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 Frat party at the pancake festival ▬ Aaron

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MessageSujet: Frat party at the pancake festival ▬ Aaron   Dim 6 Mar 2016 - 11:59

Vendredi 3 Avril 2015 – Dans la soirée
Frat party at the pancake festival



Aaron & Enzo

Début de matinée

Jour sans. Ça arrive, c’est comme ça. Depuis le début je trouve que je gère ma barque plutôt bien mais sans trop savoir si la cuite d’avant-hier soir y est pour quelque chose, la fatigue par extension, aujourd’hui ça n’est pas la grosse patate. Je me trimbale avec un creux dans le cœur et un nœud dans le ventre depuis ce matin, le truc qui vous coupe l’appétit, vous donne envie de rien, avec cette impression que ça n’ira pas mieux tant qu’on ne sera pas à nouveau ensemble, physiquement. Il est là le problème, le malaise : Il me manque. Il me manque tous les jours, Derek me manque aussi bien sur même si ça n’est pas pareil, mais aujourd’hui Kyle me manque plus que les autres jours, d’une manière différente en tout cas. Un truc qui me pousse à penser que je n’aurai pas le sourire facile, jusqu’à ce que ça passe.
18ème jour. On a connu pire, dans des circonstances bien moins … comment dire ça ? Disons dans des circonstances absolument pas volontaires alors que cette fois ça n’est pas le cas mais ça ne rend pas les choses plus facile pour autant. J’ai rêvé de lui, je crois, mais c’est ouvrant les yeux que j’ai ressenti directement cette sensation de manque au creux du ventre, quand instinctivement j’ai cherché sa présence, son contact, sa peau, son odeur, sans les trouver bien sûr. Dès cet instant j’ai compris, dès cet instant j’ai pris ma décision : Ne pas imposer ça aux autres, rester dans mon coin le temps que ça passe. Pas de p’tit dej, ça ne passera pas je le sens. Je préfère trainer encore un peu au lit, les yeux ouvert, le poing refermé autour d’un de ses T-shirt qui n’a désormais plus son odeur, la tête dans mes pensées.

Maman, j’veux un Kyle Johnson dans un paquet cadeau, s’il te plait.

Je ne commence qu’à 11h alors c’est un peu la porte ouverte à la déprime quand on reste trop longtemps dans son pieux avec cet état d’esprit. Potion, Botanique, Métamorphose. J’ai très envie de sécher et pourtant je sais que je ne vais pas le faire. Elève modèle, tout ça … Si j’ai pris la décision de rester ici en m’infligeant son absence ça n’est certainement pas pour commencer à sécher le moindre cours ni à ne pas m’impliquer, faire mes devoirs, etc … Il est 9h puis 9h10, 9h16, ça ne passe pas. Aller, debout, autant mettre à profit ce temps libre et ça ne sert à rien de rester dans cet état même si je pense en avoir le droit de temps en temps. Après tout je ne dérange personne, si ? Bref. Je fini par réussir à me lever, il est 9h30 et j’ai bien l’intention de filer à l’extérieur histoire de prendre un peu l’air dès que j’aurai pris ma douche histoire de me secouer un peu. Là, sous l’eau, ce sont d’autres sensations qui me rattrapent, une autre sorte de manque. Ça non plus je savais très bien que je n’y couperais pas, surtout pas avec la Pleine Lune demain. Peu importe. Je suis finalement allé m’assoir un moment sous le Vieux Chêne, histoire de me faire encore un peu plus de mal, parfois ça fait paradoxalement du bien, comme une sorte de pèlerinage, un truc comme ça. On a vécu tout un tas de trucs fort auprès de cet arbre, c’est à ça que je pense en grignotant un truc que j’ai chiné dans les cuisines en descendant tout à l’heure, et en regardant la photo qui me sert de marque-page dans tous les bouquins que je lis. Ça me fait mal au cœur, mais ça me fait sourire. Parce qu’on a l’air heureux sur cette foutue photo et que je l’adore. Parce qu’elle contient beaucoup de choses que j’aime : Lui, la plage devant la maison de mes parents et l’océan en arrière-plan. Mon paradis, tout simplement.

We keep this love in a photograph
We made these memories for ourselves
Where our eyes are never closing
Hearts are never broken
And time's forever frozen still
So you can keep me
Inside the pocket of your ripped jeans
Holding me closer 'til our eyes meet
You won't ever be alone, wait for me to come home
Loving can heal, loving can mend your soul
And it's the only thing that I know
I swear it will get easier
Remember that with every piece of you

Ed Sheeran

Fin de journée / Début de soirée

C’est passé, ça passe toujours, c’est juste des moments dont j’ai besoin je crois, histoire de me morfondre un peu pendant quelques heures et puis ça repart comme en 40 ou presque. Je le savais dès le départ que ça serait difficile, j’ai signé en toute connaissance de cause après tout, mais … Je reste un être humain, au moins en partie, avec toutes mes contradictions et mes ressentis, mes émotions … et ma grosse carence affective. Je suis un gros bébé, j’ai besoin de ma dose c’est comme ça, et je passerai sur le reste histoire que ça ne me monte pas trop à la tête. Ou ailleurs. Bref.

J'ai retrouvé le sourire à midi, à table, avec les autres, et il ne m'a plus quitté le reste de la journée. Je pense qu'on peut même parler de miracle puisque les cours de Botanique commencent à être quelque chose que … Je ne sais pas si je pousserais le vice à dire que je les apprécie mais en tout cas je ne déteste plus. La Prof a une manière d'enseigner et une aura qui capte mon attention, résultat je me concentre beaucoup plus et par extension m'implique plus donc apprends mieux. Tout ça pour dire que le cours s'est bien passé, idem pour Métamorphose, ensuite j'ai fait mes devoirs comme un gentil garçon sérieux, en compagnie d'Elijah, dans un coin de la Salle Commune, Lune sur les genoux. Traduction : Je vais être pénard pour le weekend, ce qui est une bonne chose quand on sait que demain je serais probablement trop agité pour me concentrer et dimanche totalement hors service. Pleine Lune oblige. J'ai mangé comme quinze au repas, autant en profiter sachant que demain je n'arriverai pas à avaler quoi que ce soit par manque d'appétit … humain. Je l'admets, cette première Pleine Lune sans lui m'angoisse un peu mais j'essaie de me concentrer sur l'instant présent plutôt que partir trop loin dans ma tête. J'ai trainé un peu avec les gars avant de remonter dans les hauteurs du château et ça ne m'a pas tellement étonné de voir que la Salle Commune était déjà le théâtre d'une future débauche annoncée. Musique, déjà quelques verres sur les tables, des petits groupes par ci et par là, toutes maisons confondues, etc … Je crois que c'est en posant le pied sur la première marche dans l'optique de rejoindre mon Dortoir que ça a fait tilt dans ma tête. Je me suis souvenu de la conversation que j'ai eu il y a quelques jours, semaines, avec Warren et un sourire en coin a étiré instantanément mes lèvres. Ni une ni deux, j'ai enjambé les marches direction le Dortoir des septièmes années et bien évidemment, en ouvrant la porte après avoir frappé brièvement, j'y ai trouvé la personne que je cherchais : Aaron.

« Hey, hors de question que tu te couches à cette heure-là ou que tu passes ta soirée à faire tes devoirs Wallenstein. Debout. »

Il est assis sur son lit, je ne sais pas vraiment ce qu'il fait mais je me permets d'entrer et me dirige vers lui sans attendre de réaction de sa part. Je me plante devant lui, mon sourire de branleur accroché aux lèvres, ça sent le roussis pour toi ça, garçon.

« Y a du monde en bas, de la musique, de l’alcool, des filles qui n’attendent que toi – et moi aussi un peu quand même parce que tu m’as bien regardé ? J’suis un véritable beau gosse – et ta jeunesse dont il faut que tu profites avant qu’elle foute le camp. »

Encore une fois je n'attends pas une seconde de plus, encore moins la moindre réaction de sa part et je le chope par où je peux pour le balancer en travers de mon épaule tel un sac à patate. Tout dans la délicatesse, toujours … Ahem. Désolé si tu t'es cogné la tête quelque part au passage, c'était pas voulu. Je traverse tout le Dortoir comme ça, Aaron sur l'épaule, je descends même un étage puis finalement le repose par terre histoire qu'on n'arrive pas comme ça dans la Salle Commune. Pour moi ça ne poserait aucun problème, je me dis simplement qu'il a peut-être envie d'un peu plus de dignité parce que ...

« Salut les filles, ça va ? »

… ça peut aider pour choper. Même si en réalité, de ce que j'en sais, ces demoiselles ont tendance à apprécier tout autant les mecs qui font n'importe quoi en se foutant des apparences. Peu importe, ça n'est pas à moi de décider pour Aaron mais ça ne m'empêche pas de passer en mode charmeur comme il m'arrive fréquemment de le faire – sans jamais dépasser les bornes, je suis casé, j'en ai parfaitement conscience. Merci. Bonsoir. Bref, se tient devant nous un petit groupe de filles dont une jolie brune que j'ai appris à connaître au fil des mois. La meilleure amie de Cleo, Malie. Bonsoir, Enzo Ryans, entremetteuse.

« Malie, tu connais pas Aaron j’crois, si ? »
« Si, de vue, comme tout le monde. C’est pas comme si on ne se croisait pas tous les jours après tout. »


Et bim ! D'un autre côté elle n'a pas tort. Bon j'vais vous laisser moi ...

« Ryans ! Wallenstein ! »

… Ah ben non ! Mon bras passe autour de l'épaule d'Aaron et je l'entraine avec moi, non sans avoir fait un clin d'œil à Malie parce que je ne peux pas m'en empêcher, direction une table à laquelle Monsieur Jonathan Harper himself est installé, avec déjà tout un paquet de munition aka quelques bières.

« Salut vieille branche, ça pousse ? »
« Ouais, et toi ? Pas trop encombré au niveau de l’engrais ? »
« Si. Ta gueule. Sinon j’vais être obligé de v’nir te faire un câlin cette nuit histoire de palier un peu à … la gêne occasionnée. »
« Oh oui viens ! »


Pourquoi être sérieux quand on peut ne pas l'être ?

« Aiden est pas dans le coin ? »
« Pas vu mais il doit pas être bien loin. Ça m’étonnerait qu’il soit couché à cette heure-là un vendredi soir, ou alors il est pas tout seul. »


La Dream Team de l'année dernière, qui aurait continué si je n'avais pas redoublé et que Maël était resté. On en a foutu un sacré bordel en cours tous autant qu'on est quand on était encore dans la même classe. J'en profite pour attraper deux bière, les décapsule grâce à ma force surhumaine – AHAH. Ouais, j'ai décidé d'être un sacré rigolo ce soir – et en tends une à Aaron. Je sais qu'il aime ça, on en a bu une ensemble il y a quelques temps, un jour où il n'avait pas trop le moral, peu de temps après que je sois rentré au château après un mois passé chez le Vieux.

« Tiens, bois ça, ça va te mettre dans le bain. »

A la tienne.

« Bon les gars, je compte sur vous pour pas me laisser partir me balader dans les couloirs en pleine nuit comme mercredi soir s’il vous plait, à ce rythme les Rouges n’ont plus de points d’ici la fin du mois … et moi j’aurai plus foie, et probablement une jambe dans le plâtre ou un truc comme ça. »
« Ça marche, j’te stupefixe quand tu veux mon choupinet. »
« Seulement si tu me bordes. »
« Hey tu m’as abandonné la fois où t’es parti faire je sais pas quoi je sais pas où avec Jackson alors n’en d’mande pas trop ! »
« C’est pas faux. Enfin ça va, on t'a couché sur le canapé, y a moins confortable quand même. C'était pas totalement de l'abandon, t'étais bien au coin du feu non ? »


Bref, c'est pas pour me « chamailler » avec Harper que je suis là, enfin un peu quand même, mais disons que ça n'est pas la principale mission de la soirée. C'est d'ailleurs pour ça que mon bras s'enroule à nouveau autour des épaules du pauvre Aaron qui se retrouve plongé là dedans un peu de force, je l'admets. Mais c'est pour son bien !

« Aaron, ce soir c’est ta soirée, et c’est pas négociable. Si tu t’amuses pas j’te change en gargouille. Certains te diront que je deviens très câlin avec les gargouilles passée une certaine heure et une certaine dose de Rhum alors crois-moi t’as pas envie de prendre le risque. »

:gla:

« Y a un truc que t'as envie de faire ? »
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MessageSujet: Re: Frat party at the pancake festival ▬ Aaron   Mer 23 Mar 2016 - 22:06

Vendredi soir. Avant le vendredi soir était mon jour préféré, maintenant c’est presque devenu un jour comme un autre. Tout est las, rien n’a vraiment d’intérêt depuis quelques temps. Je ne sais plus comment faire pour être de nouveau heureux. Je devrais tourner la page, laisser tout ça derrière et avancer. Je devrais, mais c’est plus simple à dire qu’à faire. J’ai l’impression que tant que je n’aurais pas toutes mes réponses le monde ne tournera pas rond, mon monde ne tournera plus rond. Je rêverais d’avoir un retourneur de temps rien que pour moi et de pouvoir l’utiliser pour changer les choses. Je sais que ça n’arrivera jamais. Tout va trop vite. Les jours défilent et parfois je voudrais hurler et demander que tout s’arrête que tout se stoppe. Je suis mentalement épuisé. Mon cerveau à du mal à suivre et à rester concentrer en cours. Les cours de la journée ont tous étés longs. La botanique est sans doute le cours ou je me sens le plus mal à l’aise. Je ne m’y intéresse pas, même avec la nouvelle prof. Je crois que mon père m’a dégouté de cette matière. Je tente de suivre les conseils de Warren. Je laisse mon frère vivre, je ne cherche plus à savoir s’il va bien, ni à faire le flic. Ce n’est pas mon rôle après tout. Et puis je dois aussi penser à moi. C’est plus difficile de m’occuper de moi que des autres. Je n’aime pas me retrouver avec moi-même. J’ai besoin de compagnie, mais dès que je suis entouré je veux me retrouver seul. Bonjour la logique.

La journée de cours est terminée depuis longtemps. Je ne suis pas encore couché, je suis assis dans mon lit à relire cette foutue lettre que mon père m’a laissé. Pourquoi a-t-il fallut qu’il complique tout ? Je lui en veux tellement. C’est idiot de m’accrocher à cette idée et de m’accrocher à lui, mais avant qu’il ne devienne ce qu’il est, j’avais mon équilibre. J’avais une famille. Je n’ai plus que la moitié d’une famille à présent. Par sa faute. Je suis rancunier, non vous croyez ? J’entends de l’agitation dans la salle commune, de la musique qui résonne déjà. Une fête qui s’annonce. Je ne suis pas de la partie. Je ne sais pas si je vais descendre et rejoindre mes amis. Je devrais sans doute, mais je me sens à l’étroit, invisible et inutile alors au final je reste là. Enfin je comptais rester là, mais Enzo à débarqué. Ah Enzo … ça me fait toujours plaisir de le voir et de voir qu’il à l’air d’aller mieux que ces derniers jours.

« Je ne suis pas le genre à faire mes devoirs tu le sais bien. J’ai trois siècles de retard encore. »


Je n’ai fait mes devoirs à l’heure. Je travail mieux dans l’urgence alors je laisse traîner et traîner, jusqu’à ce que le délai n’est plus que de vingt-quatre heure et généralement je fini par ne pas dormir et travailler toute la nuit. Ce n’est pas la meilleure des solutions mais ça fonctionne sur moi. Je ne suis pas étonné en revanche que lui soit si joyeux à l’idée qu’il y ait une fête et à vrai dire j’aurais été de la partie aussi, l’an dernier. Son petit sourire m’indique clairement qu’il a une idée derrière la tête. Je le vois venir gros comme un camion. Je ne peux m’empêcher de sourire lorsqu’il me sort qu’il y a une fête en bas et qu’il n’a pas l’intention de me laisser dans mon coin. Je le regarde amusé et lui répond :

« Tu es cinglé tu sais ça ? »

On aime se lancer des piques, entre potes c’est tout naturel. Je ne croyais pourtant pas si bien dire. Je finis sur son dos transporté ou plutôt emporté par un Enzo déterminé. Je crois que je n’ai pas le choix de toute façon. Il fini par me lâcher et m’emmêne avec lui. J’ai comme l’impression que Warren est allé lui parler. Il ne me présenterait pas de filles sinon. Ca sent l’entourloupe à plein nez. Je me pince les lèvres lorsqu’il me présent à une élève de notre classe. Je lui souris carrément gêné par cette intrusion et dit à Enzo en serrant les dents histoire qu’il soit le seul à entendre :

« Tu sais que je vais te tuer toi ? »


On est vite interrompu par Jonhantan Harper, un autre élève, je me rends compte que ça faisait tout de même longtemps que je n’avais pas passé de temps avec des gens de mon âge, enfin, en dehors des cours. Je souris en entendant la conversion qu’ils ont. Enzo est vraiment taré, je crois que c’est pour ça que je l’ai toujours apprécié et il y a une époque ou j’étais aussi détendu que lui. J’étais le rigolo de la bande, du moins j’essayais de l’être.

«Il est peut-être avec Lizzie aussi. Ils traînent toujours à deux. »


Comment s’immiscer dans la conversation, j’ai juste l’impression d’être un monsieur je sais tout, mais je commence à me détendre. Il me tend une bouteille de bière et je l’accepte volontiers. Cela faisait longtemps que je n’avais pas envisagé de m’amuser et j’ai l’impression que se sont des choses qui reviennent rapidement, comme quand on fait du vélo.

«Ca va aller, je n’ai pas envie que tu me colles de trop, tu es trop poilu à mon gout. »


Je lui fais un clin d’œil, je plaisante évidement et je le taquine. Le naturel revient doucement au galop. Je me rends compte que ça me manquait de ne plus être un simple étudiant. Je bois une gorgée de ma bière.Qu’ais-je envie de faire ? Je crois que je sais exactement ce qu’il me faut et je lui réponds :

« Je veux m’amuser. Ne plus penser à rien. Aller à la tienne mon pote. »


Je lui souris et lève ma bouteille. A cette soirée, à ce temps qui pour une fois ne semble pas perdu.

« C’est Warren qui t’a demandé de me faire participer ? Fin ce n’est pas vraiment important de toute manière.
Merci en tout cas. Je commence à me détendre et j’ai bien envie d’aller parler à cette fille là-bas. Elle est canon non ? C’est quoi son nom ? »


Une demoiselle blonde qui rit avec ses amies. Une fille que j’ai du croisé quelques fois dans la salle commune. Tant pis si je ne suis pas son genre. Je voudrais juste emballer un peu ce soir.
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MessageSujet: Re: Frat party at the pancake festival ▬ Aaron   Jeu 24 Mar 2016 - 18:57

A sa place, je réagirais surement pareil … Ou pas, en fait j’en sais rien. Je crois que je ne me suis jamais retrouvé dans cette situation finalement parce que … J’ai rencontré Kyle très tôt, et que j’ai arrêté d’être mal à l’aise avec ce genre de trucs dès l’instant où quelque chose s’est débloqué en moi, pas forcément de la meilleure des manières au début, certes, mais ça n’est pas le sujet. Ces fausses menaces me font rire, je comprends parfaitement qu’il ait envie de me tuer alors que je joue les entremetteuses, clairement. Je comprends aussi qu’il me traite de cinglé et ça ne fait qu’élargir mon sourire. Ça n’est pourtant pas ça qui va m’arrêter, oh que non, je ne m’arrêterai que quand lorsqu’il me fera comprendre que ça le déstabilise vraiment trop et que le négatif prend le pas sur le positif, ce qui n’a pas l’air d’être le cas pour l’instant. Et puis de toute façon Harper nous alpague, ça devient rapidement le bordel, comme toujours, mais c’est ça qui est bon. Ne plus penser à rien, juste vivre, profiter de l’instant.

Où est Charlie Aiden ? Aaron marque un point, je n’avais pas pensé à cette éventualité qui est surement la plus proche de la vérité. Lizziz, sa meilleure amie. Juste une amie ? Ça le regarde. La conversation s’enchaine, un nombre incalculable de conneries sort de ma bouche naturellement, pourquoi est-ce que je m’en empêcherai ?

« Ca va aller, je n’ai pas envie que tu me colles de trop, tu es trop poilu à mon gout. »

J’aime ça. J’aime quand il a de la répartie et qu’il m’enchaine comme ça. Tout ça n’est que de l’humour, il le sait, je le sais, je doute que j’en arrive un jour à le coller comme j’ai pu faire un câlin à cette gargouille sur le toit il y a ce qui me semble être un milliard d’année MAIS on n’est jamais sûr de rien avec moi. Même moi je ne suis jamais sûr de rien, mais de toute façon qu’est-ce qu’un câlin ? Ça n’est rien et parfois ça fait du bien.
J’ai envie de lui répondre qu’il n’a encore rien vu, que question poil d’ici 24h je serais au top, mais je me retiens sans trop savoir pourquoi. Je n’ai pas envie de ramener la Pleine Lune sur le tapis donc je ne le ferais pas, tout simplement. Alors je me contente de lui rendre son clin d’œil non sans avoir posé ma main sur mon cœur dans un geste qui veut dire : Tu viens de me le briser. Avec le regard triste qui va avec évidemment. Toujours.

« Je veux m’amuser. Ne plus penser à rien. Aller à la tienne mon pote. »
« Alors on va faire ça. Moi aussi ça me branche bien comme programme. A la tienne. »


J’en profite pour trinquer aussi avec Harper et ce dernier se lève pour aller voir je ne sais qui, ça n’a pas tellement d’importance. Mon attention est de nouveau focalisée sur Aaron qui a l’air d’observer les personnes présentes dans la salle.

« C’est Warren qui t’a demandé de me faire participer ? Fin ce n’est pas vraiment important de toute manière. Merci en tout cas. Je commence à me détendre et j’ai bien envie d’aller parler à cette fille là-bas. Elle est canon non ? C’est quoi son nom ? »

Je ne répondrais pas, il le dit lui-même, ça n’est pas vraiment important. C’est vrai j’ai eu l’occasion de discuter avec Warren, de Aaron certes mais pas que, mais il n’est pas la seule raison pour laquelle je suis allé chercher le Rouge dans son Dortoir pour le trainer ici. Pour le reste …

« Effectivement, elle est canon. »

Blonde, de longues jambes, un joli sourire, des formes, elle aurait tout pour me plaire aussi mais ça n’est pas elle qui m’attire l’œil en cet instant. En réalité je ne me pose pas réellement, sur personne en particulier. Je ne suis pas « en chasse » contrairement à mon camarade ici présent, j’observe simplement mon environnement en esquissant malgré moi un sourire en coin quand mes yeux se posent sur cette autre fille là, qui discute avec je ne sais trop qui. Une « amie » de Tallulah, une de celles avec qui je me suis amusé quand j’étais avec la Poufsouffle, une des raisons pour lesquelles elle m’a haït de toutes ses forces. Tout ça me parait dans une autre vie … Cette impression de nostalgie qui me traverse le corps me surprend, elle disparait aussi vite qu’elle n’est venue alors que je bois une nouvelle gorgée. Je ne suis pas nostalgique du salaud que j’ai pu être, vraiment pas, pas plus que de cette période où j’étais un total désastre, vraiment pas une personne fréquentable. C’est juste … peu importe. Ça n’a pas d’importance.

« Par contre pour son prénom va falloir aller lui demander toi-même parce que j’en ai aucune idée, désolé. »

J’irai bien demander à Malie ou à n’importe qui d’autre dans cette pièce mais je n’ai pas l’intention de mettre Aaron mal à l’aise, de lui taper l’affiche ou je ne sais quoi. Il est grand, il sait ce qu’il doit faire pour avoir la réponse à sa question.

« Juste, évite de te pointer et de lui demander son prénom après lui avoir balancé qu’elle est canon, soit un peu plus subtile si tu veux pas t’en prendre une. »

Je ne dis pas que ça arrivera, juste que c’est une possibilité. Elle peut très bien lui sourire et accepter le compliment, ou alors s’énerver parce qu’elle considère qu’il l’aura pris pour un morceau de viande. Ça fait peut-être plus d’un an que je n’ai pas touché une fille mais je sais encore comment elles fonctionnent.

« Tu veux un coup de main ou tu gères ta barque tout seul l’ami ? »

Quand je parle d’un coup de main, c’est simplement que je n’ai rien à perdre, rien en jeu, et qu’aller établir le contact ne me pose absolument aucun problème.
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MessageSujet: Re: Frat party at the pancake festival ▬ Aaron   Lun 28 Mar 2016 - 14:08

Je me suis toujours demandé comment Enzo arrivait à être si détendu malgré tout ce qu’il a vécu. Ce mec est un vrai héro pour moi, enfin plus un modèle. Il n’a pas de super pouvoir, mais je me dis que c’est tout comme, sa force de vie est un exemple que je devrais suivre. Les mots de Warren résonnent encore dans ma tête. Si je vois le mal partout il est clair que je ne serais jamais heureux. Quand je vois tout ce qu’ils font pour moi, pour que je me sente bien, je me dis que je l’ai de la chance d’avoir des amis comme ça. J’ai fini par me détendre et par participer. J’ai l’impression qu’il y avait une éternité que je n’avais pas été vraiment moi. Ca me fait du bien, de me retrouver. Je suis persuadé que Warren lui a parlé et j’en suis étonné et je suis plutôt content qu’il l’est fait. Je serais encore à ruminer dans mon coin s’il n’avait rien dit. Je regarde la salle commune et me rappelle des moments que j’ai pu passer bien avant que les supérieurs n’arrivent. Je me revois faire l’idiot et draguer tout ce qui bougeait. Qu’est-ce qui s’est passé pour que je change à ce point-là ? J’ai grandi … Mais aujourd’hui j’ai envie de régressé et de ne pas me soucier de tous mes petits soucis. Il y a toujours pire que soit.

J’ai bu une autre gorgée de bière et j’ai observé la salle commune, mes yeux se sont posés sur une demoiselle aux cheveux long et blond. Elle discutait avec ses amis. J’ai sans doute du la croiser quelque fois sans jamais aller lui parler. Enzo ne connaissait pas son nom. Je l’ai observé un peu surpris, d’habitude c’est le genre de personne à connaître tout le monde. Mais le château est bien trop grand pour qu’on sache à qui on a faire. Je souris à Enzo qui me donne quelques conseils. Je me doute bien qu’il faut un peu de diplomatie et ne pas foncer la tête la première.

« Je pense que j’ai ma petite idée. T’inquiète pas, je ne suis pas un bourrin. J’ai perdu l’habitude de faire ça, mais c’est sans doute comme le quidditch ça revient vite une fois que tu n’as pas joué. »


Je lui fais un clin d’œil. Il est sans doute plus doué que moi, plus naturel, mais nous avons tous nos petits défauts, nos petites qualités, c’est ce qui fait qu’on est tous différent et que je peux quand même tenter ma chance.

« Si je n’y vais pas tout seul je n’irais jamais et puis elle pourrait bien craquer sur toi plutôt que sur moi, mais reste dans le coin on sait jamais. »


Je ris et lui donne un coup de coude. J’ai toujours trouvé qu’il était mieux que moi pour tout. Il faut bien qu’il me laisse une petite chance d’aller parler à cette fille, une petite chance qu’elle ne fuit pas en me voyant.

« Quand je reviens, si ça n’a pas marché, tu me donneras d’autres conseils. »

Je lui fais un clin d’œil espérant que je n’aurais pas besoin de plus de conseils. Je suis un grand garçon il paraît. Je m’avance vers elle. Ses copines m’ont vues, mais pas elle qui est de dos. Elles lui on surement demandé de se retourner parce qu’elle le fait et me vois. Elle est vraiment jolie. J’avance et lui dis :

« Salut je me demandais si … »
C’est vachement encouragent comme démarche. Elle sourit et me dit : « Salut Wallenstein, je ne mords pas tu sais. Qu’est-ce que tu veux ? » Je m’attendais pas à ce qu’elle me connaisse, mais visiblement ça fait bien marrer ses amies. Je sais qu’Enzo n’est pas bien loin et qu’il observe. J’espère qu’il ne me prend pas pour une nul. « Euh … savoir si tu voulais boire quelque chose. » Elle sourit visiblement contente, ça devait être la réponse qu’elle attendait. Elle se lève et me murmure à l’oreille « Je m’appelle Kristie. » Elle me prend par la main et m’entraîne avec elle. Je passe devant Enzo et lève mon pousse en signe de victoire, discrètement bien sur. Je passe un bon moment avec Kristie. On parle, c’est bien plus facile que je le croyais. Il fallait juste que je retente. Elle finit par me laisser et par monter se coucher. La salle commune se vide petit à petit mais je sais qu’Enzo est toujours là. J’attrape une bouteille de bière et me dirige vers lui un grand sourire sur le visage.

« Ce n’était pas si catastrophique. Elle s’appelle Kristie. »

J’ai l’air d’un gamin qui vient de connaitre son premier flirt, au fond je suis peut-être encore bien un gamin.
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MessageSujet: Re: Frat party at the pancake festival ▬ Aaron   Lun 28 Mar 2016 - 21:19

« Je pense que j’ai ma petite idée. T’inquiète pas, je ne suis pas un bourrin. J’ai perdu l’habitude de faire ça, mais c’est sans doute comme le quidditch ça revient vite une fois que tu n’as pas joué. »

Comme le vélo. Comme quand on tombe de cheval. J'ai entendu ces trucs là des dizaines de fois, j'imagine que c'est vrai. J'ai bien réussi à retrouver mes repères sur mes planches après avoir fait une pause de plus d'un an, j'ai tout retrouvé, je me suis même amélioré depuis même si ça me manque souvent de pas pouvoir tester d'autres spot. Le Lac c'est bien, je peux modeler les vagues pour les rendre plus ou moins virulentes, etc … Mais ça n'est pas l'Océan, évidemment. Je me contente de ce que j'ai, parfaitement conscient d'avoir déjà eu la chance de tester les vagues du Brésil cet hiver, d'avoir pu retrouver mon bon vieux spot de Lakes au passage. J'ai toute la vie devant moi pour tester tout le reste du monde, non ? Si. Peut-être le Costa Rica la prochaine fois, ça me tenterait bien. Parait que Bali c'est devenu trop touristique, soit. Et puis l'Argentine, évidemment, ça je compte pas y échapper ne serait-ce que pour passer des vacances entre potes et découvrir la terre de Maracas.

« Si je n’y vais pas tout seul je n’irais jamais et puis elle pourrait bien craquer sur toi plutôt que sur moi, mais reste dans le coin on sait jamais. »

Bière à la main, prêt à boire une nouvelle gorgée, je m'arrête en chemin et lâche un rire amusé, conscient qu'à deux secondes près j'avalais de travers. Est ce que c'est grâve ? Non, c'est juste un détail.

« Ok. »

Ça serait vraiment con, il a raison, pas que je considère ça comme une évidence, n'allez pas me faire dire ce que je n'ai pas dit, pas même pensé, mais ça serait naze qu'elle craque sur moi plutôt que sur lui. Alors soit, je vais rester là, t'encourager à distance et vivre ma vie, ou la regarder passer l'espace d'une soirée, une bière à la main, l'esprit un peu ailleurs peut-être, en observant ce qui se passe autour de moi. Simple spectateur.

« Quand je reviens, si ça n’a pas marché, tu me donneras d’autres conseils. »
« Tu sais, j'ai pas du draguer depuis encore plus longtemps que toi alors … »


Cette fois je bois, une gorgée, tranquillement, en haussant les épaules. Qui dit que je suis meilleur que lui à ce jeu là ? Qui dit que j'aurai forcément des conseils à lui apporter ? Si Kyle était là il te dirait d'être toi même, de le rester, de pas mentir sur celui que tu es. Moi … J'en sais rien, j'te dirais peut-être de te fier à ton instinct tout simplement, même si mes intentions de l'époque n'était peut-être pas exactement les mêmes que tu portes aujourd'hui. J'en sais rien. Ça n'a pas tellement d'importance. C'est comme tout le reste, on apprend en faisant, parfois on se casse la gueule et on apprend de ses erreurs, on recommence, ça devient chaque fois plus évident. Exactement comme le vélo, le cheval … ou même le Quidditch apparemment. Comme le surf en ce qui me concerne, le skate et le snow. Un peu tout ce qui glisse finalement. Difficile de croire qu'une grande carcasse comme la mienne puisse réussir à obtenir un tel équilibre, j'en suis le premier étonné mais à mon avis ça tient du fait que j'ai démarré dès petit et que mon corps a grandi en gardant ses repères. Je ne vais certainement pas m'en plaindre, bien au contraire.

Un peu perdu dans ma tête j'ai suivi Aaron du regard sans vraiment le voir, mais une fois revenu sur terre je me concentre un peu plus sur lui et me pose contre une table, une main dans la poche, sourire tranquille sur le visage. J'ai l'air d'un père qui encourage son fils … cette idée m'amuse en réalité. Ça l'air de bien se passer, je suis même épatée qu'elle lui attrape la main après seulement quelques mots échangés et qu'elle l'entraine avec elle je ne sais trop où. Peu importe ce qu'il se passera, j'en connais un qui a gagné sa soirée et le voir lever son pouce en guise de victoire quand il passe devant moi me fait rire. Ils vont se poser dans un coin, je me rends compte que je suis à nouveau parti je ne sais trop où dans ma tête quand une voix familière me sort de ma torpeur. Au début c'est lointain ...

« Ryans. »

… et puis un peu moins, au point que j'en sursaute, chose qui arrive rarement.

« Enzo ! »
« Hein ? Pardon. Tu m'parlais ? »


Harper qui est revenu par là, et que je n'avais pas entendu arriver.

« Ça va ? »
« Ouais, ouais, tout va bien. »
« Tu te remémorais de bons vieux souvenirs ? »
« Non, j'étais juste un peu ailleurs, j'sais pas trop où. »


Ce qui est l'exacte vérité. Je m'assoie à la table face à lui et on discute, d'autres se joignent à nous par moment, la Salle Commune se vide petit à petit et au bout d'un moment Aaron revient vers moi alors que je lâche un bâillement à m'en décrocher la mâchoire. Main devant la bouche, ma mère m'a bien éduqué. Non, j'ai pas du tout envie d'aller me coucher ...

« Ce n’était pas si catastrophique. Elle s’appelle Kristie. »

Il me fait sourire avec son air ravi, il a vraiment l'air content et ça fait plaisir à voir. D'un signe de tête je lui fais signe de venir s'assoir face à moi histoire qu'il me raconte tout ça.

« Content pour toi. Elle a l'air gentil en tout cas. »

Fut un temps, je le sais, ça n'est pas le qualificatif qui me serait venu à l'esprit en premier, mais passons.

« Ça fait du bien à la confiance ? »

Sourire tranquille à son adresse alors que mes doigts jouent avec les liens de mon sweat sans que je n'y fasse trop attention. Je ne sais pas de quoi ils ont parlé, ce qu'ils ont pu se raconter, ni même s'il y aura une suite à tout ça, etc … Mais rien qu'à le voir comme ça on sent que ça lui a fait du bien, ne serait-ce que parler avec elle. Après j'ai pas non plus passé mon temps à le surveiller ou les observer, Merlin sait ce qu'ils ont pu faire … Et ça les regarde.
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