AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 You make me strong [PV Ora]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Hiboux postés. : 1155
Date d'inscription : 25/03/2015
Crédits : JunkieMouse
Double Compte : Ems / Ju' / Caem / Keith / Ethan / Aiyana



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t3179-zachary-disemba-let-s-dance
MessageSujet: You make me strong [PV Ora]    Jeu 7 Juil 2016 - 12:13

De mémoire, Cassie n’avait jamais serré ses enfants aussi forts dans ses bras. Peut être la première fois qu’elle les avait revus après que Poudlard a été fermé pendant deux ans. Mais cette fois là, ce fut tout aussi fort, tout aussi pressant. Bien sûr, Layla n’avait pas pu s’empêcher de tout raconter à la famille. Comment Zachary s’était assommé contre un poteau pendant un match et avait frôle la commotion cérébrale. Comment ensuite il s’était fait empoisonné et avait été retrouvé inconscient par sa meilleure amie avant de se retrouver comateux pendant plusieurs jours. Autant dire que ça n’avait pas amené une super ambiance dans le foyer familial. Zach lui en avait d’ailleurs un peu voulu. Bien sûr il aurait tenu ses parents au courant. Il aurait cependant préféré épargner ses grands-parents. Avec l’âge, leur santé était plus fragile et le jeune homme n’avait clairement pas envie de les rendre malade avec tout ça. Il ne prenait pas ce qui lui était arrivé pour un détail. Loin de là. D’ailleurs il en faisait encore des cauchemars. Josh lui avait dit qu’il s’agitait beaucoup la nuit. Quand il était rentrée chez ses parents, la situation ne s’était pas amélioré et il devait régulièrement se lever, se passer un coup d’eau sur le visage en pleine nuit pour s’apaiser, se dire que tout ça était derrière lui. Mais tout de même, il aurait préféré ne pas donner les détails à ses grands parents.

Malgré tout, malgré la peur, les vacances furent belles. La famille enfin réunie, Zachary passa beaucoup de temps avec ses grands parents et ses parents. Ils discutaient, jouaient, allaient se promener. Des activités des plus simples en soit mais c’était tout ce dont ils avaient tous besoin. Il remarqua que Layla se rapprochait beaucoup de leur mère et cela l’amusait. Ces deux là avaient connus quelques tensions alors que la demoiselle découvrait l’adolescence. Maintenant, elles se confiaient régulièrement. C’était bien mieux ainsi. Un jour, alors qu’il était en train d’aider sa mère à préparer le repas, son père le prit à parti et l’emmena dans sa chambre pour discuter. Au début, Zach fut assez surpris, son père n’était pas l’homme le plus expansif et il faisait rarement ce genre de chose. Il ne dit cependant rien et attendit.

« Je t’ai entendu te lever la nuit. Tu rêves de ce qui t’es arrivé n’est-ce pas ? »

Sur le coup, Zachary regarda son père interdit et surprit. Il ne savait pas que son père l’avait entendu mais surtout il ne s’attendait pas à une telle déclaration. Comment ? Pourquoi ? Apparemment, les interrogations qui le taraudaient étaient bien présentes sur son visage, dans son regard et Dumiso reprit sans que son fils n’ait besoin de dire quoi que ce soit.

« Je n’ai jamais voulu vous raconter les émeutes. Parce que c’est trop violent, parce que j’ai toujours espéré que Layla et toi vivraient dans un monde meilleur. »

Sans un mot, Zachary était alors venu s’asseoir à côté de son père.


« Ce jour-là mon frère et ma sœur ont été battus à mort par des policiers enragés. Ils m’ont frappé aussi mais quelqu’un est venu m’aider et j’ai réussi à partir… Seulement, je me souviens encore des coups… Je les sens parfois la nuit. Je revois la terreur dans les yeux de mon frère…. Et je me rappelle qu’à un moment, j’ai cru partir. »


Zachary n’osait pas regarder son père dans les yeux jusqu’à ce qu’il sente son bras s’enrouler autour de ses épaules. Les marques d’affection n’étaient fréquentes. Pourtant cette fois là, Zach ne se posa aucune question et se laissa aller contre son père. La discussion continua quelques minutes puis le métis décida d’aller se promener, seul. Il avait besoin de tout poser, de réfléchir. Mais ces mots de son père l’avait libéré d’un poids, sans qu’il ne sache comment ni pourquoi.

