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 [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren

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MessageSujet: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Ven 13 Mai 2016 - 11:02

►Holydays • Part One.  ▬ A shame without a sin◄
Shannon & Kezabel


Mercredi 15 Avril ▬ Matin, Londres.

Depuis combien de temps n’avais-je pas retrouvé ces murs criblés de dessins, de photos, d’affiches ? Depuis combien de temps n’avais-je pas retrouvé cette odeur familière qui parfume entièrement la maison ?
Je suis réveillée depuis un bon quart d’heure et mon regard redécouvre pour la centième fois cette chambre que je n’ai pas l’impression d’avoir quitté. Avant que je ne mette un pied à la maison, je n’aurai pas imaginé à quel point ces vacances étaient nécessaires. Aussi bien d’un point de vue physique que psychologique, sans compter les retrouvailles avec mon père et mon frère qui, encore une fois, ce sont fait dans l’effusion de joie et de larmes. Je me revois, tremblant des mains, les jambes flageolantes alors que je vennais de transplaner juste à côté de la maison pour ensuite courir, valise en main, jusqu’à la porte de chez moi.
Ma maison. Mon refuge. Le lieu de tous mes repos.

Revoir mon frère m’a insufflé une véritable dose de vie et d’énergie. L’avoir contre moi, le sentir, le toucher, l’entendre. Même chose pour mon père dont j’ai retrouvé la sécurité de ses bras comme si j’avais de nouveau  10 ans.
Un sourire béat s’étale sur mon visage pour ensuite diverger vers Maxime qui est partie hier. S’il y a bien une visite que je n’attendais pas, c’est bien elle. Je crois que nous n’avons jamais autant discuté en quatre mois, qu’hier et avant-hier. La seule chose que j’espère maintenant, c’est qu’elle y trouve la paix qu’elle mérite.

Coup d’œil à mon réveil digital.
10h12
Vacances = Grasse matinée.
Avec joie, bonheur et amour !

Je m’étire de tout mon long et me lève, reposée. Toutes les tensions des dernières semaines s’évaporent alors que je descends en pyjama dans la cuisine où l’odeur du café règne déjà.

— Tiens ! Te voilà belle-endormie !
— Bonjour Shannon.

C’est la « nouveauté » de ce quotidien qui n’est plus tellement le mien. Shannon est attablée à la table de la cuisine avec un tas de papier devant elle, sûrement le dossier dont elle m’a parlée hier soir.
Elle s’est installée ici il y a quelques et là voir faire partie de notre vie de famille qui a été pendant plusieurs années sans la présence d’une femme autre que moi, me fait encore un peu bizarre. Le fait qu’Adam me parle régulièrement d’elle m’a aidée à intégrer l’idée qu’elle n’était pas qu’une passade dans la vie de papa, tout comme admettre que je n’avais toujours pas fais le deuil de maman m’a permis d’accepter la présence de Shannon ? Et croyez-le ou non, c’est avec elle que j’ai discuté pendant trois heures hier soir après le départ de Maxime.
Je ne m’y attendais pas mais je prends ça plutôt comme une bonne surprise. Elle ne cherche pas à s’immiscer dans nos vies, ni à remplacer notre mère. C’est ce qui fait probablement pencher la balance.

— Tu veux que je te prépare quelque chose ?
— Non non t’embête pas. Je pars vers le placard, prend un bol, le lait dans le frigo et un paquet de céréales. Tu travailles toujours sur le même dossier ?
— Oui, je dois finir les démarches pour demain.
— Oh. Je m’installe en face d’elle et remplit mon bol de petits anneaux au miel, mes préférés. Tu penses pouvoir finir pour demain ?
— Normalement ça devrait aller !
— Papa et Adam ne sont pas là ?
— Ton père travaille et Adam… elle lève un regard entendu vers moi. Il dort encore. Peut-être que tu auras la chance de le voir vers 14 ou 15 heures.

Je lâche un rire amusé. Mon frère aime tellement son lit qu’il pourrait se marier avec s’il en avait la possibilité.
La discussion reprend naturellement sur d’autres sujets, l’école notamment. Je ne leur ai pas encore parlé de ce qu’il s’est passé et je ne sais pas si j’en aurai le courage. Tout comme je ne sais pas si je pourrais leur dire à quel point je m’expose au danger en participant aux gardes de nuits et que je compte devenir Auror par la suite.
J’ai pris ma décision et rares sont les fois où j’ai été aussi sûre de moi.

— Dis-moi Kezabel. Je lève les yeux vers Shannon qui a une manie bien à elle de remonter ses lunettes. J’ai rapidement remarqué que lorsqu’elle le faisait au début d’une conversation en les remontant sur sa tête, c’est qu’elle s’apprête à aborder une discussion sérieuse. J’aimerais te parler de quelque chose mais tu n’es pas obligée de me répondre, ni d’aborder le sujet avec moi.
— Oui ?

J’appréhende ce qu’elle va me dire. Elle est enceinte ? Ils vont déjà se marier ? Je ne sais plus très bien ce que je serais apte à encaisser pour l’instant, je commence doucement à me faire à sa présence que j’apprécie plus que je ne l’aurai cru mais je crois qu’une de ces options seraient un peu plus compliqué à voir d’un bon œil.
Shannon croise les mains sur son dossier avant de prendre son élan.

— Ton père m’a parlé de cette histoire que tu as eue en début d’année. Avec un certain Marcus, c’est ça ?

Je chute de 15 étages et un pavé me tombe lourdement sur l’estomac. Je crois que mon cœur ne s’est jamais aussi vite emballé que maintenant.

— Encore une fois, nous ne sommes pas obligées d’en parler… Mais il m’a dit que tu avais refusé qu’il assiste au procès et qu’il avait l’impression que tu minimisais les faits. Elle me regarde avec bienveillance sans trop en faire, sourire en coin aux lèvres. Tu le connais mieux que moi, tu sais, ses instincts de gendarmes.

J’acquiesce sans vraiment avoir la force de sourire. Je repousse légèrement mon bol de céréales que je refuse d’avaler tant mon estomac est noué. J’ai réussi à faire avec toute cette histoire, à avancer malgré l’angoisse de le revoir ou de refaire face à la situation mais j’ai encore du mal à en parler. Quand j’ai dû prévenir mon père de tout ça, je n’ai pas pu me résoudre à tout lui raconter par courrier. J’ai minimisé les faits, arrondis les angles, en me promettant de tout lui raconter lorsque je serais prête. Je sais que c’est égoïste mais je n’ai pas réussi à faire autrement lorsque ça m’est tombé dessus.
Mon regard glisse furtivement vers Shannon.

— Pas maintenant. C’est un murmure un peu rauque sortie de nul part, que j’éclaircie en toussant au creux du poing. Oui, j’ai minimisé les faits c’est vrai, je lui ai même un peu menti mais je ne veux pas en parler. Pas tout de suite, pas comme ça.
— C’est rien, prends le temps qu’il te faut pour ça. Tu n’es même pas obligé de m’en parler à moi mais si jamais tu as besoin de le faire, n’hésite pas. D’accord ?
— C’est gentil. Tu peux ne pas lui en parler ?
— Comme si je n’avais rien entendu.

Comment fait-elle pour avoir ce sourire bienveillant qui me fait bondir le cœur ? Elle a l’habitude, elle passe son temps avec des jeunes gens en difficultés, toujours disponibles pour eux dès qu’ils ont besoins. Je suppose qu’elle a dû faire face à des situations bien pires que la mienne et de savoir tout ça m’encouragerait presque à lui faire confiance pour lâcher le morceau mais je ne m’en sens pas capable maintenant.

— Tu pourras prévenir Adam que je reviens en début d’après-midi ? Je dois passer au Chemin de Traverse pour prendre quelques fournitures.
— Ca marche. Fais attention à toi.
— T’en fais pas.

Oui, ne t’en fais pas. Nous avons l’habitude d’être sur nos gardes. De garder nos baguettes. D’être sur le qui-vive.
Nous avons l’habitude d’attendre la mort au détour d’un couloir.






►[HOLYDAYS] Dangerous Woman ◄
Warren & Kezabel


Mercredi 15 Avril ▬ Fin de matinée, Chemin de traverse.

Première étape : La banque Gringotts. Je dois renflouer les caisses pour les prochaines fournitures mais aussi pour ma vie quotidienne. Que ça soit ici ou à Poudlard, au cas où nous aurions le droit à une sortie à Pré-au-Lard. J’aurai pu être enjouée à l’idée de pouvoir faire un peu de shopping, d’être à l’air libre sans entrave mais la discussion avec Shannon me pèse un peu sans que ça ne me fiche le bourdon pour autant.  
Je passe à la ménagerie magique pour chercher quelques friandises pour ma chouette mais aussi pour quelques accessoires de bien-être pour un certain Boursouflet dont la maitresse fête son anniversaire prochainement… Le cadeau de Riley est déjà prêt depuis quelques jours mais je ne pouvais pas lui offrir un présent sans penser au petit Monckey.
Je passe à la caisse, paie ce que je dois et prends la direction de la sortie avant de m’arrêter net devant un animal qui attire mon attention. Je fronce les sourcils et m’approche curieuse.

