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 Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William

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MessageSujet: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Jeu 10 Aoû 2017 - 12:38

Vendredi 26 Juin 2015 – Après les derniers examens
Let’s go to the beach, bitch !




William & Riley

Tot le matin

« Aller, debout feignasse ! »

Riley Sarah Jenkins ou la délicatesse à l’état brut. A qui est ce que je m’adresse ? A Kezabel, bien évidemment, qui a passé la nuit dans mon lit comme régulièrement. Le dortoir est peu rempli ce matin : Maxime n’est pas là – en réalité depuis que Dean est dans le coin on ne la voit plus très souvent ici – et Macy non plus. C’est calme … OU PAS ! Disons que nos collocs apprécient quand l’une ou l’autre voir les deux n’est pas présente mais pas de bol, ce matin moi je suis là !
Ma meilleure amie est enceinte, oui, et alors ? Je ne compte pas la traiter comme une pauvre chose fragile, certainement pas, enfin pas tout le temps, et je sais qu’elle m’en est reconnaissante même si là tout de suite elle a envie de me tuer. Et surtout de se rendormir … mais c’est sans compter sur sa super Boulette qui saute sur le lit avec BEAUCOUP d’enthousiasme.

« Debout ! Debout ! Debout ! »

Et de se laisser tomber comme une grosse patate sur le matelas à côté d’elle, morte de rire.

« Si tu te lèves maintenant, je ne te chante pas la chanson du petit poney. »

Et là tu te dis … Trop tard, je l’ai déjà dans la tête putain !!!

« MOUAHAHAHAHAHA ! »
« Jenkins j’te déteste ! »
« Tu m’aimes. Aller, lève-toi petit poney. »

Tu es tout gris et tout petit, petit poney ♫

#

En route pour l’aventure ! En route pour les dernières épreuves surtout. J’avance à côté de Macy, direction la salle concernée. Detective Jackson marche derrière nous, mains dans les poches, clope sur l’oreille. Il a l’air moins boudeur que tout à l’heure dans le hall – je suis passé comme une tornade mais non sans m’arrêter faire un bisou à mon chéri alors qu’il discutait avec nos deux Californiens préférés. Le troisième étant parti il y a quelques mois – mais on sent encore un petit quelque chose. Et tout à l’heure je n’ai pas posé de question.

C’est qu’on dirait presque Maxime …

« Qu’est-ce qu’il a ? »
« Il a pas eu sa dose de Chocafrites. »
« Hein ? »
« Tu demanderas à ton hombré, c’est son invention. »

Grimace. Qu’est-ce que Mateo vient faire là-dedans ?

« J’suis pas certaine de vouloir réellement poser la question en fait … »

Et je ne viens pas du tout d’imaginer furtivement Mateo et Will ensemble … AH C’EST TROP BIZARRE !!! Pas d’accord. A moi le Gaucho.

#

Fin d’après-midi, après les examens

« YATAAAA ! »

Vous connaissez Wonder Woman ? C’est moi. Hey ! Mais c’est comme ça que je devrai me déguiser la prochaine fois que j’en ai l’occasion !!! En attendant je viens de sauter sans préavis sur le dos de William … qui titube sous l’effet de la surprise et de mon poids. Le poids de la perfection.

« Eh ! Depuis quand j’suis là pour jouer les fidèles destriers ? »
« Depuis que je l’ai décidé ! »

CQFD.

Il passe ses mains sous mes cuisses et me maintient à hauteur, je souris de satisfaction, bien contente d’être perchée là. Comme un koala sur un eucalyptus. Je n’avais en revanche pas prévu qu’il se mette à tourner sur lui-même. S’en suit un cri strident de ma part, une tape sur son épaule, je le serre comme une folle et oscille entre hurlement et fou rire. Quand il s’arrête et me lâche je retrouve la terre ferme mais nous voilà entrain de tituber comme deux cons, mort de rire, incapable de retrouver un peu de stabilité. L’euphorie est présente dans chaque éclat de rire et ça fait du bien. On a juste l’air de deux bourrés … Je pense qu’on sera précisément dans cet état demain soir, si on est encore là, quand on fera la fête.

« Celui qui vomit le premier à perdu ! »
« J’te rappelle que je fais du Quidditch depuis neuf ans mon chou. »

Traduction : J'ai l'estomac bien accroché. Il s’appuie sur un poteau, je reste les bras écartés ainsi que les jambes pour essayer de retrouver une forme d’équilibre mais ça ne fonctionne pas vraiment et je manque de basculer en arrière.

« Allez, on enterre la hache de guerre. Princess J voudrait-elle bien se donner la peine de partager un morceau de muret avec moi ? »

Et le voilà en train de me faire une révérence – branlante la révérence mais révérence quand même – tout en dépoussiérant un coin de muret. J’arbore l’air d’une jeune fille en fleur, paysanne ou courtisane peu importe, les deux mains sur les joues et des étoiles dans les yeux.

« Messire, vous êtes si bon. »

On éclate de rire, je saute sur le muret à côté de lui et le calme s’installe tranquillement alors que je bats des jambes dans le vide. Je regarde William et lui adresse un sourire, sans raison particulière, juste parce que je l’aime bien et que c’est toujours agréable de trainer un peu avec lui. Puis mes yeux se portent droit devant moi, pour se poser sur deux silhouettes affalées dans un canapé posé dans le fond de la cour.

« Regarde-moi ces deux touristes. »

Deux Gryffondors. Nos Gryffondors.
Mon Argentin (ou Texan, dépend de l’humeur) et son Australien.

« J’suis sûre qu’ils parlent de nous, qu’ils se disent qu’on embelli et illumine leur vie comme des soleils. »

Le menton bien haut, un air belliqueux sur le visage, je gonfle le torse alors que mes chevilles explosent. Tout ça c’est du cinéma mais … ouais, y a une part de moi qui le pense quand même. Héhé. Tout simplement parce que c’est réciproque. A moindre mesure, évidemment. Disons que c’est sciemment exagéré ici.

Et puis sans complexe ma main se pose sur la cuisse du Serdaigle alors qu’il vient d’allumer sa clope.

« Alors ! Pressé de retrouver la Californie ? Qu’est-ce que tu vas faire de beau ? T’as déjà des trucs de prévu ? »
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Ven 18 Aoû 2017 - 23:07

► Let’s go to the beach, b*tch !◄
Riley & Will


L’attaque surprise d’une Riley sauvage me déstabilise alors que je titube, la portant tant bien que mal sur mon dos.

- Eh ! Depuis quand j’suis là pour jouer les fidèles destriers ?
- Depuis que je l’ai décidé !

CQFD.
Elle éclate de rire alors que mes mains glissent sous ses cuisses, que je prends bien appuies pour ensuite me mettre à tourner sur moi-même sans prévenir. Et j’accélère la cadence, tanguant dangereusement mais je m’en fous, mon plaisir pour l’instant est de l’entendre me crier d’arrêter alors qu’elle manque de s’étouffer dans un fou rire.
Je finis par m’arrêter, la lâchant et titubant comme elle de droite à gauche, la terre tournant subitement bien plus vite que nous pourrions l’imaginer.

- Celui qui vomit le premier à perdu !

Une main sur l’estomac, je m’appuie sur un pilonne du château, presque hilare de voir Riley marcher telle une ivrogne. Je me fous de sa gueule sans hésitation, parfaitement conscient qu’elle n’hésiterait pas à en faire de même si j’étais moi-même à sa place. Ceci dit, j’le suis aussi, pas très stable sur mes deux jambes en me disant que d’être défoncé, c’est quand même bien mieux.

- Allez, on enterre la hache de guerre. Princess J voudrait-elle bien se donner la peine de partager un morceau de muret avec moi ?

Bien sûr qu’elle acceptera, elle ne pourra QUE le faire. Je suis une personne de choix à qui on ne refuse pas la présence bien trop précieuse aux yeux du reste du monde.
Je m’emballe. Ou alors j’ai simplement conscience de la personne merveilleuse que je suis, on n’va tout de même pas m’en vouloir. Si ?

- Messire, vous êtes si bon.
- Cessez donc de me flattez ma chère et installez-vous donc.

Un éclat de rire face à toutes ces conneries de révérences et de dialogues pompeux et je m’installe sur ce fameux muret, aux côtés de Riley. Quand on y pense, ça fait bien un bail que je n’ai pas pris le temps de VRAIMENT me poser avec elle, comme nous le faisons là. Tout comme je prends conscience que ça m’a manqué, mine de crayon.
AHAHA ce qu’il est drôle ce p’tit bonhomme.

- Regarde-moi ces deux touristes.

Son regard se porte sur l’horizon après m’avoir adressé un sourire que je lui rends avec le même amour – oui oui – et suis le même mouvement pour apercevoir au loin les deux gryffondors affalés sur un canapé – ils s’en font pas les enfoirés ! -. Et effectivement, vu comme ça…

- Plus que les lunettes de soleil et le cocktail et c’est tout bon.

Il suffit de les regarder avachit pour voir qu’ils sont entrain de se la couler douce au soleil, sans pression. On n’peut pas leur en vouloir, pas après cette fin d’examens où on a tous envie de débrancher pour de bon, de se foutre de tout, de dormir toute la journée ou je n’sais pas quoi d’autre mais tout SAUF ce qui est en rapport avec les cours.

- J’suis sûre qu’ils parlent de nous, qu’ils se disent qu’on embelli et illumine leur vie comme des soleils.
- Mais ça c’est une évidence ! Comment pourraient-ils ne pas parler des deux personnes sublimes et merveilleuses que nous sommes ? Nous sommes forcément au centre de leur intention, tout autre sujet ne saurait être aussi important.

Je m’emballe encore là, non ?
En attendant, j’ai bien envie d’être emballé là tout de suite. Dit-il en regardant le grand brun qu’il va bouffer tout cru.
HORS SUJET.
Promis j’arrête mes conneries.

Je sors une cigarette de mon paquet, la glisse entre mes lèvres et l’allume tranquillement. Apaisé. C’est qu’on est bien là, tous les deux. Sous le soleil, a dire des conneries, à rire, ne pas se prendre la tête.