________________________


~ Lundi 20 avril 2015 – Dans la matinée ~


Assis sur un banc dans le centre-ville, lunettes de soleil vissé sur les yeux, jambes croisées, Zachary attendait passablement. Sa petite ville de banlieue n’était pas immense mais il avait toujours préféré donner rendez-vous dans le centre parce qu’il était facile de s’emmêler les pinceaux en cherchant sa rue. Il attendait donc, calmement, profitant des premiers rayons de soleil. Ils commençaient à être un peu plus chauds et si ce n’était pas les grandes chaleurs, cela suffisait à le mettre de bonne humeur. Et puis, l’idée qu’Ora débarque chez lui lui plaisait pas mal aussi. Ils avaient planifié ça depuis un moment déjà, qu’ils viennent se rendre visite pendant les vacances. Zachary avait cependant un peu galéré à expliquer à ses parents et surtout à sa grand-mère qu’il n’y avait strictement rien entre lui et cette fille là et que oui, même s’ils étaient très proches, ils étaient juste amie. Si à sa mère et son père il avait précisé qu’en plus Ora préférait les filles, il n’avait rien dit à ses grands parents. Il les aimait, les respectait mais savait que sur ce sujet, ils n’étaient pas de la même époque. Oh bien sûr, ils n’auraient rien dit à Ora et l’aurait tout autant appréciée sans nul doute mais il préférait ne pas exposer son amie à une séance d’interrogatoire qui pourrait être un peu limite. Bref, toute la famille Disemba était prête à accueillir la demoiselle, même Layla était contente.

Quand enfin il aperçu sa silhouette, Zach se décida à se lever et se dirigea vers elle, sourire aux lèvres. Il enleva ses lunettes et lui fit la bise, tout naturellement. Ils ne faisaient jamais ça à l’école mais là c’était un peu différent et, allez savoir pourquoi, il avait décidé de le faire.

« T’as l’air en pleine forme dis-moi. T’as profité de tes vacances pour te trouver de nouvelles conquêtes ou quoi ? »

Bah quoi ? Autant commencer sur de bonnes bases non ? Zachary était très fier de sa connerie et il invita ensuite Ora à le suivre pour l’emmener jusque chez lui. Une bonne journée s’annonçait.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité


Invité
MessageSujet: Re: You make me strong [PV Ora]    Jeu 14 Juil 2016 - 18:51

You make me strong
Zachary & Ora
Mes doigts tapotent sur la table, un peu nerveuse alors que les détenues arrivent au fur et à mesure à la rencontre de leurs proches.

- T’aurai au moins pu cacher tes tatouages, tout le monde va t’prendre pour une taularde.
- J’t’emmerde Aaron. Et enlève moi ton sourire de branleur.
- J’en reviens pas que tu sois nerveuse.
- Ca fait … longtemps, que j’l’ai pas vu. Normal que j’sois nerveuse.
- Tu crois qu’elle a une femme ?

Je me retourne brusquement vers lui, sourcils froncés.

- Quoi ?
- Bah ouais, en prison il paraît que pour te protéger, t’as une femme ou mari. Enfin, c’est pas un vrai mariage, juste qu’en échange d’une protection, tu lu…
- Wowowowo, tais toi, j’veux pas savoir ce qu’ils font. Et non… je le pointe du doigt. Maman n’a pas de femme. Enfin pas ici… J’espère.

Qu’elle ait une femme, je m’en fous. Mais ici ? J’suis moins emballée par l’idée. Puis imaginer ma propre mère qui suit une nana comme un clébard qui suit son maitre pour n’pas avoir à crever entre ces murs n’est pas franchement l’image qui me rassure le plus pour les années qui lui restent à tirer ici.

- La voilà !

Mon frère me tire de mes pensées et mon regard se lève vers la porte d’entrée où ma mère s’avance à grand pas vers nous. En une seconde à peine je la retrouve dans mes bras, sans que je n’y comprenne rien jusqu’à ce que je la serre contre moi. Fort. Comme si ça faisait une éternité que ça n’était pas arrivé… Et c’est de toute façon le cas.
Elle n’a pas le même parfum de mes souvenirs, ce dernier laissant place à quelque chose de plus… renfermé. Moins fruité.

- Ma petite fille.
- Bonjour M’man. J’ai la voix qui tremble d’émotion, comme le reste de mon corps. Désolée d’avoir mis autant de temps pour venir te voir.
- Shht. Ne dis pas de bêtise !

Sourire. Etreinte.
Je retrouve ma mère après au moins une dizaine de mois, je crois. Plus ou moins.
Dire qu’elle n’a pas changée serait mensonger. Son teint est plus terne mais, pour une raison qui m’échappe encore, elle garde toujours ce même regard clair, brillant, presque enfantin malgré une pointe de maturité que je lui ai rarement vu.
Ma mère est un spécimen à part. Un peu une sorte de Peter-pan mais qui n’a jamais négligé ses enfants.

Elle serre Aaron dans ses bras et nous nous installons face à face, un peu pressé par le temps. Parce qu’en plus de devoir purger une peine entre quatre murs, nous devons nous pressé pour échanger, s’apprécier, l’espace d’une demi-heure. Et 30 minutes, putain, ça passe vite.

- Alors, raconte moi tout Ora. Comment tu vas ? L’école ? Tu es si jolie.
- Elle a une copine !
- Hein ?
- Putain Aaron ta gueule.
- C’est vrai Ora ?

Ses yeux s'illuminent comme si j'lui avais dis qu'elle sortait de prison plus tôt que prévu.

- Non !
- Menteuse. Elle s’appelle Juliet et elle a une fille…
- T’es vraiment casse-coui…
- Ora, surveille ton langage !
- Désolée M’man.
- Alors, c’est vraie cette histoire de petite amie ?

Regard assassin vers Aaron qui ne peut JAMAIS s’empêcher de foutre sa merde. Regardez le avec son sourire narquois.
J’le claque dès qu’on est sortie d’ici.
Soupire, je me recentre sur ma mère.

- Non, c’est pas ma petite amie. Juste une amie que j’me suis faite à l’école.
- Ouais bon, t’as l’ai… Aïe !

Mon pied est parti droit dans son tibia, sourire mauvais aux lèvres.
J’t’aurais, petit con.
Il me cherche, gentiment, mais il me cherche. Parce qu’il dit que j’ai l’air un peu bizarre quand j’parle de Jules, sauf que c’est pas le cas. J’en sais trop rien. Je sais même pas moi-même où j’me trouve dans son barème d’appréciation.
D’autant plus que les femmes c’est pas son truc. Bref, c’est pas le sujet.
Je raconte à ma mère mes cours, mon investissement, ma nomination en tant que Préfète en Chef, bref, tout.
Sauf les attentats.
J’ai pas tellement envie de l’angoisser un peu plus, surtout pas dans la situation dans laquelle elle se trouve.

- Et toi m’man ? Comment ça s’passe ici ?
- Oh tu sais, la prison. Mais je ne m’ennuie pas autant qu’on peut le penser. Je passe beaucoup de temps à lire et j’me suis fais quelque amies.
- Aaron pense que tu as une femme…

Large sourire.
Chacun son tour.
Il rougit, en marmonant que j’raconte vraiment n’importe quoi alors que ma mère est étonnée, voir choquée.

- J’admets avoir bien failli… Vous savez, autant de temps en prison et…
- Non non maman stop !

Impossible de savoir si elle plainte ou non mais elle éclate de rire alors qu’on est là, à se débattre par les mots pour ne pas en savoir plus.
Les minutes s’écoulent et j’en oublierais presque les autres détenus autour de nous. Celles qui serrent leurs enfants dans les bras, celles qui pleurent, celles qui sont en colère. Tout un univers qui m’était inconnu avant que ma propre mère n’y foute les pieds.
Je sais qu’elle doit purger une peine qui est malheureusement méritée mais quand j’la regarde nous tourner le dos pour repartir en cellule, j’peux pas m’empêcher d’avoir du plomb dans l’estomac.




- J’reviens d’ici deux jours, peut-être trois. J’sais pas encore.
- Ok, tu pars où déjà ?
- Pour l’Afrique du Sud !
- Ca va, la belle vie. Jules ne va pas trop t’manquer ?

Je lui jette un oreiller en pleine gueule, sans prêter attention à ses ricanements alors que je termine de faire mon sac.
Débardeur neutre, short tout aussi neutre, basket aux pieds, tatouages exposés, je dispose la cerise sur le gâteau : Mes lunettes de soleil.

- Allez j’y vais. Je m’approche d’Aaron qui fait une bonne tête de plus que moi et le serre contre moi. A plus tard champion et pas de connerie, ok ?
- Toujours. Fais attention à toi et ramène moi un truc de là bas.
- Promis.

Parce que même si ce grand âne aux cheveux longs et noirs est parfois chiant, il est mon frère. Adopté ou non, cette différence n’a jamais eu sa place ici.
Je l’embrasse et sors pour aller rejoindre le Portoloin derrière la maison, sifflant un air de Metallica que j’ai entendu tout à l’heure de la chambre de mon frangin.

J’avais oublié à quel point il était bon d’être en vacance. Et la France m’avait manqué. Sa langue, la bouffe, tout. Et bordel, il fait bon dehors. Cette liberté m’avait manquée et je me suis rarement senti aussi bien.
Maintenant, destination l’Afrique du Sud, terre de mon meilleur ami qui doit déjà m’attendre. Je touche le Portoloin et me retrouve transporter en quelques secondes dans un autre lieu, autre atmosphère et univers.
Et la chaleur me rappelle à quel point je suis bien loin de la douceur française.

Il fait chaud, voir étouffant. Pour moi, en tout cas. J’me remet doucement du « voyage » alors que de multiples odeurs me parviennent ainsi que des échos de voix, d’une langue que je ne connais pas mais qui m’immerge presque aussitôt dans cette ambiance particulière.

Tout ça me rappelle ce tour de monde que j’ai fais il y a quelques temps, me rendant presque nostalgique de cette époque où j’étais seule sur les routes, rencontrant chaque jours des personnes et des cultures différentes.
Je glisse mes lunettes de soleil sur le nez et sors de la ruelle pour déboucher en plein centre ville.
Et croyez-moi, ça n’a rien à voir avec nos centres sophistiquer et mornes. Ici, tout respire la vie, le soleil et peut-être même la joie. Une culture différente qui m’emplie d’un je n’sais quoi qui me donne le sourire.
J’ai l’air d’une imbécile heureuse, ravie d’la crèche mais je m’en cogne.
Je capte déjà quelques regards qui s’attardent sur cette nana blanche aux cheveux courts, criblée de tatouage de la tête aux pieds mais je n’en ressens aucune gêne. Je sais que j’ai un style un peu particulier qui peut attirer les regards et ce, peut importe où je vais.

