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 P.S. I love you ▬ William [One Shot]

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MessageSujet: P.S. I love you ▬ William [One Shot]   Mar 11 Juil 2017 - 21:25

    Vendredi 26 Juin 2015 – Fin d’après-midi, après les épreuves de la journée
P.S. I love you



William & Enzo

Previously on AMC The Wlaking Dead : Here

Faut pas m’en vouloir, c’est plus fort que moi et puis à vrai dire, pourquoi est-ce que je m’en priverai ?

De quoi est-ce que je parle ? Du fait que j’ai envie de rejoindre mon homme qui se trouve là-bas, en face, à quelques dizaine de mètres de l’autre côté de la cour, assis sur un muret. Envie de le regarder, lui parler, le toucher, le sentir et l’embrasser. Alors je me lève, salue mon comparse Gryffondor avec qui je viens de passer un moment à discuter et traverse tranquillement la cour, mains dans les poches, un sourire pour Riley au passage parce que je la croise : Elle fait le chemin inverse et rejoint son Gaucho, à mon avis. Un soupir mêlé de fatigue post-examen et d’aise s’échappe de moi, la tension qui retombe, je marche en fermant les yeux l’espace de quelques secondes, laissant le soleil me caresser de ses rayons ne me disant que bientôt, je serai chez moi, avec le ressac pour berceuse. Quand je les rouvre c’est pour les poser dans ceux de William et quand j’arrive à sa hauteur, je viens me caler entre ses jambes alors qu’il est assis légèrement en hauteur. Mes mains glissent gentiment sur ses cuisses, je ne prononce pas un mot, elles remontent se poser sur sa taille et je dépose un baiser sur ses lèvres. Un baiser tranquille, sans provocation même si je n’ai pas oublié ce que je lui ai promis, ce que je lui ai fait subir ce matin tout comme je suis certain qu’il n’a pas oublié lui non plus mais ça n’est pas de ça dont j’ai envie pour l’instant. C’est un échange calme, tendre, d’une simple pression d’abord puis qui prend un peu plus d’ampleur l’espace de quelques secondes, une minute, peut-être plus. Le monde a cessé d’exister pour moi, il n’y a plus que lui.

Nous.

Un dernier impact sur ses lèvres, toujours aussi tranquille, un autre sur sa joue, un sourire puis mes mains viennent se poser à nouveau sur ses cuisses qui m’enserrent avec naturel. Un éclat de rire derrière moi me fait tourner la tête, j’aperçois Riley assise sur les genoux de Mateo.

« J'pari qu'on les maris avant la fin de l'été. »

Je plaisante … Mais en réalité cette idée me plairait assez. J’adorerai aller au mariage de deux de mes potes … Ok, peut-être pas tout de suite, mais je me dis qu’un jour ça arrivera peut-être et oui, j’aime cette éventualité. Je les observe encore une seconde puis mon attention revient sur celui que Caem appelle maintenant Doudou pour me faire chier. Oui, j’ai cafté, pardon. Caem qui n’est pas vraiment dans les bonnes grâces de William depuis hier mais ça passera, je l’espère. J’essaierai d’arranger les choses, d’arrondir les angles s’il y a besoin mais pour le moment, autant laisser tout ça retomber. Ça me ferait clairement chier que mon meilleur pote et mon petit ami ne s’entendent pas mais je les connais, j’me dis que y a pas de raison, même si je comprends la contrariété du Californien. On se dit tout, on ne se ment pas, ça ne m’est pas venu à l’esprit de lui cacher ce qu’il s’est passé même si on s’est un peu pris à la tête hier après-midi à cause de ça. Non, on ne s’est pas pris la tête, on a discuté. Nuance.

« Ça s’est bien passé aujourd’hui ? »

Je connais déjà la réponse, sur le papier, parce que ces examens sont un peu une formalité pour lui c’est sûr mais on ne sait jamais, je préfère l’entendre de sa bouche plutôt que de passer à côté de quelque chose à cause de quasi-certitudes. Oui il est doué, son cerveau est une arme de destruction massive et sa mémoire donne tout son sens à son Patronus mais il reste humain, après tout. Même moi qui maitrise le surf depuis tout petit, il m’arrive de me prendre de sacrés gamelles. On ne parle pas de la même chose, certes, mais je ne pense pas que la comparaison soit si improbable que ça. On va dire … que j’aurai très bien pu me planter en SACM, si ça peut coller un peu plus, parce que c’est clairement la matière que je maitrise le mieux et qui m’intéresse le plus. Dès que ça concerne les animaux, j’enregistre tout beaucoup plus facilement.

Et de mon côté ?

« J'pense que ça été, on verra bien. J'suis surtout content que ça soit fini. »

Vraiment. Les examens mais aussi l’année scolaire. Puis la vie ici, aussi, parce que même si pour l’instant rien n’a été officiellement annoncé, que ça risque de me manquer un peu malgré tout, je ne désespère pas de pouvoir rentrer chez moi rapidement et je sais que je suis loin d’être le seul à penser de cette manière. Il y a des choses qui me travaillent un peu, comme le fait que notre quotidien à tous va radicalement changer et qu’on sera surtout tous éloignés, très éloignés, les uns des autres. Il y aura a peu prêt 12 000 km entre ce garçon et moi, sans parler des 17h de décalage horaire, alors oui ça m’angoisse un peu mais on verra. On s’acclimatera. Je nous fais confiance même si je sais que ça va surement être dur de ne plus se voir tous les jours, surtout de ne plus passer toutes nos nuits ensemble. Et puis il y a la Magie qui aide énormément, il faut le dire.
Mais hors de question de mettre fin à notre relation parce qu’on ne sera pas sur le même continent. Ça n’est pas une option, clairement pas, même si on n’a pas vraiment abordé le sujet pour le moment.

Je passe mes bras autour de lui et l’enlace en douceur, glisse mon visage dans son cou où je dépose un baiser avant de poser mon menton sur son épaule et de fermer les yeux. Mode Peluche – sans poils, ou presque – activé, j’ai envie d’un câlin.

« Tu m'as manqué. »

C’est la vérité. Il m’a manqué cette nuit même si je respecte complètement le fait qu’il passe du temps avec cette adorable jeune femme qui tient plus de sa sœur jumelle que d’une amie. Il m’a manqué aujourd’hui aussi, parfois, de temps en temps. On vit au même endroit et on se voit tous les jours, je sais, mais c’est comme ça.
J’ai juste envie de rester contre lui, là, comme ça, un petit moment. Ça me repose, ça m’apaise, je me sens bien dans ses bras tout comme j’aime le tenir dans les miens. Et puis je finis par m’écarter un peu, juste pour me retourner et m’adosser contre le muret sur lequel il est assis, mon dos contre son torse et ma tête un peu penchée en arrière, légèrement posée contre la sienne et sur son épaule. J’attrape ses mains, joue avec ses doigts. L’une d’elle passe un peu sous le col de ma chemise, caresse ma peau sans ambiguïté, je la stoppe là où se trouvent mes cicatrices. Il en effleure le grain comme il le fait parfois et si ce geste m’a perturbé au départ, je l’ai totalement accepté aujourd’hui. Parce que tout ça lui appartient désormais.

« J'vais aller voir Helland, lui demander s’il ne connait pas quelqu'un qui pourrait les faire disparaître. »

Encore une décision prise dernièrement, notamment après notre discussion assez difficile émotionnellement de la semaine dernière. Je n’y avais jamais pensé jusqu’ici, peut-être qu’inconsciemment je n’étais pas prêt mais aujourd’hui c’est le cas et plus j’y pense, plus j’ai hâte de me débarrasser de ces stigmates, ne plus les voir chaque fois que je croise mon reflet dans le miroir, ne plus ressentir le regard des gens sur ces marques. En espérant que ça soit possible. Elles ont été faites avec de l’argent, même la transformation n’a pas pu les effacer alors que la blessure n’était pas guérie quand la suivante a eu lieu. J’ai envie d’y croire, je pense que c’est aussi un moyen de faire un pas de plus vers une nouvelle vie. Un nouveau départ. Et si je dois passer sur le billard comme ils disent bien que je ne comprenne pas vraiment cette expression, je lui demanderai de venir avec moi. J’aimerai qu’il soit là.

On reste comme ça un petit moment, immobiles ou presque et silencieux, juste un moment de calme, presque une pause. Un moment juste pour nous deux même si la cour est loin d’être vide. Pas étonnant avec ce soleil. Je me détache finalement de lui après quelques temps, dépose un énième bisou sur sa joue, m’écarte, me tourne vers et lui tend la main en souriant.

« Tu viens ? J'ai envie de me dégourdir un peu les pattes. »

Il prend ma main, descend de son perchoir et nous voilà partis dans le parc, sans destination précise, à marcher main dans la main en parlant de tout et de rien, du dernier truc qu’il a lu en matière de neurologie, de l’espèce d’oiseau que j’ai aperçu l’autre jour, que je ne connaissais pas et que j’ai finalement réussi à identifier en fouinant à la bibliothèque dans le rayon sciences naturelles – pas assez rempli à mon goût, ni à celui d’Ora quand elle était encore là. Et puis des vacances, un peu, alors qu’on se retrouve sur le ponton en bois sur lequel je vais souvent me poser pour être au calme, loin de tout le monde, dans des moments qui m’appartiennent. C’est incontestablement un de mes endroits préférés, en compétition direct avec les toits où je n’ai pas été trainer depuis un moment d’ailleurs. Face au lac, je le tiens dans mes bras, debout derrière lui et mon menton posé contre sa tête.

« Si ça t'dit, on ira faire un tour au Wilsons Promontary National Park quand tu viendras à la maison, y a des paysages à couper le souffle là-bas. On pourra y rester quelques jours juste tous les deux si tu te sens de me supporter. »

Paranthèse tourisme *out*:
 

J’esquisse un sourire taquin, qu’il ne voit pas mais devine bien sûr. Quelque chose d’autre s’éveille en moi, probablement stimulé par ces éventualités qui me donne envie de sourire à l’idée de les réaliser. J’ai très envie de faire des trucs avec les potes, un peu de voir la famille aussi quand même, de partir un peu tout seul sans doute et d’avoir mes moments à moi mais avant toute de chose, et parce qu’on en a envie tous les deux, parce qu’on a déjà évoqué le sujet, j’ai hâte qu’on passe un peu temps ensemble à l’extérieur, que notre relation repousse ses limites et découvre autre chose, qu’elle sorte de cet endroit où elle a pris naissance lentement mais sûrement ces derniers mois. Traitez-moi de romantique si vous voulez, j’en ai rien à faire. Ou presque.

« Coupés du monde, de la civilisation, à se faire bouffer par les moustiques et autres créatures dangereuses australiennes type serpents ultra venimeux, insectes géants, etc  ... Tu verras, ça sera génial ! On en sortira peut-être pas vivants ou en entier mais ça sera génial. »

Je me marre comme un sale gosse, à le faire faussement désespérer d’avoir choper un loustic pareil qui passe de l’homme mûr au gamin intenable en moins de temps qu’il ne faut pour le dire relativement souvent, quitte à en devenir épuisant au passage.

« Il fera sans doute pas super chaud, parce que c'est le plein hiver en ce moment là-bas, mais ça m'dérange pas de te servir de radiateur. Et puis au moins on sera tranquilles. »

Le point positif c’est que justement, avec le froid, on ne sera pas envahi d’insectes mais peu importe. Cet endroit est à couper le souffle, j’en garde des souvenirs impérissables. Je me dis qu’on pourrait se trouver un petit coin tranquille et sans trop de peuple, avec un peu de confort si on a envie, et profiter de la nature sans voir personne tant qu’on le souhaite. Je propose, il disposera, mais j’ai très envie de lui faire découvrir les endroits que j’aime le plus par là-bas, qu'on se coupe un peu du monde. Et qu’il se rende compte qu’il n’a encore rien vu côté accent Australien … Un jour je l’emmènerai dans l’Outback, là il comprendra. C’est vrai que c’est pas l’accent le plus sexy du monde et qu’on passe un peu pour des types qui on la flemme de parler parfois mais ça fait voyager. J’aime bien le fait que chacun ou presque de mes potes, filles comme garçons, ainsi que mon cher et tendre, en ait un différent.

« Faut que je t'emmène voir les baleines aussi mais en attendant ... »

Et là, ça part en vrille, parce que ce calme ça ne pouvait pas durer. Ça menaçait depuis quelques secondes maintenant. Je ne lui laisse pas le temps de comprendre, me détache de lui, recule d’un pas et le chope sans prévenir, ne lui laissant ainsi absolument aucune chance. L’instant d’après je le balance dans l’eau, fier de mon cou c’est peu de le dire, et quand il remonte à la surface, me fusille du regard après avoir retrouvé son souffle, je lui tourne le dos, l’observe par-dessus mon épaule et baisse mon short – et le caleçon avec, juste un peu, j'envisage pas de me foutre à poil non plus – en lui montrant mon cul dans un geste débordant de maturité et de glamour.

« La seule que tu vas voir pour l'instant c'est la baleine blanche. »

Une claque sur ma propre fesse gauche, qui faut le dire est quand même moins halé que le reste de ma peau parce que je ne pratique pas le naturisme, je remonte mon short et mon caleçon ...

« Woohoo ! »

… puis saute dans l’eau pour atterrir juste à côté de lui, en faisant une énorme bombe qui éclabousse sur des mètres alentours. Il se prend donc naturellement un tsunami en pleine face mais je ne m'arrête pas là, c'est foutu. J'ai à peine sortie la tête de l'eau pour reprendre ma respiration que je plonge dans un seul et unique but malgré le manque de visibilité évident sous la surface. A force de trainer dans l'eau j'ai un bon compteur en terme d'apnée alors je laisse planer un peu le suspens avant de lui attraper le pied en tâtonnant et l'entrainer sous l'eau à son tour. Il va me haïr … et ça m'amuse d'autant plus. J'suis trop mignon, il pourra pas m'en vouloir longtemps de toute façon mais ça se saurait s'il n'avait pas le sens de l'humour. Je remonte à la surface, prend de l'air, il en profite pour m'envoyer une masse d'eau en pleine figure, tente de me couleur et y parvient plus ou moins. On se chamaille comme des gamins, il m'insulte et ça me fait éclater de rire. Je me sens tellement bien en cet instant, sans rien qui pèse sur mes épaules, juste le bonheur de l'instant sans penser à rien. C'est peut-être pour ça que j'attrape son visage entre mes mains et l'embrasse furtivement sans réfléchir, sans doute aussi pour l'agacer encore un peu plus. Et c'est peut-être aussi, en partie en tout cas, pour ça qu'il se passe quelque chose que je n'avais pas prévu, que je n'ai pas vu ni senti venir. Je suis là, mort de rire, à le regarder « s'énerver » contre moi et les mots sortent sans prévenir.

« Je t'aime. »

Tout se fige. Lui, moi, même le lac retrouve son calme si ce n'est qu'il reste bercé par nos mouvements pour rester à flot. L'effet de surprise, l'impact des mots. Je ne le quitte pas des yeux mais un vent de panique m'envahit, mon sourire s'affaisse pour disparaître totalement. Le temps me semble s'être arrêté, j'ai l'impression que ce statut quo dans l'immobilité et le silence dure des décennies alors qu'il ne s'agit que de simples secondes. Des secondes pendant lesquels j'ai presque peur d'avoir fait une connerie, d'avoir exprimé quelque chose qui pourrait lui faire peur, le faire fuir … Jusqu'à ce que je retrouve mes esprits et sortent de ma torpeur, bien plus assuré. Tout simplement parce que même si je le savais, même si je le sentais, même si jusqu'ici je n'étais pas prêt à exprimer mes sentiments pour lui de cette façon, je les pense ces mots. Oui putain, je les pense, je les ressens et je les vis. Je ne m'étais simplement pas laissé l'occasion d'ouvrir les yeux, peut-être, comme si ça n'avait finalement pas tant d'importance que ça puisque les gestes parlent souvent d'eux-même. Ce ne sont que des mots après tout … Mais pas n'importe lesquels, pas quand ils ont autant de sens. J'ai le souffle un peu court, je n'ose pas vraiment faire le moindre mouvement vers lui mais je persiste et signe, volontairement et en toute connaissance de cause cette fois.

« Je t'aime. »

C'est plus sur, plus appuyé et sans détour, comme pour lui confirmer que je ne regrette pas, que je l'assume à 100%. De l'impulsion on passe à l’affirmation. J'ai le palpitant qui s'emballe et c'est peu de le dire mais quelque part c'est comme un profond sentiment d'allégresse, un peu de soulagement, mêlés à une part d'appréhension quant à sa réaction. Je ne peux pas le nier, en cet instant je suis légèrement mort de trouille.

To be with you is easy
I know you're good for me
This feeling inside me
Oh it sends me sky high


Above & Beyond ▬ Good for me
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P.S. I love you ▬ William [One Shot]
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