Un magnifique Fléreur est là, pelotonné sur lui-même et plongé dans un profond sommeil. Fourrure couleur sable, tachetée de petits cercles noirs irréguliers, il me fait pensé à un grand chaton. Et c’est ce qu’il est à en croire la petite inscription sur la plaque dorée. Il n’a que cinq mois mais je craque déjà sur les grandes oreilles et sur sa queue en forme de celle d’un lion.
Une idée me vient mais je ne sais pas si c’est la bonne… Nous avons étudié ces animaux en classe, rapidement mais je me souviens encore de leur caractéristique : Intelligent, indépendant et parfois un peu agressif… Sauf lorsqu’il s’attache à son maitre.

J’hésite encore quelques instants, penchée légèrement vers la cage où j’y insère mon doigts pour caresser en douceur sa fourrure incroyablement douce. Le Fléreur s’éveille doucement et relève la tête… Ce n’est que lorsque je croise son regard marron-or que je me décide avec certitude. Il n’est pas pour moi… mais pour mon frère. Je l’ai toujours connu incroyablement curieux vis à vis de nos « dons » magiques à maman et à moi et je me souviens parfaitement de ses yeux un peu déçu lorsqu’il m’a vu hérité d’une chouette pour transporter mon courrier alors que lui n’avait pas besoin d’un animal « pour sorcier ».
Alors, pourquoi pas lui donner la chance d’en avoir un aujourd’hui ? Il aime les animaux, celui-ci lui convient parfaitement et peut-être que le fait de savoir qu’un Fléreur puisse détecter les personnes peu recommandables m’aide à faire à pencher la balance.

Je regarde le prix…

- T’as intérêt d’y prendre soin comme à la prunelle de tes yeux petit frère… Je me redresse, une légère grimace aux lèvres mais déterminée quand même. Tant pis, je ferais des concessions sur autre chose. Monsieur, excusez moi ! Est-ce qu’il est possible d’avoir ce Fléreur s’il vous plait ?
- Oui, bien sûr ! Il s’approche, regarde le « chaton » avant de se tourner vers moi. Vous avez vos papiers sur vous ? Parce qu’il vous faut un permis pour obtenir ce genre d’animal, histoire de ne pas avoir d’ennui avec les autorités moldus.
- J’ai tout ce qu’il faut normalement, oui !
- Très bien ! Je m’occupe de mes deux clients là bas et je suis à vous !
- Merci !

Je regarde le petit homme s’éloigner avant de me tourner de nouveau vers l’animal qui sera bientôt mien… Ou plutôt celui d’Adam. En espérant que le courant passe aussitôt entre eux.

Penché vers l’avant je l’observe alors qu’il fait sa toilette sous mes yeux, tranquillement, passant sa patte humide sur son museau.

- Bon tu te pousses ? Tu n’es pas toute seule à vouloir regarder.

Je n’ai pas le temps de réagir ou même de bouger que je me sens brutalement pousser vers la gauche, manquant de tomber lamentablement sur le plancher de la ménagerie.
Mon sang ne fait qu’un tour. De un parce que je me fais pousser comme une moins que rien, de deux parce que la personne qui est entrain de reluquer le Fléreur que j’ai réservé n’est autre que Mily Tveit.

Je ne suis en vacances que depuis trois jours et il faut déjà que je tombé sur les bêtes noires de l’école. Joie.

- Et la politesse, tu connais ? Un pardon aurait suffit.
- Oh tiens, t’es là toi. L’emmerdeuse qui fait chier Connor sans raison.

Ca y est.  C’est parti. La guerre se déclare en un quart de seconde.
Je ne l’aime pas, elle me déteste. Et ça n’est pas très surprenant parce qu’elle a la langue aussi bien pendu que ce cher Connor que j’espère ne pas trouver ici.
Bon sang, je veux juste un peu de repos.
Mily est le genre de garce manipulatrice qui n'hésiterait pas à vous pourrir la vie pour son simple bonheur.

- Je ne savais pas qu’il avait besoin de son teckel pour se défendre.
- Fais la maline, tu as raison. Nous en reparlerons quand je m’occuperais de toi.
- Oh, c’est une menace ?

Un rire sec m’échappe avant que je ne lâche ces mots, le cœur tambourinant violemment contre mes côtes. Soit je n’ai tout simplement pas de chance, soit j’ai vraiment une malédiction concernant les Tveit que je ne peux plus voir en peinture.
Mily n’a que le temps de m’offrir un sourire acide que je ne lui rends pas, gardant mon regard planté dans le sien non sans avoir ma main proche de ma poche de pantalon. Là où se trouve ma baguette. Son intention se détourne de moi pour se diriger vers Warren que je n’avais pas vu jusqu’ici.
Forcément. Si Mily est dans le coin, Warren n’est pas très loin.
C’est l’un des Tveit que je connais le moins et sincèrement, moins je le vois, mieux je me porte.

- Chéri, c’est celui-ci que je veux ! Tu vas chercher le vendeur pour moi ? Je lui ai déjà trouvé un prénom.

« Celui qu’elle veut » et qu’elle pointe du doigts en empruntant une voix mielleuse au possible, est tout simplement le Fléreur que j’ai choisi et dont j’attends le vendeur.
J’inspire, cherche le calme et lui lance, d’un ton un peu froid.

- Désolée mais il est déjà réservé. J’étais entrain d’attendre le vendeur pour que nous puissions faire les papiers ensemble.
- Ah vraiment ? On verra ce qu’il en pensera lorsque je lui en proposerais le double du prix…

Je me redresse brutalement, le feu aux veines.
C’est un pur caprice qu’elle est entrain de nous faire et à voir son regard de braise, il est clair qu’elle ne laissera pas échapper ce Fléreur et ce, juste pour avoir le plaisir de m’emmerder et de me dérober cet animal, sous mon nez.
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Dim 15 Mai 2016 - 20:18

Lundi 13 avril, à peine arrivé chez lui.


Il avait atterri dans le jardin familial. Warren avait à eut le temps de faire un pas qu’une grosse masse poilue se jeta sur lui, ne s’y attendait pas, il tomba à terre tandis que l’animal lui léchait abondamment le visage. Odair le poussa un peu histoire d’au moins pouvoir savoir dans l’herbe avant de prendre tendrement l’animal dans ses bras ou plutôt d’entourer ses bras dans le cou de son chien. Moi aussi tu m’as manqué ma grosse. L’animal –Luna- imposant ressemblait à un saint-bernard –sauf qu’il bavait certainement beaucoup moins-. Le Serdaigle se leva enfin, prenant son sac et siffla doucement l’animal pour qu’il le suive jusqu’à sa chambre, ses parents n’étaient pas encore rentrés du boulot, tant mieux il aurait un peu de répit avant une première prise de tête. Il s’allongea ensuite sur son lit savourant le calme, la paix le silence, d’être enfin seul dans une chambre. L’intimité était peut-être ce qui lui manquait le plus à Poudlard. Au bout d’une minute Luna vint le rejoindre sur le lit, et elle était si imposante qu’elle prenait la plupart de la place-. Il lui caressa tendrement la tête se doutant qu’avec ses parents ça n’avait pas dû être gai tous les jours. C’était SON chien, et malheureusement Luna avait du mal avec toutes les personnes de sa famille, il n’y avait que lui qui pouvait s’approcher d’elle, lui faire tout ce qu’il voulait sans qu’elle bronche d’un poil… Dès que c’était sa mère ou son père qui l’approchait, elle montrait les dents et grognait comme si elle se sentait menacée. Alors forcément à part être nourrit, elle n’avait pas dû avoir beaucoup de câlins, sauf si des gamins du quartier étaient venus la caresser. Si je pouvais tu sais que je t’emmènerais avec moi là-bas, mais les chiens c’est interdit là-bas. Et puis, elle était vraiment énorme, elle prendrait trop de place en salle commune, la promener dans la parc après avoir descendu tous les étages de la tour était juste impossible. Il soupira et ferma les yeux tandis que l’animal avait entreprit de lui faire un « nettoyage » intégral du bras, de la main.

PLOP. Warren tu es là mon cœur ?! Il sursauta légèrement en entendant cette voix. Mily. Pitié, il ne pouvait même pas avoir une demi-heure de répit ? Il fallait qu’elle vienne le harceler directement ? Il n’avait pas eu le temps de répondre qu’elle était non seulement entrer dans la maison comme si c’était la sienne –bon vu qu’ils étaient mariés c’était la maison de ses beaux-parents- puis dans sa chambre sans même frapper. Il avait failli tenter de se planquer sous le chien ou sous le lit mais il n’en avait pas eu le temps, elle s’avançait, tout sourire vers lui. Alors qu’elle n’était plus qu’à un mètre et certainement en sentant la tension que la jeune fille entrainait chez son maître, Luna se mit à grogner et à montrer les dents. Elle ne t’aime pas, tu ne devrais pas l’approcher, elle risque de te bouffer une main… Et je ne pourrais malheureusement rien faire. dit-il d’un ton neutre tandis qu’il jubilait intérieurement. Brave chienne ! D’ailleurs, t’as retrouvé ton chat ? demanda-t-il soudain en se rappelant qu’elle lui avait raconté pendant le week-end que la énième fois son merveilleux petit animal avait disparu. Pauvre Bête, elle devait avoir peur d’elle, même si elle n’avait pas méchante avec les Bêtes en général… les Bêtes ne l’aimaient pas. Il se rappelait plusieurs fous rires qu’il s’était pris en SACM.