Je cherche Zachary des yeux et le vois enfin.
Et s’il vous plait, Monsieur Disemba me fait la bise !

- T’as l’air en pleine forme dis-moi. T’as profité de tes vacances pour te trouver de nouvelles conquêtes ou quoi ?
- Ca t’ferais trop plaisir de le savoir. Je me permets de lui donner une petite accolade. J’suis juste contente de te voir.

Pure vérité, au delà du fait d’être en vacance, revoir mon meilleure pote me fait du bien.
Je m’écarte et le regarde de la tête aux pieds.

- D’ailleurs, j’suis pas la seule à avoir bonne mine. T’as l’air de bien te remettre, l’air du pays te fais du bien ?

Je n’oublie pas ce qu’il s’est passé tout comme je n’oublie pas que j’ai failli le perdre.
Rien que d’y penser, ça m’fout le cœur à l’envers.
Je jette un regard circulaire autour de moi, m’imprégnant encore un peu plus de cet endroit que je trouve incroyablement magique.

- Alors raconte moi, comment c’est passé ce début de vacances ?

Je réajuste mon sac sur mon épaule, prête à le suivre où il veut.
Ou presque.
©junne.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiboux postés. : 1155
Date d'inscription : 25/03/2015
Crédits : JunkieMouse
Double Compte : Ems / Ju' / Caem / Keith / Ethan / Aiyana



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t3179-zachary-disemba-let-s-dance
MessageSujet: Re: You make me strong [PV Ora]    Ven 26 Aoû 2016 - 16:25

Ora, c’est le genre de nana qu’on repère facilement dans la rue. Autant dire qu’elle ne passait pas inaperçue, où que ce soit. Même si sa petite banlieue en avait vu d’autres quelques personnes semblèrent surprises de voir la jeune femme. Ça n’avait pas d’importance. A vrai dire, c’était le genre de chose qui amusait plus Zachary qu’autre chose. Clairement, il n’avait pas envie de se prendre la tête avec ça. Il était heureux de la revoir, en pleine forme. Tout ce qu’il s’était passé prenait trop de place. Donnait trop d’importance à la peur, à la souffrance et au malheur. L’idée d’un moment simple et joyeux avec sa meilleure amie lui faisait du bien. Il lui fit donc la bise, à la française, et démarra les hostilités directement. Ora ne se laissa cependant pas faire. Zach afficha une petite mine déçue alors qu’elle refusait de lui parler de ses conquêtes mais retrouva son beau sourire charmeur quand elle déclara être simplement heureuse de le voir.

« Je fais cet effet à beaucoup de gens ! »

Petit clin d’œil. Au-delà de la connerie, il savait que les propos d’Ora étaient sincères. Mais il n’avait pas envie de séance de drama et se cacher derrière une bonne vieille boutade lui convenait parfaitement. Quand il remarqua qu’elle l’observait, il ouvrit les bras et fit un petit tour sur lui-même comme pour lui donner une meilleure vue, sourire moqueur toujours planqué sur le visage. Il avait bonne mine ? Sans doute. L’air du pays lui faisait du bien ? Oui retrouver sa famille avait toujours un effet positif sur lui.

« Tu comprendras quand t’auras rencontré ma famille, ça donne de l’énergie d’être là-dedans ! »

Grand sourire. Zachary était fier de sa famille, il l’aimait profondément et était pressé qu’Ora fasse leur connaissance. Certes, il craignait certains sujets mais préférait ne pas se concentrer là-dessus. Il s’approcha donc de sa camarade et passa un bras autour de ses épaules pour l’entraîner avec lui. Alors qu’elle lui demandait comment s’était déroulé son début de vacances, il l’entraînait avec lui dans les rues de la ville. Sourire aux lèvres, il se sentait tout simplement bien.

« Écoute plutôt bien, on a passé du temps en famille et ils ont réussi à arrêter de paniquer sur mon état de santé donc tout va bien… Et toi alors ? Qu’est-ce que tu as fait tout ce temps sans moi ? »

Comme s’il était indispensable. Nouveau sourire ravageur insupportable. Décidément, Zachary ne changerait pas mais ce n’était peut être pas plus mal de le voir dans son état normal. Ils avancèrent donc tranquillement dans les rues jusqu’à arriver au niveau de la maison. Là, il lâcha Ora et passa devant. Il ouvrit le portail et la laissa entrer et arriva ensuite vers la porte d’entrée. Il l’ouvrit de la même manière et trouva toute la famille dans le salon. Comme s’ils attendaient quelque chose. Zachary leur adressa un petit regard en mode, on arrête de faire la famille parfaite chelou mais se lança dans les présentations alors que Layla était déjà venu saluer Ora.

« Ora, je te présente mon père, Dumiso, ma mère Cassie et mes grands-parents. Tu peux les appeler Umkhulu et Ugogo, l’équivalent de grand-père et grand-mère en zulu !


- La pauvre ne lui mets pas la pression comme ça Zach, appelle nous comme tu le souhaites ! »


La grand-mère de Zach venait de prendre la parole. Elle s’était levée pour venir prendre la main d’Ora chaleureusement entre les siennes. Elle était la bienvenue dans cette maison et apparemment son look et ses tatouages ne posaient pas de souci. Son grand-père semblait être sincèrement intrigué mais il ne dit rien. Les présentations se firent dans la bonne humeur et Cassie sortit un pichet de citronnade du frigo pour que tout le monde puisse se rafraîchir. Quand les discussions habituelles sur l’école, les souhaits d’avenir furent passés, Zachary entraîna Ora dans sa chambre sous les regards suspects de sa famille. Cette fois, Layla fut de leur côté, affirmant qu’il n’y avait rien entre eux mais sans s’étaler plus que ça… Bref, les deux jeunes gens finirent par être tous les deux tranquilles. Zach se laissa alors tomber sur son lit. Sa chambre était assez simple, celle d’un gentil garçon qui ne vit plus trop là. Il invita Ora à faire de même ou à s’installer où elle le souhaitait.

« Ça fait du bien de sortir un peu de l’école. T’as vu d’autres gens depuis ? »

La question était innocente même si au fond, elle pouvait révéler certaines choses. Zachary ne mènerait jamais d’enquête sur Ora, il l’appréciait trop pour ça. Il avait son petit côté potins mais ce n’était pas le plus important. Il était surtout content de pouvoir la voir et passer du temps avec elle sans qu’elle ne soit obligée constamment de surveiller son état de santé et de s’assurer qu’il ne faisait pas une sale rechute. Physiquement il avait vraiment bien récupéré et se sentait prêt à refaire du sport et à ne plus être étiqueté comme le mec qui a pris sacrément cher et qui doit être surveillé de près. Déjà qu’au début il n’appréciait pas spécialement alors bon…

« Tu me dis si tu veux aller visiter un endroit en particulier, aller faire un basket ou traîner dans ma chambre, ton hôte est disposé à rendre ton séjour agréable ! »

Petite courbette de la part de Zachary. Il était de bonne humeur et cela transparaissait dans chacun de ses gestes, dans chacune de ses phrases. Il avait l’impression qu’Ora était plutôt sur la même longueur d’onde que lui ce qui promettait pas mal !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité


Invité
MessageSujet: Re: You make me strong [PV Ora]    Jeu 8 Sep 2016 - 15:38

You make me strong
Zachary & Ora
- Je fais cet effet à beaucoup de gens !
- Je sais, moi aussi. Dur d’être célèbre.

Duo incontournable de beauté ambulante.
T’as la classe ou tu ne l’as pas, paraît-il.
Plus sérieusement, il a l’air reposé, apaisé. Un truc de plus détendu plane sur sa belle gueule et ça me soulage de le voir comme ça. Quand je vois dans quel état de stress est la petite Charleen, j’ai presque flippée de voir que Zach allait probablement finir avec le même traumatisme. Mais il faut croire qu’il s’en sort disons « mieux ».

- Tu comprendras quand t’auras rencontré ma famille, ça donne de l’énergie d’être là-dedans !
- J’ai hâte de voir les deux pauvres parents qui ont mit au monde un gamin aussi chiant.

J’éclate de rire, le poussant gentiment comme à mes habitudes lorsque je le taquine. En réalité, j’ai hâte de rencontrer sa famille, ceux qui ont fait la personne qu’il est aujourd’hui. Un type respectable, gentil et canon. Un peu con parfois mais ça, c’est de sa faute à lui.
Love you bro’.
Je le laisse glisser un bras sur mes épaules pour m’entrainer avec lui alors que je lui demande comment se passe ces vacances. Qu’est-ce qu’il a fait, qui il a dragué, qui il a fait chier. Bref, j’veux tout savoir.

- Écoute plutôt bien, on a passé du temps en famille et ils ont réussi à arrêter de paniquer sur mon état de santé donc tout va bien… Et toi alors ? Qu’est-ce que tu as fait tout ce temps sans moi ?
- En même temps, on n’peut pas leur en vouloir… Je tique légèrement, presque désolée pour lui. Pour eux. Mais le principal est que tu ailles mieux et que tu ai retrouvé ta forme. Je lui dépose un baiser sur la joue, signe purement affectif. De mon côté, j’ai pas mal trainé avec mon frère, on a fait de l’escalade, du canoë kayak et pleins de trucs comme ça. J’ai revu Jules aussi. C’était cool de la revoir à l’extérieur de l’école, ça change un peu. D’ailleurs j’vais la revoir après être venu t’emmerder.

