AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 I wanna break you - Warren

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Hiboux postés. : 2161
Date d'inscription : 27/05/2013
Crédits : Carter
Double Compte : Dimitri & Charleen & Mateo & William & James & Leiv



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t2099-viens-decouvrir-les-printemps-
MessageSujet: I wanna break you - Warren   Ven 15 Juil 2016 - 13:22

I wanna break you
Warren & Kezabel


Vendredi 1er Mai – Après repas du midi.

Astrée, Déesse de la Justice.
Quand je la regarde montrer les crocs tout en crachant contre cet imbécile de Carter, je me dis que, vraiment, ce choix de prénom n’était pas choisit au hasard.  

- Et dis à ta sale bestiole de pas m’sauter à la gueule.
- Ca dépend, peut-être que je la retiendrais si tu te décide à me laisser tranquille maintenant.

Tout ça parce que j’ai, selon lui, bousillée
Il me regarde avec un ton dédaigneux alors que je ne lui accorde même pas un regard, Astrée toujours assise sur la table, à mes côtés, ses yeux rivés sur Carter. Un élève de 11ème année, Gryffondor, qui depuis qu’il est rentré de vacance est imbuvable. Le retour a été dur pour tout le monde, partagé entre l’envie de rester en sécurité chez soi et de revenir ici, poursuivre nos études et surtout notre vie pour ne pas la laisser gagner sur ça. Le choix a été plus compliqué pour certain, notamment pour Charleen qui se trouve à l’autre bout de la pièce, plongée dans un bouquin.

Carter ne bronche pas, n’ajoute rien et quitte la salle commune accompagné d’un de ses amis. Je tends ma main pour caresser le pelage épais et ambré d’Astrée qui se laisse gratouiller en un ronronnement de contentement.
Si c’est le même Fléreur que celui qui était destiné à mon frère ? Oui, mais je n’avais vraiment pas prévu qu’il développe une grosse allergie aux poils de chat… Et visiblement, Astrée m’a très bien adoptée puisqu’elle ne me quitte plus, ou presque. Je n’avais pas non plus prévu de ramener un animal de compagnie mais depuis qu’elle est avec moi, j’admets apprécier avoir une présence supplémentaire ici.

Un coup d’œil à l’horloge mural et j’accorde une dernière caresse à mon chat avant de remballer toutes mes affaires pour partir en cours. Je croise Riley en chemin et l’arrête pour la serrer contre moi, comme à nos habitudes.

- Juste parce que j’en avais envie. Je lui pousse le front du bout des doigts. J’suis jalouse que Mateo ait plus de câlin que moi.

C’est faux, ça va de soit et de toute façon, je suis déjà entrain de ricaner bêtement avec elle. Je sais que Riley ne fait absolument aucune différence sur ce genre de plan, tout comme moi je ne le faisais pas lorsque j’étais avec Harry et plus ou moins avec Maxime. Les copines d’abord, comme elle le dit si bien.

- Mais tu diras à ton Gaucho de mieux placer ses suçons la prochaine fois…

Yeux ronds, regards étonnés. Elle sait que je dis vrai même si je suis entrain de me moquer gentiment d’elle.
Vraiment Mateo, tu ne tiens pas à ta vie pour lui coller un aussi gros truc à la base du cou…




Vendredi 1er Mai – Après les cours.

Reprendre les cours après deux vraies semaines de vacances… j’avais oublié à quel point ça pouvait être éprouvant. Reprendre le rythme des horaires, des devoirs, des rondes et des responsabilités en tant que Préfète. Sans oublier les cours d’à côté que j’ai choisis de suivre pour me perfectionner dans le Self Défense mais aussi dans les cours de DFCM.

- Ora ?
- Ouaip ? Elle s’arrête en pleine « course ». Tout va comme tu veux ?
- Oui oui. T’es plutôt douée en DFCM non ?
- J’me débrouille oui !
- Ca t’embêterais de me filer quelques astuces le weekend ? Ou de me donner quelques cours particuliers ?

Ma décision est prise depuis bien longtemps mais j’ai choisi de profiter des vacances pour être tranquille, me reposer et profiter de ma famille. Maintenant que les cours ont reprit, je ne compte pas perdre de temps pour me perfectionner dans les Potions, DFCM et tout le reste. Et tout cela pour devenir Auror.

- J'suis désolée Keza, je sais pas si j’aurai le temps entre les gardes et les quelques cours que je donne parfois pour Ismaëlle pour lui laisser un peu de temps libre.
- Ah... Bon, laisse tomber t’inquiète. J’verrais avec toi quand tu auras un peu plus de temps sinon.
- Attends, j’peux peut-être demander à Jules ?
- La nana chez les Gryffondors ?
- Ouais, les sortilèges c’est son truc, elle pêche pas mal en DFCM. J’lui demanderais si elle a le temps de te donner des cours de temps en temps.

Je tique un peu, fronce les sourcils en grimaçant.

- M’ouais, j’suis pas certaine qu’elle doit d’accord. Le peu de fois que je les croiser, elle avait tout l’air de n’pas m’aimer.
- Faut pas te fier à son air ronchon et de toute façon, Jules n’aime personne. Ou presque. Mais si c’est moi qui lui demande, ça devrait l’faire. Au pire, tu peux aussi lui faire une offrande de chocolat noisette … ca te fera peut-être gagner des points.

Honnêtement ? Je reste septique. Pas que je n’aime pas Jules mais le peu que je l’ai vu, elle ne m’a pas tellement laissé une bonne impression de sympathie. La seule raison pour laquelle j’abdique en hochant la tête, c’est Ora. Je lui fais confiance et même si je sais qu’elle est d’un naturel à aimer tout le monde – ou presque -, elle n’est pas naïve non plus. Et vu son caractère, je peine à croire qu’elle s’entendrait bien avec quelqu’un de mauvais.
Donc, Ora… mon avenir est entre tes mains.
Et celle de Jules. Accessoirement.

- Allez, j’te tiens au courant rapidement. Je dois justement aller la voir pour un devoir. A plus tard.
- Oui, à plus.

Bisou sur le front et je la regarde partir pour ensuite reprendre mon chemin vers ma salle commune. Je suis entrain de fouiller dans mon sac en bandoulière pour trouver le bouquin que je dois donner à Lucy, complètement perdue dans mes pensées.

- EH !

C’est un cri du cœur alors que je vois ma baguette brutalement sortir de mon sac, sans que je n’ai la moindre chance de la retenir et la rattraper.
Je peux dire merci aux réflexes enseignés par Cameron puisque c’est avec fluidité et rapidité que j’assène un coup de coude à l’ombre qui s’est faufilée derrière moi. A la seconde où j’ai vu ma baguette filée de cette façon, un sentiment brutale et oppressant de danger s’est vu m’englober, glaçant mon sang dans les veines.
Une attaque ? Un supérieur ?

- Espèce de petite garce !

Je n’ai pas le temps de me retourner que je me sens pousser vers l’avant, trébuchant contre je n’sais quoi pour ensuite m’écraser sur une table en bois.

- Tu m’as cassée le nez, j'suis sûre !
- Estime toi heureuse que je ne t'ai pas brisé autre chose !

Je me retourne, cheville endolorie, sac complètement éventré par terre.
Mily. Le nez et le bas du visage en sang.
Elle m’a poussée dans une petite pièce qui ressemble à une cellule de prison avec en son centre, une toute petite table de bois grinçant. Je n’comprends pas mais m’apprête à lui sauter à la gorge, sur le qui-vive.
C’est une « Tveit » par extension et s’il y a bien une famille dont je me méfie ici, c’est eux. Surtout vu les antécédents.

- Mais c’est quoi ton problème Mily !
- Mon problème ? C’est toi. J’ai pas digéré l’humiliation de l’autre fois et si tu crois que j’vais laisser courir, tu te trompes.

Je bug.

- T’es pas sérieuse ? Je ricane. T’as quel âge, rappelle moi.
- C’est ça, fais ta maline.
- Arrête tes conneries, redonne moi ma baguette et tire-toi.

Mon ton change et ma colère entre en ébullition lorsque je la vois me sortir son sourire narquois. Je n’ai qu’une envie c’est de lui en coller une. Et de lui arracher ces yeux à cette petite garce de Tveit.
Bordel.

- Mily. Ma baguette, tout de suite.

J’avance d’un pas, prête à lui sauter dessus mais elle n’attend pas que ça arrive et ne perd pas de temps à me claquer la porte au nez. J’entends un sort formulé, la serrure s’activer.

- Amuse-toi bien Hasting ! Peut-être que je vais rendre visiter au Fléreur que tu m’as lâchement prit.
- Mily ! Ouvre cette putain de porte ! Je donne un coup de pied rageur dans le bois qui ne cède évidemment pas. OUVRE !

Je ne l’entends déjà plus mais je ne m’arrête pas pour autant de cogner à grand coup de pieds ou de poing contre la porte, expulsant la colère d’avoir été aussi bêtement piégée par une espèce d’abruti de consanguine.
Je cris, tape encore, rage comme jamais je ne l’ai fais auparavant et me promet que lorsque je sortirais d’ici, je lui referais le portrait.
Kezabel la douceur, j’veux bien mais là, elle s’est offert un ticket sans retour pour les enfers à la Hasting.
Parce que cette garce à ma baguette et que, connaissant son degré de stupidité et de méchanceté, elle serait capable de me la briser en deux. Rien que cette idée me tord les tripes.
Et de deux … Astrée. Si elle touche ne serait qu’à un poil de sa fourrure, je m’occupe de son cas comme jamais.

Front contre le bois, j’inspire au mieux sans céder à la panique ou même à la colère qui me fait perdre plus d’énergie que je n’en gagne. Le problème étant que je me trouve dans un couloir peu fréquenté mais que surtout, il est l’heure d’aller dîner et que tout le monde doit être probablement dans la grande salle. Sans compter qu’après ça, ils remonteront dans leur salle commune respective.
Espèce de tarée.

Je me recule m’adosse contre la table, me passant une main sur le visage. Mon premier réflexe est de la plonger dans la poche de mon jean pour sortir ma baguette… Mais impossible, puisque cette malade mentale l’a en sa possession.
Rien que cette idée me rend folle. Pas ma baguette. Elle est le prolongement de mon bras, une alliée, une partie de moi.
C’est avec une nouvelle rage que je frappe de nouveau contre cette porte que j’espère faire céder à force de coup de pieds. Ou alors, d’attirer l’attention de quelqu’un. Ne serait-ce que d’un fantôme.
©junne.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiboux postés. : 493
Date d'inscription : 03/01/2016
Crédits : tumblr pour les gif
Double Compte : Elias- Matthew - Connor - Keane - Benjamin & Jonah



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t3491-warren-oo-another-tveit-ou-pre
MessageSujet: Re: I wanna break you - Warren   Sam 16 Juil 2016 - 15:58

Vendredi 1er mai, après les cours.




Cassie… Cass’ attend-moi ! La jeune femme s’arrêta pour le regarder en fronçant légèrement les sourcils. Il lui dédia son plus beau sourire avant de la rejoindre rapidement J’ai quelque chose pour toi ! Je pensais l’avoir oublié chez moi, mais je l’ai retrouvé au fin fond de mon sac. Il sortit de derrière son dos un livre, moldu qu’il avait bien galéré à trouver d’ailleurs. Je sais que tu m’avais dit vouloir le relire, alors j’en profité de mes vacances pour aller le chercher et j’ai également ça pour ton frangin ! Il sortit cette fois de sa poche trois médiateurs. Pour le remercia elle lui déposa un petit baiser sur la joue, elle allait visiblement dire quelque chose mais Mily passa devant eux sans les voir et elle avait sa tête des mauvais et surtout deux baguettes dans sa main. Il fronça les sourcils, abandonnant à regrets, sa tentative de drague et séduction alors que c’était pourtant bien parti, mais Lorence comprendrait. Elle saurait pourquoi il était obligé de partir aussi rapidement. Elle avait même l’habitude. Tveit ne tarda pas à rattraper sa femme qui saignait du nez, il haussa un sourcil.

Qu’est-ce qui s’est passé Mily ? Cette baguette est à qui ?

Il savait qu’il devait se montrer doux, gentil avec elle s’il voulait le renseignement sans se battre, utiliser la force ou autre. Avec elle, comme avec Melvin on pouvait s’attendre à tout, au pire comme au meilleur et là ça devait être le pire. Il inspira un petit coup, discrètement comme pour se donner du courage et il lui prit délicatement le visage entre les mains avant de lui enlever doucement le sang qui couler sous son nez alors qu’en vérité il avait juste envie d’appuyer là où ça pourrait faire mal.

Tu sais que tu peux tout me dire ?

Avec les vacances, il avait été obligé de se rapprocher d’elle. Il avait tenté de l’éviter au maximum mais ça n’avait pas toujours été un franc succès, alors elle s’était imaginée plein de de choses, comme quoi, par exemple, elle avait réussi à le mater. Grave connerie. Pauvre petite sotte… mais ce coup-ci, cela allait pouvoir jouer en son avantage. Mily en profita pour faire sa princesse perdue, souffrante – comportement à gerber selon Tveit-, mais elle lui avoua enfin ce qui s’était passé et le sang de Warren ne fit qu’un tour. La gifle partit beaucoup plus vite qu’il ne l’aurait voulu, faisant retourner quelques personnes. Oui, on ne frappe pas une fille ce n’est pas bien, même qu’une gifle.

Mais t’es une grande malade ?! C’est quoi ton foutu problème Mily ? Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans ta tête ?

Il hurlait, un peu, exaspérait par ce comportement. Elle s’était renfrognée et, de peur qu’elle casse la baguette de Keza, il fit un petit « accio » à celle qui ne ressemblait pas à celle de sa femme.

Tu touches à un seul poil de ce Fléreur, tu le regretteras et ce ne sont pas des menaces en l’air. Tu n’as pas à t’en prendre un pauvre animal innocent qui ne peut même pas se défendre.

Bon, il aurait aussi pu défendre la petite Jaune, mais visiblement elle s’était bien défendue toute seule comme une grande. Cela lui donnait des envies de meurtres. Tout ça pour quoi ? Parce que Madame n’avait eu l’animal qu’elle voulait, animal qui ne l’aurait de toute façon jamais supporté ? Mais elle vivait dans quel monde ? Warren s’était dépêché d’aller vers le couloir où Mily avait dit avoir enfermé Kezabel sans lui préciser forcément la salle ! De toute manière cela n’avait aucune importance il l’entendait frapper sans aucun souci. Il ne pouvait pas la voir mais elle avait l’air sérieusement folle de rage. De loin, histoire de ne pas recevoir un coup de poing destiné à la porte il ouvrit cette dernière grâce un sort basique laissant apparaitre une Keza… disons qui ne semblait plus elle-même. Il lui montra sa baguette un peu gêné :

Il parait que ceci t’appartient.

Il s’approcha d’elle pour lui rendre. A première vue, elle était bien entière –la baguette-, il espérait seulement que Mily ne l’avait pas abimée.

J’espère qu’elle ne t’en voudra pas trop et qu’elle ne se vengera pas, de la gifle que je viens de lui mettre devant témoins. Il grimaça pas franchement fier de son geste. Elle ne t’a rien fait ? Je veux dire, tu vas bien ?


Tout ça à cause d’un foutu animal, et peut-être aussi, parce qu’elle était jalouse de la jolie Jaune. Il allait devoir faire encore plus attention avec Cassie… c’était certain.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiboux postés. : 2161
Date d'inscription : 27/05/2013
Crédits : Carter
Double Compte : Dimitri & Charleen & Mateo & William & James & Leiv



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t2099-viens-decouvrir-les-printemps-
MessageSujet: Re: I wanna break you - Warren   Ven 22 Juil 2016 - 11:45


I wanna break you
Warren & Kezabel


Ma colère redouble, explose de plus belle alors que j'essaie de foncer droit dans la porte d'un coup d'épaule. La douleur se diffuse jusque dans mon cou et dans mon dos, me faisant lâcher un cri de rage. Au fond de moi, je sers que ça ne sert à rien parce que je n'ai ni la carrure, ni la force pour faire céder cette foutue porte. Pourtant, ma haine persiste et plus je constate que je n'y arrive pas, plus l'envie de tout exploser autour de moi grandit.
Cette pièce est exiguë, je ne suis pas claustrophobe mais j'ai l'impression que l'air me manque, que mes poumons peinent à chercher de l'oxygène.
Pas de crise d'angoisse. Je n'suis pas angoissée.
Je ferme les yeux, assise contre cette table et me frictionne le visage comme si ce simple geste pouvait m'aider à retrouver contenance. Mes idées vagabondent vers Mily et ce qu'elle détient de moi. Ma baguette et mon fléreur. Si elle pose ne serait-ce qu'une phalange sur Astrée, je me charge de son cas. Je ne comprend pas son acharnement capricieux à vouloir me faire payer ce qu'il s'est passé à l'animalerie durant les vacances mais je ne me laisserai pas marcher dessus sans rien dire, sans l'ouvrir.
Et bon sang, la prochaine fois je serais un peu plus attentive lorsque je déambule seule dans les couloirs. Ma seule satisfaction est de voir que je gagne en réflexe et que je lui ai probablement péter le nez.

Je frappe cpntre la porte avec une rage nouvelle, me disant que je vais probablement la tuer ou la découper en morceau. Tiens. Avec Riley. Je suis sûre qu'elle se ferait une joie à l'idée de lui faire sa fête parce que non, je n'laisserais pas ça comme ça, sans vengeance.

- Y a quelqu'un ? Oh !

Je cogne. Encore et encore. Du plat de la main. Du coin du poing. Du plat du pied.
Et la porte s'ouvre.
J'ai le souffle court et me redresse, surprise de voir que j'ai eu suffisamment de force pour ouvrir ce gros battant de bois.

- Il paraît que ceci t'appartient.

Cette voix, je la connais et il semblerait qu'à chaque fois que la tempête Mily passe, son gentil petit mari soit de la partie, juste derrière.
Je n'ai aucune objectivité sur la situation, pas dans l'état de rage dans laquelle je suis plongée. Warren vient de me sortir du traquenard dans laquelle Mily m'a plongé et c'est d'un pas tranquille qu'il vient vers moi pour me redonner ma baguette.
C'est d'un geste vif que je le lui arrache de la main, le cœur pulsant au creux de ma poitrine, pour ensuite la regarder sous toutes ses coutures. Pas une égratignure, pas une trace, un trait de maltraitance, rien. Je ne le remercie pas, ni même ne le regarde, plongée dans une rage qui se mue en une froideur terrible qui m'enveloppe de part et d'autre. Un soulagement intense se diffuse chez moi maintenant que j'ai celle que je considère comme le prolongement de mon bras. Une partie de moi.
Ca n'est pas nouveau que les Tveit sont sûrement l'une des familles que je déteste le plus et même si Warren semble être différent, j'ai toujours cette méfiance qui stagne autour de moi, me poussant à me rappeler à quel point ils sont presque tous aussi fourbe les uns que les autres. Et si Warren était de mèche avec cette greluche ?

- J’espère qu’elle ne t’en voudra pas trop et qu’elle ne se vengera pas, de la gifle que je viens de lui mettre devant témoins.

Je me redresse aussitôt.
Une gifle ?
Je bug devant Warren, ayant du mal à assimiler l'image de Tveit entrain de lui en coller une. J'ai presque un goût amer du fait qu'il m'ait presque volée ma vengeance et surtout, je ne m'attendais pas à ce qu'il soit capable de ce genre de chose...
Après tout, elle aussi lui en a coller une mais sans aucune raison.

- Elle ne t’a rien fait ? Je veux dire, tu vas bien ?

Je secoue la tête, ma baguette bien en main comme si cette dernière allait m'échapper avant de la glisser soigneusement dans la poche de mon jean trafiquée par un sort.
Elle, elle ne m'a rien fait, mais moi? J'espère lui avoir brisée son museau de petite fouine.

- Non, j'ai rien si ce n'est que j'ai envie de détruire ta petite femme.

Ton amer et presque acerbe, je ne suis toujours pas redescendue de ma colère qu brûle encore mes veines. Je n'en reviens pas de la capacité à cette petite garde à m'emmerder et à être aussi rancunière. Dommage pour elle parce que lorsque l'on me pousse un peu trop à bout, il s'avère que je peux moi-même faire preuve d'une rancune encore plus salée que la sienne.

- Et c'est probablement ce qu'il va lui arriver si elle n'arrête pas rapidement de m'emmerder avec ses caprices à la con de petite fille pourrie gâtée. Si c'est une vengeance qu'elle veut, qu'elle vienne parce que la prochaine fois, ça n'est pas une simple gifle qu'elle se prendra.

Je glisse une main dans mes cheveux, lâchant un soupire nerveux et agacée. Je menace ouvertement sa pseudo-femme devant lui mais là encore, je m'en fout royalement. De toute façon, ça n'est pas comme si lui-même lui apportait une quelconque considération.
Je vais finir par faire d'eux une généralité comme des enfants étant des psychopathes en puissance avec des caprices de gosse de riche puisque, si j'ai bien compris, tout leur a été offert sur un plateau d'argent. Sans effort.
Ou presque.
Je regarde Warren qui se tient là et de me dire que ce type a été marié de force avec une nana pareille, j'me dis que le plus malchanceux de nous deux c'est certainement lui. Mais peut-être que c'est le juste prix à payer pour faire partie de cette famille de malade. Manquerait plus que le cousin rapplique et ça serait le le clou du spectacle.

