cette bombe qu’il venait de lâcher, il y avait des chances pour que Chiara ne veuille plus prendre le risque de rester auprès de lui. Il le savait. Il le redoutait mais il ne pouvait pas aller contre sa volonté. Il était complètement soumis à sa décision ce qu’il le faisait se sentir particulièrement vulnérable. Non il n’aimait pas ça, vraiment pas. Mais il ne pouvait pas rester caché éternellement surtout qu’elle avait très bien compris. Il ne faisait que dévoiler une évidence. Pourtant, cela ne l’aidait pas à gérer la situation avec plus de sérénité.
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MessageSujet: Re: How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary   Mer 15 Nov 2017 - 22:23

Chiara Martina Brooks hors de sa zone de confort, voilà ce que ça donne : Une jeune femme sage, silencieuse, intimidée presque. Qui baisse les yeux devant l'observation muette de son camarade, ami et amant occasionnel. Assise de nouveau en tailleur mes jambes s'agitent un peu et je me mords la lèvre, l'impression d'être passée au crible ou quelque chose comme ça. Je ne sais pas du tout comment il va réagir ni même si je lui fais encore plus de mal en mettant tout ça sur le tapis. Et puis finalement, sa langue se délie.

« T’as rien fait de mal, Chiara. »

Soupir. Encore. De mon côté – par soulagement je crois – comme du sien et la nervosité semble être une autre chose que l'on partage en cet instant. Aucun de nous deux n'est à l'aise, c'est une certitude, mais on y est et je ne compte pas me défiler cette fois.
Seulement voilà, à qui de franchir un nouveau pas ? J'ai amorcé la discussion, est ce que les cartes sont dans ses mains ? La balle dans son camp ? Difficile à dire. Je pourrais presque entendre Julian dans ma tête nous traiter de nouilles tous les deux et ça me donne le sourire même si je ne l'affiche pas. Je pense à Pampan aussi, qui la tête ailleurs ces derniers temps n'a absolument rien remarqué. Il serait capable de débarquer comme une fleur et de menacer Zach alors que dans l'histoire ça n'est pas lui le « problème » … Et je ne lui en voudrais même pas à cet imbécile, en dehors de Papa et des monstres, il est le seul homme à faire battre réellement mon cœur.

« Je… La dernière fois je suppose que tu as remarqué qu’il s’était passé quelque chose de… Différent. »

Mon cœur s'emballe, mes pensées me projettent quelques semaines en arrière et les mêmes sensations reviennent petit à petit. La gène, la peur aussi quelque part et cette envie presque irrépressible de prendre la fuite encore une fois. Pourtant je ne le fais pas, ne détourne pas le regard, me contente de hocher la tête pour lui confirmer que oui, effectivement, je l'ai senti ce « quelque chose de différent ». En cet instant je le trouve courageux mais il m'effraie bien plus qu'il ne l'a fait la dernière fois parce que je sais, je sens, que cette fois les choses se présentent différemment et si je suis là c'est pour … dénouer ce nœud qui s'est formé entre nous.

« J’ai des sentiments pour toi Chiara. »

J'en perds le souffle une seconde, s'y rajoute l'impression que mon cœur vient de s'arrêter alors qu'il me monte au bord des lèvres. J'ai la gorge sèche et les mains moites, le corps complètement crispé, tendu et le myocarde qui reprend sa course folle. Nous y voilà, les dés sont jetés comme on dit. Les mots ont été prononcé et sans détour. Je n'étais pas prête pour ça, je ne l'aurais jamais été mais quelque part je me dis que sa situation à lui est peut-être, sûrement, encore plus difficile que la mienne ? Je ne connais pas tout ça, simplement parce que je n'ai jamais … fait attention, voulu écouté. Je m'en moquais, ni plus ni moins. Cette fois c'est différent, je ne sais pas si ça tient au fait qu'il s'agit de Zachary mais c'est comme ça. Et la partie de moins la plus insécure – parce que oui, elle existe – se demande ce qui lui passe par la tête d'avoir … des sentiments pour moi.

« Et j’ai bien compris que c’était pas réciproque… Je veux pas gâcher ce qu’on a. Et j’aimerais sincèrement qu’on reste tout de même amis… »

Je le regarde mais c'est comme si je me voyais d'au dessus, évadée de mon propre corps alors que je perçois les battements de mon cœur dans mes tempes. Le silence s'installe entre nous, j'ai besoin d'un peu de temps pour encaisser, digérer ce qu'il vient de porter en évidence en mettant des mots dessus. Je crois que j'ai les mains qui tremblent, tout ça n'a pas le moindre sens et j'en laisserais presque échapper un rire d'autodérision.
Je me laisse finalement retomber dans le fond du fauteuil, dans un soupir, les mains glissant sur les accoudoirs. L'instant d'après je remonte et plie mes jambes contre le haut de mon corps et les enroule de mes bras avant de poser mon menton sur mes genoux.

« Si je t'ai évité tout ce temps c'est que … Enfin j'ai peur de dire ou faire quelque chose qui pourrait te faire du mal en étant … Juste moi. »

Pure et stricte vérité, même si j'ai l'impression de passer pour une sacré présomptueuse en disant des choses comme ça. Contrairement à d'habitude ça ne me passe pas au dessus de la tête, encore une fois.

« Mais tu ne gâches rien Zach, arrête de dire ça, d'accord ? C'est pas comme si c'était de ta faute ni que c'était volontaire. »

Et parce que j'ai du mal à tenir en place je retrouve la position tailleur, les doigts qui jouent avec mes chaussons et le buste légèrement penché en avant, le regard dans le vide entre nous deux.

« Tu me connais, d'habitude ce genre de choses … J'y fais tout simplement pas vraiment attention, j'me dis que … c'est juste pas mon problème, que les gens sont suffisamment grand pour prendre leurs propres décisions et en assumer les conséquences. »

Je ne suis pas une garce, juste une nana au franc parlé.

« Je le pense, vraiment, seulement là … Enfin je t'adore Zach et ça n'est pas de la même façon que toi mais moi aussi je me suis attachée à toi et si on peut, j'aimerais aussi qu'on reste amis. »

C'est la vérité, je le réalise à mesure que les mots sortent librement de ma bouche en provenance direct de mes pensées.

« Mais je t'avoue que je ne sais pas vraiment comment me comporter avec toi. »

Cette fois c'est un sourire que je lui adresse, plus détendu, sincère. Je ne sais pas si j'arriverai à faire comme si rien de tout ça n'était arrivé, si j'arriverai à faire abstraction de ses sentiments, ses regards si d'ordinaire ses yeux se posent à nouveau sur moi comme il l'ont fait l'autre jour dans le parc.
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How long will we go on playin' this fool's game ? ▬ Zachary
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