Je lui raconte ma vie sans hésitation. C’est Zachary, j’pourrais lui raconter n’importe quoi sans tabou. C’est pas comme si j’en avais à la base mais lui, ça n’est pas pareil. Je lui raconte tout, même quand j’ai un bouton sur le boobs j’lui demande si c’est normal ou pas. Il est en médicomagie, faut bien que ça serve à quelque chose.
Nous arrivons devant une petite maison dont Zach pousse le portail et je le suis en silence, sac sur l’épaule et main dans une poche… Que je retire aussitôt.
J’ai l’impression que ça n’fait pas poli.

Il pousse la porte de la maison, me laisse entrer la première et je n’ai pas le temps de me préparer à quoi que ce soit, si tant est que je n’ai eu besoin de le faire.
Première entrée, salon, réunion de famille.
Tous bien assit, comme dans les séries TV’s.
Lyla s’approche de moi, je la serre furtivement dans mes bras pour la saluer, contente de la voir elle aussi avec le sourire.
Le souvenir de ses larmes me restent, elle qui est toujours d’un caractère en béton et qui ne craque jamais devant les autres, s’est trouvé à lâcher prise. D’un coup sec.

- Ora, je te présente mon père, Dumiso, ma mère Cassie et mes grands-parents. Tu peux les appeler Umkhulu et Ugogo, l’équivalent de grand-père et grand-mère en zulu !
- La pauvre ne lui mets pas la pression comme ça Zach, appelle nous comme tu le souhaites !

Je décoche un large sourire à Zach en mode : ECOUTE TA GRAND MERE EUKAY ET ME FOUS PAS LA PRESSION.
Ugogo me prend la main entre les siennes, chaudes et légèrement rugueuses que je recouvre de mon autre main.

- Je suis ravis de vous rencontrer enfin !

Et je suis sincère. Encore et toujours.
Tout chez cette femme m’impressionne. Sa stature et le respect qu’elle impose dans cette famille de manière tellement naturel que ça aurait presque pu passer inaperçue.
Mais il y a quelque chose qui, par contre, n’échappe pas au regard du grand-père : Mes tatouages visibles comme une exposition dans un musée.
Pourtant il ne dit rien.
Côté parents, tout roule. Adorable comme jamais, souriants et beaux.
Vraiment. Ils ont un truc qui les rend superbes, tous les deux.
Je m’installe, les discussions démarrent. Et comme à mon habitude, je suis ouverte aux questions, aux réponses, rit de bon cœur à certaines remarques ou anecdotes. Je ne m’impose pas, me laisse plutôt porter par le courant et je me rends compte à quel point je suis à l’aise auprès de cette famille si chaleureuse.

Puis viens le moment où Zachary m’entraîne dans sa chambre et je ne manque pas quelques regards suspicieux de sa famille.
Ca me fait marrer, voir sourire et si je m’écoutais, je jouerais le jeu en lui donnant une claque sur le cul.
Mais bon, j’ai un respect et des manières tout de même. Et de toute façon, Lyla se charge de faire comprendre à tout le monde qu’il ne se passe rien entre lui et moi.
Tu m’étonnes.

- Ça fait du bien de sortir un peu de l’école. T’as vu d’autres gens depuis ?

Il se jette sur son lit et moi je contemple sa chambre avec curiosité, mains sur les hanches. C’est une pièce hyper simple mais qui garde encore quelques traces de l’ado qu’il a pu être.

- Ouais. Jules.. Et toi. J’ai vu aussi Keza, nos familles se connaissent depuis des années. Mais à part vous trois, c’est tout ! Et avec deux semaines, difficile d’avoir du temps pour tout le monde de toute façon.

Et comme il dit, ça fait du bien de sortir de là bas. J’y suis bien, les études sont cools, les profs et les élèves aussi mais quand t’es plus habitué, ça t’en fout un sacré coup sur la tronche. D’avoir des potes comme Zachary par exemple, ça aide à garder la motivation.
D’ailleurs, je ne manque pas de glisser un regard vers lui. J’ai du mal à me dire qu’il y a un peu plus de deux semaines, j’ai cru le voir mourir sous mes yeux. Qu’il a faillit y passer.
Aujourd’hui il est frais comme tout, souriant, vivant.
Ce qui aurait pu ne pas être le cas.

- Tu me dis si tu veux aller visiter un endroit en particulier, aller faire un basket ou traîner dans ma chambre, ton hôte est disposé à rendre ton séjour agréable !

Ouais, j’le préfère tellement comme ça.

- J’me dis qu’il serait temps que tu te remettes un peu en forme, papi. Une petite branlée de ma part au basket n’te ferais pas de mal.

Et mon sourire en dit large sur ma provocation.
Alors, on se dégonfle ou pas Zach ?

- Après t’aura qu’à me faire visiter un peu le coin ? J’me dis qu’on pourrait aller se poser dans un parc ou un truc comme ça pour pique-niquer ? C’est pas que j’aime pas ta chambre mais me dire de rester là alors que c’est ici que tu as connu tes premiers émois fougueux en tête à tête avec un magazine et ta main droite… C’est beaucoup moins transcendant qu’une balade.

J’éclate de rire avant de me jeter sur le lit à côté de lui, mains croisées sous la tête.
N’allez pas me dire qu’il n’a jamais fait ça ici, dans cette chambre et dans ce lit. Après tout, c’est humain et puis merde, c’est naturel.

- Et toi, t’as revu du monde en dehors ? Ou t’étais trop occupé à stalker ta sœur. D’ailleurs, j’aime bien ta famille. Ils sont supers gentils et hyper chaleureux. Vu le capitale génétique de tes parents, je comprends mieux pourquoi t’es aussi canon mon vieux.

Je me redresse sur mes coudes, en agitant mes pieds sur le sol. A croire que j’ai la bougeotte aujourd’hui.
Je mets ça sur le compte de la surexcitation de le voir et de passer du temps avec lui sans la pression des cours, de l’école et des Supérieurs qui planent toujours au-dessus de nous.

- Oh ! Au fait, tant que j’y pense. J’t’ai ramené un truc chez moi. Je prends mon sac et fouille dedans avant d’en ressortir un petite sac avec plusieurs choses à l’intérieur. Tiens, made in France.

Il pourra y trouver une bouteille de vin français, du fromage – pas de cliché mais avouez que nos camemberts sont hyper bons merde. – mais aussi des produits du Sud, là où j’habite. Une petite boite avec un grillon en bois à l’intérieur qui, quand la boite s’ouvre et qu’elle est exposée à la lumière, se met à chanter doucement. Et parce qu’il est aime ce qu’il fait, il trouvera aussi un bouquin sur les herbes médicinales de là bas.

- Désolée, c’est pas grand chose mais j’te ramènerais mieux la prochaine fois. Promis.
©junne.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Hiboux postés. : 1155
Date d'inscription : 25/03/2015
Crédits : JunkieMouse
Double Compte : Ems / Ju' / Caem / Keith / Ethan / Aiyana



Voir le profil de l'utilisateur http://impero.superforum.fr/t3179-zachary-disemba-let-s-dance
MessageSujet: Re: You make me strong [PV Ora]    Mar 13 Sep 2016 - 16:51

Zachary, un gamin chiant ? Non pas du tout voyons ! Il avait adressé un sourire coquin à Ora alors qu’elle venait de prononcer ces quelques mots. Il était sage en apparence, bien élevé et toujours dans les gentils de la classe. Pour autant, non il ne le cachait pas, il aimait faire la fête et enchaîner quelques petites conneries. Il adorait emmerder ses proches et les taquiner, pour détendre l’atmosphère. Alors que sa meilleure amie le traite de gamin chiant le faisait clairement rire. En attendant, elle n’était pas en reste non plus et à deux il formait clairement un duo ravageur. Pour le meilleur et pour le pire. Le pire, ils l’avaient déjà traversé, alors qu’elle l’avait retrouvé en train de se vider de son sang… Mais il allait mieux comme elle disait bien et c’était le principal ! Zach accueillit le baiser de la jeune femme sur sa joue en glissant doucement une main dans son dos. Un geste rassurant. Pour lui dire qu’elle n’avait plus à se ronger les sangs, qu’elle pouvait se laisser aller à ce sujet. Un regard. Un simple regard qui voulait dire tout ça, qui lui faisait comprendre tout ça. Elle avait veillé sur lui et même sur Layla mais il était de nouveau en forme, physiquement et moralement. Grâce à elle. Grâce à son père. Grâce à eux tous. Alors laissons tout ça de côté ! D’ailleurs, Ora venait d’effleurer un sujet qui l’intéressait bien plus : Jules. Le métis était prêt à cuisiner la jeune femme pour obtenir plus d’informations mais ils arrivaient déjà au niveau de la maison. Tant pis, il notait ça bien soigneusement dans un coin de sa tête et le gardait pour plus tard.

Zachary garda son sourire pendant de longues minutes. Ce moment qu’ils partagèrent avec sa famille fut exactement comme il l’aurait souhaité. Passant au-delà des apparences, ses grands-parents avaient accepté de découvrir Ora et semblait l’apprécier. Des rires, des sourires, des tons de plus en plus légers au fil du temps. Oui c’était un vrai moment de partage et de douceur et cela faisait clairement du bien. Tout ce dont on pourrait avoir besoin après des épreuves difficiles. Le métis aurait pu rester des heures entières ici. Mais bien qu’Ora semble apprécier sa famille, elle était aussi venue pour qu’ils passent du temps tous les deux. Il l’emmena donc finalement dans sa chambre avant de s’écrouler sur le lit comme une patate qu’il était. Jules revint sur le sujet et le sourire de Zachary s’élargit. Oulalala, ils allaient avoir des choses à se raconter. Mais avant qu’il ne puisse la titiller, il devait répondre à un affront ! Alors qu’elle évoquait le fait de lui mettre une branlée au basket, le jeune homme s’était redressé comme pour montrer une stature imposante. Et puis finalement, il se laissa retomber en riant quand elle évoqua ce qu’il avait pu faire dans cette chambre pendant sa jeunesse.

« Si tu savais… Oh bah je peux te raconter quelques petits détails si tu veux, histoire de te mettre à l’aise ! »

Grand sourire de grand con. Oui il était fier, en même temps, c’était Ora qui avait commencé à la chercher sur ce sujet, il ne pouvait décemment pas rester sans rien dire. Il la regarda donc s’installer sur le lit avec un petit haussement de sourcil et un sourire provocateur.

« T’es sûre de ce que tu fais là ? »

Il désigna les draps du regard avant de rire de plus belle. Lorsqu’il se décida finalement à se calmer, Ora lui demanda ce qu’il avait fait de ses vacances avant de complimenter sa famille. Zach afficha un sourire à la fois flattée et faussement prétentieux. Partagé entre une réponse au compliment sur sa famille et une envie de se la péter quant à son fameux capital génétique. Il décida de faire un peu des deux.

« Le pouvoir du métissage que veux-tu, peu peuvent rivaliser… Tu peux demander aux nanas de l’école ! »

T’es vraiment con quand tu t’y mets.

« Ça me fait plaisir que tu apprécies ma famille. Ils étaient impatients de te rencontrer. Et sinon j’ai pas fait grand-chose enfin, je suis surtout resté ici, avec eux. J’avais besoin de les retrouver. »

Simplement. La famille était une valeur essentielle aux yeux de Zachary et il ne s’en cachait pas. Il se fichait de ce que pouvaient bien les autres. Certains trouvaient cela sans doute ridicule pour un mec de son âge mais lui considérait que la famille serait toujours à part. Il ferait tout pour elle et il y trouvait toujours son réconfort. Un sourire légèrement mélancolique s’affichait sur le visage de Zach alors qu’Ora se mit soudainement à s’agiter et sortit quelque chose de son sac. Il se redressa alors pour accueillir le présent qu’elle lui offrait. Zach ouvrit avec un grand sourire ce qu’elle lui présentait. Il posa la boîte avec le grillon sur le bord de la fenêtre pour l’entendre chanter et ne pu s’empêcher de feuilleter rapidement le livre sur les herbes médicinales avant de prendre quelques secondes la jeune femme dans ses bras.

« Merci c’est super sympa ! Et la bouteille on pourra la boire ensemble, comme ça, une fois bien attaquée, tu me raconteras ce qu’il se passe vraiment entre Jules et toi. »

Et hop, une première petite allusion. Un petit clin d’œil et Zach rangea ses présents sur sa table de nuit. Il se leva ensuite et fouilla dans ses placards. Il en sortit un maillot de rugby de l’Afrique du Sud qu’il enfila et un short de sport avec lequel il fit de même. Non il n’eut aucun souci à se déshabiller à moitié devant Ora et fit même exprès de lui montrer ses muscles. En réalité, il avait perdu un peu de poids après son séjour à l’infirmerie. Cela se voyait. Mais il était en train de récupérer. Il alla ensuite dans un autre placard qui contenait divers ballons et sortit celui de basket.

« Si tu veux je peux te prêter une tenue. Et on se défile pas la vieille ! »

Non, il n’allait pas la laisser le battre aussi facilement. Sortir faire un peu de sport lui ferait le plus grand bien. Surtout qu’à la rentrée il avait intérêt à assumer au niveau Quidditch. Il devait soutenir son équipe et faire en sorte qu’ils relèvent tous la tête après les matchs plus difficiles. Il attendit donc qu’Ora soit prête. Il l’emmena ensuite vers le terrain de basket qui se trouvait à une dizaine de minutes à pied de sa maison. Sur le chemin, il n’arrêta pas de la provoquer, d’évoquer sa probable défaite, ce genre de choses. Une fois sur le terrain, Zach commença à faire rebondir tranquillement la balle.

« T’as intérêt à te défouler, ma mère m’a dit que ma grand-mère nous avait préparé un petit plat sud-af’ pour ce midi. On ira le manger dans un coin sympa mais faut brûler des calories avant. Sinon tu risques de t’empâter et Jules risque de moins apprécier… »

Zachary adressa alors un sourire moqueur à Ora et sans prévenir, se décala sur le côté et couru vers le panier. Hop, le ballon passa entre les filets et il afficha un art victorieux.

« 2-0. »

Sale gosse. Il n’y avait pas d’autre mot.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: You make me strong [PV Ora]    

Revenir en haut Aller en bas
 
You make me strong [PV Ora]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» (Eliam) + You make me strong.
» Edrick • " Darkness will be your cloak, your shield, your mother's milk. Darkness will make you strong."
» Live Fast, Die Young and Make a Beautiful Corpse - Anastasia Vanderbilt ❀
» MAKE YOUR OWN FAIRYTALES
» One Piece Strong World 0

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Imperium™ :: Autour du monde :: Autres Continents-
Sauter vers: