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 Sourire ça vous arrive jamais ? — Leni

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MessageSujet: Sourire ça vous arrive jamais ? — Leni   Lun 7 Mar 2016 - 0:00

LENI & JOHN
MERCREDI 1er AVRIL 2015
SALLE DES PROFESSEURS

John ouvre un œil, puis deux. Un son rauque, sourd, s’échappe de la poitrine de son chat qui s’est posé sur son thorax. Il le regarde de ses deux yeux jaunes, les pupilles rétrécies, toujours cet air entre le dédain et la tranquillité. Tranquillement, le vieux chat fait ses griffes sur la couette qui recouvre son vieux maitre. Et ronronne. John lève la tête une seconde pour observer son chat, tourne la tête vers son réveil. 7h. Puis se laisse choir sur l’oreiller à nouveau.

« 7h00 pétantes hm ? C’est pas possible… »

John lève les yeux au ciel, passe une main sur ses yeux endoloris et repousse son chat qui s’éloigne pour se redresser et s’asseoir sur le bord de son lit. Oh, il le sent, là, dès le début. Il ne lui suffit en général que quelques minutes pour gouter l’humeur de sa journée. C’est toujours comme ça le matin avec le vieux papachat. Il est toujours un peu grognon avant son café matinal. Hors aujourd’hui, il le sait, c’est un mauvais début de journée. Et il le sent, il est vraiment très grognon ce matin. Sans préambule, il se redresse d’un coup sec et c’est aussi sèchement que son doigt de pied vient rencontrer avec brutalité le bord de sa table de chevet. Le psychomage étouffe un juron, la paume de sa main recroquevillée en poing contre ses lèvres. Une bouffée de mécontentement lui donne chaud d’un coup et il se sent particulièrement agacé. Son chat se met alors à miauler d’un son strident qui lui bourrine le cerveau.

« Chut ! Hyppolite ! J’arrive enfin. »

John pousse un long, très long soupir avant d’attraper un t-shirt qu’il enfile rapidement. Il aurait bien été courir un peu mais bien sur il est trop tard maintenant qu’il a loupé l’heure. Rituels quotidiens, dans l’ordre : donner à manger à Hyppolite, aller à la douche, s’habiller, se peigner ensuite à la dernière minute puis mettre dans les poches de son gilet quelques bonbons pour la journée. Direction déjeuner mais aujourd’hui il n’a pas envie de se confronter à la foule c’est pourquoi il se dirige en salle des professeurs. Il croise deux trois personnes et leur accorde un léger signe de tête. Tout le monde sait plus ou moins qu’il nécessite à John un certain temps le matin avant d’être opérationnel en terme de sociabilité. Oh tiens, Wistinghausen. Il ne lui accorde pas même un sourire. Deux fois qu’il se fait renvoyer chier, il ne va certainement pas tenter la diablesse, non, il n’a pas envie.
Il n’est tout simplement pas d’humeur.

John se dirige tranquillement vers la sorte de buffet qui officie dans la salle et se fait servir un café par une cafetière bien aimable. Il se déporte sur la gauche en voulant se saisir d’un sucre mais rencontre plus ou moins violemment un corps. Kingsley percute donc la prof de botanique et se rend compte que sous le coup de sa maladresse, la dame se voit donc affligée de quelques gouttes de café sur le dos de la main. Le café est brûlant et pourtant aucune plainte ne sort de la bouche de Wistinghausen. Par contre de celle de John s’échappent déjà des excuses sincères.

« Oh pardon, mlle Wistinghausen, vous m’en voyez désolé, vraiment je suis maladroit. »

Et il est sincère, se saisit déjà d’une serviette et s’apprête à nettoyer le café sur la main de Leni.
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MessageSujet: Re: Sourire ça vous arrive jamais ? — Leni   Mar 8 Mar 2016 - 22:58

► Sourire, ça vous arrive jamais ?◄
John & Leni


Mercredi 1er Avril – Tôt le matin

Réveillée aux aurores, Leni entame son même rituel, celui de tous ses matins. Ouvrir les yeux, laisser son cerveau se reconnecter avec le monde de la réalité et s’extirper de ses rêves ou de ses cauchemars, prendre ensuite plaisir à être au creux d’un lit. Son péché mignon. Celui de sentir le drap sur sa peau entièrement nue, cette chaleur que lui réserve ce cocon de douceur. Mais pas plus de cinq minutes puisqu’il ne faut jamais abuser des bonnes choses.
Ensuite, se lever, checker dans le miroir si durant la nuit, elle ne sait pas cogner ou blesser, sait-on jamais… Ensuite, prendre sa douche, s’habiller, choisir ses vêtements jamais trop au hasard mais jamais non plus en y réfléchissant trop. Elle opte ce matin pour un jean, un débardeur et un petit pull noir. Elle n’oublie pas de mettre son bracelet d’argent, bijou qui ne l’a jamais quitté depuis déjà maintenant un bon nombre d’année, ni de glisser de fines boucles d’oreilles à ses lobes. Discrètes, comme à son habitudes.

Leni passe rapidement un coup de peigne sur ses cheveux mi-longs qu’elle ramène ensuite en un chignon un peu lâche. Ses yeux se posent alors sur le reflet d’une enveloppe, négligemment posée sur sa table de chevet et qui lui rappelle avec un sentiment plus que mitigé qu’il y a 48 heures, elle fêtait ses 37 ans.
Pour l’occasion, elle a reçu le même et habituel courrier de ses parents, une petite carte simple ornée d’une fleur et d’un joyeux anniversaire avec à l’intérieur, un petit mot écrit. Bref, rapide, clair et concis. A l’image de ses parents.
Puis, il y a eu la lettre de Leelo. Bien évidemment…
Une lettre qui n’en était plus vraiment une lorsque Leni a ouvert l’enveloppe pour y trouver 5 pages noircies des litanies de sa petite sœur. Tout d’abord un « Ma chère et tendre Leni, je te souhaite un joyeux anniversaire…. » pour ensuite poursuivre par la vie incroyable et sensationnelle de la petite dernière, le joyaux des joyaux : Elle-même.
Mais contre toute attente, Leelo n’avait pas manqué de glisser un cadeau pour sa sœur aînée. Un parfum d’une marque connue et surtout hors de prix.
Leni ne s’est pas emballée d’émotions puisqu’elle sait d’hors et déjà que ce présent doit être celui d’un des ex-petits amis de Leelo… La lettre n’a fait que confirmer ses soupçons.

« Je te le donne, j’en veux pas, il sent mauvais. De toute façon, mon nouveau mec va m’en racheter un plus subtile et gracieux pour ma peau. »

Oui, rien n’est trop beau pour princesse Leelo.

L’avantage est qu’il sent bon et que Leni l’apprécie malgré tout. Peu importe de savoir d’où il vient tant qu’il lui convient à elle.
L’enseignante se lève, se met un peu de parfum derrière les tempes puis sur son poignet avant de sortir de sa chambre tout en prenant soin de fermer derrière elle.

Le château est encore calme et c’est apaisant. Leni apprécie les silences même si parfois la preuve de vie lui fait tout autant de bien. Aujourd’hui, elle préfère jeter son dévolu sur la salle des professeurs plutôt que sur la Grande Salle.
Pas envie de voir du monde, pas envie de jouer les politesses avec les collègues. Tout simplement, pas envie.

Leni se tient devant le buffet où elle glisse un morceau de brioche entre ses lèvres avant de se dire qu’un bon café lui ferait le plus grand bien.
La porte s’ouvre, elle détourne son regard une micro-seconde, juste le temps d’évaluer la personne qui vient d’arriver.
John Kingsley.

Ni bonjour, ni sourire. Elle qui s’attendait à une effusion de politesse est bien surprise de ce soudain silence. Soit, c’est pas comme si ce détail la dérangeait. Bien au contraire.
Elle se sert un café dans une tasse qu’elle trouve en coin de table et se dit qu’il lui faudra bien 5 minutes avant de pouvoir en boire une gorgée sans risquer de se brûler la langue par inadvertance.

Leni se tourne vers sa droite dans l’unique but de trouver en cette pièce une place confortable pour y prendre son petit déjeuner… son bras rencontre violemment un corps qui lui octroie du café sur la main, par grosses gouttes.
Elle ne ressent rien, ni la brûlure du liquide, ni la douleur que cela peut lui provoquer. En revanche, l’agacement vient de prendre sa place d’un claquement de doigts.
Elle claque sa langue contre son palais, poussant un long soupire exaspéré.

- Oh pardon, mlle Wistinghausen, vous m’en voyez désolé, vraiment je suis maladroit.

Elle braque son regard vers le principal concerné, celui-la même qui semble être né pour l’emmerder et uniquement pour l’emmerder. Le bal, le bouquin et maintenant, ça ?

- Difficile de ne pas remarquer ce trait de caractère qui vous sied visiblement très bien.

Le ton est froid, teinté d’agacement et elle ne voit pas pourquoi elle ferait un effort de compréhension alors qu’elle n’en a pas l’envie et qu’en plus de ça, elle est agacée. Elle devance d’ailleurs l’aide de John en se saisissant d’une serviette en papier après avoir déposée la tasse, puis s’essuie le dos de la main, sourcils froncés.
Il est d’un empoté que s’en est affligeant.
L’accent de Leni ressort un peu plus fort sous le coup de l’énervement.

- La prochaine fois, laissez votre maladresse au pied de votre lit Mr Kingsley.

Dommage pour un homme aussi charmant et qui, pour une fois dans ce château, n’écorchait pas son nom de famille.
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MessageSujet: Re: Sourire ça vous arrive jamais ? — Leni   Mer 9 Mar 2016 - 21:04

« Difficile de ne pas remarquer ce trait de caractère qui vous sied visiblement très bien. »

John ouvre grand les yeux, se stoppe dans son geste et relève alors la tête vers la prof de botanique. Non, sérieusement ? Elle est vraiment en train de le renvoyer avec ce ton, cette froideur et ce… regard. John qui est d’ordinaire quelqu’un capable de relativiser avec beaucoup de justesse ne peut s’empêcher cette fois de froncer les sourcils et de se retrouver vexé par la situation. Comment est-il possible qu’une professeure de cette école soit aussi impolie et désagréable ? Quelques gouttes sur son pauvre poignet et la voilà en train de le rabrouer comme un gosse de douze ans.
Par réflexe il a posé –jeté plutôt- la serviette qu’il avait dans la main et posé ses deux mains sur ses hanches, jambe droite fléchie. Il l’observe. Il la scrute nettoyer les quelques tâches de café avec une sècheresse dans ses gestes qu’il retrouve dans les traits de son visage.

« La prochaine fois, laissez votre maladresse au pied de votre lit Mr Kingsley. »

John en a le souffle coupé. Et s’il était choqué de son attitude quelques minutes auparavant, c’est cette fois une bouffé de contrariété qui modèle son visage. Il se sent bouillir, bouillir, d’un coup comme ça. Ses lèvres se pincent, son visage se ferme. Tout le monde sait ici qu’il ne faut pas trop brusquer Kingsley avant son café. Une bousculade le ferait peut-être sourire. Se faire renvoyer chier de la sorte, c’est clairement quelque chose qui peut l’amener à sortir de ses gonds et s’extirper de son calme habituel.

« Vous savez ce que vous auriez du prendre avec vous, Mlle Wistinghausen ? Votre amabilité. »

John change de position, une de ses mains quitte ses hanches pour pointer son index sèchement en direction de la prof de botanique. Cette fois il est clairement en voie d’exploser. Comment peut-elle se permettre de lui parler de cette manière ? La voix de John n’a plus rien de la voix calme et chaude, accueillante, qu’il a en toutes circonstances. Les inflexions tendres et rassurantes de sa voix un peu rocailleuse ont disparu pour laisser la place à un ton froid, sec et amer.

« Il va falloir sérieusement penser à changer de ton avec moi, je n’ai rien fais qui mérite autant d’impolitesse et de mépris de votre part. J’ai laissé passer deux fois sans rien dire mais maintenant ça suffit. »

Il attrape d’un geste la cafetière, remplit à nouveau la tasse de la prof de botanique, claque le récipient sur son socle et lui jette un regard presque plein de défi. Mais c’est simplement de l’agacement pur et simple qui agite la flamme dans ses pupilles.

« Je vous demanderais d’avoir à l’avenir un poil plus de politesse envers moi si ça ne n’est pas impossible pour vous. Je veillerais de mon côté à ne plus fréquenter les mêmes couloirs que les vôtres. Sur ce, bonne journée. »

Légère esquisse de sourire qui semble plutôt pour lui rappeler de le faire à elle aussi. D’un geste rapide et sec il se détourne d’elle et entame le chemin du retour vers sa chambre. Il ne veut même pas rester dans la même pièce qu’elle, il a besoin d’aller se calmer histoire de ne pas prendre pour cible un pauvre innocent qui n’a rien à voir dans cette histoire.
Oh et tiens, avec toutes ces conneries il en aurait presque oublié son sacro-saint café. Avant de passer la porte de la salle des professeurs, il fait demi-tour, avance de quelques pas, récupère son café, le lève vers la botaniste et :

« Et évitez s’il vous plait de venir me faire chier avant mon café. »

Troisième demi-tour. Bye bye Leni.
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MessageSujet: Re: Sourire ça vous arrive jamais ? — Leni   Ven 11 Mar 2016 - 22:49

Les quelques malheureuses gouttes de café sur sa main sont représentatives de la colère qui lui échappe. Ou plutôt de cet agacement qui nait chez elle comme une fleur éclot au printemps. Il ne lui en faut pas beaucoup pour que Leni soit d’une humeur changeante, voir massacrante. Elle est la preuve même de l’existence du terme « lunatique ». Et que John en soit la cause ou non, cela lui importe peu puisqu’en cette seconde, elle est agacée. Lui ou un autre, l’effet aurait été le même mais la malchance fait que Kingsley soit de nouveau victime de sa mauvaise humeur. D’autant plus que ce dernier ne part franchement pas avec des avantages en main en vue de leur dernière discussion…

Leni pensait partir, fuir cet endroit qui en cet instant l’opresserait presque de contrariété… Mais elle lève son regard vers John, elle ne sait pour quelle raison, et ce qu’elle y voit suffit à la stopper net dans ses intentions. Le visage du psychomage s’est complètement métamorphosé. De la stupeur il est passé à la colère, la contrariété.

- Vous savez ce que vous auriez du prendre avec vous, Mlle Wistinghausen ? Votre amabilité.
- Désolée mais je suis en garde partagée avec elle.

La partie commence à devenir intéressante car si jusqu’ici le Psychomage s’était chargé de se taire et d’encaisser, ce matin il semble suffisamment en forme pour enfin renvoyer chier Leni. Et contre toute attente, ce soudain éveil de sa part lui plait. Une forme d’adrénaline prend naissance au creux de ses tripes et sa curiosité s’en trouve aiguisée, ravivée.
Alors comme ça, le Saint Monsieur Kinglsey est capable d’avoir du répondant ?
Il la point du doigt, elle a envie de sourire mais n’en fait rien. Leni garde toujours ce visage impassible, inexpressif, tout comme le ton qu’elle emploi pour lui parler.

- Il va falloir sérieusement penser à changer de ton avec moi, je n’ai rien fais qui mérite autant d’impolitesse et de mépris de votre part. J’ai laissé passer deux fois sans rien dire mais maintenant ça suffit.

L’ordre donné ne lui plait pas, clairement. Il n’a pas à lui dicter sa conduite comme elle ne lui dicte pas la sienne. Il n’a pas à lui ordonné le comportement à suivre puisqu’elle seule se doit de le faire.
Elle se redresse, penche légèrement la tête sur le côté en haussant légèrement les sourcils, bras croisé sous sa poitrine. La voix de John est sèche et froid. Bourrée d’amertume.

- Et ?

Il ne l’écoute plus, s’empare rageusement de la cafetière pour remplir la tasse de Leni. Elle ne regarde que lui, partagé entre profond agacement et satisfaction de le voir sortir de ses gonds, lui qui s’appliquait toujours à être si poli, si calme, si… plat. Quasi-inintéressant. Ici, il lui montre une toute autre facette. Et le psychomage a raison, en soit il ne lui a jamais rien fait de blessant, du moins pas quelque chose qui mériterait autant de froideur de sa part mais il n’a visiblement pas compris que le caractère de la Botaniste était loin d’être … normal ?

John claque la tasse sur le socle et le regard qu’il lui lance lui provoque un long frisson le long de la colonne vertébrale.
Si elle ne peut pas ressentir la douleur, elle peut au moins ressentir toutes ces émotions qui la traversent.

- Je vous demanderais d’avoir à l’avenir un poil plus de politesse envers moi si ça ne n’est pas impossible pour vous. Je veillerais de mon côté à ne plus fréquenter les mêmes couloirs que les vôtres. Sur ce, bonne journée.
- J’ai bien peur de ne pouvoir accéder à votre requête Monsieur Kingsley mais je vais tâcher d’y réfléchir.

Elle prend un plaisir presque mesquin à lui répondre de la sorte avec ces répliques acerbes et froides. Oh ça, elle est agacée, c’est certains et toute sa stature le traduit. Pourtant, elle est divisée entre deux émotions qui s’effleurent, se jaugent, se sondent. Et rien que ça, ça lui plait. Un peu d’animation ne fait vraiment pas de mal.

John fait demi-tour pour partir et Leni serait presque déçu de sa décision. Elle a soudainement l’envie de le pousser plus loin, de le faire sortir de ses carcans pour qu’il gueule un bon coup.
Elle s’adosse à la table, café si « gentiment » servit en main et est agréablement surprise de le voir revenir reprendre sa propre tasse, les yeux toujours empli de colère.

- Et évitez s’il vous plait de venir me faire chier avant mon café.
- J’y songerais.

Elle le regarde partir, cette fois définitivement et c’est presque un sourire que l’on pourrait deviné alors qu’elle ingurgite une gorgée de cette mixture amer.
Peut-être est-ce finalement une bonne journée qui débute…

FIN DU RP
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