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 Hiding my weakness [PV William]

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MessageSujet: Hiding my weakness [PV William]   Lun 23 Mai 2016 - 15:50

Dimanche 12 avril – Fin d’après-midi

« Oui j’ai compris, pas de folie, contrôle tous les jours, repos obligatoire et retour à la case infirmerie au moindre signe… Je te jure que je serai sage. »

Zachary afficha alors un petit sourire et posa une main sur l’épaule de Katherine, furtivement, rapidement. Il la trouvait toujours aussi attirante mais autant dire que dans les récentes circonstances, il n’avait clairement rien essayé. Mais il trouvait sa façon de lui donner des recommandations toujours aussi mignonnes. Il se tourna ensuite vers sont lit, ramassa son sac que Layla lui avait emmené avec quelques affaires pour s’occuper et parti en direction de sa tour. Un dernier regard vers ceux qui étaient encore au lit, un sourire moqueur à John et il avait disparu. Zach avait été dans les premiers à se réveiller et par rapport à certains, on pouvait dire qu’il s’était remis très vite. Le jeune métis devait sans doute ça à son organisme, à sa bonne condition physique… Il n’en savait rien mais en tout cas, il avait tenu le choc. Un petit sourire aux lèvres, après le déjeuner, il était donc aller prendre une bonne douche et enfiler des fringues propres et confortables. Ses muscles le tiraient encore beaucoup et il se sentait fatigué mais trop heureux d’être sorti de son lit d’infirmerie. Dans sa salle commune, il était allé saluer ses potes, camarades de Quiddtich et autres, les rassurant sur son état de santé. Après ça, il avait été passé un peu de temps avec Layla pour finalement aller voir Ora. Ces deux amours. Ces deux filles là étaient les plus importantes de sa vie, si on excluait sa mère et sa grand-m ère et il mettait un point d’honneur à leur montrer qu’il allait vraiment mieux, qu’elles pouvaient enfin respirer librement. Il n’aimait pas être une source de soucis. D’ailleurs, en parlant de ça, une fois qu’il eut quitté Ora, il écrivit une lettre et alla immédiatement la remettre à son hibou, direction la famille. Il savait que Layla leur avait tout raconté et il était même étonné qu’aucun d’eux n’ait cherché à forcer les portes de l’école. Il attendait d’être sorti pour leur écrire que oui, il était tiré d’affaire, oui, tout était bon de son côté.

Dernière étape de sa matinée, la bibliothèque. Il avait pris un peu de retard dans les cours et même si les profs avaient clairement ralenti le rythme, il était hors de question qu’il se relâche. Ora lui avait apporté ses devoirs et il savait exactement quels points il devait réviser avec attention, approfondir. Il avait donc emprunté une série d’ouvrage et fut surpris du regard que lui lança le bibliothécaire. Ce type habituellement si froid l’avait regardé avec insistance, sans doute savait-il qu’il faisait partie des blessés. Il n’avait cependant pas dit un mot et Zach était reparti un peu surpris. Il était prêt à retourner dans sa salle commune. Alors qu’il commençait à gravir les escaliers, le rouge se rendit compte qu’il avait un sacré coup de mou. Il avait passé l’après-midi à courir dans tous les sens, ignorant un peu la fatigue et là il se prenait un sacré contre coup. On ne pouvait pas dire que Katherine ne l’avait pas prévenu. Ses jambes étaient lourdes et ses muscles le tiraient. Autant dire que cela l’énervait passablement. Il n’aimait pas se sentir faible et s’il avait accepté de rester bien sagement dans l’infirmerie, il était hors de question qu’il y retourne alors qu’il venait tout juste d’en sortir. Un dernier effort et ensuite promis, il irait s’allonger dans son lit, dormir un peu peut être. Il était tard pour une sieste mais soit, il était prêt à s’y contraindre.

Après avoir fait une petite pause entre deux étages pour respirer, Zach avait repris sa route. Sauf qu’il avait très certainement un peu surévalué ses capacités. Alors qu’il se trouvait presque au sixième étage, il trébucha. Par réflexe, il se rattrapa à la rampe mais lâcha alors tous ses livres qui dévalèrent les escaliers avec fracas et se retrouvèrent à l’étage d’en dessous. Le métis poussa un jura et un long soupir puis se décida à redescendre ce qu’il venait durement de monter. Seulement, arrivé en bas, alors qu’il ne lui restait qu’une marche, il voulut aller trop vite, se pencher et descendre la marche en même temps. Fatal erreur, surtout lorsque les escaliers décident de bouger sans demander rien à personne. Sans même qu’il n’ait le temps de comprendre comment, Zachary s’emmêla les jambes et se retrouva au sol. Il eut le réflexe de mettre ses mains pour amortir sa chute et heureusement, sa tête ne heurta pas le sol. Il resta cependant quelques secondes là, étendu comme un con dans un pauvre escalier où personne ne passait pour le moment, à rager contre lui-même et contre les escaliers. Il se releva alors doucement. Enfin, pas complètement, il se contenta de se redresser et de s’asseoir sur les marches. Ses paumes étaient légèrement écorchées mais surtout, il se sentait vidé. Et autant dire que ça avait le don de l’agacer. Il entendit alors des bruits de pas, releva la tête et aperçu… William. Vraiment ?

« S’il te plait, j’ai vraiment pas besoin de ton mépris maintenant… »

Le ton de Zachary n’était pas agressif cette fois. Juste las. Il n’avait pas envie de provoquer de conflit, il avait bien compris que ce n’était plus la peine de discuter avec William. Il était déjà assez déprimé comme ça se de sentir aussi faible, il n’avait pas besoin de ça. Le rouge entrepris alors de ramener ses bouquins vers lui sans pour autant se lever de sa marche. Il avait encore besoin d’une petite pause.
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MessageSujet: Re: Hiding my weakness [PV William]   Ven 27 Mai 2016 - 15:03

►Hiding my weakness◄
Zachary & William


Dimanche 12 Avril ▬ Fin d’après-midi

Ca n’est plus la technique de séduction mais plutôt d’esquive.
J’me sens mal de faire ça, sérieusement, ça me met mal à l’aise mais je ne veux pas m’exposer à un troisième risque de vouloir lui déchirer son tee-shirt et de le bouffer tout entier sur place. Je sais pas ce qu’il s’est passé l’autre soir, si c’était la fatigue, l’angoisse et le gros coup de bad qu’on avait tous à cause de cette histoire de chocolat, mais je préfère jouer l’autruche, de celui qui se dit que c’était rien mais qu’il vaut mieux pas que ça recommence une troisième fois.
D’habitude, je m’en fou de savoir qui a un mec ou non. Mais maintenant la donne change. Enzo est un type que j’apprécie et j’suis pas là pour le pousser à la faute – même si bon… c’est pas l’envie qui m’en a manqué l’autre fois -, ni pour le placer dans une mauvaise posture même si cette fois, je n’ai rien cherché. Et surtout, il y a Drew. C’est con parce qu’on sort pas vraiment ensemble mais j’sais pas… j’veux pas faire de mal à qui que ce soit. Encore moins avec ce qu’il s’est passé. Et d’ailleurs, j’suis aux p’tits soins avec lui. J’aime le voir jouer les gros durs en disant que ça va beaucoup mieux et qu’il n’a pas mal alors que dès que j’ai le dos tourné, il grimace de martyr.
J’peux pas croire qu’on ait essayé de tuer un mec comme lui. J’peux pas croire que l’on ait essayé de faire ça sur qui que ce soit… La psychose s’installe, elle porte l’odeur de l’angoisse et de la méfiance et croyez-moi, personne ne loupe ces regards en chien de faïence dans les couloirs. Après tout, comment ne pas douter de qui que ce soit ? Mlle Hunt est passé de classe en classe pour nous sonder – d’ailleurs j’sais pas ce qu’elle a vu chez moi, mais ça ne lui a pas tellement plus… - mais rien à signaler. Ni chez nous, ni chez les profs.
Alors qui, putain.
C’est à vous rendre fou ces conneries.

Au lieu de ça, j’essaie de me focaliser sur les piliers de mon existence : Maxime et Macy. Macy continue de dormir avec Jefferson, pour pallier cette angoisse mais aussi cette colère de rester bloquer dans cette impuissance. Nous ne pouvons rien faire d’autres que de continuer notre vie jusqu’à la prochaine surprise que ces enfoirés nous réserve. Je me demande comment est-ce qu’on réussit à garder la tête froide malgré tout et à ce que personne ne pète les plombs pour le moment. Parce qu’il y a toutes les raisons de le faire. Rien que l’idée que nous pouvons être coincés avec un psychopathe est suffisant pour péter une durite.

- Will, tu fais quoi ?
- J’vais aller apporter le bouquin à Drew, histoire qu’il s’occupe un peu.
- C’est pas toi son occupation d’habitude ?
- Non, il est pas encore échauffé pour les cours de Jackson’Gym.

Macy secoue la tête et ricane. Maxime lève les yeux au ciel.
Je prends le bouquin de Science-Fiction et sors de leur salle commune après avoir salués les filles. Oui, je m’en veux à mort pour cette histoire avec Enzo mais c’est un dérapage. Il a dérapé, j’ai dérapé. On s’est laissé porter par nos émotions respectives, rien de plus. Ce sont des choses qui peuvent arriver lorsque vous frôler la mort, lorsque vous êtes usés et à bout de nerfs. Ou tout simplement lorsque vous êtes dans une mauvaise passe.
Bref, j’pense que l’histoire est réglée. Enfin j’crois.
Je me focalise sur Drew tout en descendant les marches, me disant qu’il a quand même meilleure mine qu’il y a quelques jours et qu’il y a bon espoir qu’il soit rapidement sur pieds.

Je grimpe les étages, siffle légèrement, essayant de côtoyer Mlle Bonne Humeur un peu plus chaque jours pour éviter de sombrer dans la dépression collective.
Je lève les regards, par réflexe, et assiste à une belle gamelle en avant de la part d’un gars que j’ai pas tout de suite reconnu.

- Oh merde.

J’accélère le pas et grimpe les derniers marches qui me séparent de lui, un peu soucieux parce que le type ne s’est pas loupé. Mais j’ai pas le temps de demandé si ça va … puisque c’est Zachary qui lève la tête vers moi, le visage blafard et mains un peu tremblante.
Lui aussi a été touché par les chocolats et oui, j’admets avoir un peu culpabilisé après ce qu’il s’est passé. J’suis pas un mauvais gars, un mauvais type, j’aime pas les prises de tête et les disputes et même si, c’est vrai, j’ai eu et ai encore un peu la haine contre lui après ce qu’il s’est passé, je n’avais peut-être pas toutes les raisons de lui en foutre plein la gueule l’autre jours.
Bon, peut-être un peu mais pas autant.

- S’il te plait, j’ai vraiment pas besoin de ton mépris maintenant…

Je stoppe mon dernier pas, haussant les sourcils.

- Eh du calme Grumpy-Zach, j’suis pas là pour te balancer tes livres à la gueule.

J’esquisse un sourire, me formalisant pas de son air déjà agacé. Monsieur à la mémoire claire et se souviens visiblement de ce qu’il s’est passé, le poison ne lui a pas effacé cette partie de mémoire.
En réalité, j’me suis vraiment inquiété pour sa poire même si il a été un connard avec moi. Mais bon, on va dire qu’on est quitte maintenant vu tout ce que je lui ai mis à la tronche l’autre jour.
Je me penche pour ramasser les bouquins les plus proches de moi et le regarde en même temps alors qu’il est entrain de ramasser ceux qui se trouve près de lui, sans pour autant se lever.

- J’suis même là pour t’aider à les ramasser, tu vois ?

Traduction : Drapeau blanc, je n’suis pas là pour te faire la guerre, respire. J’ai autre chose à foutre et vu les circonstances… tout ça serait vraiment trop ridicule. J’suis pas comme ça.
Je termine de ramasser les derniers livres avant de les lui donner, regard soucieux vers lui.

- Tu t’es pas fait trop mal ? Je glisse les mains dans mes poches et enchaine. Et ça va mieux ? J’veux dire, tu te remets bien ?  


Note les efforts, au moins.
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MessageSujet: Re: Hiding my weakness [PV William]   Lun 30 Mai 2016 - 14:54

Se sentir faible, avoir l’impression de ne plus être totalement maître de son corps… Voilà des sensations que Zachary ne connaissait que peu et qu’il n’avait en aucun cas envie d’approfondir. Il était en bonne condition physique, l’entretenait et avait coutume de tout maîtriser ou presque. Ce jour-là pourtant, il sentait bien qu’il n’était pas en pleine possession de ses moyens. Il était réduit à un état de faiblesse qui l’horripilait. Il n’avait pas envie de se montrer ainsi aussi prétentieux que cela pouvait paraître. Quand il voyait qu’il en était réduit à tomber dans les escaliers comme un enfant qui venait tout juste d’apprendre à marcher, il avait un peu envie de disparaître. De se cacher. De s’enfermer dans son dortoir et d’attendre que sa passe. Certes il n’avait pas envie de rester plus longtemps à l’infirmerie, l’ambiance y était pesante et il avait plutôt envie de voir ses potes, d’être dans un truc jovial. Sauf que là c’était complètement l’inverse. Il regardait alors ses livres avec désespoir et l’arrivée de William ne l’aidait franchement pas. Ce type lui rappelait les erreurs qu’il avait faites et clairement, il n’oubliait pas la façon qu’il avait eu de lui cracher sa haine la dernière fois qu’il s’était vu. Et autant il avait réussi à garder son calme, là il était persuadé que ce ne serait pas la même chanson. Alors oui, il préférait éviter toute conversation, tuer le souci dans l’œuf et se démerder tout seul avec son corps qui pesait trois tonnes. Pourtant, il devait bien avouer que pour cette fois, il était allé trop vite. La réaction de William était à des années lumières de ce qu’il avait prévu. Ce fut le surnom qui le fit tiquer mais aussi ce ton de voix et même… Un sourire ? Ok, peut être qu’il s’était cogné la tête en fait. Zachary regardait son camarade comme un con alors que ce dernier semblait au contraire parfaitement calme. Il était même en train de ramasser ses livres comme il le fit remarquer quelques secondes après.

« J’avoue que je m’attendais pas à ça. »

Le ton de voix de Zachary était plus neutre cette fois et quand William s’approcha pour lui rendre ses livres, il le remercia. Le métis n’avait pas digéré les mots qu’il avait entendu la dernière fois, il n’avait pas digéré de se faire rentrer dedans alors qu’il s’était excusé et qu’il avait pris sur lui pour accepter ses erreurs. Et même si l’envie d’être un peu rancunier n’était pas absente, il était trop fatigué pour ça. Alors oui, le fait que William l’ait aidé avec ses livres lui rendait bien service. Le jeune homme entreprit alors de se relever et il eut une fois de plus l’impression d’avoir 90 ans. C’était laborieux mais il parvint finalement à se retrouver debout, face à son camarade, ses livres en mains. Le Serdaigle se mit alors à le questionner sur son état de santé et ce fut au tour de Zach d’arquer un sourcil et d’afficher un petit sourire en coin.

« Tu t’es senti coupable quand t’as appris que j’avais faillit crever ou… ? »

Il le charriait clairement. Alors oui, il aurait pu le remercier, répondre à sa question, tout simplement. Mais non, l’occasion était trop tentante. D’autant qu’il se disait qu’il y avait peut être une part de vérité dans ce qu’il insinuait. Quand on est en colère contre quelqu’un mais pas au point de le haïr du fond de son âme, on peut se sentir vite coupable quand un malheur arrive. Alors oui, Zach charriait avec plaisir. Parce que si comme il l’avait dit clairement à William, lui s’était excusé et était passé à autre chose, le faire mariner un peu l’amusait. Surtout après s’être fait traiter de connard. Oh bah quoi ? Après tout ça, il pouvait bien se faire rire un peu quand même.

« Je vais bien. A croire que je fais partie des plus solides, j’étais le premier à me réveiller. Encore un peu de repos me fera pas de mal mais je vais bien. »

Zachary avait repris son air sérieux quelques instants. Parce que mine de rien, William était réellement venu le voir sans agressivité et en rapport avec la scène qu’il lui avait fait la dernière fois… Ca devait lui demander un sacré effort. Même s’il ne comprenait toujours pas son comportement haineux et qu’il ne l’acceptait pas, il savait aussi passer à autre chose. William avait peut être réussi à faire ce pas ? Difficile à savoir. Mais quand on manque de crever, on relativise certaines choses. Zach savait que cette histoire lui ferait encore des nœuds au cerveau pendant un petit moment mais peut être qu’au final ce serait en discutant calmement avec son camarade qu’ils pourraient tous les deux réellement avancer ? Le métis cala alors ses livres sur son avant bras et regarda ses mains. Il tira un mouchoir de sa poche et essuya les petites goutes de sang. Rien de grave mais autant pas en foutre partout sur les livres de la bibliothèque sinon il risquait de se faire passer un savon. Il releva alors les yeux vers William. Il devait bien avouer que l’envie de l’emmerder encore un peu, gentiment était présente. Il n’avait cependant pas envie de le foutre en rogne encore une fois. Cette fois, il n’aurait sans doute pas la patience et il était persuadé que son cerveau lui hurlerait d’aller se coucher au bout de trente secondes. Il décida donc d’opter pour l’entre deux. Je te fais comprendre que de mon côté j’ai pas de rancœur mais par contre, j’ai pas oublié.

« Les connards appartiennent à une espèce plutôt résistante. »

Petit sourire.

« Et de ton côté, personne n’a été touché ? »
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MessageSujet: Re: Hiding my weakness [PV William]   Jeu 9 Juin 2016 - 10:50

- J’avoue que je m’attendais pas à ça.

Au même titre que je ne m’attendais pas à ce que tu me prennes pour ta pute il y a quelques semaines mais soit, passons. Je n’en suis plus là, plus aujourd’hui. La pression est redescendue depuis déjà quelques jours et les évènements qui se sont produits dernièrement m’y ont aidé. J’ai pas envie de passer le reste de ma vie à lui faire la gueule même si, en réalité, nous ne sommes absolument pas proches. J’aime juste pas rester sur des conflits avec les gens, encore moins quand ces derniers sont venus présenter leurs excuses.
Ses livres à la main, je les gardes avec moi pour l’instant parce que j’ai pas tellement l’impression qu’il soit réellement stable sur ses deux jambes.

- Tu t’es senti coupable quand t’as appris que j’avais faillit crever ou… ?
- Absolument pas. Tu m’faisais juste de la peine, j’ai même songé à te ramener un déambulateur.

Il me charrie, je lui rends la pareil avec un large sourire aux lèvres en prime.
En réalité, j’ai bien ressenti une once de culpabilité lorsque j’ai su qu’il avait failli y passer, me disant qu’il était finalement bien trop con et bien trop bête de se prendre la gueule. J’avais toutes les raisons de lui cracher à la gueule avant qu’il ne m’explique son comportement et qu’il s’excuse… Maintenant, je n’en ai plus. Il est juste arrivé au mauvais moment, lors d’un de ces jours où j’avais pas envie de voir ou d’entendre qui que ce soit. Ca ne veut pas dire que je lui souhaite la mort, j’suis pas une ordure. J’pense même que sans tout ça, sans tout ce qu’il s’est passé l’autre fois entre nous, on pourrait vraiment s’entendre.

- Je vais bien. A croire que je fais partie des plus solides, j’étais le premier à me réveiller. Encore un peu de repos me fera pas de mal mais je vais bien.
- Ok, c’est le plus important. Je marque une pause, le regarde un instant, empruntant ce même air sérieux. J’espère que ça sera le cas pour tous les autres.

Qu’ils se réveilleront tous d’ici peu et qu’on retrouvera leur visage dans les couloirs. Je pense notamment à Drew, à ses sourires enfantins et encore aujourd’hui, je me demande comment est-ce qu’on a pu vouloir s’en prendre à des personnes comme lui. Je n’oublie pas non plus Charleen qui, aux dernières nouvelles, semble allez physiquement mieux… mais pas psychologiquement où la peur à clairement marqué son esprit. Je n’sais pas comment elle réussira à gérer par la suite mais j’espère sincèrement que tout ira de mieux en mieux. Pour elle, pour les autres, pour nous tous. Même si les derniers évènements ne laissent rien présager de bon pour la suite.
J’essaie de ne pas me focaliser sur cette idée, me concentrant plutôt sur Zachary qui effectivement, à l’air bien plus solide qu’on ne pourrait le croire. Tout ça est arrivé il y a une semaine et le voilà déjà debout. Bon, avec difficulté mais quand même, c’est une bonne chose, non ?
Mes yeux glissent sur sa main perlée de gouttes de sang, sûrement dû à sa chute.

- J’vois que tu ne t’ai pas loupé…
- Les connards appartiennent à une espèce plutôt résistante.
- Ils sont visiblement aussi très rancuniers et rabat-joie…

Encore une fois, il m’envoie la balle, je lui colle un revers sans forcément être agressif. Loin de là même, c’est plutôt enfantin, taquin. Je l’ai mérité, j’suis bon joueur et pas du tout de mauvaise foi. J’ai merdé l’autre fois, j’étais en pétard et pas dans un état où j’étais propice à quelconque discussion. Bon, je ne dirais pas que j’irai jusqu’à regretter tout ce que je lui ai dit mais être aussi mauvais n’était pas mon intention.

- Et de ton côté, personne n’a été touché ?

Mon sourire se perd un instant, ses mots me ramènent encore une fois à la réalité.

- Si, Drew. Un ami proche. Très proche.

Mon Sex-friend pour être honnête mais on se fiche de ce genre de détail qui ne regarde personne d’autre que lui et moi. Il se rétablit en douceur, il ira vite beaucoup mieux et même si j’éprouve une profonde culpabilité envers lui suite à ce qu’il s’est passé avec lui, ça ne change rien que j’éprouve toujours une affection profonde à son égard.
C’est Drew, difficile de le détester, de vouloir sa mort, de ne pas vouloir le prendre dans ses bras et de le rassurer. Ça aurait pu être Macy et/ou Maxime et si ça avait été le cas, pas sûr que j’aurai eu la même gueule en cet instant, ni même si je serais ici à parler avec Zachary que je regarde de nouveau.

- Vous l’avez vraiment échappez belle. Je reste sérieux, l’envie ou le besoin de faire des blagues n’est pas tellement présent là, tout de suite. J’suis content de voir que vous êtes tous entier.

Même si je ne les connais pas tous, ça n’empêche pas que je souhaite la mort à qui que ce soit ici. A part à ce putain d’enfoiré de meurtrier mais ça, c’est autre chose.
Je lui ai redonné ses livres et maintenant, je glisse mes mains dans mes poches, un peu gêné par ce qui va suivre. J’ai un peu de mal à l’idée que j’vais lui dire ça mais je le lui dois, parce que j’suis pas un mauvais type, ni un gros connard plein de mauvaise foi. Je tousse dans le creux de mon poing avant d’enchainer rapidement.

- J’suis désolé pour l’autre fois, dans les chiottes. Les premiers mots sortent un peu des clous entre mes lèvres mais je fais abstraction. J’étais pas de bonne humeur… Bon, c’est pas comme si tu n’l’avais pas remarqué ceci dit.

J’lui ai même fait clairement comprendre. Ou du moins sentir.

- C’était pas le bon jour et t’aurai pu me dire n’importe quoi que j’aurai rien voulu entendre. Bref, voilà. On est quitte maintenant.

Pour les emmerdes et les excuses, j’crois que nous sommes désormais sur le même pied d’égalité.
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MessageSujet: Re: Hiding my weakness [PV William]   Lun 20 Juin 2016 - 15:16

Un déambulateur ? Zachary afficha un sourire à la remarque de William. Oh oui, il aurait pu afficher une mine outrée, lui dire que ce n’était pas drôle, se vexer mais c’était ridicule. Il devait bien avouer que sa remarque était bien envoyée et puis, c’était de bonne guerre. Le métis ne s’était pas empêché de le charrier alors il acceptait tout à fait de recevoir quelques remarques en retour. D’autant plus que ça n’avait rien de méchant. Zach demeurait par ailleurs persuadé qu’il était important de rire de la situation. Ou ce qu’il s’était passé était tragique et il était le premier à pouvoir le dire. Et pourtant, il avait aussi envie et besoin de prendre un peu de distance. Se ronger les sangs parfois puis réussir à rire et à se détendre à d’autres moments. C’était seulement en mêlant les deux qu’il pouvait espérer avancer dans tout ça et en sortir plus fort. Il accepta donc ce trait d’humour comme le retour à un ton plus sérieux. Oui, il espérait aussi que tout le monde allait s’en sortir aussi bien que lui. D’après le personnel médical, c’était plutôt bien parti et a priori, il n’y aurait pas de drame cette fois. C’était déjà une bonne chose. Panser les plaies, désormais ils savaient faire. Ils étaient habitués aux égratignures, aux blessures. Comme Zachary qui n’accordait que peu d’importance à ses mains un peu écorchées. Il ne pu s’empêcher de s’en servir pour une nouvelle petite réflexion. William ne se laissa pas faire, une fois de plus, le traitant de rabat joie et de rancunier. Cette fois, il afficha une mine faussement outré.

« Moi, rancunier ? Allez, là quand même je peux pas te laisser dire ! »

Il sourit. Il aurait pu dire à son camarade que c’était l’hôpital qui se foutait de la charité ou un truc comme ça mais il s’était abstenu. Parce que l’ambiance était enfin détendue entre eux et Zachary n’avait clairement pas envie de plomber ça. Il n’en avait pas besoin. Oui il avait été vexé, en colère aussi de se prendre un mur en pleine tête alors qu’il avait cherché à s’excuser. Mais maintenant il voulait avancer et laisser cette vieille querelle derrière lui même si tout n’était pas encore réglé. Alors on ne remue pas le couteau dans la plaie et on avance. Et puis, ce n’était pas comme si ces derniers temps il n’y avait pas des sujets plus importants… Le métis était redevenu sérieux le temps de demander à William comment se portait son entourage. Quand il évoqua son ami proche, Drew, Zach posa une main sur son épaule. Il avait compris qu’il y avait peut être quelque chose de plus intime entre eux. Il n’avait pas de mots pour le réconforter mais ce geste était sincère. Il ne dura que quelques secondes, juste le temps de lui faire comprendre qu’il le soutenait. Ils l’avaient échappé belle… Le métis poussa un léger soupir. Oui clairement, ça s’était joué à rien. Il eut alors un flash de lui, étendu sur le sol, dans son sang, se demandant s’il allait crever sur place. Une sorte de nausée l’envahit et il fit de son mieux pour chasser ces images de son esprit.

« Faut croire qu’on nous a donné une seconde chance… »

Qui ? Pourquoi ? Il n’en avait pas la moindre idée. Mais il était encore debout, comme les autres. Il avait survécu alors que pour la première fois de sa vie, il s’était vraiment senti partir. Oui il avait vécu des situations périlleuses par le passé, lors de la révolte et même avant. Mais jamais il ne s’était trouvé si près de la mort. Ou alors ne s’en était il pas vraiment rendu compte. Cette fois il avait pris la mesure de la chose et se rendait bien compte qu’il n’avait aucune envie de claquer maintenant. William fit alors sortir Zachary de ses pensées et toussant. Le métis reporta alors son attention sur lui et fut assez surpris de ce qui suivit. Des excuses ? L’étudiant écouta alors son camarade sans rien dire, l’observant, le détaillant, ayant bien du mal à accepter qu’il était vraiment en train de s’excuser. Incroyable. Ils étaient quittes ? Zach aurait pu objecter à ça. Mais il se contenta d’hocher la tête, simplement, docilement.

« On a tous nos bons et nos mauvais jours. Et sans prétention, merci de t’excuser, je sais que c’est pas simple. »

Zachary ne se plaçait pas en victime ultime qui méritait de recevoir de plates excuses. Mais oui, il l’admettait, cela lui faisait plaisir que William lui adresse ces mots. Ca calmait cette incompréhension, cette étrange colère qui avait fait surface en lui. Tout semblait être soudainement apaisé. Comme quoi, cette journée ne cessait de se balancer entre des hauts et des bas. Il ne savait toujours pas ce qu’il s’était passé avec William ce jour-là. Il n’arrivait toujours pas à savoir si un jour il serait capable d’assumer. Mais il était content de voir qu’ils pouvaient se regarder en face, sans avoir envie de s’entretuer. Bon par contre, Zach devait tout de même faire un effort pour chasser les images qui lui revenaient en mémoire. Parce que oui, il avait toujours du mal à assumer. Peut être qu’Ora finirait par lui remettre les idées en place à ce sujet. Comme quoi, l’éducation pesait sacrément lourd sur nous…

« Tu veux bien dire à Maxime de ne pas m’étriper la prochaine fois qu’elle me voit du coup ? »

Petit sourire. Ce n’était pas son histoire avec William qui avait foutu le bordel. Entre Maxime et elle, c’était rempli de haine depuis le début sans véritable raison. Ils ne pouvaient tout simplement pas se voir, c’était comme ça. Il s’agissait donc d’une simple taquinerie plutôt qu’une référence au bal. Et soudain, ce fut l’image de Macy qui s’imposa à son esprit. Soupir…

« J’irai m’expliquer et m’excuser auprès de Macy. »

Il ne devait peut être pas au premier abord d’explications à William et pourtant… Il avait bien compris que cette bande était plus que fusionnelle. Et oui il s’était mal comporté avec la demoiselle, pour le coup, il en avait parfaitement conscience. Zachary s’appuya alors sur la rambarde. Il commençait à avoir du mal à tenir sur ses pattes. La fatigue l’envahissait. Et quand l’escalier se mit à bouger, il eut juste le temps de se décaler sur le palier où se trouvait William et manqua littéralement de se casser la gueule sur lui. Il parvint à se rattraper sur la rambarde derrière son camarade, grimaçant en appuyant sur sa plaie à la main.

« J’ai dit quelque chose qui fallait pas ? »
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MessageSujet: Re: Hiding my weakness [PV William]   Ven 1 Juil 2016 - 11:39

- On a tous nos bons et nos mauvais jours. Et sans prétention, merci de t’excuser, je sais que c’est pas simple.

Il m’a tout l’air de parler en connaissance de cause mais je vais éviter de le souligner, je n’ai pas envie de le froisser et de faire tourner cette conversation au vinaigre alors que ça se passe si bien. D’autant plus que je suis sincère dans mes excuses, c’est pas mon genre de rentrer dans les gens aussi violemment mais comme tout être humain j’ai mes humeurs, mes jours où j’perds un peu le fil de mes émotions et de mes objectifs. Puis merde, j’ai que 19 piges, j’veux bien croire que j’suis une grosse tête mais j’reste un jeune adulte et donc, quelqu’un de pas toujours très sûr de lui.
Je hausse les épaules en réponse à ses mots, toujours un sourire aux lèvres. On en est plus à là, à devoir s’arracher la gorge dans un combat de force et ce qu’il vient de se passer me ramène les pieds sur terre pour me faire prendre conscience que je n’ai plus envie de me battre inutilement.

- Tu veux bien dire à Maxime de ne pas m’étriper la prochaine fois qu’elle me voit du coup ?
- Hum.. J’sais pas, j’gagne quoi si je fais ça ?

Sourire narquois et taquin aux lèvres, j’admets avoir toujours pris un malin plaisir à les voir se cracher dessus comme deux chats de gouttière qui se disputent un territoire.

- J’lui parlerais oui, de toute façon j’pense pas que tu sois sa priorité là tout de suite. Sans offense.

Avec cette histoire d’empoisonnement et une Macy complètement terrorisée, elle est focalisée sur le fait de la protéger, la réconforter et lui garder la tête hors de l’eau. L’image même de celle que j’ai toujours considérer comme une jumelle, prostré dans son lit à pleurer de fatigue et de peur me tord le bide. J’ai qu’une envie c’est de les amener loin d’ici toutes les deux, au soleil, dans un lieu où on nous foutra la paix.

- J’irai m’expliquer et m’excuser auprès de Macy.

Je n’ai pas le temps de lui répondre que oui, il vaut mieux aller s’excuser même s’il risque de se faire royalement renvoyer chier, que l’escalier se met brutalement en branle au point que Zachary perde l’équilibre, à deux doigts de s’écrouler sur moi. Il a juste le temps de se retenir à la rambarde et moi de le maintenir par les épaules pour éviter qu’il ne vienne s’éclater la tête contre quoi que ce soit. Il sort à peine de l’infirmerie c’est pas pour qu’il se casse en deux maintenant.

- J’ai dit quelque chose qui fallait pas ?
- J’t’avais pas dis que Macy avait soudoyé la bonne âme de ces escaliers ?

Eh attendez, maline comme elle est, elle aurait presque pu trouver une solution pour que ça arrive !
Je lâche Zachary même s’il n’a pas besoin de moi pour se maintenir debout et me recul, m’appuyant coudes sur la rambarde, de dos.

- Je sais que l’infirmière est vraiment canon mais évite de te briser le cou pour avoir un prétexte d’aller la voir. Faut vraiment tout t’apprendre en drague hein.

C’est une taquinerie, ça se voit à mes sourires et à mon regard où je n’ai plus aucune once d’agressivité, juste une réelle fatigue et lassitude que nous ressentons tous ici. Et si Zachary est doué avec les nanas, il l’est beaucoup moins avec les mecs, j’en suis sa première expérience où, physiquement il s’est sacrément bien débrouillé… mais alors pour le reste, il s’est rétamé comme un gamin qui apprend à marcher. Je ne le vis plus aussi mal qu’avant, ça n’est pas tellement mon genre même si sur le coup ces petites réflexions m’ont piqués.

- Pour Macy tu risques de te faire renvoyer chier. Ou pas. C’est quitte ou double avec elle mais si jamais elle t’envoie te faire foutre, laisse. Le principal c’est que tu fasses la démarche même si tu as un peu tardé.

Ca n’est pas une accusation, juste les faits. Et connaissant ma jumelle, il y a des chances pour qu’elle gueule comme un putois, boude dans son coin pour que le lendemain, elle ait tout oublié et qu’elle le croise avec un large sourire comme si de rien n’était. Un vrai phénomène.
Je sors ma baguette de ma poche et le désigne d’un geste du menton.

- Montre tes mains. Je lève mon regard vers lui. T’en fais pas, j’vais pas te tuer, juste soigner tes égratignures même si tu pourrais le faire toi-même. Mais vu la forme que tu tiens, on va éviter à ce que tu ne te crèves un œil.

La magie n’est pas un art que l’on contrôle d’un claquement de doigts. Elle dépend aussi de notre force morale, mentale et physique. Affaiblit comme il est, sait-on jamais ce qu’il peut se passer. Je dépose ma baguette sur chacune de ses paumes, murmurant la formule adéquate pour voir enfin les petites écorchures disparaitre.

- Est-ce que tu veux que je t’aide à remonter dans ta tour My Lady ?
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MessageSujet: Re: Hiding my weakness [PV William]   Jeu 7 Juil 2016 - 11:34

Finalement, la situation semblait réellement s’être apaisée. Autant dire qu’au début Zachary n’aurait pas parié dessus et que si on lui avait dit que oui, il serait bientôt capable d’avoir une discussion avec William sans qu’ils ne se hurlent dessus, il aurait pas mal rigolé. Mais apparemment son camarade était clairement passé à autre chose. Il avait bien plus envie d’oublier cette histoire plutôt que de revenir encore et toujours dessus. Le métis se doutait bien qu’il n’avait peut être pas complètement tout pardonné ou du moins qu’il continuait à le juger coupable de certaines choses. Mais ça n’avait pas d’importance, pas pour le moment. Zach n’avait pas envie de se prendre la tête avec ça, qu’il pense ce qu’il voulait, du moment que la situation était apaisée. Il pourrait peut être enfin être serein, de même que si Maxime se décidait à ne plus le hisser en tête de liste de son tableau de chasse. William lui semblait trouver la situation entre ces deux là bien amusante et sa première réflexion arracha une grimace amusée à Zachary. Ce qu’il y gagnait ? La paix et l’harmonie voyons ! Ahem. Bref. Zachary n’eut heureusement pas à se lancer dans un discours de défense puisque le bleu ne faisait que le taquiner. Il n’était pas la priorité de Maxime en ce moment ? Le rouge poussa alors un léger soupir. Oui il s’en doutait. Quelque part, il aurait aimé que leur querelle inexpliquée soit leur préoccupation à chacun. Cela signifierait que le monde dans lequel ils évoluaient n’était pas aussi brutal, aussi violent. Mais ce n’était pas le cas. Et ils devaient tous faire avec, essayer d’avancer malgré tout.

Le sujet Macy était maintenant de retour dans l’esprit de Zach. Sauf qu’apparemment, rien que le fait d’évoquer son nom était une grave erreur et les escaliers décidèrent de se venger sur lui. William semblait encore une fois trouver bien drôle que le karma s’acharne sur le métis et s’amusa de la situation. Quoi que… Dire que Macy ait soudoyé les escaliers n’était pas en soit totalement improbable. Bref. Zach se redressa et regarda ses mains. Il était vraiment temps qu’il aille se coucher avant de devoir retourner à l’infirmerie. Et non il n’avait pas l’intention de se briser la nuque, même pour voir Katherine.

« J’ai développé des techniques bien plus sympathiques pour avoir des entrevues avec l’infirmière, t’en fais pas pour moi. »

Zachary adressa alors un clin d’œil à William, sourire aux lèvres. Au moins, ses bonnes vieilles habitudes revenaient, c’était signe qu’il était plutôt en pleine forme. Il recula cependant et alla s’adosser contre le mur. Ça au moins il était sûr que ça ne bougerait pas. Il se passa alors une main sur le front, à cause de la fatigue il commençait légèrement à avoir mal au crâne. Autant dire que ce n’était pas une sensation particulièrement agréable. Il fut cependant rappelé sur terre par son camarade qui relança au sujet de Macy, avec plus de sérieux cette fois. Le principal c’était la démarche ? Oui certainement. Si la fierté du jeune homme était en train de lui rappeler qu’il n’avait nullement envie de se faire envoyer promener, il savait aussi que pour cette fois il allait devoir la ravaler et serrer les dents. Fier oui mais pas stupide et là, il avait clairement merdé. S’il ne s’accusait pas autant de ce qu’il s’était passé avec William ou plutôt, s’il était passé à une autre phase, vis-à-vis de Macy il était clair que pour le moment, c’était lui le grand méchant. Alors qu’il était déjà en train de réfléchir à ce qu’il allait bien pouvoir dire à la jeune femme, William s’approcha de lui et décida de se transformer en infirmier. Zach haussa d’abord un sourcil, un peu surpris mais décida finalement de se laisser faire. Enfin…

« Ah tiens, je ne savais pas que tu comptais te reconvertir en infirmier. T’es jaloux du nombre de mec que Katherine a à ses pieds, c’est ça ? »

Grand sourire narquois de la part de Zachary. S’il l’avait clairement provoqué, il n’y avait aucune once de méchanceté ou de réelle moquerie dans ses propos. Juste, il n’allait tout de même pas le laisser tranquille. Cela ne l’empêcha pas pour autant de le remercier quand il pu constater que ses paumes avaient retrouvé un aspect plus normal. Il fallait vraiment qu’il arrête de faire le casse cou sinon ses parents allaient l’étriper. Ou il allait devenir la risée de l’école. Puisqu’apparemment William appréciait beaucoup l’idée de le traiter en petite chose fragile. Zach lui lança un regard outré avant de répondre du tac au tac.


« Je te rappelle qu’entre nous deux c’est plutôt toi qui fait la princesse. »


Zachary regretta sa répartie pour une fois. Il se rendit compte que ce qu’il venait de dire n’était pas forcément très fin. Certes, blaguer sur ce sujet ne lui posait pas de problème en temps normal sauf que là, ce n’était pas comme si le sujet était sensible mais bon… Se sentant alors légèrement con il toussota légèrement avant de retourner son attention sur ses bouquins, vérifiant qu’il avait bien tout.

« Je vais aller dormir un coup, je crois que ça vaut mieux hein. »

Comme ça j’arrêterai de dire des conneries. C’était clairement ce que Zachary pensait à cet instant. Il se disait aussi qu’il aurait peut être été plus sûr que quelqu’un l’accompagne parce que vu son état de fatigue, il était clairement capable de se rétamer une nouvelle fois dans les escaliers. Sauf qu’après la blague de merde qu’il venait de faire, il se voyait mal demander quoi que ce soit à William. Il demeura donc silencieux à ce sujet et puis bon ce n’était pas dramatique non plus, il allait venir à bout de ses escaliers, il n’y avait pas de raison !

« J’espère que Drew va vite se réveiller. »

Zachary adressait sincèrement ses mots à William alors qu’il entreprenait de repartir à l’assaut des escaliers. Comme ces derniers avaient décidé de bouger, il sentait bien que le trajet serait un peu plus long que prévu, mais soit, il ferait avec.
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MessageSujet: Re: Hiding my weakness [PV William]   Mer 13 Juil 2016 - 15:24

- J’ai développé des techniques bien plus sympathiques pour avoir des entrevues avec l’infirmière, t’en fais pas pour moi.

Etonnement, je n’en doute pas. Tout comme je n’serais pas étonné à ce qu’il ait réussi à choper Katherine. Faut pas sous-estimer les types comme lui ou comme Mateo qui savent parfaitement comment embobiner les nanas avec les mots qu’il faut.

- Ah tiens, je ne savais pas que tu comptais te reconvertir en infirmier. T’es jaloux du nombre de mec que Katherine a à ses pieds, c’est ça ?
- Oh non, j’ai suffisamment de mecs qui tombent aux miens pour ne pas être jaloux. Et puis, j’peux pas l’être de Katherine, c’est une concurrente hors pair. C’est de bonne guerre.

Peu importe la préférence sexuelle que l’on a, peu de personnes peuvent nier que Katherine est incroyablement canon. Même moi j’le dis et j’comprends complètement le succès qu’elle a. Parce qu’au-delà du physique, cette nana a un truc qui en jette. Elle est là, avec sa grande taille, ses jambes parfaites, ses sourires et sa douceur et vous vous retrouver capturer comme un papillon dans la toile d’une araignée. Triste comparaison pour une personne aussi gentille, je l’admets. Mais vous aurez compris le concept.

Et comme la bonne humeur persiste entre Zachary et moi, je me permets même de lui lancer une petite boutade en l’appelant « My Lady » parce que je lui tends la main pour monter les marches, comme dans un conte bourré de cliché.

- Je te rappelle qu’entre nous deux c’est plutôt toi qui fait la princesse.

Répète un peu là ?

- Alors ça… Je me redresse, piqué au vif, sourcils froncés. C’était d’une finesse à peine croyable. Mais j’vais faire comme si j’ai pas entendu cet énorme cliché.

Et j’vais pas non plus te gueuler dessus en te disant que visiblement, t’es toujours un connard avec des idées arrêtées. Parce que là, j’en ai pas la force, pas l’envie et que ça m’emmerde déjà.
Dommage, parce que c’était bien partie, j’serais presque déçu d’entendre ça de sa part mais pourquoi être étonné après ce qu’il m’a dit ?
J’ai un million de réflexion qui me brûle les lèvres, du genre, « ca te dérangeais pas quand « la princesse » se penchait devant toi la dernière fois ». Ou alors, « N’oublie pas que toi aussi t’as été une princesse, l’autre jour, quand on s’est bien amusé tous les deux ». Bref. Des conneries.

- Je vais aller dormir un coup, je crois que ça vaut mieux hein.
- Ouais.

Mains dans les poches, je ne l’ouvre pas plus, ça n’servirait à rien. Il est fatigué, il se remet à peine d’une mort qu’il a frôlé donc j’ferme ma gueule. On va mettre ça sur le coup de tout ce qu’il s’est passé et puis, à quoi ça servirait de s’tirer encore dans les pattes, franchement ? A rien, j’pense qu’on est tous au-dessus de ça maintenant.

- J’espère que Drew va vite se réveiller.
- Il l’est déjà, mais merci.

J’ai perdu de ma loquacité, de mon envie de lui parler même si je suis sincèrement touché par ses mots qui ne sont pas une farce ou simplement là pour ne pas culpabiliser. Je le regarde déjà de dos, prêt à franchir l’insurmontable après s’être reposé. Mains dans les poches, je l’observe avant de lâcher quelques mots.

- Remets-toi bien et ménage-toi. C’est mieux pour les vieux comme toi.

Le miracle se produit, je termine la conversation sur une note plus... taquine et joyeuse. Enfin, si on peut dire ça comme ça. J'lui souhaite pas malheur, au contraire.
Je tourne les talons à mon tour, descendant les escaliers pour atteindre l’infirmerie. Reprendre ma route vers Drew, mon livre de Science-fiction en main tout en espérant qu’il aura la même chance que Zachary, celle de se relever vite et sans trop de mal. Mais n’empêche qu’il serait temps de lui donner un petit cours d’ouverture d’esprit à cet imbécile.

▬ FIN POUR MOI ▬
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MessageSujet: Re: Hiding my weakness [PV William]   Ven 26 Aoû 2016 - 15:56

Les choses prenaient pourtant une bonne tournure à la base. Le sujet Katherine avait permis d’amener définitivement la conversation sur le mode de la plaisanterie. Tout aurait pu idéalement continuer dans ce sens là et les deux jeunes gens se seraient enfin quittés sur quelque chose de positif. Autant dire que ça en aurait arrangé certains, surtout Zachary qui commençait un peu à en avoir marre de cette guerre, de ce mélange de rancœur et de colère. Sauf que cette fois, il ne pu s’en prendre qu’à lui-même. En quelques secondes seulement, l’atmosphère devint glaciale. Il suffit d’une remarque, d’une seule et unique remarque pour que l’atmosphère autour d’eux se gèle, comme si un détraqueur venait de passer dans la pièce. Zach avait compris au moment où il avait ouvert la bouche qu’il venait de faire une énorme erreur et cela fut confirmé par le faciès de William. Il s’était comme décomposé. Déçu ? Le rouge n’aurait pas la prétention de dire cela, après tout, il venait tout juste de se rattraper un peu auprès de lui, il ne devait pas être bien haut dans son estime. Le jeune homme retint cependant sa haine et se contenta de lui faire comprendre que cela ne lui plaisait pas. Le malaise qui habitait le gryffondor jusque là ne fit que grandir. Quel idiot, mais quel idiot… Ora lui aurait sans doute mis un énorme taquet pour avoir dit un truc pareil. Et oui c’était ridicule. Mais il avait tellement l’habitude de déconner sur tout… Il faisait bien des blagues racistes pour s’amuser parfois ! Sauf que bon là, il avait clairement fait du mal à William sur ce sujet alors revenir dessus aussi rapidement ce n’était sans doute pas aussi simple pour tout le monde. Bref, il avait merdé et se retrouvait désormais comme un con face à son camarade, à chercher une porte de sortie. Ce qu’il trouva rapidement au final. Aller se coucher. La réponse monosyllabique de Will lui fit une nouvelle fois comprendre le message, au cas où il ne l’avait pas saisit. Il avait merdé une fois de plus et cette discussion ne pouvait par conséquent pas aller plus loin.

Alors qu’il s’apprêtait à gravir les escaliers, Zachary retrouva tout de même un peu de ses esprits et de son bon sens naturel. Du moins suffisamment pour souhaiter un bon rétablissement à Drew. Déjà réveillé ? Bon il était sur la bonne voie alors. Zach hocha la tête puis commença à monter. Ses jambes le brûlaient, comme s’il avait fait des efforts énormes toute la journée. Mais il n’en était rien. Son corps était tout simplement épuisé et même si ça avait le don de l’agacer, il ne pouvait pas faire grand-chose contre. Le métis chercha donc à se concentrer au maximum pour affronter sereinement les escaliers. La voix de William le poussa cependant à s’arrêter et à se retourner. Des recommandations et une touche d’humour… La hache de guerre était définitivement enterrée. Zachary esquissa un léger sourire.

« Merci. »

C’était sincère. Il le remerciait de ce qu’il venait de dire mais aussi d’être passé au-dessus de sa connerie et d’accepter de repartir sur quelque chose de plus calme, de plus sain. Au moins, il n’aurait plus ça qui l’occuperait l’esprit.

« Je tâcherai de venir t’enseigner la sagesse à l’occasion jeune padawan. »

Aucune allusion à rien du tout cette fois. Simplement une réponse à sa petite provocation sur le fait d’être vieux. Zach le regarda une dernière fois puis retourna son attention sur les escaliers. Il fallait monter maintenant. Monter encore et encore en espérant que son corps tienne. Il se mit donc en route, content de voir cette histoire plus ou moins derrière lui. Plus ou moins car il avait encore personnellement des choses à régler, des questions à se poser. Mais pour l’instant, clairement, il n’en avait aucunement envie. Il voyait déjà son lit sur lequel il allait se jeter, la couette dans laquelle il allait s’enrouler et le long sommeil qui l’attendait. L’ascension fut malgré tout plus longue qu’à la normale et ce fut essoufflé qu’il arriva dans sa salle commune. Là, il eut droit à un accueil chaleureux de ses camarades, contents de retrouver leur préfet en chef. Cela faisait toujours chaud au cœur. Il resta un peu à discuter avec certains, profitant de leur compagnie et rendant la douceur qu’ils lui apportaient. Puis, il s’excusa et rejoignit son dortoir. Sur son lit, une bouillotte était posée. Œuvre de Layla il n’en doutait pas. Il afficha un petit sourire puis se glissa sous les draps.

Zachary n’eut même pas le temps de repenser à William, de repenser à ce corps qui lâchait et qui lui donnait l’impression d’être un incapable. Il sombra dans le sommeil bien plus vite qu’il n’aurait pu l’imaginer. Son sommeil fut plein de rêves mais il parvint tout de même à se reposer. Il dormit plus de 10h, à croire que son corps n’était pas aussi remis qu’il aurait aimé le faire croire à Katherine et à tous les autres… Il allait vraiment devoir lever le pied.

- FIN -
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