- Alors ! Pressé de retrouver la Californie ? Qu’est-ce que tu vas faire de beau ? T’as déjà des trucs de prévu ?

J’inspire une première bouffée avant de la rejeter, loin de Princess J.

- J’suis toujours pressé de retrouvé la côte ouest. Rien que pour la plage, ses palmiers et ses skate park. Et les soirées sur la plage autour d’un feu, aussi. Avec les copains.

Je lui raconte ça avec un large sourire sur les lèvres parce que je m’y projette aussitôt. D’autant plus que cette fois, Dean sera présent. Il ne nous en manque qu’un à l’appel et je sais que, contrairement à notre chauve national, Spencer n’aura pas « cette chance » de revenir d’entre les morts.

- C’est d’ailleurs l’une des premières choses que j’vais faire avec Maxime, Dean et Macy. Ca va fait longtemps qu’on n’sait pas tous retrouvé comme ça.

Tous ou enfin presque.
Je tire de nouveau sur ma clope et enchaine.

- Après on fera une autre soirée où tu pourras venir courir toute nue autour du feu, avec des peintures de guerre sur le corps et faire le rituel ultime : un bain de minuit avec Mateo, sous la lune et les étoiles
. Je marque un temps d’arrêt et la regarde, œil sournois. Si tu veux j’demanderais à Matthew de venir vous jouer un petit air de guitare.

Et non un air latino. C’était cadeau !
Oui je suis sournois, oui je suis au courant – non en fait, ma mère a décidé que ça serait le cas, merci de voir avec le SAV-SOS MAMAN INDIGNE – et oui, encore une fois, je prends un malin plaisir à l’emmerder, sachant pertinemment que ce n’est que de l’humour.

- Plus sérieusement, j’ai pas trop de plan de prévu à part me la couler douce, réfléchir à rien et n’établir AUCUN programme. Enfin presque puisqu’il est prévu que je passe quelques jours seul avec Enzo, histoire de se retrouve ailleurs que dans ce château.

Pas qu’il ne me plait pas ce château mais j’admets avoir besoin d’autre chose, d’un autre décor et surtout d’une autre ambiance. Tout comme j’ai besoin de me retrouve seul avec lui, loin de tout ça pour pouvoir profiter de nos moments à nous, en tête à tête. De quoi vous ressourcez pour de bon.

- Et pendant que Maxime ira faire les 400 coups avec ton mec, j’pense que j’vais partir quelques jours avec Macy à l’étranger. C’est notre petit rituel.

Ça a commencé par des petites villes aux alentours de la Californie pour ensuite voire plus grand… Et encore plus grand le jour où nous avons eu notre permis de transplanage. Et même si Maxime ne sera pas avec Mateo à ce moment-là, je suis certain qu’elle saura laaaargement combler son temps – J’AI DIS SON TEMPS – avec Dean.
BISOUS.

- J’voudrais tous vous voir aussi, un par un, ensemble en soirée, peu importe tant que j’revois ta jolie bouille de princesse. Et un bisou pour la route, s’il vous plait. Et toi alors, t’as quoi de prévue à part bitcher sur les pouffes de l’école avec Kezabel ?

Parce qu’on le sait tous ici que ces deux-là sont indisociables et que, honnêtement, parfois j’me dis que j’aimerai sincèrement ne pas être à la place de leur cession biatch.
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Sam 19 Aoû 2017 - 12:01

Fumer comporte des risques pour la santé … TU ARRETES TOUT DE SUITE ! Ceci était un message de l'INPES. Mais j'apprécie le fait que tu recraches ta fumée ailleurs que dans ma face, Detective Jackson que j'aime comme comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma.

« J’suis toujours pressé de retrouvé la côte ouest. Rien que pour la plage, ses palmiers et ses skate park. Et les soirées sur la plage autour d’un feu, aussi. Avec les copains. C’est d’ailleurs l’une des premières choses que j’vais faire avec Maxime, Dean et Macy. Ca va fait longtemps qu’on n’sait pas tous retrouvé comme ça. »

Il a le sourire jusqu'aux oreilles, difficile de passer à côté de ce qu'il exprime plus par son expression que par ses mots. Il a hâte et vu le tableau qu'il dépeint, ça n'a rien d'étonnant. La plage, les palmiers … Le skate c'est pas mon truc mais je comprends. Les soirée autour d'un feu, les copains … Oui, clairement, ça vend du rêve. J'adore l'Écosse mais un peu de soleil, j'avoue, je ne dirai pas non. Dire que c'est leur quotidien … Chacun le sien !

« Après on fera une autre soirée où tu pourras venir courir toute nue autour du feu, avec des peintures de guerre sur le corps et faire le rituel ultime : un bain de minuit avec Mateo, sous la lune et les étoiles. »
« Me lance pas là-dessus, tu sais très bien que j'en suis capable. Et puis c'est pas comme si tu ne m'avais jamais vu à poil … »

Souvenir d'un grand moment de solitude dans les vestiaires du stade.
Ahem.

« Si tu veux j’demanderais à Matthew de venir vous jouer un petit air de guitare. »
« Anh ! »

Je me tourne vers lui, le coup par tout seul et il se prend un révère de bras en plein dans l'estomac.

« T'es vraiment une saloperie ! Je savais que j'aurai jamais du te raconter ça ! »

Je me sens mal pour Matthew mais à la fois je ne peux pas m'empêcher de sourire … C'est mal. Et oui, s'il le sait c'est parce que je lui ai raconté deux ou trois trucs sur ma vie alors qu'on était tous les deux légèrement alcoolisés lors d'une des innombrables soirées qu'on a pu faire entre ces murs ces derniers mois. Malgré tout.

« Comme ça il essaiera peut-être de te pécho. »

Ouais, moi j'ai décidé que Riley était au courant de ça. Voilà. C'est ça, crache tes poumons vile personne ! Tu l'as pas volé celle-là. Tss !

« Plus sérieusement, j’ai pas trop de plan de prévu à part me la couler douce, réfléchir à rien et n’établir AUCUN programme. Enfin presque puisqu’il est prévu que je passe quelques jours seul avec Enzo, histoire de se retrouve ailleurs que dans ce château. »

Des vacances en amoureux, hum ? Vous le voyez le sourire sur ma face ? J'essaie de le retenir mais je n'y arrive pas. Naturellement je m'apprête à le charrier un peu, en lui balançant un truc du genre : « Vous en avez déjà fait le tour, du château ? » mais cet enfoiré me prend de vitesse.

« Et pendant que Maxime ira faire les 400 coups avec ton mec, j’pense que j’vais partir quelques jours avec Macy à l’étranger. C’est notre petit rituel.  J’voudrais tous vous voir aussi, un par un, ensemble en soirée, peu importe tant que j’revois ta jolie bouille de princesse. »

Il me colle un bisou sur la joue, je fonds comme une guimauve en faisant une moue ridicule et en passant ma main sur sa joue.

« T'es trop mignon. »
« Et toi alors, t’as quoi de prévue à part bitcher sur les pouffes de l’école avec Kezabel ? »
« Tu sais ça prends du temps et comme on compte commencer par toi, on en a au moins pour un mois. »

MOUAHAHAHAHAHAHAH ! Aller, mange. Je me marre comme une dinde, fière de mon coup, pour retrouver mon « sérieux » quelques secondes plus tard. Ce moment fait beaucoup de bien, il est vraiment agréable. J'adore passer du temps avec lui, on s'entend vraiment bien. Difficile de faire autrement … J'veux dire, on est tellement merveilleux tous les deux.

« Je vais passer du temps avec mes parents, profitez un peu d'eux parce qu'ils me manquent. Je vais sans doute partir une semaine avec mon père je ne sais encore trop où mais ce sont des moments importants pour nous deux, on est très proches. »

Chaque fois que je parle de lui j'ai le même réflexe : Caresser la petite biche qui pend autour de mon cou, attachée à une chaine. Et un sourire sur les lèvres. Oui, je suis une petite fille chanceuse, dont la vie ressemble un peu à un comte de fée comparée à celle de ses amis mais … J'ai appris à l'accepter, à ne plus me sentir mal ou en décalage vis à vis de ça.

« Ensuite il va y avoir le mariage de ma mère et Peter, le père de Charleen. J'ai trop hâte !!! Du coup on va aider aux préparatifs et tout ça. Je suis terriblement excitée, t'as pas idée ! »

En fait je crois que si, c'est écrit en gros sur mon visage et dans tout mon langage corporel en fait.

« Je crois que j'aimerai bien faire un p'tit truc avec Charleen aussi, tu sais, entre frangines. Comme toi et Macy. »

Ouais, entre frangines … Héhé. Pardon.

« Et puis Kezabel, bien sur. Boulettes Powaa ! Ça fait un moment qu'on parle de se faire un trip style tour du monde en sac à dos alors on va s'organiser ça. On ne fera sûrement pas le tour du monde en une seule fois mais hey, on a toute la vie pour en faire des étapes ! »

J'affiche toujours un sourire enjouée mais à l'intérieur c'est autre chose. Je ne peux pas ignorer ce qu'il se passe, même si Keza n'a pas encore pris sa décision … Enfin disons que pour l'instant c'est difficile de se projeter.

« Avec Mateo on a prévu de partir tous les deux à l'aventure aussi. On a envie de tester pleins de trucs, des endroits, des activités, et passer du temps en amoureux coupés du monde alors on va aller se perdre au fin fond de la pampa argentine ! Et puis très honnêtement, c'est impensable pour moi de ne pas le voir au moins une fois par semaine. »

Je baisse les yeux une seconde, observe mon Gaucho qui semble en pleine discussion avec Enzo et un léger sourire étire mes lèvres, suivi d'un soupir.

« Sauf quand on sera occupés tous les deux autrement, bien sur, mais sinon c'est certain qu'on fera tout pour se voir le plus possible et je le connais, je suis certaine qu'il débarquera à Glasgow chaque fois que l'envie lui prendra, sur un coup de tête. D'ailleurs tu sais qu'aux dernières vacances, quand il a été passer une soirée chez Enzo, il a débarqué chez moi en direct juste après, à peine dessoulé, on a frôlé le drame. Il est rentré par ma fenêtre, j'ai eu la peur de ma vie donc je l'ai frappé et j'ai hurlé. C'était le soir, j'allais me coucher, les parents ont débarqué en trombe et je l'ai planqué dans mon placard. »

Je suis … morte de rire.

« Et le pire c'est que j'ai boudé parce qu'il n'avait pas répondu à mes messages ... »

Sur le coup j'ai réellement eu peur mais bordel, avec le recul comment ne pas rire en revisualisant ce moment épique ? Et je sais qu'il y en aura d'autres des moments comme ça. Je le connais.

« Bon le point positif c'est qu'il n'aura sans doute plus à se planquer dans le placard maintenant. Ils le connaissent, j'ai pas l'intention de faire venir mon petit ami en secret – sauf parfois parce que c'est grisant et que j'adore ça quand il me surprend faut le dire. Mais bref, il connait mes parents, ça se passe plutôt bien même si ma mère a un peu grincé des dents au départ. Disons que j'ai mis les points sur les i. Mon père l'aime bien, tant qu'il ne fait pas de mal à sa petite fille. Et de mon côté, même si je n'oserai probablement jamais débarquer à l'improviste chez lui comme ça … Ses parents sont vraiment des gens géniaux. J'ai hâte de les revoir. »

Bonjour, je raconte ma vie ! Et ça me fait du bien, ça fait plaisir d'en parler, de visualiser, de me dire que … tout ira bien, y a pas de raisons. On sera loin, certes, mais on se verra chaque fois qu'on en aura envie ou presque et de ça je n'en doute pas une seconde. Même si je me rends compte qu'avec tout ce que je viens d'énoncer … En fait deux mois de vacances ça va pas être suffisant là les gars !

« Et puis tu sais, on en a parlé un peu avec Keza, je sais qu'elle en a parlé aussi avec Enzo, mais je crois qu'on devrait vraiment partir tous ensemble quelque part. Quelques jours, une semaine. Ça pourrait être vraiment cool. »

De se retrouver ailleurs, dans un autre contexte. Comme ça on pourra voir si on arrive à se supporter en dehors de ce château ! J'en plaisante mais il y a des faces ici que je n'ai pas envie de perdre de vue, je le sais, et il en fait partie. Je nous imagine facilement dans un endroit perdu, en bord de mer, avec un rythme de vacanciers. Ça me fait très envie. Partir en famille c'est super, partir en amoureux aussi, partir entre copines ou entre frangines c'est le rêve, mais partir entre copains … C'est la cerise sur le gâteau, non ?
Je regarde à nouveau les deux Gryffondors, ils ont l'air … vraiment sérieux. Je ne sais pas de quoi ils parlent mais ça n'a pas l'air d'être un sujet qu'ils prennent à la légère. Puis j'observe William, qui lui même observe nos deux grands crétins en tirant de manière absente sur sa cigarette.

« Ça l'air de bien fonctionner tous les deux. »

Lui et notre « petit » Australien, mais je pense qu'il a compris. On les a tellement charrié … Faut dire aussi qu'ils étaient bien les deux seuls à se rendre compte de rien alors que pendant des semaines ils étaient déjà ensemble sans le savoir, ou l'admettre. Je ne sais pas trop comment tout a commencé, je sais juste qu'ils se sont retrouvés attirés l'un vers l'autre et que ça n'a pas mis longtemps avant de se concrétiser. Et que c'est devenu plus qu'une amitié avec des bénéfices, comme on dit.

« Vous êtes mignons, ouaip, vous allez bien ensemble je trouve. Je valide. »

Merci Riley, qu'est ce qu'on ferait sans toi ?

« Enfin quand vous ne frôlez pas l'indécence. Fermez les portes ! Ou mieux, trouvez des endroits qui ONT des portes. »

Oui, je sais, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité. ET ALORS ?! Ces deux-là sont des putains de baraques à frites ! J'ai rarement vu ça. Et quand ils se cherchent et se trouvent – c'est à dire relativement souvent – t'as l'impression que le monde entier n'existe plus, peu importe l'endroit où ils se trouvent, peu importe si c'est blindé de monde. Je ne serai même pas étonnée de les trouver entrain de se p'loter sur une table en plein milieu de la Grande Salle. J'exagère, un peu, et je me moque, gentiment, parce que qui aime bien châtie bien.

« Méfiez-vous parce que deux mecs ensemble ça excite certaines nanas. Un jour vous allez vous retrouver avec une visiteuse qui va venir se faxer entre vous deux, tu vas rien comprendre ! »

Et non, je ne parle pas de moi bien évidemment.

On chahute un peu puis le calme revient, plus ou moins. Il continue de consumer sa nicotine, je continue de profiter du soleil et de battre mes jambes dans le vide. J'ai pas sa grosse tête mais j'aime apprendre, j'aime l'école, seulement je suis quand même bien contente que tout ça soit terminé et qu'on puisse souffler.

« Impatient de rencontrer officiellement ton beau-frère ? »

Sur mon visage c'est un sourire mi-sournois, mi-crispé qui s'affiche. Parler de Derek ne me fait plus rien, je tiens à le souligner au cas où le latin UN PEU sanguin lirait sur mes lèvres ou dans ma tête actuellement.
Ils ont du se croiser ici en début d'année, Derek et William je veux dire, mais je ne sais pas s'ils se connaissent déjà, je ne crois pas. J'imagine simplement qu'ils vont être amené à se côtoyer prochainement, non ? Et je me demande sincèrement ce que ça va donner vu leur deux caractères, tempéraments et façon d'être  … Je pourrais me glisser dans ta poche pour voir ?
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Dim 10 Sep 2017 - 16:05

Je suis une vraie saloperie et ne m’en suis jamais cachée. Vicieux, sournois, manipulateur, ça fait partie de mes qualités. Ou de mes défauts, tout dépend du point de vue auquel on se place. Quoi qu’il en soit, je l’assume sans avoir honte de ce que je suis.
Je lui raconte ce que je prévois de faire pendant les vacances même si tout ça n’est qu’incertitude puisqu’il faut que je vois selon les plannings de chacun, leurs dispos, leurs envies. Je suppose que Maxime voudra rattraper le temps perdu avec Dean, à l’extérieur du château par exemple, que Riley va passer du temps avec Mateo, Kezabel et sa sœur tout comme moi j’en passerais avec Enzo et Macy. Bref, nous trouverons tous un moyen de nous retrouver, de passer du temps ensemble. Je ne m’en fais pas pour ça.

- Tu sais ça prends du temps et comme on compte commencer par toi, on en a au moins pour un mois.
- Un mois ? Je mérite bien plus longtemps d’éloges !

Et à ce qu’on parle de moi, personne si intéressante que je suis !
Mais c’était bien envoyée, Princess J a toujours une petite réplique cinglante dans son sac. C’est bien pour ça qu’elle me fait marrer et je ne me retiens pas, son rire étant incroyablement communicatif en plus de ça.

- Je vais passer du temps avec mes parents, profitez un peu d'eux parce qu'ils me manquent. Je vais sans doute partir une semaine avec mon père je ne sais encore trop où mais ce sont des moments importants pour nous deux, on est très proches. Ensuite il va y avoir le mariage de ma mère et Peter, le père de Charleen. J'ai trop hâte !!! Du coup on va aider aux préparatifs et tout ça. Je suis terriblement excitée, t'as pas idée !

Je l’écoute, sourire aux lèvres, me faisant justement une très bonne idée de l’excitation qui doit la gagner vu son regard brillant et son sourire qui ne finit jamais de s’élargir.  

- Tu devrais peut-être songer à devenir Weeding planneuse !

Mine de rien, c’est que ça lui irait super bien. Riley est d’une énergie implacable, avec toujours de très bonnes idées, une joie de vivre réelle – même si faut pas trop la faire chier non plus, faut pas déconner – bref, ça peut-être un truc qui pourrait lui aller à merveille. Mais bon, j’suis pas là pour jouer son conseiller d’orientation ! J’peux pas être ça ET partenaire de bitching.
Quoi que…

- Je crois que j'aimerai bien faire un p'tit truc avec Charleen aussi, tu sais, entre frangines. Comme toi et Macy.
- Ca peut être une bonne idée ouais. J’pourrais te donner quelques adresses assez cools selon où vous voulez aller.

Même si nos parents n’ont rien à voir, Macy reste pour moi comme une sœur et les vacances que l’on s’organise rien que nous deux chaque année font partie des meilleurs souvenirs que je possède. Alors je ne doute pas que Charleen et Riley apprécieront le temps passer ensemble. Ca fait toujours du bien de se retrouver uniquement avec sa fratrie.

- Et puis Kezabel, bien sur. Boulettes Powaa ! Ça fait un moment qu'on parle de se faire un trip style tour du monde en sac à dos alors on va s'organiser ça. On ne fera sûrement pas le tour du monde en une seule fois mais hey, on a toute la vie pour en faire des étapes !
- Un Road trip ? La vache, vous m’envoyez du rêve !
- Avec Mateo on a prévu de partir tous les deux à l'aventure aussi. On a envie de tester pleins de trucs, des endroits, des activités, et passer du temps en amoureux coupés du monde alors on va aller se perdre au fin fond de la pampa argentine ! Et puis très honnêtement, c'est impensable pour moi de ne pas le voir au moins une fois par semaine.

Cette fois, c’est presque un sourire tendre qui s’étire sur mes lèvres. C’est qu’elle est trop mignonne à parler de son mec comme ça. Ceci dit, je la comprends, après avoir vécue autant de temps à ses côtés pour ensuite subir une « rupture » physique » aussi importante, je pense que ça risque d’être compliquer pour s’adapter. Et j’en suis le premier concerné. Mon regard se glisse sur Enzo. C’est qu’il va me manquer, bordel.

- Sauf quand on sera occupés tous les deux autrement, bien sur, mais sinon c'est certain qu'on fera tout pour se voir le plus possible et je le connais, je suis certaine qu'il débarquera à Glasgow chaque fois que l'envie lui prendra, sur un coup de tête. D'ailleurs tu sais qu'aux dernières vacances, quand il a été passer une soirée chez Enzo, il a débarqué chez moi en direct juste après, à peine dessoulé, on a frôlé le drame. Il est rentré par ma fenêtre, j'ai eu la peur de ma vie donc je l'ai frappé et j'ai hurlé. C'était le soir, j'allais me coucher, les parents ont débarqué en trombe et je l'ai planqué dans mon placard.
- Mais tu déconnes !
- Et le pire c'est que j'ai boudé parce qu'il n'avait pas répondu à mes messages ...

Je suis mort de rire. Putain Vargas, même pas tu nous racontes tes mésaventures, t’es vraiment trop chiant ! J’imagine sans peine la panique et l’angoisse qu’ils ont dû ressentir mais surtout la gueule de Vargas à l’idée que les parents de Riley ne le débusquent dans l’armoire. Déjà que c’était pas vraiment partie pour être le grand amour à ce que j’ai compris … mais ce type fait vraiment rien pour mettre toutes ses chances de son côté !

- Bon le point positif c'est qu'il n'aura sans doute plus à se planquer dans le placard maintenant. Ils le connaissent, j'ai pas l'intention de faire venir mon petit ami en secret – sauf parfois parce que c'est grisant et que j'adore ça quand il me surprend faut le dire. Mais bref, il connait mes parents, ça se passe plutôt bien même si ma mère a un peu grincé des dents au départ. Disons que j'ai mis les points sur les i. Mon père l'aime bien, tant qu'il ne fait pas de mal à sa petite fille. Et de mon côté, même si je n'oserai probablement jamais débarquer à l'improviste chez lui comme ça … Ses parents sont vraiment des gens géniaux. J'ai hâte de les revoir.

De nouveau, je l’écoute sans rien dire, attentif. Content d’apprendre que ses parents ont finalement accepté ce voyou de Vargas qui s’est très bien rangé du côté des bons – ou presque ! -. Riley a l’air heureuse, suffit de la regarder vous parler de tout ça pour comprendre qu’elle est tout simplement épanouie comme une fleur. Riri la tulipe.
Ridicule.
Quant aux parents de Mateo, je les connais pas mais de ce que m’en a dit Maxime, il semblerait que Maman Vargas soit quelqu’un de très… agréable à regarder et à qui parler.

-  Et puis tu sais, on en a parlé un peu avec Keza, je sais qu'elle en a parlé aussi avec Enzo, mais je crois qu'on devrait vraiment partir tous ensemble quelque part. Quelques jours, une semaine. Ça pourrait être vraiment cool.
- Complètement d’accord ! On devrait pouvoir facilement se trouver un petit coin de paradis sur une île ou un truc dans le genre, à nous tous on pourrait largement se payer un grand appartement pour y vivre tous en communauté sans se marcher dessus.

Le genre de vacances que j’aime, avec tes potes, sur une plage où chacun fait ce qu’il veut un jour, puis le lendemain grosse activité tous ensemble où tu en ressors avec un million de bon souvenir. Même si nous risquons d’être nombreux, je ne m’en fais pas pour l’entente, on se connait tous plus ou moins et ça fera du bien à tout le monde de retrouver tous nos potes ensembles. Je nous y vois déjà … Putain, c’est quand qu’on se casse d’ici bordel !

Mes yeux glissent de nouveau vers Enzo et Mateo qui ont l’air en grande conversation. Dire qu’ils ont failli se taper sur la gueule en début d’année… Regardez les maintenant à s’entendre et à faire et dire des conneries ensembles. Comme quoi, on peut tous changer.

- Ça l'air de bien fonctionner tous les deux.

Je reviens à la réalité ou plus précisément à Riley, captant qu’elle parle d’Enzo et moi. Sourire et je baisse la tête.

- Ca fonctionne même très bien. Aussi surprenant que ça puisse l’être.

J’dis ça parce que personne s’attendait à ce que l’on finisse ensemble, que tout ça aille au-delà d’un plan cul. Nous ne sommes même pas passés par ce stade… à vrai dire, j’en sais rien. Tout s’est fait avec un tel naturel que je n’ai pas cherché à savoir quoi que ce soit, préférant me laisser aller à ce que je ressentais, mes envies et parfois au danger.

- Vous êtes mignons, ouaip, vous allez bien ensemble je trouve. Je valide.
- C’est vrai ? Ah, tu m’en vois soulagé ! Je vais enfin pouvoir consommer mon union !

HAHAHA cette blague.

- Enfin quand vous ne frôlez pas l'indécence. Fermez les portes ! Ou mieux, trouvez des endroits qui ONT des portes.
- Pourtant, t’es bien la mieux placée ici pour savoir que même avec des portes, il est risqué de foutre à moitié à poil dans une pièce dans ce château, non ? Au moins que tu aies besoin que je te rafraichisse la mémoire mais j’suis sûr que non.

Allez, c’était cadeau. BISOUS !
Rien que d’y repenser, j’en ricane encore. C’était à l’époque où ces deux idiots – oui, deux idiots – se sautaient dessus n’importe où n’importe comment mais, Oh mon dieu NON ! je le déteste, c’était juste un malentendu… Ouais ouais.
Regardez où ils en sont maintenant. Si c’est pas beau la vie.
Mais c’est vrai qu’Enzo et moi avons parfois la sale manie de frôler l’indécence. Promis, on va se tenir.
J’rigole. Je compte bien m’occuper de lui dans un cinoche parce que j’en fantasme déjà. C’était cadeau, ça aussi.

-  Méfiez-vous parce que deux mecs ensemble ça excite certaines nanas. Un jour vous allez vous retrouver avec une visiteuse qui va venir se faxer entre vous deux, tu vas rien comprendre !
- T’inquiète, s’est déjà arrivé et elle s’appelle Lune-la-relou.

On ne se méprend pas, j’adore les animaux, même les chats. Mais bordel, quand elle a décidé que NON, c’était SON humain et que j’avais plus qu’à fermer ma gueule… Madame la princesse, il ne faut pas trop la bousculer sinon elle peut te faire la gueule deux jours de suite. Mais en réalité, on s’entends très bien elle et moi, Enzo nous ayant déjà surprit en pleine conversation de ronrons et de gratouilles, tranquillement logée sur mon torse.
Rien que pour ça, je lui pardonne.
Je tire sur ma clope, continue de me prendre des vannes autant que j’en envoi avant que le silence ne revienne de lui-même, tranquillement. Il fait bon, on est bien là à discuter de tout et de rien, de simplement profiter du beau temps, de la tranquillité et de cette fin d’année qui était franchement la bienvenue.

- Impatient de rencontrer officiellement ton beau-frère ?

Je me redresse, affichant un laaaarge sourire narquois et vicieux.

- Tu plaisantes ? Mais j’attends QUE ÇA ! Depuis le temps que j’entends parler de Kings Ryans, je vais me faire un plaisir de faire connaissance avec lui.

Il n’y a absolument rien de méchant dans ce que je dis, mon ton restant uniquement sur celui de la blague. De ce que j’ai compris, il serait le genre de mec facilement froissé lorsque l’on parlerait d’homosexualité devant lui… Il m’en fallait pas plus pour savoir déjà que je vais lui glisser certains sous-entendu qui lui plairont.
Je saurais rester malin, ne pas trop abuser tout en lui lançant quelques vannes bien choisit. Bref, j’ai hâte de faire connaissance avec ce si charmant jeune homme.

- Je sais pas si j’ose me montrer cul nu le premier jour ou si j’attends un peu, histoire de ne pas le traumatiser tout de suite…


Je ricane comme un diable, avec un air espiègle sur la gueule.
Bien sûr que je ne ferais pas ça – enfin si, mais pas tout de suite ! – dès les premiers jours, mon but n’est pas de foutre la merde mais d’aller passer du temps avec Enzo et de faire connaissance avec un petit bout de sa famille. Mes parents m’ont donné une bonne éducation, donc je n’irai pas là-bas avec pour but de faire déchanter ce pauvre Derek. En revanche, je ne promets pas d’être sournois si ce dernier me fait sentir que j’ai rien à foutre là-bas ou que ce que je suis le dérange mais même ça, je laisserai soin à Enzo de s’en charger. C’est son frère, il saura gérer tout ça.

- En réalité je suis surtout impatient de remettre les pieds dans son petit coin de paradis et de passer du temps avec lui. Ca va tous nous changer de vivre deux mois à l’extérieur.

Même si encore une fois la distance peut paraitre flippante, je pense que ça nous fera du bien de voir nos proches, de vivre autre chose que la pression que l’on ici entre ces murs.
D’ailleurs, en parlant de tout ça …

- J’ai une question, t’es pas obligée d’y répondre. Je tire de nouveau sur ma clope avant d’en souffler la fumer sur le côté, encore une fois pour ne pas l’incommoder. Est-ce que tu envisages de revenir à Poudlard à la fin des vacances ?

J’sais pas pourquoi j’aborde le sujet, ni si c’est une bonne idée mais je crois que j’ai juste envie d’en discuter, avec elle en l’occurrence.

- Moi, non. Je marque une pause. Enfin j’pense pas.

C’est pas un sujet que j’ai réellement abordé sur laquelle j’ai vraiment réfléchi mais l’envie de revenir ici… Non. Elle n’est pas là. Ca fait déjà des mois que je dis à Maxime et Macy qu’on devrait se tirer de cette école avant que l’un d’entre nous n’y passe encore. Et maintenant que Dean est revenu et qu’Enzo rentre dans mon équation, autant dire que ma décision penche largement vers le « j’me tire » plutôt que « j’reste ».

- Je sais pas si j’ai encore envie de passer une année ici à vivre sous la pression de savoir s’ils vont revenir nous pourrir la vie ou non. Et j’suis certainement pas prêt à perdre de nouveau quelqu’un, encore moins de la main de ces ordures.

Je hausse les épaules, sachant pertinemment que je ne parle qu’en mon nom mais je sais que je peux discuter de tout avec Riley. Nous n’avons jamais vraiment eu de pudeur à parler de certains sujets alors pourquoi ça le serait maintenant ? De toute façon, j’ai toujours été de nature cash.

- J’en ai pas encore discuté avec Enzo.

Mais il va falloir que je le fasse. Tôt ou tard, même si j’ai cru comprendre qu’il avait besoin de vivre autre chose.

- Désolé, j’veux pas plomber l’ambiance. J’esquisse un sourire, tirant une nouvelle bouffée de nicotine. Mais j’voulais savoir ce que tu envisageais toi. Ouais Princess J, je m’intéresse à ta vie. En même temps avec une merveilleuse personne comme toi, difficile de faire autrement, hein ?

Nouveau sourire, je la taquine tout en maintenant une ambiance légère et tranquille.
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Ven 15 Sep 2017 - 16:44

On n’est pas bien là, toi, moi et mes belles baskets ? Je l’ai peut-être déjà dit mais si c’est le cas alors je le répète parce que c’est vrai. On est bien, lui, moi, et nos deux paires de chaussures, à parler de la vie, des choses qui font du bien, à se dorer la pilule sous le soleil qui réchauffe aussi bien les corps que les cœurs et les âmes après quelques semaines passées dans l’ombre. Par intermittence. Mateo, Enzo, même Lune et puis maintenant, Derek. Ah celui-là … S’il savait à quel point il fait encore couler de l’encre sans rien avoir à faire d’autre qu’exister … Mais je crois qu’il va pas tarder à regretter son titre de célébrité notoire quand je vois le sourire qu’affiche à l’instant mon ami Detective Jackson.

« Tu plaisantes ? Mais j’attends QUE ÇA ! Depuis le temps que j’entends parler de Kings Ryans, je vais me faire un plaisir de faire connaissance avec lui. »

Je la vois parfaitement, cette petite étincelle de sournoiserie dans le fond de son regard. William est un joueur, je crois que c’est peu de le dire. Il aime provoquer et choisi très bien ses cibles, inutile que cette fois ça risque d’être du pain béni pour lui et ce pour tout un tas de raisons.

« Je sais pas si j’ose me montrer cul nu le premier jour ou si j’attends un peu, histoire de ne pas le traumatiser tout de suite… »
« Oh merde. Je veux voir ça ! Oui, oui, ton cul aussi. »

Quoi que, j’aurai trop peur d’y trouver une marque de crocs signifiant : Propriété de Enzo Ryans.

Je frôle le fou rire, sincèrement, rien qu’à l’idée d’imaginer Will se balader à poil dans la maison, tout guilleret et détendu du mobile, sans changer d’attitude quand il tomberait nez à nez avec Derek. Mais je sais que malgré tout, en tout cas je l’imagine, il plaisante. Personne n’a envie que ça se passe mal, ce sont tous des garçons intelligents, ils sauront cohabiter sans pour autant oublier ou devoir brider qui ils sont. Je me demande comment va se passer le quotidien des frangins Ryans, me souvenant soudainement qu’on n’a pas tous la chance d’avoir des parents qui nous attendent à la maison même si je sais qu’ils ne sont pas seuls pour autant. Enfin chez eux si, je crois. Est-ce que ça va fonctionner, tous les deux seuls au même endroit ? J’imagine qu’on sera rapidement fixés.

« En réalité je suis surtout impatient de remettre les pieds dans son petit coin de paradis et de passer du temps avec lui. Ca va tous nous changer de vivre deux mois à l’extérieur. »
« Oui, ça c’est certain. »

Le calme revient, un peu de sérieux aussi. Mon regard se perd dans le vide, je nous imagine tous ensemble en vadrouille dans les rues d’un petit village typique, à faire les touristes sur le marché, en amoureux chacun de son côté ou entre ami-e-s à refaire le monde. Les vacances, le repos, la liberté et l’insouciance. Merde, qu’est-ce que j’ai hâte à tout ça.

« J’ai une question, t’es pas obligée d’y répondre. »
« Hum ? »

Je le regarde recracher à nouveau la fumée de sa cigarette et son air beaucoup plus sérieux ne m’échappe pas.

« Est-ce que tu envisages de revenir à Poudlard à la fin des vacances ? »

Est-ce que je m’attendais à cette question ? Pas vraiment. Probablement parce que j’ai occulté ce sujet sans réellement m’en rendre compte, l’esprit focalisé sur autre chose volontairement ou non.

« Moi, non. Enfin j’pense pas. »

Je ne dis rien, me contente de l’observer tout en me prenant conscience qu’on arrive tous à une croisée des chemins et que nos routes vont se séparer. Et ça me provoque un pincement au cœur que je ne peux pas nier.

« Je sais pas si j’ai encore envie de passer une année ici à vivre sous la pression de savoir s’ils vont revenir nous pourrir la vie ou non. Et j’suis certainement pas prêt à perdre de nouveau quelqu’un, encore moins de la main de ces ordures. »

Est-ce que je lui en veux d’aborder ce sujet ? Non, parce que c’est lui. C’est vraiment pas un truc dont j’aime parler, préférant sans doute faire l’autruche. J’ai eu de la chance de ne perdre personne, certes la mort de Megan m’a affecté mais je n’ai pas perdu de personne dont j’étais vraiment proche comme la majorité de mes amis. C’est quelque chose qui me pèse moins aujourd’hui, j’ai appris à faire avec – avouez l’ironie de la chose, j’en ai conscience – mais tout ce qui tourne autour de ces enfoirés … Oui, clairement, je fais l’autruche. J’essaie d’y penser le moins possible, d’en parler le moins possible, vivant mon quotidien comme si tout était normal. Je ne dis pas que j’ai raison, ni que j’ai tort, juste que c’est ma manière à moi de gérer. Parce que dans le fond je vois très bien où il veut en venir, sa vision est on ne peut plus logique.

« J’en ai pas encore discuté avec Enzo. »

Je le regarde lui, puis l’Australien, et enfin Mateo. Il va se passer quoi si William s’en va et qu’Enzo décide de rester ? Il va se passer quoi si Mateo s’en va et moi je décide de rester ? L’inverse me semble peu crédible en ce qui nous concerne. Pour les garçons, je ne serai pas étonnée que le plus jeune des deux Ryans suive finalement la trace de son frère et mette les voiles à son tour.
Si on sort tous les deux, Mateo et moi, notre quotidien va changer c’est évident, rien qu’avec les vacances, mais pour autant ça ne me fait pas peur. Je sais que ça ne sera pas tous les jours simple et qu’il faudra s’adapter mais je sais surtout, je sens, que la distance n’y changera rien. J’en suis convaincu. Lui et moi c’est du solide, du sérieux, un truc qui va durer même si on ne se trouve plus sur le même continent. Vous pensez peut-être que c’est une vision naïve de la vie mais je m’en fous, je le sais, c’est ancré dans mes veines. Maintenant je comprendrai l’angoisse de Will, parce que d’une manière ou d’une autre ils vont être séparés, que l’un reste ici ou pas et on ne parle pas de la même distance d’autant qu’ils en sont au début de leur relation. Là encore, c’est l’avenir qui nous le dira.

« Désolé, j’veux pas plomber l’ambiance. »
« T’inquiète. »
« Mais j’voulais savoir ce que tu envisageais toi. Ouais Princess J, je m’intéresse à ta vie. En même temps avec une merveilleuse personne comme toi, difficile de faire autrement, hein ? »
« Évidemment ! D’ailleurs je suis étonnée qu’il n’y ait pas une assemblée autour de nous pour entendre ma réponse. »

On recommence à faire les beaux, je le remercie intérieurement d’apporter un peu de légèreté pour faire passer toutes ces pilules plus facilement. Puis le sourire s’estompe, il laisse place à un soupir alors que je regarde mes pieds se balancer dans le vide.

« Très sincèrement, j’en sais rien. Jusqu’ici je n’y ai jamais vraiment réfléchit, je n’ai pas pris le temps de le faire disons. Ces derniers mois ont été assez intenses, j’ai souvent eu l’esprit occupé à autre chose et peut-être qu’au fond, j’avais un peu peur de me la poser, cette question. Parce que ça signifie prendre une décision. »

Pas que prendre des décisions soit quelque chose qui me fait peur mais on parle ici d’un changement radical, d’un virage à 90° qui modifie tous les plans que j’avais tracé dans ma tête depuis le début de ma scolarité ici bien que mes objectifs aient changé dernièrement. Le fond a changé, ça ne modifie en aucun cas la forme, le chemin à parcourir pour y arriver.

« Les études c’est un truc primordial pour moi, d’autant que j’ai des objectifs et pour les atteindre ça en passe par là. Et puis d’une certaine façon cet endroit c’est ma maison, j’y suis depuis 9 ans, j’ai passé plus de temps ici que chez mes parents ces neuf dernières années alors l’idée de partir c’est … Enfin ça fait bizarre, tu vois. »

Je relève les yeux vers lui et lui adresse un sourire. Je me dis qu’il ressent peut-être la même chose vis-à-vis de Salem et que son ancienne école lui manque même s’il m’a l’air d’avoir rapidement pris ses marques ici. Je ne me lasserai en revanche jamais de l’entendre se plaindre du climat ! Pauvre petite chose fragile … Viens me voir en Ecosse, on ira voguer sur le Loch Ness !

« D’un autre côté, je n’ai absolument pas envie que Charleen remette les pieds ici par exemple. Ce qui s’est passé en avril m’a traumatisé, c’est encore fragile de son côté, je ne veux pas qu’elle risque sa vie encore une fois et je me dis qu’on est juste tous complètement vrillés de la tête de s’être « habitués » à tout ça. La vérité c’est qu’on devrait tous mettre les voiles à mon avis, même si d’une certaine façon on pourrait dire que c’est abdiquer. Je m’en fous, je ne suis pas un soldat, tout ce que je veux moi c’est étudier, me construire un avenir et que mes proches aillent bien. Qu’on ait une existence normale. »

Peut-être que dans ce monde c’est utopique, oui, et alors ? J’ai pas envie d’arrêter de me dire que je peux vivre normalement. Je vais vivre normalement. Sans avoir peur et me méfier de tout et de tout le monde. Sans me battre pour ma peau et celle des gens que j’aime. Je le répète, je ne suis pas un soldat.

« C’est vrai que c’est une discussion que je n’ai pas eu avec Mateo non plus mais à vrai dire, je n’ai pas trop de doute sur ce que lui a envie de faire ou envisage, même s’il ne s’est peut-être pas posé la question jusqu’ici lui non plus parce qu’il n’est pas vraiment du genre à se projeter et voir plus loin que demain. »

Un peu comme William j’ai l’impression, et toute leur petite bande au final. En ça on est très différents mais ça ne nous empêche pas de tous très bien s’entendre même si le contact est plus simple avec certains qu’avec d’autres. Remarque, depuis que Maxime m’a assommée avec un cognar ça nous a rapprochées ! Ahah. Dean … Je ne suis même pas certaine d’avoir déjà entendu le son de sa voix. Quant à Mateo, je dirai que ça fait partie de son charme et que de toute façon je l’ai toujours aimé comme il est même si parfois il me fait péter les plombs. Pas pour ça, mais pour d’autres choses, selon nos humeurs. Peut-être que dans quelques années ça me soulera mais c’est pas grave, ça ne fera qu’une raison de plus pour s’engueuler. Et se réconcilier. Oui, j’ai bien dit dans quelques années.

« J’vais aller lui en parler tout à l’heure tiens, dès que j’aurai fini de lui faire des infidélités avec toi mais de toute façon, il m’en fait avec ton mec alors on est quittes. C’est de l’échangisme en fait notre truc là. »

Je ris, ça me détend, mais j’ai l’impression que la discussion qu’ils sont entrain d’avoir est au moins aussi sérieuse que la nôtre. Et je trouve ça touchant de voir Mateo passer son bras comme ça autour des épaules d’Enzo, on dirait presque un grand frère qui réconforte son petit frère ou le rassure.

« Regarde-les, franchement. Ils sont pas mignons ? Pis alors avec Lune-La-Relou c’est le pompon. »

Deux hommes et un chat. Deux gros durs et un chat. Mélange de douceur et de virilité … Ok, j’arrête ! Même si une part de moi aimerait rester sur cette vision vraiment attendrissante plutôt que de repenser à ces choses qui bousculent et rappellent des souvenirs, ramènent à une certaine réalité.

Nouveau soupir.

« Y a aussi Charleen, Lukas, Kezabel … Faudra qu’on se pose tous le question je crois bien. Je me dis qu’avec les vacances, on aura peut-être tous des révélations, que la décision deviendra évidente et puis si jamais c’est l’extérieur qui prime alors on aura des solutions pour continuer ce qu’on a commencé, ou commencer autre chose. »

Haussement d’épaules. Sourire. Même si au fond de moi une petite voix se manifeste : Si Kezabel décide de garder cet enfant, hors de question que je la laisse revenir ici.

« Tu sais ce que tu as envie de faire toi, d’ailleurs, une fois dehors ? Est-ce que tu vas continuer tes études ? »
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Ven 6 Oct 2017 - 0:39

- Évidemment ! D’ailleurs je suis étonnée qu’il n’y ait pas une assemblée autour de nous pour entendre ma réponse.
- Il va falloir sérieusement songer à sévir avec vos sujets, Princess J. Ca n’va plus du tout.

Le sérieux retombe pour quelques secondes, à faire de nouveau les cons, dire des conneries comme si nous étions dans la cour impériale Jenkins. J’ai bien conscience que le sujet abordé n’est pas évident pour tout le monde. Surtout pour ceux qui ont toujours vécu ici, entre les murs de ce château, n’ayant connu rien d’autres que ses pierres et salles rassurantes. Et même si moi-même ça me fait mal au cœur de me dire que je ne reverrais peut-être plus jamais cette immense édifice où j’y tiens de nombreux souvenirs, bons comme mauvais, j’aurai certainement moins de mal à m’en détacher que Riley, Enzo et tous ceux qui ont commencé leur scolarité ici.

- Très sincèrement, j’en sais rien. Jusqu’ici je n’y ai jamais vraiment réfléchit, je n’ai pas pris le temps de le faire disons. Ces derniers mois ont été assez intenses, j’ai souvent eu l’esprit occupé à autre chose et peut-être qu’au fond, j’avais un peu peur de me la poser, cette question. Parce que ça signifie prendre une décision.

J’acquiesce en silence, l’écoutant attentivement.
C’est vrai qu’avec les derniers évènements, cette histoire de chocolat empoisonné, la présence des détraqueurs suivit des examens … Difficile de trouver un moment pour se remettre en question.

- Les études c’est un truc primordial pour moi, d’autant que j’ai des objectifs et pour les atteindre ça en passe par là. Et puis d’une certaine façon cet endroit c’est ma maison, j’y suis depuis 9 ans, j’ai passé plus de temps ici que chez mes parents ces neuf dernières années alors l’idée de partir c’est … Enfin ça fait bizarre, tu vois.

C’est ce que je disais tout à l’heure : Partir serait abandonné une partie de leur racine.

- Je vois. J’esquisse un sourire compréhensif, presque tendre. Lorsque Salem est tombé, j’ai mis plusieurs semaines à faire … disons le deuil. En quelque sorte.

Nous avons chacun vécu nos propres horreurs et la notre a été d’assister à la destruction même de tout ce que nous avions construit, des murs qui nous avait jusqu’ici protéger, voyant nos souvenirs disparaitre en un nuage de poussière et de sang, dans une ambiance de mort. Encore aujourd’hui, j’éprouve une sincère nostalgie en repensant à tous les souvenirs que j’ai là bas, à tout ce que l’on a vécu avec les copains.
Bref. C’est pas l’sujet.
Je me recentre sur Riley que je continue d’écouter attentivement, voyant parfaitement où elle voulait en venir. Et puis concernant les études, il y a des grandes chances qu’elle puisse les continuer à l’extérieur. Enfin, je pense.

- D’un autre côté, je n’ai absolument pas envie que Charleen remette les pieds ici par exemple. Ce qui s’est passé en avril m’a traumatisé, c’est encore fragile de son côté, je ne veux pas qu’elle risque sa vie encore une fois et je me dis qu’on est juste tous complètement vrillés de la tête de s’être « habitués » à tout ça. La vérité c’est qu’on devrait tous mettre les voiles à mon avis, même si d’une certaine façon on pourrait dire que c’est abdiquer. Je m’en fous, je ne suis pas un soldat, tout ce que je veux moi c’est étudier, me construire un avenir et que mes proches aillent bien. Qu’on ait une existence normale.
- Entièrement d’accord. Personnellement, je me dis qu’avec toutes les fac et autres écoles, on réussira bien tous à trouver ce que l’on cherche ailleurs.

Je souris à l’entendre tout simplement parce qu’elle a foutrement raison et que c’est exactement ce que j’essaie de dire à Maxime et Macy depuis plusieurs mois, que l’on a plus rien à foutre ici. Riley a raison, nous ne sommes pas des soldats et personnellement, je n’ai aucunement envie de l’être alors si je pouvais tout simplement retrouver mon quotidien peinard, à faire mes études, voir mes potes et mon mec, j’dirais pas non. Même si ça peut paraitre égoïste.
Et avec ce qu’a vécu Riley avec Charleen, il est tout simplement logique et normal qu’elle n’ait pas envie de prendre le risque de voir sa sœur de nouveau victime d’une attaque aussi sournoise et meurtrière. Je me souviens aussi bien de l’état de Jenkins que de Thomson et … ouais, non. S’il y a bien un exemple concret pour prouver que l’on doit se casser d’ici fissa, ce sont elles deux.
Et ça, c’est sans compter le décès de Megan quelques mois plus tôt.

- C’est vrai que c’est une discussion que je n’ai pas eu avec Mateo non plus mais à vrai dire, je n’ai pas trop de doute sur ce que lui a envie de faire ou envisage, même s’il ne s’est peut-être pas posé la question jusqu’ici lui non plus parce qu’il n’est pas vraiment du genre à se projeter et voir plus loin que demain.

Un type comme Mateo ne restera pas et c’est plutôt clair. Je pense que tous ceux qui le connaisse un minimum s’attendent à ce qu’il mette les voiles dès qu’il le peut.

- J’vais aller lui en parler tout à l’heure tiens, dès que j’aurai fini de lui faire des infidélités avec toi mais de toute façon, il m’en fait avec ton mec alors on est quittes. C’est de l’échangisme en fait notre truc là.
- Exactement. J’ai toujours dit que j’étais pour le partage, c’est pas nouveau.

Et je lui sors mon sourire le plus lubrique avant d’éclater de rire. Bien évidemment que ça n’arrivera jamais et ce, pour plusieurs raisons. La première est que, bien que Jenkins soit une jeune femme séduisante et agréable à regarder, je risquerais de ne pas pouvoir exposer une Tour de Pise digne de ce nom – C’est cadeau, ça fait déjà quatre heure que j’suis dans la bagnole, j’me lâche un peu – et que je suis bien trop attaché à Enzo pour ne vouloir quelqu’un d’autre que lui. Et même sans ça, c’est clairement hockward vu comment nous sommes proches tous les quatre…

- Regarde-les, franchement. Ils sont pas mignons ? Pis alors avec Lune-La-Relou c’est le pompon.

Je lève mon regard vers les deux concernés, Mateo un bras autour des épaules d’Enzo. C’est con mais l’image est jolie, sincèrement. *

- Adorable. C’est qu’ils vont bientôt nous faire un ménage à trois.

Sourire espiègle, c’est bien évidemment une blague puisque si nous laissons ces deux là cohabiter, ils vont devenir alcooliques et débauchés, même s’ils le sont déjà un peu.

- Y a aussi Charleen, Lukas, Kezabel … Faudra qu’on se pose tous le question je crois bien. Je me dis qu’avec les vacances, on aura peut-être tous des révélations, que la décision deviendra évidente et puis si jamais c’est l’extérieur qui prime alors on aura des solutions pour continuer ce qu’on a commencé, ou commencer autre chose

- C’est ce que je me dis aussi. Les vacances vont nous forcer à prendre du recul et à nous poser les bonnes questions. De toute façon, on va vite se rendre compte de ce que l’on veut ou non.

Même si pour moi le choix est quasi déjà tout tracé, ça n’est pas le cas pour tout le monde et puis, comme elle le dit, il est difficile de prendre en compte uniquement notre existence lorsque nous avons liés des relations aussi étroites et sincère avec d’autres personnes. Riley et Kezabel par exemple… Est-ce que qui que ce soit les connaissant un minimum les verrait sincèrement vivre dans deux endroits différents ? L’une coincée ici et l’autre à l’extérieur ? Ça me parait inconcevable. Quitte à risquer sa vie pour l’autre, je suis quasi-certains qu’elles ne se lâcheront pas.
Moi-même j’ai des personnes ici que j’aimerai voir sortir, autre que Enzo j’entends. Elijah, par exemple. Impensable de la laisser ici. Pas un petit bout de personne comme elle.

- Tu sais ce que tu as envie de faire toi, d’ailleurs, une fois dehors ? Est-ce que tu vas continuer tes études ?

Je lève légèrement le regard, réfléchissant sincèrement à la question.

- Je pense que je continuerais oui mais après dans quoi ? Très bonne question.

Je ne me suis pas réellement posé de questions jusqu’ici ou en tout cas, pas de manière posée. J’ai des cursus qui me plaisent plus que d’autre, c’est certains mais après de là à savoir précisément ce que je veux ? C’est différent.

- J’avais pensé à la neurologie pendant un temps. J’aime bien étudier les trucs compliqués et t’as toujours des phénomènes assez dingues de ce côté-là. Ou la cardio. Mais j’sais pas si j’ai vraiment envie de passer mes heures au bloc opératoire ou dans un bureau, à être accaparé par un job 48h/24.

Je suis parfaitement conscient que si je devais m’engager dans cette voie, je devrais passer par là. Tout d’abord par les études de médecine, puis de spécialisation, puis le job en lui-même. C’est une demande de temps et d’énergie que je ne suis pas prêt à donner, pas quand j’affectionne autant mes temps libres, mon rythme de vie.

- Je crois que je me verrais plus dans la recherche. Tu sais le genre de prof à la dégaine ringarde, les cheveux toujours mal coiffés et une vieille paire de lunette sur la tronche.

Je fais dans le cliché, j’le sais, mais ça m’fait presque marrer de m’imaginer comme ça.

- Et avec ça je ferais prof à l’Université et j’aurai toute la panoplie. Je ri, léger. Plus sérieusement, c’est une perspective qui me séduit assez. Ca me fera bouger, réfléchir, étudier ce que je veux. Bref ! Je m’étire de tout mon long. J’ai encore le temps d’y réfléchir, pour le moment je m’inquiète surtout de ce que je vais faire pendant mes vacances et ça, tu vois, c’est hyper compliqué quand t’as tous tes copains aux quatre coins du monde.

Ce qui n’est pas totalement vrai puisqu’avec le transplanage nous pouvons à peu près nous retrouver quand on veut et plus ou moins quand on veut. Le plus compliqué sera certainement les disponibilités de chacun.

Quoi qu’il en soit, j’ai hâte de retrouver notre quotidien. Ne serait-ce que mes parents, ma piaule, ma tranquillité pour quelques heures dans le calme le plus complet ; Jusqu’à ce que Macy débarque comme une tempête sous le sourire de mes parents puisque jamais ils ne lui diront quoi que ce soit tant ils l’adorent.

- Et toi Princess J, dans l’éventualité où tu ne reviendrais pas entre ces murs, tu as une idée de ce que tu ferais ? Tu resterais toujours dans la même voie professionnelle choisi ? Ou est-ce que tu enverrais tout se faire foutre pour une année et tu partirais élever des Lama au fin fond du Pérou avec Kezabel ?

C’est que ça leur irait presque vachement bien ;
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Ven 6 Oct 2017 - 15:03

« Je pense que je continuerais oui mais après dans quoi ? Très bonne question. »

Je l’observe, tranquillement, essayant de m’imager dans quoi je le verrais bien. Difficile à dire, William est un garçon qui s’intéresse à tout. Justement, c’est peut-être là la clé.

« J’avais pensé à la neurologie pendant un temps. J’aime bien étudier les trucs compliqués et t’as toujours des phénomènes assez dingues de ce côté-là. Ou la cardio. Mais j’sais pas si j’ai vraiment envie de passer mes heures au bloc opératoire ou dans un bureau, à être accaparé par un job 48h/24. »
« C’est sûr que c’est un sacré rythme de vie … »

Si je suis impressionnée ? Un peu, parce que je sais qu’il y arriverait. Ce type est un génie, un génie qui fume des pétards, pose des pièges dans les couloirs du bahut et se balade avec son air nonchalant. Il pourrait tellement m’agacer ! Et pourtant non, pas l’ombre d’une trace de ressentis de ce genre à son égard. Aiyana m’agace, par exemple. Wiwi, je l’adore, même avec sa grosse tête d’ampoule. Et c’est vrai que j’ai du mal à l’imaginer « coincé » dans ce style de vie, que ce soit les études qui durent des années ou bien le boulot en lui même.

« Je crois que je me verrais plus dans la recherche. Tu sais le genre de prof à la dégaine ringarde, les cheveux toujours mal coiffés et une vieille paire de lunette sur la tronche. »

J’éclate de rire, l’imaginant sans aucun mal dans ce qu’il me décrit et soudain ça me semble presque évident. Will, prof, oui. Il est très pédagogue, sa façon d’expliquer les choses les rendent claires parce qu’il utilise des termes simples, des images, etc …

« Et avec ça je ferais prof à l’Université et j’aurai toute la panoplie. »
« Je te visualise tellement … Comme t’es là en fait, les lunettes en moins. Le pire c’est que ça te rend sexy en plus ! Tu vas pas arrêter de te faire draguer par tes étudiant-e-s. »

Et j’en connais un que ça fera grogner si jamais ils sont encore ensemble à ce moment-là. Pas la peine de se projeter, mais l’imaginer me fait rire.

« En tout cas je trouve que ça t’irait vraiment bien et aucun doute sur le fait que t'y arrivera comme un chef. »
« Ça me fera bouger, réfléchir, étudier ce que je veux. Bref ! »

Et le voilà entrain de s’étirer.

« On dirait un gros chat quand tu fais ça, ça me donne envie de te grattouiller le ventre. »

Je ne sais pas pourquoi je me retiens d’ailleurs. La prochaine fois !

« J’ai encore le temps d’y réfléchir, pour le moment je m’inquiète surtout de ce que je vais faire pendant mes vacances et ça, tu vois, c’est hyper compliqué quand t’as tous tes copains aux quatre coins du monde. »
« Quelle idée aussi de vivre dans des endroits paradisiaques. La Californie, l’Australie, l’Argentine … Fallait venir vivre en Écosse et puis voilà ! »

Je plaisante, évidemment, et tout comme lui je me demande comment ça va se passer, comment on va y arriver, mais je sais qu’on y arrivera. On a créé des liens ici qui me laissent penser que … Enfin c’est peut-être naïf mais j’ai l’impression que c’est pour la vie. On verra bien, un jour après l’autre pour ce qui est de ça et si la vie décide de nous éloigner avec le temps alors ça se fera en douceur.

« Et toi Princess J, dans l’éventualité où tu ne reviendrais pas entre ces murs, tu as une idée de ce que tu ferais ? Tu resterais toujours dans la même voie professionnelle choisi ? Ou est-ce que tu enverrais tout se faire foutre pour une année et tu partirais élever des Lama au fin fond du Pérou avec Kezabel ? »
« Alors j’adore Keza, pas autant que les lamas ceci-dit mais bon, c’est ma cops quoi. Seulement la supporter au quotidien dans les ruines du Machu Picchu … »

Mouahahahahah ! Moi aussi je t’aime Boulette. Et si on allait faire un tour au Pérou ?

« Plus sérieusement, l’année sabbatique c’est clairement pas au programme en ce qui me concerne. Tant que je suis lancée je ne veux pas m’arrêter, j’ai des objectifs, un but que je veux atteindre le plus vite possible. Du coup … Je sais pas, si je quitte Poudlard peut-être que je prendrais la direction de l’université Non-Magique. Je veux être Avocate,  donc la fac de droit en toute logique. L’avantage c’est que des universités Non-Magiques il y en a partout. Ça ne plaira pas à ma mère, probablement, même si je pense qu’elle est de toute façon très heureuse que je marche dans ses traces professionnelles, mais je ne me vois pas aller à Beauxbatons ou je ne sais trop où. Si c’est pour retomber dans le même cirque … Non merci. Et puis le fait d’être loin de ma famille, des gens que j’aime, pendant des semaines voir plus … Je crois que j’ai plus envie. Pas pour un autre endroit qu'ici en tout cas. »

Haussement d’épaules. J’ai aimé la vie à Poudlard et quelque part je l'aime toujours, ça ne me dérangeait pas d’être loin des parents et fut un temps c’était même presque un refuge pour m’éloigner de ma mère même si mon père me manquait. Aujourd’hui les choses sont différentes. Je veux pouvoir les voir chaque fois que j’en ai envie, m’assurer qu’ils vont bien, juste … passer du temps avec eux. Les parents, Peter, Charleen, Mateo, Kezabel, les copains … Les avoir tous à portée de mains. Façon de parler bien sûr mais l’idée est là. Tout a pour dire que ça sera Poudlard ou rien mais j’ai l’impression que c’est plus une question d’accepter de quitter quelque chose, un changement, qu’autre chose. Pour le reste ça ne change rien à mes plans, ça sera le Barreau et c’est tout. Magique, Non-Magique, pourquoi pas les deux ? Je suis presque certaine qu’il existe un pont entre les deux, peut-être une spécialité. Je me renseignerai aussi sur les écoles privées, on ne sait jamais, et s’il le faut je bosserai à côté pour pouvoir me la payer. Je ne lâcherai pas mes ambitions, ça c’est une certitude.

« Du coup voilà, moi je ferai sortir Mateo et Maxime de prison et ils nous feront des tatouages en contrepartie. Toi t’enseigneras à nos petites sœurs et petits frères ou nos gamins si on en a un jour, Kezabel défendra nos derrières, Charleen … Je crois qu’elle ne sait pas trop encore mais on trouvera. Macy piratera le site des impôts pour éviter qu’on en paie en direct de son bureau de PDG dont les employés seront tous exclusivement des hommes. »

Ça c’est gratos, juste pour le faire grimacer parce que je sais ô combien il aime surveiller les fréquentations de la petite blonde.

« Et Enzo, il volera au secours des bébés baleines et des tortues de mer tout en redorant le blason des requins à travers le monde entier. »

Je l’imagine debout sur sa planche de surf en mode Super-Héros, il faut le savoir, et ça me fait rire. Je n’en perds pas le sérieux de la chose, parce qu’il est passionné et quand tu l’écoutes parler de ça t’aurais presque l’impression que c’est l’océan qui coule directement dans ses veines à la place du sang.

« Peut-être bien que j’aurai à le sortir de prison lui aussi s’il se met en infraction pour protéger tout ce monde-là mais l’important c’est qu’il nous ramènera du poisson frais pour faire un barbecue quand on se retrouvera tous à la fin de la journée pour l’apéro. »

Chacun sa pierre à l’édifice ! Bonjour, j’imagine une vie légèrement idyllique. Et au bout d’un moment ma main vient à nouveau claquer sur la cuisse de mon camarade et ami. Je saute du muret et me tourne vers lui alors que de biais j’aperçois la grande carcasse de l’Australien du coin qui se dirige vers nous.

« Bon, speed dating terminé, désolée beau gosse mais le brun ténébreux en face à ma préférence donc je vais aller le rejoindre. »



« J’te dis pas lequel des deux. »

Genre, le doute plane … mais j’avais envie de le taquiner – sans la moindre trace de crédibilité on est d’accord – avant de lui tirer la langue et surtout de lui claquer un bisou sur la joue.

« N’oublie pas qu’on doit se marier toi et moi alors profite bien de ton surfeur avant que je ne te passe la bague au doigt parce que Riley Sarah Jenkins ne partage pas. »

Contradictoire avec ce que je viens de dire ? Souvent femme varie il parait … Je lève le menton fièrement, tourne les talons en faisant voler mes cheveux au passage dans un magnifique retourné théâtrale. Je m’arrête, penche la tête sur le côté et la tourne légèrement vers lui, regard en biais.

« Bon, aller, parce que je suis trop sympa et formidable tu pourras le garder comme amant. »

Baiser soufflé, courbette, demi-tour sur moi-même – encore un – et je trace ma route direction le mien, d’amant.

« Au fait mange tes chocafrites ! T'es mignon quand tu boudes mais j'te préfère avec le sourire ! »

Référence à ce matin, il l'aura deviné. Et non, je ne sais toujours pas ce que sont ces fameuses chocafrites mais pas besoin d'être Einstein pour en comprendre au moins l'orientation.

▬ FINI POUR MOI ▬
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MessageSujet: Re: Let’s go to the beach, b*tch ! ▬ William   Dim 15 Oct 2017 - 15:20

Non, personne ne me gratouillera le ventre. Sauf Enzo, à la rigueur. Mais j’vais finir par me poser des questions entre la brioche et le gros chat… Bravo Princess J, vous êtes entrain d’insulter mon IMC *out*

Et plus sérieusement, les vacances, l’avenir, le « après » Poudlard. Sujet de conversation qui monopolise notre attention et à raison. C’est flippant de se dire que les choses vont bientôt changer, que l’on doit prendre une décision qui n’est sincèrement pas évidente. Je sais ce que ça fait de dire adieu à une école et heureusement pour eux, ils n’auront pas à le faire dans la violence et le sang comme nous avons été obligé de le faire de notre côté.
Nous rebondissons sur un sujet plus « joyeux », quelque chose qui nous fera peut-être moins mal au cœur.

- Alors j’adore Keza, pas autant que les lamas ceci-dit mais bon, c’est ma cops quoi. Seulement la supporter au quotidien dans les ruines du Machu Picchu …
- Tu es incroyablement pas crédible.

Ces deux là sont tout simplement inséparables et ne passent pas UNE SEULE journée loin de l’autre, sans au moins passer un peu de temps ensemble. Alors oui, aucun doute qu’elles se supporteraient sans aucun problème dans les ruines du Machu Picchu tout comme elles le pourraient, coincées tout en haut du Kilimandjaro.

- Plus sérieusement, l’année sabbatique c’est clairement pas au programme en ce qui me concerne. Tant que je suis lancée je ne veux pas m’arrêter, j’ai des objectifs, un but que je veux atteindre le plus vite possible. Du coup … Je sais pas, si je quitte Poudlard peut-être que je prendrais la direction de l’université Non-Magique. Je veux être Avocate,  donc la fac de droit en toute logique. L’avantage c’est que des universités Non-Magiques il y en a partout. Ça ne plaira pas à ma mère, probablement, même si je pense qu’elle est de toute façon très heureuse que je marche dans ses traces professionnelles, mais je ne me vois pas aller à Beauxbatons ou je ne sais trop où. Si c’est pour retomber dans le même cirque … Non merci. Et puis le fait d’être loin de ma famille, des gens que j’aime, pendant des semaines voir plus … Je crois que j’ai plus envie. Pas pour un autre endroit qu'ici en tout cas.
- J’suis sûre que ta mère finira par comprendre. C’est une mère, donc ta sécurité avant tout.

A moins que l’on soit comme celle de Maxime et que l’on abandonne ses deux filles à un père alcoolique et violent… Mais pas sûre que celle de Riley soit du même acabit, bien au contraire. Je ne la connais pas et ne l’ai jamais rencontré, mais de ce qu’en a dit Mateo, elle cherche simplement à être bienveillante quoi qu’un peu strict. Après, c’est Mateo… Tout est stricte à ses yeux, même un cactus.

- Du coup voilà, moi je ferai sortir Mateo et Maxime de prison et ils nous feront des tatouages en contrepartie. Toi t’enseigneras à nos petites sœurs et petits frères ou nos gamins si on en a un jour, Kezabel défendra nos derrières, Charleen … Je crois qu’elle ne sait pas trop encore mais on trouvera. Macy piratera le site des impôts pour éviter qu’on en paie en direct de son bureau de PDG dont les employés seront tous exclusivement des hommes.
- Euh ouais, je pose mon veto pour l’exclusivité aux hommes. J’accepte à condition que ça soit moi qui fasse les entretiens.

Et ils seront donc tous gays, ce qui fera gueuler Macy quand elle s’en rendra compte.
Je suis diabolique … et surtout, je plaisante. Elle peut bien sortir avec un mec si elle veut, j’me charge juste de l’interrogatoire avec Maxime avant pour être sûr que ça soit pas un gros con. J’vois pas où est le problème.
Blague à part, j’aime beaucoup l’image que Riley donne à nos avenirs.

-  Et Enzo, il volera au secours des bébés baleines et des tortues de mer tout en redorant le blason des requins à travers le monde entier. Peut-être bien que j’aurai à le sortir de prison lui aussi s’il se met en infraction pour protéger tout ce monde-là mais l’important c’est qu’il nous ramènera du poisson frais pour faire un barbecue quand on se retrouvera tous à la fin de la journée pour l’apéro.
-  Bizarrement j’apprécie mieux la perspective d’un barbecue que celle de mon mec en taule tu vois…

Je ricane. Le pire étant que la perspective n’est pas impossible buté comme il est. Mais si c’est le cas et bien on se chargera de le sortir de là ou je l’aiderai à s’évader pour le maintenir cacher dans une vieille maison perdue au fin fond de je n’sais quel pays.
Nos vies sont dignes d’un film, vous en conviendrez.

- Mais j’aime beaucoup ta vision de nos futurs. Ca m’plait, je valide. Adjugé vendu. Enfin si on peut éviter que Mateo et Maxime finissent en taule c’est mieux.

Au pire, la garde à vue. Ca, ils ont l’habitude tous les deux.
Riley claque ma cuisse de gros chat et saute du muret alors qu’Enzo déplie son immense squelette du canapé où il semblait si bien.

- Bon, speed dating terminé, désolée beau gosse mais le brun ténébreux en face à ma préférence donc je vais aller le rejoindre. J’te dis pas lequel des deux.
- Ca tombe bien, je n’savais pas lequel choisir aujourd’hui.

On se taquine mutuellement alors qu’on sait parfaitement que ni l’un ni l’autre ne cèdera sa place pour rien au monde…

- N’oublie pas qu’on doit se marier toi et moi alors profite bien de ton surfeur avant que je ne te passe la bague au doigt parce que Riley Sarah Jenkins ne partage pas.

Je lève les mains en l’air, résigné.

- Alors là, j’te laisse te démerder avec mon Australien parce que lui non plus ne partage pas. Va falloir songer à un arrangement.
- Bon, aller, parce que je suis trop sympa et formidable tu pourras le garder comme amant.
- Madame est trop bonne. Dans tous les sens du terme.

Je lui envoie un baiser soufflé, presque séducteur. J’éclate de rire puisqu’encore une fois, nous racontons tout simplement des conneries. C’est une seconde nature lorsque nous sommes ensemble et j’espère que malgré la distance et nos décisions, cette relation ne changera pas. Même si nous ne passons pas tout notre temps ensemble, j’aime bien me poser avec elle pour discuter, profiter et raconter un tas de connerie.

- Au fait mange tes chocafrites ! T'es mignon quand tu boudes mais j'te préfère avec le sourire !
- Oh t’en fais pas. Je compte bien rattraper tous ces petits-dej manqués…

Et je commence dès maintenant, à la seconde même où Enzo arrive vers moi et que je le fais passer entre mes jambes pour capturer tendrement ses lèvres. Toujours cette douce sensation de chaleur, de bien être qui fourmille au creux du ventre alors que le contact se poursuit, tout en douceur.
C’est ça, le bonheur. Tout simplement.
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