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 Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William

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MessageSujet: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Jeu 10 Aoû 2017 - 12:38

Vendredi 26 Juin 2015 – Après les derniers examens
Let’s go to the beach, bitch !




William & Riley

Tot le matin

« Aller, debout feignasse ! »

Riley Sarah Jenkins ou la délicatesse à l’état brut. A qui est ce que je m’adresse ? A Kezabel, bien évidemment, qui a passé la nuit dans mon lit comme régulièrement. Le dortoir est peu rempli ce matin : Maxime n’est pas là – en réalité depuis que Dean est dans le coin on ne la voit plus très souvent ici – et Macy non plus. C’est calme … OU PAS ! Disons que nos collocs apprécient quand l’une ou l’autre voir les deux n’est pas présente mais pas de bol, ce matin moi je suis là !
Ma meilleure amie est enceinte, oui, et alors ? Je ne compte pas la traiter comme une pauvre chose fragile, certainement pas, enfin pas tout le temps, et je sais qu’elle m’en est reconnaissante même si là tout de suite elle a envie de me tuer. Et surtout de se rendormir … mais c’est sans compter sur sa super Boulette qui saute sur le lit avec BEAUCOUP d’enthousiasme.

« Debout ! Debout ! Debout ! »

Et de se laisser tomber comme une grosse patate sur le matelas à côté d’elle, morte de rire.

« Si tu te lèves maintenant, je ne te chante pas la chanson du petit poney. »

Et là tu te dis … Trop tard, je l’ai déjà dans la tête putain !!!

« MOUAHAHAHAHAHA ! »
« Jenkins j’te déteste ! »
« Tu m’aimes. Aller, lève-toi petit poney. »

Tu es tout gris et tout petit, petit poney ♫

#

En route pour l’aventure ! En route pour les dernières épreuves surtout. J’avance à côté de Macy, direction la salle concernée. Detective Jackson marche derrière nous, mains dans les poches, clope sur l’oreille. Il a l’air moins boudeur que tout à l’heure dans le hall – je suis passé comme une tornade mais non sans m’arrêter faire un bisou à mon chéri alors qu’il discutait avec nos deux Californiens préférés. Le troisième étant parti il y a quelques mois – mais on sent encore un petit quelque chose. Et tout à l’heure je n’ai pas posé de question.

C’est qu’on dirait presque Maxime …

« Qu’est-ce qu’il a ? »
« Il a pas eu sa dose de Chocafrites. »
« Hein ? »
« Tu demanderas à ton hombré, c’est son invention. »

Grimace. Qu’est-ce que Mateo vient faire là-dedans ?

« J’suis pas certaine de vouloir réellement poser la question en fait … »

Et je ne viens pas du tout d’imaginer furtivement Mateo et Will ensemble … AH C’EST TROP BIZARRE !!! Pas d’accord. A moi le Gaucho.

#

Fin d’après-midi, après les examens

« YATAAAA ! »

Vous connaissez Wonder Woman ? C’est moi. Hey ! Mais c’est comme ça que je devrai me déguiser la prochaine fois que j’en ai l’occasion !!! En attendant je viens de sauter sans préavis sur le dos de William … qui titube sous l’effet de la surprise et de mon poids. Le poids de la perfection.

« Eh ! Depuis quand j’suis là pour jouer les fidèles destriers ? »
« Depuis que je l’ai décidé ! »

CQFD.

Il passe ses mains sous mes cuisses et me maintient à hauteur, je souris de satisfaction, bien contente d’être perchée là. Comme un koala sur un eucalyptus. Je n’avais en revanche pas prévu qu’il se mette à tourner sur lui-même. S’en suit un cri strident de ma part, une tape sur son épaule, je le serre comme une folle et oscille entre hurlement et fou rire. Quand il s’arrête et me lâche je retrouve la terre ferme mais nous voilà entrain de tituber comme deux cons, mort de rire, incapable de retrouver un peu de stabilité. L’euphorie est présente dans chaque éclat de rire et ça fait du bien. On a juste l’air de deux bourrés … Je pense qu’on sera précisément dans cet état demain soir, si on est encore là, quand on fera la fête.

« Celui qui vomit le premier à perdu ! »
« J’te rappelle que je fais du Quidditch depuis neuf ans mon chou. »

Traduction : J'ai l'estomac bien accroché. Il s’appuie sur un poteau, je reste les bras écartés ainsi que les jambes pour essayer de retrouver une forme d’équilibre mais ça ne fonctionne pas vraiment et je manque de basculer en arrière.

« Allez, on enterre la hache de guerre. Princess J voudrait-elle bien se donner la peine de partager un morceau de muret avec moi ? »

Et le voilà en train de me faire une révérence – branlante la révérence mais révérence quand même – tout en dépoussiérant un coin de muret. J’arbore l’air d’une jeune fille en fleur, paysanne ou courtisane peu importe, les deux mains sur les joues et des étoiles dans les yeux.

« Messire, vous êtes si bon. »

On éclate de rire, je saute sur le muret à côté de lui et le calme s’installe tranquillement alors que je bats des jambes dans le vide. Je regarde William et lui adresse un sourire, sans raison particulière, juste parce que je l’aime bien et que c’est toujours agréable de trainer un peu avec lui. Puis mes yeux se portent droit devant moi, pour se poser sur deux silhouettes affalées dans un canapé posé dans le fond de la cour.

« Regarde-moi ces deux touristes. »

Deux Gryffondors. Nos Gryffondors.
Mon Argentin (ou Texan, dépend de l’humeur) et son Australien.

« J’suis sûre qu’ils parlent de nous, qu’ils se disent qu’on embelli et illumine leur vie comme des soleils. »

Le menton bien haut, un air belliqueux sur le visage, je gonfle le torse alors que mes chevilles explosent. Tout ça c’est du cinéma mais … ouais, y a une part de moi qui le pense quand même. Héhé. Tout simplement parce que c’est réciproque. A moindre mesure, évidemment. Disons que c’est sciemment exagéré ici.

Et puis sans complexe ma main se pose sur la cuisse du Serdaigle alors qu’il vient d’allumer sa clope.

« Alors ! Pressé de retrouver la Californie ? Qu’est-ce que tu vas faire de beau ? T’as déjà des trucs de prévu ? »
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Ven 18 Aoû 2017 - 23:07

► Let’s go to the beach, b*tch !◄
Riley & Will


L’attaque surprise d’une Riley sauvage me déstabilise alors que je titube, la portant tant bien que mal sur mon dos.

- Eh ! Depuis quand j’suis là pour jouer les fidèles destriers ?
- Depuis que je l’ai décidé !

CQFD.
Elle éclate de rire alors que mes mains glissent sous ses cuisses, que je prends bien appuies pour ensuite me mettre à tourner sur moi-même sans prévenir. Et j’accélère la cadence, tanguant dangereusement mais je m’en fous, mon plaisir pour l’instant est de l’entendre me crier d’arrêter alors qu’elle manque de s’étouffer dans un fou rire.
Je finis par m’arrêter, la lâchant et titubant comme elle de droite à gauche, la terre tournant subitement bien plus vite que nous pourrions l’imaginer.

- Celui qui vomit le premier à perdu !

Une main sur l’estomac, je m’appuie sur un pilonne du château, presque hilare de voir Riley marcher telle une ivrogne. Je me fous de sa gueule sans hésitation, parfaitement conscient qu’elle n’hésiterait pas à en faire de même si j’étais moi-même à sa place. Ceci dit, j’le suis aussi, pas très stable sur mes deux jambes en me disant que d’être défoncé, c’est quand même bien mieux.

- Allez, on enterre la hache de guerre. Princess J voudrait-elle bien se donner la peine de partager un morceau de muret avec moi ?

Bien sûr qu’elle acceptera, elle ne pourra QUE le faire. Je suis une personne de choix à qui on ne refuse pas la présence bien trop précieuse aux yeux du reste du monde.
Je m’emballe. Ou alors j’ai simplement conscience de la personne merveilleuse que je suis, on n’va tout de même pas m’en vouloir. Si ?

- Messire, vous êtes si bon.
- Cessez donc de me flattez ma chère et installez-vous donc.

Un éclat de rire face à toutes ces conneries de révérences et de dialogues pompeux et je m’installe sur ce fameux muret, aux côtés de Riley. Quand on y pense, ça fait bien un bail que je n’ai pas pris le temps de VRAIMENT me poser avec elle, comme nous le faisons là. Tout comme je prends conscience que ça m’a manqué, mine de crayon.
AHAHA ce qu’il est drôle ce p’tit bonhomme.

- Regarde-moi ces deux touristes.

Son regard se porte sur l’horizon après m’avoir adressé un sourire que je lui rends avec le même amour – oui oui – et suis le même mouvement pour apercevoir au loin les deux gryffondors affalés sur un canapé – ils s’en font pas les enfoirés ! -. Et effectivement, vu comme ça…

- Plus que les lunettes de soleil et le cocktail et c’est tout bon.

Il suffit de les regarder avachit pour voir qu’ils sont entrain de se la couler douce au soleil, sans pression. On n’peut pas leur en vouloir, pas après cette fin d’examens où on a tous envie de débrancher pour de bon, de se foutre de tout, de dormir toute la journée ou je n’sais pas quoi d’autre mais tout SAUF ce qui est en rapport avec les cours.

- J’suis sûre qu’ils parlent de nous, qu’ils se disent qu’on embelli et illumine leur vie comme des soleils.
- Mais ça c’est une évidence ! Comment pourraient-ils ne pas parler des deux personnes sublimes et merveilleuses que nous sommes ? Nous sommes forcément au centre de leur intention, tout autre sujet ne saurait être aussi important.

Je m’emballe encore là, non ?
En attendant, j’ai bien envie d’être emballé là tout de suite. Dit-il en regardant le grand brun qu’il va bouffer tout cru.
HORS SUJET.
Promis j’arrête mes conneries.

Je sors une cigarette de mon paquet, la glisse entre mes lèvres et l’allume tranquillement. Apaisé. C’est qu’on est bien là, tous les deux. Sous le soleil, a dire des conneries, à rire, ne pas se prendre la tête.

- Alors ! Pressé de retrouver la Californie ? Qu’est-ce que tu vas faire de beau ? T’as déjà des trucs de prévu ?

J’inspire une première bouffée avant de la rejeter, loin de Princess J.

- J’suis toujours pressé de retrouvé la côte ouest. Rien que pour la plage, ses palmiers et ses skate park. Et les soirées sur la plage autour d’un feu, aussi. Avec les copains.

Je lui raconte ça avec un large sourire sur les lèvres parce que je m’y projette aussitôt. D’autant plus que cette fois, Dean sera présent. Il ne nous en manque qu’un à l’appel et je sais que, contrairement à notre chauve national, Spencer n’aura pas « cette chance » de revenir d’entre les morts.

- C’est d’ailleurs l’une des premières choses que j’vais faire avec Maxime, Dean et Macy. Ca va fait longtemps qu’on n’sait pas tous retrouvé comme ça.

Tous ou enfin presque.
Je tire de nouveau sur ma clope et enchaine.

- Après on fera une autre soirée où tu pourras venir courir toute nue autour du feu, avec des peintures de guerre sur le corps et faire le rituel ultime : un bain de minuit avec Mateo, sous la lune et les étoiles
. Je marque un temps d’arrêt et la regarde, œil sournois. Si tu veux j’demanderais à Matthew de venir vous jouer un petit air de guitare.

Et non un air latino. C’était cadeau !
Oui je suis sournois, oui je suis au courant – non en fait, ma mère a décidé que ça serait le cas, merci de voir avec le SAV-SOS MAMAN INDIGNE – et oui, encore une fois, je prends un malin plaisir à l’emmerder, sachant pertinemment que ce n’est que de l’humour.

- Plus sérieusement, j’ai pas trop de plan de prévu à part me la couler douce, réfléchir à rien et n’établir AUCUN programme. Enfin presque puisqu’il est prévu que je passe quelques jours seul avec Enzo, histoire de se retrouve ailleurs que dans ce château.

Pas qu’il ne me plait pas ce château mais j’admets avoir besoin d’autre chose, d’un autre décor et surtout d’une autre ambiance. Tout comme j’ai besoin de me retrouve seul avec lui, loin de tout ça pour pouvoir profiter de nos moments à nous, en tête à tête. De quoi vous ressourcez pour de bon.

- Et pendant que Maxime ira faire les 400 coups avec ton mec, j’pense que j’vais partir quelques jours avec Macy à l’étranger. C’est notre petit rituel.

Ça a commencé par des petites villes aux alentours de la Californie pour ensuite voire plus grand… Et encore plus grand le jour où nous avons eu notre permis de transplanage. Et même si Maxime ne sera pas avec Mateo à ce moment-là, je suis certain qu’elle saura laaaargement combler son temps – J’AI DIS SON TEMPS – avec Dean.
BISOUS.

- J’voudrais tous vous voir aussi, un par un, ensemble en soirée, peu importe tant que j’revois ta jolie bouille de princesse. Et un bisou pour la route, s’il vous plait. Et toi alors, t’as quoi de prévue à part bitcher sur les pouffes de l’école avec Kezabel ?

Parce qu’on le sait tous ici que ces deux-là sont indisociables et que, honnêtement, parfois j’me dis que j’aimerai sincèrement ne pas être à la place de leur cession biatch.
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Sam 19 Aoû 2017 - 12:01

Fumer comporte des risques pour la santé … TU ARRETES TOUT DE SUITE ! Ceci était un message de l'INPES. Mais j'apprécie le fait que tu recraches ta fumée ailleurs que dans ma face, Detective Jackson que j'aime comme comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma.

« J’suis toujours pressé de retrouvé la côte ouest. Rien que pour la plage, ses palmiers et ses skate park. Et les soirées sur la plage autour d’un feu, aussi. Avec les copains. C’est d’ailleurs l’une des premières choses que j’vais faire avec Maxime, Dean et Macy. Ca va fait longtemps qu’on n’sait pas tous retrouvé comme ça. »

Il a le sourire jusqu'aux oreilles, difficile de passer à côté de ce qu'il exprime plus par son expression que par ses mots. Il a hâte et vu le tableau qu'il dépeint, ça n'a rien d'étonnant. La plage, les palmiers … Le skate c'est pas mon truc mais je comprends. Les soirée autour d'un feu, les copains … Oui, clairement, ça vend du rêve. J'adore l'Écosse mais un peu de soleil, j'avoue, je ne dirai pas non. Dire que c'est leur quotidien … Chacun le sien !

« Après on fera une autre soirée où tu pourras venir courir toute nue autour du feu, avec des peintures de guerre sur le corps et faire le rituel ultime : un bain de minuit avec Mateo, sous la lune et les étoiles. »
« Me lance pas là-dessus, tu sais très bien que j'en suis capable. Et puis c'est pas comme si tu ne m'avais jamais vu à poil … »

Souvenir d'un grand moment de solitude dans les vestiaires du stade.
Ahem.

« Si tu veux j’demanderais à Matthew de venir vous jouer un petit air de guitare. »
« Anh ! »

Je me tourne vers lui, le coup par tout seul et il se prend un révère de bras en plein dans l'estomac.

« T'es vraiment une saloperie ! Je savais que j'aurai jamais du te raconter ça ! »

Je me sens mal pour Matthew mais à la fois je ne peux pas m'empêcher de sourire … C'est mal. Et oui, s'il le sait c'est parce que je lui ai raconté deux ou trois trucs sur ma vie alors qu'on était tous les deux légèrement alcoolisés lors d'une des innombrables soirées qu'on a pu faire entre ces murs ces derniers mois. Malgré tout.

« Comme ça il essaiera peut-être de te pécho. »

Ouais, moi j'ai décidé que Riley était au courant de ça. Voilà. C'est ça, crache tes poumons vile personne ! Tu l'as pas volé celle-là. Tss !

« Plus sérieusement, j’ai pas trop de plan de prévu à part me la couler douce, réfléchir à rien et n’établir AUCUN programme. Enfin presque puisqu’il est prévu que je passe quelques jours seul avec Enzo, histoire de se retrouve ailleurs que dans ce château. »

Des vacances en amoureux, hum ? Vous le voyez le sourire sur ma face ? J'essaie de le retenir mais je n'y arrive pas. Naturellement je m'apprête à le charrier un peu, en lui balançant un truc du genre : « Vous en avez déjà fait le tour, du château ? » mais cet enfoiré me prend de vitesse.

« Et pendant que Maxime ira faire les 400 coups avec ton mec, j’pense que j’vais partir quelques jours avec Macy à l’étranger. C’est notre petit rituel.  J’voudrais tous vous voir aussi, un par un, ensemble en soirée, peu importe tant que j’revois ta jolie bouille de princesse. »

Il me colle un bisou sur la joue, je fonds comme une guimauve en faisant une moue ridicule et en passant ma main sur sa joue.

« T'es trop mignon. »
« Et toi alors, t’as quoi de prévue à part bitcher sur les pouffes de l’école avec Kezabel ? »
« Tu sais ça prends du temps et comme on compte commencer par toi, on en a au moins pour un mois. »

MOUAHAHAHAHAHAHAH ! Aller, mange. Je me marre comme une dinde, fière de mon coup, pour retrouver mon « sérieux » quelques secondes plus tard. Ce moment fait beaucoup de bien, il est vraiment agréable. J'adore passer du temps avec lui, on s'entend vraiment bien. Difficile de faire autrement … J'veux dire, on est tellement merveilleux tous les deux.

« Je vais passer du temps avec mes parents, profitez un peu d'eux parce qu'ils me manquent. Je vais sans doute partir une semaine avec mon père je ne sais encore trop où mais ce sont des moments importants pour nous deux, on est très proches. »

Chaque fois que je parle de lui j'ai le même réflexe : Caresser la petite biche qui pend autour de mon cou, attachée à une chaine. Et un sourire sur les lèvres. Oui, je suis une petite fille chanceuse, dont la vie ressemble un peu à un comte de fée comparée à celle de ses amis mais … J'ai appris à l'accepter, à ne plus me sentir mal ou en décalage vis à vis de ça.

« Ensuite il va y avoir le mariage de ma mère et Peter, le père de Charleen. J'ai trop hâte !!! Du coup on va aider aux préparatifs et tout ça. Je suis terriblement excitée, t'as pas idée ! »

En fait je crois que si, c'est écrit en gros sur mon visage et dans tout mon langage corporel en fait.

« Je crois que j'aimerai bien faire un p'tit truc avec Charleen aussi, tu sais, entre frangines. Comme toi et Macy. »

Ouais, entre frangines … Héhé. Pardon.

« Et puis Kezabel, bien sur. Boulettes Powaa ! Ça fait un moment qu'on parle de se faire un trip style tour du monde en sac à dos alors on va s'organiser ça. On ne fera sûrement pas le tour du monde en une seule fois mais hey, on a toute la vie pour en faire des étapes ! »

J'affiche toujours un sourire enjouée mais à l'intérieur c'est autre chose. Je ne peux pas ignorer ce qu'il se passe, même si Keza n'a pas encore pris sa décision … Enfin disons que pour l'instant c'est difficile de se projeter.

« Avec Mateo on a prévu de partir tous les deux à l'aventure aussi. On a envie de tester pleins de trucs, des endroits, des activités, et passer du temps en amoureux coupés du monde alors on va aller se perdre au fin fond de la pampa argentine ! Et puis très honnêtement, c'est impensable pour moi de ne pas le voir au moins une fois par semaine. »

Je baisse les yeux une seconde, observe mon Gaucho qui semble en pleine discussion avec Enzo et un léger sourire étire mes lèvres, suivi d'un soupir.

« Sauf quand on sera occupés tous les deux autrement, bien sur, mais sinon c'est certain qu'on fera tout pour se voir le plus possible et je le connais, je suis certaine qu'il débarquera à Glasgow chaque fois que l'envie lui prendra, sur un coup de tête. D'ailleurs tu sais qu'aux dernières vacances, quand il a été passer une soirée chez Enzo, il a débarqué chez moi en direct juste après, à peine dessoulé, on a frôlé le drame. Il est rentré par ma fenêtre, j'ai eu la peur de ma vie donc je l'ai frappé et j'ai hurlé. C'était le soir, j'allais me coucher, les parents ont débarqué en trombe et je l'ai planqué dans mon placard. »

Je suis … morte de rire.

« Et le pire c'est que j'ai boudé parce qu'il n'avait pas répondu à mes messages ... »

Sur le coup j'ai réellement eu peur mais bordel, avec le recul comment ne pas rire en revisualisant ce moment épique ? Et je sais qu'il y en aura d'autres des moments comme ça. Je le connais.

« Bon le point positif c'est qu'il n'aura sans doute plus à se planquer dans le placard maintenant. Ils le connaissent, j'ai pas l'intention de faire venir mon petit ami en secret – sauf parfois parce que c'est grisant et que j'adore ça quand il me surprend faut le dire. Mais bref, il connait mes parents, ça se passe plutôt bien même si ma mère a un peu grincé des dents au départ. Disons que j'ai mis les points sur les i. Mon père l'aime bien, tant qu'il ne fait pas de mal à sa petite fille. Et de mon côté, même si je n'oserai probablement jamais débarquer à l'improviste chez lui comme ça … Ses parents sont vraiment des gens géniaux. J'ai hâte de les revoir. »

Bonjour, je raconte ma vie ! Et ça me fait du bien, ça fait plaisir d'en parler, de visualiser, de me dire que … tout ira bien, y a pas de raisons. On sera loin, certes, mais on se verra chaque fois qu'on en aura envie ou presque et de ça je n'en doute pas une seconde. Même si je me rends compte qu'avec tout ce que je viens d'énoncer … En fait deux mois de vacances ça va pas être suffisant là les gars !

« Et puis tu sais, on en a parlé un peu avec Keza, je sais qu'elle en a parlé aussi avec Enzo, mais je crois qu'on devrait vraiment partir tous ensemble quelque part. Quelques jours, une semaine. Ça pourrait être vraiment cool. »

De se retrouver ailleurs, dans un autre contexte. Comme ça on pourra voir si on arrive à se supporter en dehors de ce château ! J'en plaisante mais il y a des faces ici que je n'ai pas envie de perdre de vue, je le sais, et il en fait partie. Je nous imagine facilement dans un endroit perdu, en bord de mer, avec un rythme de vacanciers. Ça me fait très envie. Partir en famille c'est super, partir en amoureux aussi, partir entre copines ou entre frangines c'est le rêve, mais partir entre copains … C'est la cerise sur le gâteau, non ?
Je regarde à nouveau les deux Gryffondors, ils ont l'air … vraiment sérieux. Je ne sais pas de quoi ils parlent mais ça n'a pas l'air d'être un sujet qu'ils prennent à la légère. Puis j'observe William, qui lui même observe nos deux grands crétins en tirant de manière absente sur sa cigarette.

« Ça l'air de bien fonctionner tous les deux. »

Lui et notre « petit » Australien, mais je pense qu'il a compris. On les a tellement charrié … Faut dire aussi qu'ils étaient bien les deux seuls à se rendre compte de rien alors que pendant des semaines ils étaient déjà ensemble sans le savoir, ou l'admettre. Je ne sais pas trop comment tout a commencé, je sais juste qu'ils se sont retrouvés attirés l'un vers l'autre et que ça n'a pas mis longtemps avant de se concrétiser. Et que c'est devenu plus qu'une amitié avec des bénéfices, comme on dit.

« Vous êtes mignons, ouaip, vous allez bien ensemble je trouve. Je valide. »

Merci Riley, qu'est ce qu'on ferait sans toi ?

« Enfin quand vous ne frôlez pas l'indécence. Fermez les portes ! Ou mieux, trouvez des endroits qui ONT des portes. »

Oui, je sais, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité. ET ALORS ?! Ces deux-là sont des putains de baraques à frites ! J'ai rarement vu ça. Et quand ils se cherchent et se trouvent – c'est à dire relativement souvent – t'as l'impression que le monde entier n'existe plus, peu importe l'endroit où ils se trouvent, peu importe si c'est blindé de monde. Je ne serai même pas étonnée de les trouver entrain de se p'loter sur une table en plein milieu de la Grande Salle. J'exagère, un peu, et je me moque, gentiment, parce que qui aime bien châtie bien.

« Méfiez-vous parce que deux mecs ensemble ça excite certaines nanas. Un jour vous allez vous retrouver avec une visiteuse qui va venir se faxer entre vous deux, tu vas rien comprendre ! »

Et non, je ne parle pas de moi bien évidemment.

On chahute un peu puis le calme revient, plus ou moins. Il continue de consumer sa nicotine, je continue de profiter du soleil et de battre mes jambes dans le vide. J'ai pas sa grosse tête mais j'aime apprendre, j'aime l'école, seulement je suis quand même bien contente que tout ça soit terminé et qu'on puisse souffler.

« Impatient de rencontrer officiellement ton beau-frère ? »

Sur mon visage c'est un sourire mi-sournois, mi-crispé qui s'affiche. Parler de Derek ne me fait plus rien, je tiens à le souligner au cas où le latin UN PEU sanguin lirait sur mes lèvres ou dans ma tête actuellement.
Ils ont du se croiser ici en début d'année, Derek et William je veux dire, mais je ne sais pas s'ils se connaissent déjà, je ne crois pas. J'imagine simplement qu'ils vont être amené à se côtoyer prochainement, non ? Et je me demande sincèrement ce que ça va donner vu leur deux caractères, tempéraments et façon d'être  … Je pourrais me glisser dans ta poche pour voir ?
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   

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Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William
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