Mercredi matin, tôt dans la matinée.


Il s’était réveillé avec un mal au crâne pas possible. Il mit une bonne dizaine de minutes à arriver à ne serait—ce qu’ouvrir un œil, essayant pendant tout ce laps de temps de se rappeler ce qui avait bien pu se passer a veille au soir. Un diner entre ses parents, ceux de Mily – Mily bien entendu- mais également Connor, Melvin et leurs parents. Ca il en était sûr, il se voyait boire... un peu. Beaucoup même certainement puis plus rien. Trou Noir. Et vu qu’il se trouvait dans la chambre de sa « femme » -bon dieu qu’il détestait ce mot- et que ni l’un ni l’autre ne semblaient très habillé, il ne fallait pas être devin pour savoir ce qui s’était passé. Trop alcoolisé, il s’était laissé avoir, ce n’était pas première fois, ça ne serait pas la dernière non plus. Il soupira faiblement avant de lever les yeux vers le plafond. Malgré toute la mauvaise foi qu’il pouvait y mettre quand il était à Poudlard, Mily n’était pas moche comme il le laissait souvent entendre. Elle n’était pas particulièrement son style. Il avait beau la détester, au final elle était autant « victime » que lui du mariage et s’il aimait la blâmer du fait qu’elle voulait trop être collante avec lui, il savait pertinemment qu’il était tout autant –voire même plus- en la trompant, en l’ignorant en l’évitant. Une voulait se confondre totalement aux désirs de ses parents, probablement même qu’elle avait des sentiments pour lui… et lui c’était tout le contraire. Elle était trop bornée –trop stupide-, pour comprendre son point de vue alors qu’il avait tenté de lui expliquer des dizaines de fois. Il finit par se lever et prendre ses habits prenant quand même soin de recouvrir le corps de la jeune femme pour ne pas qu’elle attrape froid. Il la regarda un instant, endormie, et sentit au plus profond cet élan de haine, presque de dégoût comme à chaque fois qu’il la voyait, elle représentait tellement tout ce qu’il détestait. Il la laissa dormir tandis qu’il tenta d’aller trouver des herbes pour soigner son mal au crâne.

Plusieurs heures plus tard, il s’était retrouvé avec elle au chemin de traverse. Son crâne allait mieux même si ce n’était pas non plus la grande forme. Lorsqu’elle s’arrêta devant une animalerie, il soupira bruyamment. Il n’était pas en état de l’entendre geindre et compagnie, et si elle se mettait en colère sa voix nasillarde allait lui remettre une migraine à coup sûr. Tu sais bien que les animaux… ont un peu de mal avec toi. tenta-t-il le plus diplomatiquement possible, mais elle insista, alors il la laissa faire comme il voulait. Avec un peu de chance, elle se ferait griffer par un chat, ou faire pipi dessus, ou autres, il pourrait se fendre la poire dans son coin et même lui dire qu’il avait raison. Le souci, c’est que lui adorait les animaux et fondait devant leur petit bouille, des fois il se disait que si Auror ne marchait pas pour lui, il pourrait devenir gérant de ce genre de boutique… ou alors recueillir tous les animaux en difficulté, au choix. A peine entré son regard se porta sur un petit lapin tout blanc aux yeux rouges –et il en possédait trois-, albinos visiblement, tandis que ses frères et sœurs avaient plein de couleur, il demanda au vendeur s’il pouvait le prendre dans ses bras quelques instants et lorsqu’il se retourna pour parler à Mily, il ne la vit pas. Il gratouilla pendant quelques instants l’animal tentant de se convaincre que NON c’était une très mauvaise idée de le prendre. Il avait déjà son chat à Poudlard –plus la chouette-, et à la maison il y avait en plus le chien. Tant qu’il n’aurait pas sa propre maison avoir une « animalerie » n’était pas franchement indiqué. Il soupira longuement avant de reposer l’animal à contre cœur. Il chercha sa femme des yeux et ne tarda pas à la trouver avec une autre élève de Poudlard. Il se rapprocha rapidement en voyant que cela dégénérer. Il arriva lorsqu’elle parla de Connor et il dut se mordre la langue très violemment pour dire que ce n’était pas un teckel mais un chihuahua hargneux. Il ne dit pas un mot, s’apprêtant juste à intervenir lorsqu’il le jugerait nécessaire !

Chéri, c’est celui-ci que je veux ! Tu vas chercher le vendeur pour moi ? Je lui ai déjà trouvé un prénom.

Il se renfrogna au mot chéri, et lui jeta un regard noir. Il s’apprêtait à lui répondre qu’elle avait des jambes et une langue qu’elle pouvait se débrouiller seule pour régler son « conflit » mais Kezabel, il lui semblait qu’elle s’appelait comme la petite préfète des Jaunes avait d’ores et déjà repris la parole

Désolée mais il est déjà réservé. J’étais entrain d’attendre le vendeur pour que nous puissions faire les papiers ensemble.
Ah vraiment ? On verra ce qu’il en pensera lorsque je lui en proposerais le double du prix…

Et voilà qu’il sentait la migraine se reponter tandis que Kezabel semblait hors d’elle, et elle avait tout à fait raison. Il se prit pendant quelques instants l’arrête de son nez entre ses doigts comme si cela allait pouvoir l’aider à voir plus clair.

Elle l’a vu en premier Mily, et puis pourquoi avoir besoin d’un Fléreur … alors que tu m’as moi ?

Oui c’était une vanne, pas forcément très méchante, mais c’était la première chose qui lui était arrivée à l’esprit, si bien qu’il fut assez surpris lorsqu’elle le regarda soudain avec ce regard plein d’admiration, d’amour… et qu’elle se mit à pouffer comme une gamine à qui on venait de faire un compliment.

C’était ironique, mais je vois que comme le sarcasme, tu ne sais pas ce que sais. soupira-t-il un peu sèchement, à présent plus agacé qu’autre chose. Tu ne préfèrerais pas un boursouflet ? Au moins tu es sûre qu’il n’essayerait pas se s’échapper, de te griffer, ou de te mordre… Quoique… il pourrait essayait de t’étouffer pendant ton sommeil en s’asseyant sur ton visage. C’est moche ça comme mort, tuée asphyxiée par un boursouflet.

Le pire c’est que même s’il disait plus ou moins en plaisantant, avec un peu de sarcasme, il y avait un fond de vérité là-dedans. Le vendeur qui était revenu les regardait sans savoir quoi faire. Et avant que les filles se remettent à brailler, il sortit sa meilleure carte du jeu. Il prit l’animal dans ses bras.

On va voir qui il préfère. C’est aussi simple que cela, pas besoin de le traumatiser. Cette pauvre bête sent certaines choses.

Heureusement, l’animal n’essaya de le fuir. Il adressa un petit sourire à Kezabel, lui montrant qu’il savait ce qu’il faisait, qu’il était sûr de son cou.

Qui veut tester en premier ?

Il risquait de prendre cher ce soir quand Mily allait tout raconter, ou pas. Il n’avait pris le parti de personne et avait fait tout passer pour le bien-être de l’animal.
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Lun 23 Mai 2016 - 9:36

Même en vacance, il faut que je la vois. Même sur un territoire de plus de 130 000 km², il faut que je croise un Tveit, AU HASARD. Je pourrais presque croire aux signes ou au karma. En plus, ça n’est pas UNE Tveit que je croise, mais deux.
Magnifique. Génial. Bonne vacance.

Mily me sort par les yeux mais j’essaie de garder mon sang-froid, rangeant mon impulsivité dans une malle et priant le Saint Merlin pour qu’elle n’ait pas gain de cause pour ce Fléreur que je veux offrir à mon frère. Et je ne suis pas dupe… Si elle le veut tant, c’est parce qu’elle sait que je comptais le prendre. Un caprice de petit fille pourrie gâtée jusqu’à la moëlle alors qu’elle pourrait s’en acheter dix comme lui ailleurs.
Warren intervient, je serre les dents. Il ne manquait plus que lui.
Le pire est peut-être de me dire que je n’ai aucune raison de le détester à part le fait qu’il soit un Tveit et que j’ai suffisamment eu la preuve qu’ils étaient tous éduqué de la même façon.

- Elle l’a vu en premier Mily, et puis pourquoi avoir besoin d’un Fléreur … alors que tu m’as moi ?

Je rêve ?
Je vais vomir.
Mily est un cliché ambulant. Elle dégouline d’amour et est tellement touchée parce cette preuve d’affection qu’elle en pleurerait presque et surtout, elle ne manque pas de pouffer comme une gamine rougissante.

- C’était ironique, mais je vois que comme le sarcasme, tu ne sais pas ce que sais.

Je me redresse, braque brusquement mon regard vers Warren.
Est-ce qu’il est entrain de lui faire une blague ? Je le fixe, attends… Sec, droit, agacé, il ne la lâche pas du regard. Ses mots ont fusés comme un missile sans que ni Mily, ni moi, ne le voyons venir. J’aurai pu en ressentir une satisfaction intense si je n’étais pas si surprise par cette réaction. Elle n’est pas censée être sa femme ? De ce que j’ai compris et entendu, c’est le cas… Mais je crois que si mon petit ami devait me parler comme ça, je lui collerais une gifle.
Oui bon... là c’est Mily, tout est différent.

- Tu ne préfèrerais pas un boursouflet ? Au moins tu es sûre qu’il n’essayerait pas se s’échapper, de te griffer, ou de te mordre… Quoique… il pourrait essayait de t’étouffer pendant ton sommeil en s’asseyant sur ton visage. C’est moche ça comme mort, tuée asphyxiée par un boursouflet.
- Warren ! Arrête d’être odieux avec moi !

Un ricanement étouffer par mon poing m’échappe et ça ne loupe pas. Mily se tourne brusquement vers moi et me fusille du regard.

- Et toi, arrête de rire ! De quoi tu t’mêles !

Je lève mes deux mains en signe de « drapeau blanc » traduisant un « C’est bon respire, j’ai rien fait ». Je préfère de loin contempler ce spectacle plutôt que de m’y mêler. Deux Tveit entrain de se prendre le bec, je ne pouvais pas rêver mieux. Ca change de toute cette cohésion fraternel à laquelle nous faisons face tous les jours au château.

- Tout va bien ?

Le vendeur revient vers nous et j’esquisse un sourire d’excuse, soudainement gênée. Ca n’est pas mon genre de faire un scandale dans les magasins et ça n’arrivera pas mais je lui réponds malgré tout.

- Oui désolée, c’est juste un léger malentendu.
- On va voir qui il préfère. C’est aussi simple que cela, pas besoin de le traumatiser. Cette pauvre bête sent certaines choses.

Warren a déjà l’animal dans ses bras et je ne pensais pas passer de surprises en surprises avec lui. Enfin pas en l’espace de si peu de temps. Sa façon de parler à Mily, de la regarder avec agacement, de lui répondre comme si elle était une gamine de dix ans… Je ne sais pas si ça fait de lui un vrai connard ou quelqu’un de censé de renvoyer boulet une fille comme elle.
Je suis d’autant plus surprise d’une chose… Le Fléreur ne bouge PAS dans les bras de Warren. Or, s’il y a bien une chose que nous avons appris en cours sur eux c’est qu’ils sont réputés pour sentir les personnes qui ne sont pas recommandables. Je m’attendais avoir ce grand chat s’agiter, cracher, griffer mais au lieu de ça, il reste tranquillement dans les bras du Serdaigle.
Je bug complètement, surprise, me demandant même si le Fléreur n’était pas malade.

- Qui veut tester en premier ?
- MOI ! Parce que ça sera le mien, ne cherche pas Hasting.

Je lâche un soupire désabusé, croisant les bras sous ma poitrine.

- A ta place, je...

Je m'arrête, puis me ravise.

- Tu quoi?
- Non non, rien.

J’agite une main en signe de retrait. Une part de moi me fustige d’être aussi… garce de la laisser faire ça. Parce que si mes intuitions sont bonnes, le Fléreur va très peu apprécier qu’une femme comme elle le serre dans ses bras.
Mais mon autre partie, beaucoup plus revêche et caractériel, me dicte de la laisser apprendre de ses erreurs et de son arrogance.

Mily glisse ses mains sous les pattes de l’animal et la réaction ne se fait pas attendre.
Le gros chat se dégage brutalement des bras de Warren en crachant furieusement vers la jeune Serpentard, toutes griffes dehors et dents acérés en avant. Elle insiste une fois de trop et le Fléreur a pour geste de défense un coup de patte sec et vivace, griffant ainsi la main de Mily qui cri de douleur – exagérée ou non, j’admets avoir un pauvre sourire mi-désolée, mi-fataliste -, ramenant son membre vers elle en sautant en arrière. Le fléreur déguerpit sous le meuble alors que la jeune femme se dandine sur place en hurlant comme une gamine de dix ans.
Insupportable. Je donnerais n’importe quoi pour que Riley soit là et qu’elle assiste à ce spectacle. Et je sais que mon premier réflexe sera de lui raconter tout ça d’ici peu…

- J’ai maaaaaaal !! Ce chat est un monstre ! Regarde Warren !!

Elle braille, s’en est insupportable, le vendeur étant lui-même agacé par ses pleures ressemblant de près aux pleurs d’une mandragor.

- Il est évident que vous n’êtes pas fait pour lui. Claque-t-il sèchement. Je vous demanderais de ne plus vous en approchez, vous me l’avez terrorisé.

Je ne les écoute plus, je suis déjà à genoux sur le plancher alors que je me penche pour regarder sous le meuble. Le Fléreur est là, recroquevillé sur lui-même, prêt à bondir si Mily devait surgir pour l’attraper de nouveau.

- Hey. Je tends prudemment la main, confiance. Viens par-là mon mignon.
- Donnez-lui ça.

J’attrape une friandise que le vendeur me donne et me penche de nouveau vers le Fléreur.

- Allez, si tu sors je te le donne.

Je lui présente une friandise et son nez se retrousse aussitôt de gourmandise. Et c’est à pas feutré qu’il consent à venir vers moi, prudent, jusqu’à mes genoux. Mon regard glisse sur furtivement sur Mily dont j’ignore volontairement ses pleurs puérils mais mérités.
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Mer 25 Mai 2016 - 15:13

Est-ce qu’il s’éclatait ? Oui, un peu. Même si la situation l’agaçait, il trouvait un vrai plaisir malsain à la faire tourner en bourrique, à l’envoyer sur les roses et à lui dire, bien entendu ses quatre vérités en face de la manière la plus diplomatique possible… c’était à dire qu’elle n’était pas énorme ! Enfin du moins pas avec la sang-pure qu’il ne pouvait pas voir en peinture. Alors oui il était exécrable avec elle. Oui, il jouait de ses faiblesses et ce n’était ni cool ni gentil mais en même temps il fallait bien avouer qu’elle était totalement débile d’attendre quelque chose de lui alors qu’elle savait pertinemment qu’il la détestait. Le pire c’est qu’en parlant du boursouflet, il était certain que même cette bête totalement inoffensive risquerait de la mordre, de la blesser. Et tandis que Mily lui demandait d’arrêter, et à son plus grand plaisir, la petite Jaune ricana à sa blague ! Bien, au moins ça en faisait rire deux sur les trois c’était plutôt pas mal.

Et toi, arrête de rire ! De quoi tu t’mêles !
Elle au moins a un sens de l’humour dont tu n’as malheureusement pas hérité, voire même de l’autodérision. C’est triste.

Mily s’apprêtait à répliquer quelque chose mais le vendeur était revenu lui coupant totalement l’herbe sous le pied. Tandis que Kezabel tentait de dire que ce n’était qu’un malentendu et avant que Mily remette à faire sa princesse, il prit les choses en main, proposant aux filles de voir tout simplement qui l’animal préférerait.  Le but était quand même que l’animal soit heureux dans sa nouvelle maison et s’il était certain que ce ne serait pas le cas avec Mily, il savait qu’en lui disant cela de façon brute ça serait contre-productif, alors il n’y avait plus qu’une solution que ce soit l’animal qui les départage. Il savait que l’autre jeune femme était préfère, elle lui semblait vraiment quelqu’un de gentil, il n’y avait pas de raison que cela se passe mal avec le Fléreur. Ou du moins en théorie… Il espérait également que l’animal ne se débattrait pas dans ses propres bras, il n’était pas forcément la personne la plus recommandable qui soit mais il adorait les animaux… et n’avait au final pas un mauvais fond. Odair vit bien le regard surprit de la jeune femme lorsqu’elle remarqua que l’animal ne bougeait pas dans ses bras. Oui un Tveit recommandable ce n’est pas tous les jours que tu en vois ma cocotte, ça surprend… mais ça lui faisait plaisir ! mais pour l’instant ce n’était pas vraiment la question la plus importante. Il fallait bien qu’une des deux commence et bien sûr ce fut  Mily, habituée à tout avoir de suite qui le voulut. Il ne chercha pas à la contredire et jeta un regarda Keza pour qu’elle se taise, ce n’était pas le moment de la chercher.

Tu quoi?
Non non, rien

Bien, bien parfait ! La jeune femme le prit alors dans les bras.. L’animal commença à se débattre dans ses bras ne voulant pas que Mily le touche. Il se prit une petite griffure sur le bras vu que le Fléreur montrait ces dernières à la Verte. Le pire c’est qu’au lieu d’abandonner, la garce avait continué à essayer de le prendre et cette fois ce fut à son tour de se faire griffer un peu la main et elle hurla de douleur… Et tandis que l’animal avait fini par s’échapper des bras du Ravenclaw pour se cacher sous un meuble, Warren soupira bien longuement. Mily faisait sa …. Petite princesse fragile blessée en chouinant et cela l’irritait.

J’ai maaaaaaal !! Ce chat est un monstre ! Regarde Warren !!
On t’avait prévenu que les animaux ne t’aimaient pas. Tu ne peux que t’en prendre à toi-même. Et arrête ce n’est qu’une griffure de rien du tout. Arrête de chialer et d’hurler tu me fais honte. grogna-t-il avant de reprendre Et je ne suis pas aveugle par contre je risque bien de finir sourd si tu continues de t’égosiller comme ça.

Il faillit rajouter qu’au moins si ça pouvait la faire devenir aphone ça serait une bonne chose, mais le vendeur, à son tour en rajouta une couche.

Il est évident que vous n’êtes pas fait pour lui. Je vous demanderais de ne plus vous en approchez, vous me l’avez terrorisé.

Et là en entendant le dernier mot, ce fut trop pour Warren qui explosa juste de dire, répétant une fois « tu l’as terrorisé ». Il plaignait la pauvre bête, mais c’était juste jouissif de la voir dans cette situation sa petite femme ! Il arriva néanmoins à se calmer et braqua son regard sur  la jeune femme qui elle se débrouillait à merveilles avec l’animal ce qui lui soutira un sourire. Et pendant ce temps-là, la Mily continuait de geindre, chouiner.

Tu veux pas aller prendre l’air pour te calmer et te rafraichir les idées ? Ton maquillage est un en train de couler et tu ressembles à un panda là… sauf qu’ils sont plus mignons et moins chialeurs.

Pour toute réponse, il se prit une gifle magistrale, méritée tandis qu’elle partait furieuse autre part. Loin de lui, c’était tout ce qui importait. Il avait gagné, même si maintenant il avait la joue qui chauffait et l’endroit où avait griffé l’animal qui saignait légèrement. Il hésita quelques instants sur la démarche à suivre, il aurait pu partir comme ça maintenant que l’affaire était résolue… mais il ne pouvait pas. Il s’approcha de nouveau de l’autre élève avant de se passer une main dans les cheveux.

Je suis désolé du sketch qu’elle t’a fait, elle ne sait vraiment pas se tenir en public. Elle n’aurait jamais dû agir de la sorte surtout que tu l’avais vu en premier. Je suis content qu’il finisse avec toi plutôt qu’avec elle. Il se permit de gratouiller doucement la tête de l’animal avant de lui demander Tu vas l’appeler comment ?
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Jeu 2 Juin 2016 - 9:58

Le fléreur est maintenant dans mes bras et je l’affuble de gratouille pour qu’il s’apaise enfin. Chose qui a l’air de se produire vu qu’il se frotte la tête contre mes doigts avec amour. J’esquisse un sourire soulagé mais aussi, presque victorieux. Pour une fois, Mily n’a pas eu ce qu’elle voulait, quand elle le voulait et c’est peut-être stupide et puéril, mais c’est presque une satisfaction de voir son visage se décomposé par le caprice et la défaite.
Alors, qu’est-ce que ça fait de ne plus être la reine aux yeux de tous ?
Mes yeux glissent sur le couple qui s’anime devant nous mais aussi devant les clients et croyez-moi, c’est un sacré spectacle. L’espace d’une seconde, une part de moi ressent l’once d’une pitié pour Mily qui semble humilité devant cette petite troupe de gens. Je n’aime pas voir les autres dans des postures aussi gênantes, même si c’est la pire des garces.
Je ravale ma pitié et me concentre sur l’animal qui ronronne désormais entre mes bras. Je croise le regard de Warren, sans le lâcher, attendant presque à une réflexion de sa part. Ca va, j’ai déjà eu à faire à la famille Tveit plus d’une fois et même si Warren semble assez dur et moqueur avec sa propre copine, je n’exclue pas un seul instant qu’il puisse laisser sa vraie nature se dévoiler.
Même si le fait que ce Fléreur ne s’est pas méfié de lui m’échappe complètement et me pousse à me poser de sérieuses questions.

J’te préviens Adam, t’as intérêt de l’aimer cet animal.

- Tu veux pas aller prendre l’air pour te calmer et te rafraichir les idées ? Ton maquillage est un en train de couler et tu ressembles à un panda là… sauf qu’ils sont plus mignons et moins chialeurs.

Je sursaute légèrement quand j’entends cette gifle s’éclater sur sa joue avec force et grand bruit. Mes yeux s’arrondissent, j’entrouvre la bouche de stupeur que je referme aussitôt.
Je rêve ou Mily vient de lui coller une claque monumentale devant tous les clients de ce magasin ? Mes yeux restent braqués sur Warren dont j’attendrais presque une réaction, une réplique quelconque mais il n’en fait rien, se contentant de la laisser seulement partir. Je n’suis pas sûre d’avoir tout suivit… Etrange personnage qu’il est.

Mais il n’a visiblement pas fini de me surprendre. Warren se tourne vers moi et viens à ma rencontre. Instinctivement, je suis sur la défensive, voire carrément méfiante. Connor est une petite ordure, je ne parle même pas de Melvin qui est à un level au-dessus. Mily est l’exemple typique de la femme que je ne veux pas devenir et Devin… Je n’ai jamais vu une personne aussi insupportablement intelligente et manipulatrice. Toute cette brochette de consanguin a déjà fait preuve un nombre incalculable de fois de leur cruauté verbale et physique alors pourquoi celui qui se tient devant moi devrait être une exception ?

- Je suis désolé du sketch qu’elle t’a fait, elle ne sait vraiment pas se tenir en public. Elle n’aurait jamais dû agir de la sorte surtout que tu l’avais vu en premier. Je suis content qu’il finisse avec toi plutôt qu’avec elle.

Premièrement, il s’excuse.
Deuxièmement, c’est presque un compliment qu’il me fait.

Soit j’ai été drogué sans m’en rendre compte, soit je deviens stupide et me fait des idées.

- … Merci.

Et moi je lui dis merci.
Est-ce que c’est un miracle qui se produit ici même qu’une Hasting remercie un Tveit qui vient de s’excuser et de lui faire un compliment ? C’est tellement inhabituel que j’en suis perturbée et désarçonnée.
Warren gratte le fléreur derrière l’oreille et pas à un seul moment l’animal se crispe. Au contraire, il se laisse aller au possible.

- Tu vas l’appeler comment ?

Je reviens sur terre et cligne des yeux avant de reprendre la parole, toussant légèrement dans mon poing.

- Je n’sais pas, il n’est pas pour moi mais pour mon frère. C’est un cadeau.

Et j’espère que le Fléreur sera aussi réceptif avec Adam qu’il ne l’est avec moi… Manquerait plus qu’ils se détestent et tout ça n’aurait servi à rien.

- Sachant qu’il a appelé son chien Rantanplan… j’ai vraiment peu d’espoir à ce qu’il ait un prénom qui ne soit pas trop ridicule.

Depuis quand je raconte ma vie aux membres de cette famille ?
Oui, je sais, c’est très péjoratif mais si vous aviez eu la même expérience que moi avec les Tveit, votre réaction serait la même.

- Vous le prenez ?

Je me tourne vers le vendeur et tend le Fléreur vers lui.

- Oui, c’est bon pour moi.
- Très bien, je finis ce que j’ai à terminer, je prépare les papiers et je vous appelle à la caisse lorsque tout est prêt.
- Merci.

Un sourire, un dernier regard vers l’animal qui sera bientôt dans un nouveau chez soi et je me tourne vers Warren, non sans manquer la griffure vers le poignet que je montre d’un signe de tête.

- Il ne t’a pas loupé, ça va aller ? Mon regard glisse de nouveau vers le sien et lui lâche d’une voix mi-moqueuse, mi-compatissante. Je n’savais pas que les femmes des Tveit étaient aussi caractérielles et vous matait autant. Ça vous arrive souvent ce genre de scène ?
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Ven 3 Juin 2016 - 20:08

Il jubilait même s’il essayait de ne pas trop le montrer. Il avait gagné cette première manche, et même si la jeune femme gagnerait certainement les autres cela n’avait aucune importance, il n’aurait qu’à penser à ce moment-là pour se consoler, être satisfait. Warren avait bien conscience que c’était horrible de penser de cette manière mais il n’y pouvait rien, il ne pouvait pas la voir en peinture, le seul moment où il l’acceptait à peu près c’est quand il était totalement torché. Au final il l’envoya bouler ce qui lui valut une gifle magistrale et qui était quand même assez douloureuse, il sentait la chaleur sur la joue et probablement même qu’il avait la trace de sa main. Vu le bruit que ça avait fait au moins un quart du petit magasin avait dû l’entendre. Elle avait de la force mine de rien ! Il aurait pu lui hurler dessus, ou autre, mais il préféra se taire sachant pertinent que s’il commençait à réplique quoi que ce soit elle renchérirait, s’il se taisait elle partirait. C’était aussi simple que cela. Il voulait qu’elle se casse, qu’elle s’éloigne de lui, il n’allait quand même pas tout gâcher dans un élan d’égo mal placé –d’autant plus que la claque il l’avait amplement méritée il le savait pertinemment ! - Une fois Mily hors de son champ de vision, il put reporter son attention sur Kezabel et surtout sur le petit animal trop craquant. Maintenant, un moment un peu plus difficile s’excuser.

Il se doutait que ça serait difficile à accepter vu la tournure qu’avait pris les évènements un simple pardon ne suffisait pas… Et puis, le fait d’être un Tveit ne devait pas aider à faire passer la pilule. Il savait pertinemment que Connor s’était comporté comme un petit con envers elle, certainement que les autres aussi. Sa famille était pro-supérieur, il pouvait comprendre qu’elle n’ait pas envie de l’avoir dans son champ de vision pendant un moment de détente… mais il n’avait pas envie de partir comme un voleur et il avait surtout envie de lui montrer qu’il n’était pas comme eux. C’était vraiment quelque chose de primordial pour lui.

… Merci.

Il lui fit un vague sourire mais trouva que c’était quand même une maigre réplique, elle ne semblait pas vraiment… joyeuse de lui parler. Tant pis, pour l’instant il ne comptait pas partir, pas avant d’avoir essayé d’établir un contact disons… moins bref. Il gratta donc le Fléreur derrière l’oreille fondant de nouveau totalement devant la bouille de l’animal. Quand il aurait sa propre baraque, c’était sûr, il y aurait plus d’animaux que d’humains dedans. Histoire de dire quelque chose, il lui demanda comment est-ce qu’elle allait l’appeler. La petite jaune cligna des yeux avant de tousser un peu…

Je n’sais pas, il n’est pas pour moi mais pour mon frère. C’est un cadeau. Sachant qu’il a appelé son chien Rantanplan… j’ai vraiment peu d’espoir à ce qu’il ait un prénom qui ne soit pas trop ridicule.

Il la regarda pendant un instant bugant sur le nom du chien. Cassie lui en avait parlé mais… il ne se souvenait plus exactement en quelles circonstances. Un chien stupide ou moche ou peut-être les deux… quelque chose dans ce goût là, mais c’était bien trop vague ; il grimaça avant de demander, un peu gêné

Tu pourrais me rafraichir la mémoire sur ce fameux Rantanplan, que je vois l’ampleur des dégâts.

Ouais, il avait beau s’intéresser au monde moldu, écouter Cassie ou d’autres en parler beaucoup, il avait quand même d’énormes lacunes et il détestait ça. Il se sentait con, inculte et surtout cela lui donnait l’impression de ne pas s’ouvrir assez au monde extérieur. Le vendeur de ne tarda pas à revenir et il lui expliqua qu’il allait préparer les papiers de la créature avant de l’appeler à la caisse.
Lorsqu’elle porta de nouveau son attention sur Tveit, elle fit un signe de tête vers la griffure qu’il avait sur le bras.

Il ne t’a pas loupé, ça va aller ? Je n’savais pas que les femmes des Tveit étaient aussi caractérielles et vous matait autant. Ça vous arrive souvent ce genre de scène ?

Il haussa les épaules avant de lui faire un petit sourire au début de sa phrase suivi très rapidement par une demi-grimace. Comment dire que…. Oui. Il hésita sur la façon de dire les choses, il soupira finalement avant d’ajouter :

Si tu étais mariée de force à quelqu’un que tu détestes, que tu ne peux pas voir en peinture… alors que l’autre « t’adore » et fais tout pour te faire tourner en bourrique… Alors oui, je pète un boulon assez facilement et ce genre de scène arrive très couramment. Mais cette nana me sort par les yeux. Il haussa les épaules avant de lui sourire finalement Mais c’est comme ça ; ce n’est pas bien grave, il suffit que je l’évite un maximum et tout va pour le mieux ! Et pour la griffure, oui ce n’est pas grand-chose. Il la regarda amusée Pourquoi, tu aurais voulu me voir chouiner comme elle l’a fait ? Me rouler par terre en disant que j’avais mal en drama-queen style ?

Il pouvait le faire sans souci, si cela pouvait la faire rire, si cela pouvait lui montrer qu’il n’avait pas peur du ridicule et qu’il était juste quelqu’un comme les autres. Mais dedans, il y avait peut-être une note légèrement sarcastique, est-ce qu’elle aurait voulu qu’il ait mal parce qu’il faisait partie de cette famille ?
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Mar 14 Juin 2016 - 11:41

- Tu pourrais me rafraichir la mémoire sur ce fameux Rantanplan, que je vois l’ampleur des dégâts.
- Tu sais, le chien shérif du cowboy Lucky Luck, celui qui tire plus vite que son ombre, ça te reviens ?

Parler de Lucky Luck avec Warren Tveit… Suis-je bloquée dans une autre dimension où l’impossible devient possible ? J’ai moi-même du mal à y croire quand je vois à quel point la discussion se déroule simplement, presque naturellement. Je repense à mes altercations avec Connor et elles n’ont jamais rien eu de tendre, bien au contraire. Ce garçon a le don pour révéler une part de moi que je ne connais pas, gorgée de violence et d’envie destructrice. Il est néfaste sur bien des points.
Et Warren ? Ma méfiance persiste mais j’ai du mal à déceler le vrai du faux. Qui me dit qu’il n’est pas qu’un manipulateur hors pairs comme toute sa petite famille et qu’il n’essaie pas de faire ami/ami avec moi dans l’unique but de me planter un couteau entre les deux omoplates ? Ne serait-ce que pour sauver l’honneur des Tveit en défendant son cousin Connor… C’est presque paranoïaque mais je sais que nous n’avons pas le choix que de nous attendre à tout. Pas avec ce que l’on vit à Poudlard.

Je me permets de le taquiner ouvertement sur la gifle qu’il s’est pris mais aussi sur Mily. Je ne sais pas ce qu’il lui trouve hormis un joli visage mais il apprécie visiblement les caractères bien trempés…
Warren grimace légèrement.

- Si tu étais mariée de force à quelqu’un que tu détestes, que tu ne peux pas voir en peinture… alors que l’autre « t’adore » et fais tout pour te faire tourner en bourrique… Alors oui, je pète un boulon assez facilement et ce genre de scène arrive très couramment. Mais cette nana me sort par les yeux.

Attends, quoi ?
Je fronce les sourcils avec l’impression que mon cerveau débranche, m’offrant ainsi certaines illusions sur ce que peu me dire Warren. Pourtant, rien de tout ça n’est un mirage et je l’admets, je bug complètement face à ce qu’il me lâche comme ça, avec une sincérité déconcertante.

- Mais c’est comme ça ; ce n’est pas bien grave, il suffit que je l’évite un maximum et tout va pour le mieux ! Et pour la griffure, oui ce n’est pas grand-chose.

J’ai l’impression d’entendre Mackensie et de son union arrangé avec Alec. Une chose avec laquelle j’ai horriblement de mal, sincèrement.

- Pourquoi, tu aurais voulu me voir chouiner comme elle l’a fait ? Me rouler par terre en disant que j’avais mal en drama-queen style ?

Je ne peux retenir un rire franc et clair face à l’image qui prend naissance aussitôt au creux de mon cerveau. Mon acuité en dessin m’offre l’avantage d’une chose : L’imagination florissante. Les détails naissent comme de bourgeons sur une branche en printemps et je n’ai jamais aucun mal à imaginer quoi que ce soit.
Mon sourire est large, amusé au possible.

- Tu n’imagines pas ce que je donnerais pour voir un Tveit dans cette situation-là. Je croise les bras sur ma poitrine. Mais à choisir, je t’avoue que je préfèrerais y voir Connor mais c’est à croire que ton cousin prend d’infime précaution pour ne jamais se ridiculiser.

J’hausse les épaules, n’ayant aucun filtre lorsque je parle de son cousin ni ne cache le mépris que j’éprouve pour lui.

- Dommage, ça égaierais mes journées au château. Mon regard se reporte sur Warren, reprenant cette fois mon sérieux. Tu es sérieux concernant ce mariage forcé ?

Parce que ce genre de détail ne me laisse pas indifférente, même si c’est Warren que j’ai face à moi. Et ce crétin réussit à me faire parler plus que je ne le devrais alors que je l’ai dans le collimateur depuis le début. A tord, c’est vrai… En soi, il ne m’a jamais rien fait de mal, ni manquer de respect mais ses cousins m’ont prouvés que les 99% des gènes Tveit sont touchés par la maladie Jesuisunconnardetjel’assume. Et cette maladie ne touche pas les chromosomes sexuels puisque même Devin est atteinte de ce mal…
Warren serait-il le 1% qui sauvera l’espèce Tveit ? Cette famille ressemblerait presque à un documentaire. Je ne sais pas si c’est l’environnement, la situation ou un autre facteur qui joue en sa faveur mais il me laisse entrevoir une facette que je ne pensais pas croiser. Le fait qu’il ait prit ma défense face à sa propre femme pèse certainement dans la balance mais ça ne change rien au fait que je reste sur mes gardes, que je ne m’ouvrirais jamais face à lui.

- En d'autres circonstances, j'aurai eu des doutes sur ce que tu me dis parce que Connor, Melvin et Devin m'ont bien apprit de ne jamais faire confiance à un Tveit. Je glisse mon regard vers la sortie, là où Mily est partie tout à l'heure. Mais quand je vois le degré de chiantise que possède ta femme... C'est vraiment compliqué de douter de ta parole. Je lui souris tranquillement avant de reprendre. Je sais que le mot "forcé" parle par lui-même... Mais si tu la déteste tant, pourquoi est-ce que tu t'inflige la corvée de rester avec elle?

Je parle sérieusement, sans agression mais sincèrement révoltée par ce genre de procédée. Comment est-ce possible qu’en 2015 nous pouvons entendre encore ce genre de chose ? Ca me révolte, me dégoute et me révulse. L’idée même qu’une jeune femme comme Mackensie se retrouve forcée à devoir épouser Alec me rend folle. Et encore, elle, elle l’apprécie. Mais Warren ? Qui vient de m’avouer sa haine envers sa propre femme ?
Il n’y a plus à le prouver, la famille Tveit est une véritable malédiction à elle toute seule.
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Dim 19 Juin 2016 - 9:36

Le chien du shérif qui tire plus vite que son ombre ?! Une seconde qu’il branche son cerveau sa mémoire. Effectivement ça lui disait quelque chose, assez vaguement, mais ça lui parlait. Il se concentra quelques instants de plus histoire de bien visualiser et de ne pas raconter des conneries. C’était bien beau de tenter de parler de choses moldues, mais s’il se gourait cela ferait peut-être mauvais effet, et ses efforts pour tenter de montrer qu’il s’intéressait à leur monde totalement compromis. Heureusement, il retrouva des bribes d’informations, et, plutôt content de lui, il ne tarda pas à lui dédier un grand sourire avant d’ajouter

Ouais, ouais, c’est bon, je vois. Si je ne me trompe pas ; c’est là où il y a les quatre frères taulards ? chacun avec des tailles différents, leurs prénoms m’échappent pour l’instant par contre.

C’était loin d’être parfait comme réponse, mais au moins, elle verrait qu’il s’intéressait réellement au monde moldu. Il le trouvait d’ailleurs fascinant bien que beaucoup de choses là-bas lui paraissaient toujours étranges. L’électricité par exemple, les voitures, la télé, internet. Pourquoi leurs photos ne bougeaient pas, quel était l’intérêt ? il y avait maints et maints sujets sur lesquels il aurait pu s’entretenir pour poser des questions afin de mieux comprendre. Mais pour l’instant, ce genre de choses n’étaient pas possible, surtout pas avec elle ! Même si pour l’instant elle semblait plutôt encline à bien discuter avec lui, il la sentait quand même un peu sur la réserve, il l’avait vue souvent parler à Poudlard, et il n’avait pas l’impression qu’elle se comportait exactement de la même manière. Vérité, paranoïa ? Peut-être un peu des deux ?
Bientôt le sujet dériva de nouveau sur Mily et sur le fait qu’ils soient mariés … de force. Il lui avoua sans aucune gêne qu’il la détestait, qu’il ne pouvait pas la voir en peinture mais qu’au final c’était comme « ça » pas bien grave. Il enchaina rapidement sur la griffure en essayant de plaisanter un peu histoire de détendre un peu l’atmosphère qui était un peu trop sérieuse à son goût. Etonnamment, sa tentative marcha plutôt bien, car elle s’était mis à rire. Il lui sourit avant de grimacer très légèrement en entendant ses paroles :

Tu n’imagines pas ce que je donnerais pour voir un Tveit dans cette situation-là. Mais à choisir, je t’avoue que je préfèrerais y voir Connor mais c’est à croire que ton cousin prend d’infime précaution pour ne jamais se ridiculiser. Dommage, ça égaierais mes journées au château. Tu es sérieux concernant ce mariage forcé ?

Malheureusement pour lui beaucoup de gens auraient voulu voir un des Tveit dans cette situation, quant à Connor… il ne savait pas quoi répondre là-dessus. Il voyait bien le mépris qu’elle avait pour lui et il ne pouvait pas l’en blâmer. Il ne supportait pas le plus jeune, il ne comprenait surtout pas comment est-ce qu’il pouvait toujours croire leur famille plutôt que ce qu’ils avaient sous les yeux : le sang importait peu, ce n’était pas ce qui faisait un bon ou un mauvais sorcier. Il racla finalement la gorge avant de reprendre :

Connor est vraiment spécial. Il a un sang-froid… comment dire ça… très fort. Il arrivera à énerver tout le monde, sans s’énerver pour prouver qu’il est supérieur… Bon en même temps, rien qu’en voyant sa tronche, ça a déjà le don d’agacer les gens, moi y compris. Il soupira avant d’ajouter Et il ne fera rien qui pourra réellement jouer en sa défaveur aux yeux de notre famille, il se fiche d’être détesté par tout le monde, du moment qu’il a la reconnaissance de ses parents, et compagnie. Il grimaça Il est juste totalement aveuglé par ce qu’ils disent.

Et il n’en démordrait pas. Warren avait essayé plusieurs fois de lui ouvrir les yeux mais rien n’y faisait, alors c’était peine perdu. Il n’avait plus envie de perdre du temps avec lui. Il secoua un peu la tête avant de soupirer.

Et oui, je suis des plus sérieux pour le mariage. Sérieusement, comment quelqu’un de sain d’esprit et doté d’un minimum d’intelligence pourrait être heureux d’être marié avec « ça » ?

Le respect des autres ? Oui, non, pas dans ces conditions. Et puis de toute manière il ne faisait que dire la vérité. Mily était débile et superficielle et compagnie, ce n’était pas un scoop, c’était peut-être un peu de méchancetés gratuite, mais si peu…

En d'autres circonstances, j'aurai eu des doutes sur ce que tu me dis parce que Connor, Melvin et Devin m'ont bien apprit de ne jamais faire confiance à un Tveit. Mais quand je vois le degré de chiantise que possède ta femme... C'est vraiment compliqué de douter de ta parole. Je sais que le mot "forcé" parle par lui-même... Mais si tu la déteste tant, pourquoi est-ce que tu t'inflige la corvée de rester avec elle?
C’est bien pour ça, que je préfère que l’on m’appelle Odair que Tveit… pour éviter disons… ce genre d’amalgame, parce que je ne suis pas du tout comme eux.Il secoua un peu la tête avant de continuer Je suis obligé de rester avec elle, parce que j’ai dû me marier sous serment inviolable ; J’échappais, visiblement un peu trop au contrôle de ma famille… Je suis loin d’être le fils parfait comme peut l’être, ou même d’une certaine façon Melvin, alors c’était une manière comme une autre de me rappeler à l’ordre, de tenter de me remettre dans le droit chemin. Mais ça ne tourne pas très rond chez ma famille. Il haussa les épaules avant d’ajouter Mais on finit par s’habituer. Je suis en vie, en bonne santé et pas encore déshérité… alors tout va bien ! Ce n’était qu’un petit noir sur le tableau. Il lui sourit Enfin, on ne pas s’éterniser sur le sujet, est-ce que ça te dirait d’aller boire une bierreaubeurre quand tu auras payé ton flereur ?
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Mar 28 Juin 2016 - 9:56

Sa définition de Connor est très représentative de ce que je connais de lui. Je dirais même qu’elle est incroyablement juste. Quoi de plus étonnant de la part d’un garçon qui le connait depuis son enfance ? J’avais raison au moins sur un point : C’est comme si Connor avait subi dès son plus jeune âge, un véritable lavage de cerveau. Ca ne l’excuse pas pour autant de tout ce qu’il a fait mais je me dis que peut-être un jour, quelqu’un réussira à déraciner toutes ces mauvaises idées de sa tête.
Nous en revenons à cette histoire de mariage qui me laisse toujours aussi surprise. J’ai encore du mal à imaginer Warren, forcé de se marier avec Mily quoi qu’il dise, quoi qu’il pense, quoi qu’il ressente. J’essaie une petite seconde de me mettre à sa place, obligée d’endosser un rôle dont je ne veux pas. Rien que d’y penser, ça me fout les frissons le long des bras.

- Et oui, je suis des plus sérieux pour le mariage. Sérieusement, comment quelqu’un de sain d’esprit et doté d’un minimum d’intelligence pourrait être heureux d’être marié avec « ça » ?

Je fronce les sourcils de voir à quel point il déteste sa propre femme. J’aimerai pouvoir lui dire qu’il est un peu dur avec elle mais j’ai du mal à moi-même avoir pitié lorsque je vois avec quel plaisir malsain elle emmerde son monde. Insultante et odieuse, elle n’hésite pas à rabaisser ceux de « la classe inférieure » jusqu’au plus bas, les considèrent comme des petites raclures de société.

- Parce que tu t’estimes saint d’esprit ?

C’est une taquinerie, lancé avec un sourire en coin même si finalement, ma question mérite d’être posée. Je ne comprends pas à quel point Warren a dû être forcé pour accepter de se plier à la volonté de sa famille. Est-ce qu’ils ont été jusqu’à user de la menace sur sa propre vie ? Sur des proches ? Ça ne m’étonnerait presque pas d’entendre ça. Je n’arrive pas à croire que nous en sommes encore là en 2015 où nous nous retrouvons encore avec des mariages non voulu, supprimant le libre arbitre pour des idéaux sans queue ni tête.
D’ailleurs, je lui pose la question. Si Warren la déteste tant, s’il la considère comme une folle furieuse qu’il n’aime pas et qu’il nomme « ça »… pourquoi rester avec ? Pourquoi se forcer à vivre une vie pareille et ne pas fuir ?

- C’est bien pour ça, que je préfère que l’on m’appelle Odair que Tveit… pour éviter disons… ce genre d’amalgame, parce que je ne suis pas du tout comme eux.

Je fronce les sourcils, attentive. Pas comme eux ? Un Tveit reste un Tveit, élevé par le même esprit restreint, raciste et arriéré… Pourtant, si j’ai longtemps douté de lui lorsque nous étions à Poudlard, cette discussion semble pousser mon avis vers un autre horizon que je considère malgré tout d’incertain. Rien ne me prouve qu’il n’est pas entrain de me manipuler. Je suis partagé entre deux eaux, entre deux opinions.

- Je suis obligé de rester avec elle, parce que j’ai dû me marier sous serment inviolable
- Pardon ? Tu te moques de moi.
- J’échappais, visiblement un peu trop au contrôle de ma famille… Je suis loin d’être le fils parfait comme peut l’être, ou même d’une certaine façon Melvin, alors c’était une manière comme une autre de me rappeler à l’ordre, de tenter de me remettre dans le droit chemin. Mais ça ne tourne pas très rond chez ma famille.

Je reste scotchée, écoutant ce que Warren me raconte avec un mélange d’indignation et d’abattement. J’ai presque eu l’impression de ne pas avoir très bien entendu, que mon esprit me jouait de sales tours pour essayer de me persuader que finalement, ce Tveit là n’était peut-être pas aussi pourri que les autres.
Un serment inviolable. Est-ce qu’il a au moins conscience de ce que tout cela engendre ? S’il ne respecte pas l’accord, il perdra la vie… mais je sais aussi que celui qui prête serment, peut revenir sur sa parole. Pourquoi ne le fait-il pas ? J’imagine que tout un tas de chose entre en ligne de compte, que sa famille doit faire énormément pression. Je n’ose imaginer l’ambiance étouffante et malsaine d’un repas de famille.

- Mais on finit par s’habituer. Je suis en vie, en bonne santé et pas encore déshérité… alors tout va bien ! Ce n’était qu’un petit noir sur le tableau. Enfin, on ne pas s’éterniser sur le sujet, est-ce que ça te dirait d’aller boire une bierreaubeurre quand tu auras payé ton flereur ?

Ses mots me ramènent à la réalité et je me redresse légèrement.
Je rêve ou il vient de m’inviter à boire un verre ?
Je suis légèrement prise au dépourvue, étonnée aussi mais surtout, incapable d’arriver à prendre une décision. Il faut me comprendre… Il me parle de son mariage forcé fait sous serment inviolable, me dit que tout ça n’est finalement qu’une petite ombre sur le tableau de sa vie pour ensuite m’inviter à boire un verre. Preuve que nous vivons dans deux matrices différentes et je suis sincèrement bluffé voir, admirative, de voir à quel point il prend tout cela à la légère. Ou du moins, avec moins de rancœur qu’il ne le devrait. Peut-être est-ce sa manière à lui de gérer toute ces choses.

Donc et ce verre Hasting ?
Coup d’œil derrière Warren où je vois une Mily passer en furie devant la vitrine à l’extérieure et ma décision est prise à la seconde où je croise son regard assassin.

- C’est gentil mais je préfère ne pas risquer ma vie. Si Mily est déjà capable de sortir les griffes pour un simple animal, je n’ose imaginer ce que ça serait si elle me voyait prendre simplement un verre avec son cher et tendre mari.

Je lâche un rire mi-amusé, mi-sarcastique, étant malgré tout sincère dans tout ça. Elle vient de me piquer un scandale et de faire un immonde caprice à Warren pour un fléreur, alors qu’est-ce que ça donnerait si elle nous voyait prendre un verre ? Elle serait capable de m’accuser de le lui voler ou de soupçonner Warren de la tromper avec moi. Même si ça n’est pas demain la veille avant que je ne tombe sous le charme d’un Tveit.

- Peut-être une autre fois. Je hausse les épaules. De toute façon, je devais rentrer, mon frère m’attend et le Fléreur est pour lui. Je voudrais le lui donner au plus vite.

Si dans ma tête ça me semblait être un excellent argument, prononcé à voix haute, ça ressemble plus à une pitoyable excuse. Encore une fois, je me dis qu’après tout, je suis en vacance… pourquoi ne pas profiter du fait que nous soyons libres comme l’air pour me changer un peu les idées ? Et ça n’est pas que parce qu’il fait partie d’une des familles que je méprises avec une verve peu commune mais bien parce qu’il y a là dehors, une Mily que je n’ai sincèrement pas envie de confronter. Pas aujourd’hui, pas pendant les vacances où tout ce que je veux, c’est de respirer un peu.

Je lui souris avant de commencer à prendre le chemin du comptoir.

- Passe de bonne vacance… Enfin autant que possible. Essaie de ne pas te faire tuer par Mily entre temps. Je lui accorde un signe de la main. A plus tard Warren.

Je me retourne rapidement pour me diriger vers la caisse où le vendeur m’attendait. J’attrape la plume proposée pour signer quelques papiers puisque l’acquisition de ce genre d’animal ne se fait pas aussi facilement qu’un rat ou un chat normal. J’ai malgré tout un léger goût de déception au creux de la gorge. Une pensée vers Mily me suffit à reprendre consistance. J’aimerais autant que cette folle furieuse ne me gâche pas les vacances.


▬ FIN POUR MOI ▬
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MessageSujet: Re: [HOLYDAYS] Dangerous Woman • Warren    Lun 4 Juil 2016 - 21:10

Est-ce qu’il s’estimait saint-d’esprit ? Oui et non. Disons qu’il était un peu barjo, taré à sa manière mais pas comme sa famille. Il eut un petit sourire suivi d’un léger rire à cette phrase.

Et bien disons, que cela pourrait être pire ! J’ai des défauts comme tout le monde, je n’ai pas toujours toutes les lumières allumées à tous les étages, c’est bien comme ça qu’on dit, non ? Mais je m’en porte quand même bien ! Il faut bien que chacun ait sa personnalité !

Et de la personnalité, il savait pertinemment qu’il n’en manquait pas. Peut-être même en avait-il un peu trop. Il aimait chercher ses parents, Mily, sa famille malgré les conséquences que cela pouvait avoir. Il mesurait plus ou moins les risques, mais après tout il n’avait pas envie de s’arrêter de suivre pour être un petit toutou comme ses cousins. Il voulait vivre sa vie comme il l’entendait, même si cela pouvait s’avérer « dangereux », et ce risque cela ne lui déplaisait pas ! Il cherchait, il trouvait. C’était aussi simple que cela, mais il n’arrivait pas à s’arrêter. Il savait juste qu’il y avait des limites à ne pas franchir et il n’était quand même pas assez fou pour le faire ; Pour le reste, comme il venait de le dire à la jeune femme c’était juste des points sur le tableau. Il préférait voir ça comme ça pour ne pas s’empêcher de vivre de belles expériences, pour continuer de croire qu’il pourrait s’en sortir, de toute cette merde. Peut-être que cela était un peu trop positif, mais il était comme ça. Ne ps se prendre le chou, s’était le meilleur moyen de pouvoir avancer de pouvoir gagner… mais forcément tout le monde ne partageait pas ce mode de pensée, il pouvait bien le comprendre ! Keza ne semblant pas le croire quand il dit qu’il s’était marié sous serment inviolable il tenta de lui expliquer un peu plus les choses. Bien sûr que c’était choquant, mais il ne fallait pas non plus oublier, qu’il savait depuis tout petit qu’il risquait de se retrouver marier à quelqu’un qui ne lui plaisait pas, ne serait-ce que pour la pureté du sang. Bref, l’heure n’était pas aux jérémiades et il préféra changer totalement de sujet en lui demandant si elle ne voulait pas boire un verre avec lui. Elle sembla surprise, ou hésiter. Peut-être un peu des deux. Difficile à dire !

C’est gentil mais je préfère ne pas risquer ma vie. Si Mily est déjà capable de sortir les griffes pour un simple animal, je n’ose imaginer ce que ça serait si elle me voyait prendre simplement un verre avec son cher et tendre mari.
Je comprends, c’est dommage mais je comprends. Et rien que pour ça, il décida de détester un peu plus la Verte.
Peut-être une autre fois. De toute façon, je devais rentrer, mon frère m’attend et le Fléreur est pour lui. Je voudrais le lui donner au plus vite. Hum oui, ça semblait plausible, mais en même temps, elle n’avait franchement aucun compte à lui rendre ! Passe de bonne vacance… Enfin autant que possible. Essaie de ne pas te faire tuer par Mily entre temps. A plus tard Warren.
T’inquiètes pas pour moi, je crois qu’elle risque plus facilement sa vie que la mienne sur ce coup-là ! Elle est tellement agaçante… et surtout elle m’aime trop pour me faire du mal.

Et cette idée était franchement loin d’être réjouissante, bien au contraire il la trouvait plus déprimante qu’autre chose. Il lui fit à son tour un petit signe de la main avant de gratouiller une dernière fois la tête de l’animal.
A bientôt Kezabel ! profite bien des vacances !

Et sur ces mots, il sortit pour retourner à la dure réalité qu’était Mily.
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