- Il faut croire que j'ai une malédiction avec votre famille. Je masse mon épaule légèrement douloureuse à cause des coups donnés comme une furieuse tout à l'heure, contre la porte. S'il y a un contrat sur ma tête, autant me le dire tout de suite. Entre Connor, Mily et Devin... C'est à se demander si toi-même tu ne joue pas les types sympas pour mieux m'avoir derrière.

Je pense qu'avec mon expérience passée, j'ai de quoi être méfiante et me poser des questions, non ? C'est son compter sur Melvin qui parfois vient rajouter sa petite touche personnelle dans les emmerdements à la Tveit. Parfois, j'ai la sensation que si l'un d'eux vous à dans le nez, c'est toute la famille qui vous pourrit l'existence comme des sangsues qui refusent catégoriquement de se décoller de votre peau.
S'il y a au moins une chose qu'on ne peut pas leur reproche, c'est certainement cet esprit de cohésion.
©junne.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiboux postés. : 493
Date d'inscription : 03/01/2016
Crédits : tumblr pour les gif
Double Compte : Elias- Matthew - Connor - Keane - Benjamin & Jonah



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t3491-warren-oo-another-tveit-ou-pre
MessageSujet: Re: I wanna break you - Warren   Mer 27 Juil 2016 - 19:31

Est-ce qu’il s’était attendu à se faire arracher la baguette des mains ? Oui. Vu l’état de nerf dans lequel elle semblait se trouvait c’était l’information la plus logique. Sans dire un mot de plus, il la laissa regarder la baguette sur toutes les coutures. Puis, finalement, au bout de quelques minutes, il parla de nouveau lui expliquant qu’il l’avait giflé et qu’il espérait qu’elle ne se vengerait pas de nouveau. Oui, c’était surprenant, il le savait, mais il ne fallait pas se fier aux apparences. Il tenta donc d’aborder un autre sujet, ne voulant pas franchement trop s’appesantir sur ce sujet. Il trouvait que cela ne servait à rien, si ce n’est ressasser de mauvais souvenirs.

Non, j'ai rien si ce n'est que j'ai envie de détruire ta petite femme.

Et bien vas-y, fais-toi plaisir, je ne peux pas le faire moi-même de toute manière… Et puis bon, un mec qui tape une fille e n’est pas bien glorieux… même si elle sait se défendre, je le sais.

Est-ce qu’il rêvait de la détruire ? La réponse était oui, mille fois oui, même ! Mais il ne pouvait pas, pour de multiples raisons. Il secoua la tête doucement tandis qu’elle reprenait la parole.

- Et c'est probablement ce qu'il va lui arriver si elle n'arrête pas rapidement de m'emmerder avec ses caprices à la con de petite fille pourrie gâtée. Si c'est une vengeance qu'elle veut, qu'elle vienne parce que la prochaine fois, ça n'est pas une simple gifle qu'elle se prendra.

Qu’est-ce qu’il pouvait dire à ça ? pas grand-chose parce qu’il ne la comprenait que trop bien ! Et qu’est-ce qu’il ferait contre ça ? Rien. Qu’elles se battent si elles le souhaitaient, il ne les empêcherait pas, après tout elles étaient toutes les deux adultes. Il haussa les épaules avant de grogner

Et qu’est-ce que j’y peux ? Je ne suis pas sa mère, ni la tienne… vous êtes assez grandes pour prendre vos responsabilités !

Sérieusement, on ne pouvait pas arrêter de Mily, ou de sa famille et de toutes ces conneries ? Après tout, il y avait d’autres sujets à exploiter, beaucoup d’autres sujets… Est-ce qu’elle ne pouvait pas changer de disque ? Elle allait bien, ce n’était pas si dramatique au final…

- Il faut croire que j'ai une malédiction avec votre famille. S'il y a un contrat sur ma tête, autant me le dire tout de suite. Entre Connor, Mily et Devin... C'est à se demander si toi-même tu ne joue pas les types sympas pour mieux m'avoir derrière.

Il avait manqué s’étouffer en entendant cela. Pardon ? Est-ce qu’il avait bien entendu ce qu’elle venait de dire ? Il respire profondément pour ne pas péter un câble, mais il était clair, qu’il était blessé. Il en avait marre qu’on le juge sur son nom de famille, et cela le désespérait totalement. Il n’en pouvait plus et ne comprenait pas ce qu’il devait faire ou dire pour prouver qu’il était de bonne foi… et d’ailleurs pourquoi est-ce qu’il aurait dû se justifier ? Il n’avait jamais rien fait de mal, alors pourquoi tant d’incompréhension. Il dut se mordre la langue violemment pour ne pas répliquer quelque chose qu’il aurait forcément regretté. Il devait se calmer, tenter de la comprendre. Il devait essayer de se mettre à sa place et comprendre que ce n’était pas simple de le croire vu la famille de fourbe dans laquelle il vivait. Il avait néanmoins serré le poing assez violemment sous le coup de l’énervement et de la frustration.

Oui bien sûr, je suis un débile profond qui ne peut pas avoir son propre avis et qui sait manipuler les autres, la belle affaire ! Il eut un rire amer. Qu’est-ce que je suis censé te répondre Kézabel ? Je n’ai rien à te prouver, ni à toi, ni à personne… Tu me juges alors que le seul souci c’est toi… toi qui n’arrive pas à faire la part des choses, à comprendre que ce n’est pas parce qu’on est de la même famille qu’on pense les mêmes choses. il eut un petit rictus. A ton avis, pourquoi jai partiellement changé mon nom de famille ? Pour éviter toutes ces conneries de préjugé. Si je ne m’appelais pas Tveit, est-ce que tu te méfierais comme ça ?


Il soupira, avant de grogner un peu un peu plus inaudible. Il tentait de se calmer, mais suivant la réponse de Kézabel, cela risquait de dégénérer, ou pas. Il avait de plus en plus de mal à vivre avec ce genre de propos. Il était fatigué de devoir prouver à des gens qui ne le connaissaient pas, qu’il n’était pas un petit con arriéré… et même comme ça, les gens croyaient qu’il était manipulateur et qu’il faisait semblant d’être sympa. Alors merde. Il avait juste envie de lui hurler à la figure un bon gros merde, mais cela ne servirait à rien, si ce n’est, sûrement, empirer la situation.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiboux postés. : 2161
Date d'inscription : 27/05/2013
Crédits : Carter
Double Compte : Dimitri & Charleen & Mateo & William & James & Leiv



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t2099-viens-decouvrir-les-printemps-
MessageSujet: Re: I wanna break you - Warren   Lun 8 Aoû 2016 - 20:22

I wanna break you
Warren & Kezabel


- Et qu’est-ce que j’y peux ? Je ne suis pas sa mère, ni la tienne… vous êtes assez grandes pour prendre vos responsabilités !

Mon regard se durcit, se braque sur Warren.
Qu'est-ce que cette histoire de responsabilité maternelle vient foutre dans cette conversation ?

- Ca tombe bien parce que j'ai absolument pas besoin à ce que tu ne joue ma mère.

Et je lui parle de cette malédiction qui plane sûrement sur moi. Ou sûrement une sorte de contrat, ma tête mise à prix dans la famille Tveit.
C'est poussé, c'est extrémiste, mais je me suis comprise. Et mes questions sur Warren me semble, en cette seconde, légitime. Je ne veux pas faire de sa famille une généralité mais avec le passif que j'ai avec eux, c'est compliqué.
Et je constate que mes paroles le touchent, plus que je ne l'aurai cru. Parce que si c'est de la comédie qu'il me fait là, en ayant une réaction choqué, voir blessé, nous pouvons lui décerner tout de suite un oscar. Mais aveuglée par ma propre colère, je peine à dénouer toutes mes émotions parmi ma raison. Je suis furieuse, me passe une main dans les cheveux mais lui, le semble tout autant à serrer les poings en silence.

- Oui bien sûr, je suis un débile profond qui ne peut pas avoir son propre avis et qui sait manipuler les autres, la belle affaire !
- C'est pas ce que j'ai dis Warren.

Si, c'est ce que tu lui as fais sous entendre.
Ca commence.
A monter. Chez lui. Chez moi. Quelque chose de violent, qui vient du plus profond de notre personne.

-  Qu’est-ce que je suis censé te répondre Kézabel ? Je n’ai rien à te prouver, ni à toi, ni à personne… Tu me juges alors que le seul souci c’est toi… toi qui n’arrive pas à faire la part des choses, à comprendre que ce n’est pas parce qu’on est de la même famille qu’on pense les mêmes choses. A ton avis, pourquoi jai partiellement changé mon nom de famille ? Pour éviter toutes ces conneries de préjugé. Si je ne m’appelais pas Tveit, est-ce que tu te méfierais comme ça ?

Mains sur les hanches, je l'observe, les sourcils froncés.
Je suis mitigée entre ma propre colère et ma mauvaise foi de l'instant, pas assez neutre pour admettre qu'il a sûrement raison sur toute la ligne mais, là, tout de suite, je ne suis pas capable de l'entendre correctement.
Bon sang, sa femme vient de me piéger comme une gamine de 10 ans, me prenant ma baguette et menaçant lâchement Astrée. Certes, il n'y est pour rien mais...

- Excuse moi d'avoir des doutes et d'être méfiante quand 4 membres de la famille Tveit sur 5 passent son temps à m'emmerder de tous les côtés !

Mon ton est ironique alors que je m'agite, furieuse, devant lui.

- Alors non, je n'crois pas que le seul soucis ici, ça soit moi. Tu n'peux pas me reprocher d'être sur mes gardes. Je ne te connais pas Warren et je sais à quel point ta famille est suffisamment tordue pour me la foutre à l'envers avec des bons sentiments.

Sûrement la phrase de trop et cette fois, j'en prends conscience brutalement alors que je me freine, dressant les deux mains devant moi. Comme un signe d'arrêt, d'excuse ou de tout autre chose qui s'en rapproche.
Les yeux fermés, j'inspire tranquillement, essayant de calmer les battements fous de mon cœur tout comme j'essaie de me calmer moi-même tout court.

- Ecoute. Je sais que toute cette histoire avec Mily, tu n'y es pour rien. Elle n'a besoin de personne pour emmerder son monde et ça, je l'ai bien compris. Mon regard glisse sur Warren et j'essaie de me remémorer le peu d'instants où je me suis retrouvé avec lui, le premier me revenant en mémoire étant l'animalerie où il n'a pas hésité un seul instant à prendre ma défense. Mais... je ne te juge pas parce que ton nom de famille est Tveit, je ne te juge pas tout court. Pas comme ça. Juste que j'ai toutes les raisons d'être méfiante. Et si tu ne l'comprends pas, j'en suis désolée.

De toute façon, comme il le dit si bien, il ne me doit rien.
Et moi non plus. Je ne lui dois strictement rien... Si ce n'est des excuses qui ne franchiront pas mes lèvres maintenant. Pas dans l'état de colère dans laquelle je suis.
Pourtant, en soi, il ne m'a rien fait. N'a jamais cherché à me nuire, ni à m'humilier. Pas comme Mily l'a fait. Mais il y a des jours, des instants où cette colère est si noire que vous ne voyez même pas votre propre raison qui est là, sous votre nez.
©junne.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiboux postés. : 493
Date d'inscription : 03/01/2016
Crédits : tumblr pour les gif
Double Compte : Elias- Matthew - Connor - Keane - Benjamin & Jonah



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t3491-warren-oo-another-tveit-ou-pre
MessageSujet: Re: I wanna break you - Warren   Mer 10 Aoû 2016 - 20:06

AARRGHHH. Ce qu’elle l’agaçait lorsqu’elle était comme ça. Et plus les secondes passaient, plus elle poussait le bouchon loin allant vers le point sensible de Warren : qu’on le compare à sa famille. Il essayait de pas trop s’énerver de pas être trop blasé, d’essayer de de comprendre le point de vue de Keza, mais NON, quoiqu’elle en dise ce n’était pas normal pour lui. Absolument pas normal. Inspirer. Expirer. Tenter de trouver les mots justes mais au finalement c’était surtout sa frustration qui se faisait ressentir. Pourquoi croire qu’il ne pouvait pas se faire sa propre opinion, pourquoi toujours en revenir à ça ? « ta famille est conne, bornée, arrièristes, tes cousins aussi donc forcément toi aussi, et c’est trop bizarre parce que t’es gentil avec moi ». Voilà de son point de vue le résumé de la situation. Ca n’avait presque, ni queue, ni tête.

Ce n’est pas ce que tu as dis exactement, mais cela signifiait exactement ça.

Et il s’emporta un peu… peut-être même beaucoup mais il fallait que ça sorte, il ne pouvait pas garder cette rage enfermée. Il ne pouvait plus. Il ne supportait plus cette situation. Pourquoi est-ce qu’il était en train de se justifier de sa bonne foi, et surtout pour qui ? Pour quelqu’un qui ne le connaissait pas et le jugeait. Il essaya, encore une fois de lui montrer qu’il n’était pas comme sa famille, mais au final il se doutait bien que ça serait comme parler à un mur. Cela ne changerait strictement rien.

Excuse moi d'avoir des doutes et d'être méfiante quand 4 membres de la famille Tveit sur 5 passent son temps à m'emmerder de tous les côtés !
Je suis désolé, mais à ce que je sache on ne choisit pas sa famille. Et tu n’es pas méfiante mais mesquine et injuste.
Alors non, je n'crois pas que le seul soucis ici, ça soit moi. Tu n'peux pas me reprocher d'être sur mes gardes. Je ne te connais pas Warren et je sais à quel point ta famille est suffisamment tordue pour me la foutre à l'envers avec des bons sentiments.

Il allait répliquer quelque chose mais les grands gestes de Keza le firent taire, mais elle ne perdait rien pour attendre, ou pas. En fait il avait plus envie de se barrer plutôt que de continuer à parler avec elle de cette manière. Elle était bouchée, cela ne servait à rien d’utiliser son temps et sa salive pour elle, tout simplement.

Ecoute. Je sais que toute cette histoire avec Mily, tu n'y es pour rien. Elle n'a besoin de personne pour emmerder son monde et ça, je l'ai bien compris. Mais... je ne te juge pas parce que ton nom de famille est Tveit, je ne te juge pas tout court. Pas comme ça. Juste que j'ai toutes les raisons d'être méfiante. Et si tu ne l'comprends pas, j'en suis désolée.
Tu es méfiante pourquoi, si ce n’est pas à cause de mon nom de famille… donc de ma famille Kezabel ? Est-ce que tu te méfies du clampin X ou Y qui vient t’aider parce que sa copine te fait chier ? Non, je ne pense pas. Tout ce que je vois, pour ma part, c’est que tu me juges, mais ne t’inquiètes pas, tu n’es pas la première ni la dernière. C’est comme ça, alors je vais aller retrouver mes amis, dont certain d’ailleurs sont des nés-moldus, bouh, quel manipulateur je suis… Et je vais te laisser toi, ta baguette, ton boulot de préfet. Bonne soirée.

Ui c’était puéril bas, stupide, idiot, mais au final peut-être pas plus que la réaction de la jeune femme. Non, il ne pouvait pas comprendre qu’elle était méfiante si elle ne le jugeait pas sa famille, à son nom de famille. Partir comme ça en mode drama queen incompris n’était pas non plus une bonne chose, même si là, son ton était plus énervé qu’autre chose. Il fit quelques pas vers la « sortie » avant de finalement se retourner vers elle et de lui demander en la regardant dans les yeux

Comment tu me juges, alors, explique-moi, quels sont mes torts, si j’en ai ! Que les choses soient bien claires une fois pour toute !

Il se doutait bien que la réponse ne lui conviendrait absolument pas, mais en même temps, il était tellement las de tout ça qu’il trouvait qu’il n’avait pas vraiment le choix.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiboux postés. : 2161
Date d'inscription : 27/05/2013
Crédits : Carter
Double Compte : Dimitri & Charleen & Mateo & William & James & Leiv



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t2099-viens-decouvrir-les-printemps-
MessageSujet: Re: I wanna break you - Warren   Mar 16 Aoû 2016 - 14:29

[quote="Kezabel E. Hasting"]
I wanna break you
Warren & Kezabel


Je vais trop loin mais je ne m’en rends pas compte.
Je ne me rend pas compte que je suis, actuellement, tout ce que je déteste. Un jugement hâtif, presque haineux envers la famille Tveit. Sans prendre réellement en compte les efforts de Warren pour me démontrer par A + B que même si sa famille était effectivement pourrie jusqu’à la moelle, il n’en était pas une ordure pour autant.
Pourtant, j’ai la sensation que mon comportement est justifié, que tout ce que je lui sors comme argument tient la route. Hors, ça n’est pas le cas et je suis bien trop aveuglée par l’agacement et la colère profonde que je ressens vis à vis de Mily pour réussir à avoir un jugement sain et juste.

Je le blesse probablement, le met tout autant en colère et nous sommes là, comme deux idiots à gueuler comme des putois en plein couloir.
Une dispute en bonne et due forme.

- Tu es méfiante pourquoi, si ce n’est pas à cause de mon nom de famille… donc de ma famille Kezabel ? Est-ce que tu te méfies du clampin X ou Y qui vient t’aider parce que sa copine te fait chier ? Non, je ne pense pas. Tout ce que je vois, pour ma part, c’est que tu me juges, mais ne t’inquiètes pas, tu n’es pas la première ni la dernière. C’est comme ça, alors je vais aller retrouver mes amis, dont certain d’ailleurs sont des nés-moldus, bouh, quel manipulateur je suis… Et je vais te laisser toi, ta baguette, ton boulot de préfet. Bonne soirée.
- Je n’ai PAS dis que tu étais manipulateur Warren, d’accord ? Juste dis de comprendre que oui, j’pouvais être un minimum méfiante ! Je ne te juge pas, toi en tant que personne !

Je m’enfonce, me perds dans ce que je dis et surtout, n’est pas cohérente finalement… Pourquoi ? parce que de dire à ce type que oui, il se peut que je me méfie de lui parce qu’il fasse partie de la famille Tveit, reste malgré tout un sale jugement.
Mal placé, de surcroit.
Mais encore une fois, les œillères de la colère ne me font voir uniquement ce que je veux, sans m’ouvrir une marge d’erreur qui me sautera aux yeux d’ici quelques minutes, voir quelques heures.

Je le regarde partir, fulminante de colère, les cheveux en bataille avec un air de folle furieuse sur le visage. En cette seconde, il m’agace au plus haut point, me tape sur les nerfs à jouer les Caliméros mais il ne pourra jamais atteindre le seuil d’agacement que je ressens pour sa greluche de femme.

- Comment tu me juges, alors, explique-moi, quels sont mes torts, si j’en ai ! Que les choses soient bien claires une fois pour toute !
- Laisse tomber. Tout ça ne rime à rien et comme tu le dis si bien, tu ne me dois rien et de toute évidence, nous n’arriverons pas à nous comprendre.

Ou parce qu’on n’en a pas envie.
Que je n’en ai pas envie. Pas maintenant où je fulmine littéralement de colère parce qu’en plus de ça, il a raison. Il n’a aucun tord, il ne m’a rien fait, ne s’est jamais foutu de moi, pire encore… Il m’a aidé.
De quoi paraître complètement stupide en cet instant. Tout ça est ridicule et je ne m’en rends même pas compte.

- Merci pour ton aide, une nouvelle fois. Bonne soirée.

Je tourne les talons, rageusement et glisse ma baguette dans le creux de ma poche. Je vois rouge, j’ai chaud, mon cœur menace d’exploser alors que je plante Warren au milieu du couloir. Il ne mérite pas ça mais je le fais quand même. Bloqué dans cette rage nourrit par une seule et unique personne : Mily Tveit.
Et c’est toujours furieuse que je débarque chez les verts, auprès de Riley. Elle est la seule personne que j’ai envie de voir en cette seconde, la seule qui saura tempérer ce nouvel état de nerf et sûrement la seule à me ramener les deux pieds sur terre pour me faire prendre conscience que j’ai complètement foiré avec Warren.
Je me laisse tomber nerveusement sur son lit, les mains encore tremblantes.

Et comme pour toute réponse à son regard interrogateur, je lâche d’une voix froide.

- Est-ce partir à la chasse aux pouffes te tente ?

- FIN POUR MOI -



HRP:
 

©junne.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: I wanna break you - Warren   

Revenir en haut Aller en bas
 
I wanna break you - Warren
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» i just wanna break the rules.
» [-16 à cause de phrases pleines d'ambiguïté] "You're poison running through my veins, I don't wanna break these chains." || [Solo - Capture]
» Connaissez-vous Prison Break ?
» .-. I break , I borrow , I live , I lose .-.
» Oh, ça tourne. [Crystal & Warren]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Imperium™ :: Hogwarts' Inside :: Troisième Etage. :: ─ Salle vide-
Sauter vers: