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 [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn

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MessageSujet: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Mer 10 Fév 2016 - 9:02

Samedi 14 mars 2015
Pendant la soirée

~ Flashback ~

Il fallait qu’ils fassent quelque chose. Plus le temps passait, plus il était évident qu’il fallait qu’ils fassent quelque chose. Le sang de Caitlyn bouillonnait dans ses veines à l’idée de laisser les Supérieurs avoir le dernier mot une fois de plus, et elle savait qu’elle n’était pas la seule à penser ainsi. Ils ne pouvaient pas sans cesse baisser les yeux, courber l’échine. Ils ne pouvaient pas vivre dans la résignation et dans la soumission. Ils étaient restés sans voix pendant les quelques jours suivant l’attaque, encore sous le choc d’avoir vu leurs proches visés à leur place, accusant le coup, mais progressivement, la rage était venue remplacer l’inquiétude. Cette fois-ci, c’était la fois de trop. Une innocente était morte, succombant à ses blessures. Des centaines d’innocents étaient morts avant elle, ainsi que des moins innocents, mais Megan était l’innocente de trop. Les Supérieurs avaient voulu les intimider, les faire taire une fois pour toutes, mais Caitlyn ne leur ferait pas ce plaisir. Bien sûr qu’elle avait peur, pour ses proches, pour elle, pour le futur… Elle savait pertinemment qu’Ils puniraient tous ceux qui oseraient encore se révolter, et elle craignait leur punition, elle craignait leur imagination sadique et sans scrupules en  matière de châtiments. Mais ils n’avaient pas le droit de baisser les bras, pas maintenant. Ils avaient réussi à chasser les Supérieurs, ce n’était pas pour Les laisser revenir moins d’un an après. Ils devaient persévérer, même si la pression montait, même si beaucoup avaient l’impression qu’ils pourraient être épargnés s’ils se rendaient et qu’ils risquaient bien plus cher à vouloir se battre contre plus fort que soi que s’ils avouaient leur défaite. Ils devaient faire quelque chose.

Hors de question d’y mêler Emily. Ricardo était parfaitement clair sur ce point là, et pour le coup, Caitlyn ne pouvait qu’être d’accord avec lui. La métisse n’était pas prête pour ça, elle le lui avait bien fait comprendre le soir même de l’attaque. La Raven avait vu de ses propres yeux le craquage de la métisse, qui lui avait elle-même dit qu’elle n’était pas sûre d’être capable de continuer, qu’elle n’avait plus l’envie ni la force de voir des gens souffrir à cause d’elle. Sans doute serait-elle furieuse d’apprendre que tout ça aura été organisé sans elle, sans doute leur en voudrait-elle, et surtout à Ricardo en tant que son copain et initiateur de cette interdiction, mais ils étaient tous d’accord pour ne pas imposer à leur chanteuse et guitariste un choix difficile. L’idée de base était de faire un concert, une fois de plus. Ils feraient avec les moyens du bord et en continuité avec leur tradition. C’était ce qu’ils avaient toujours fait, ce qu’ils savaient faire de mieux. Alors, tous ensemble, ils se s’étaient rendus dans le bureau du directeur. La crainte de faire les choses derrière le dos de Rivers était plus importante que celle de voir leur idée rejetée. Ils savaient qu’il ne les aimait pas plus que ça, qu’il avait plutôt tendance à les considérer comme des inconscients, comme des gosses jouant aux super-héros – et quelque part, ils ne pouvaient pas franchement s’en étonner… – mais, prenant leur courage et leur détermination à deux mains, ils avaient été lui exposer leur idée malgré tout. Et le directeur, non seulement avait-il accepté, mais il avait même tenu à donner une dimension bien plus large au projet. C’était risqué, les conséquences pouvaient être terribles, il les avait prévenus. Un peu comme lorsqu’ils avaient diffusé des chansons réfractaires dans le château de manière clandestine. Sauf que cette fois-ci, ils n’étaient plus un groupe d’étudiants qui se rebellait et essayait de rallier à lui d’autres étudiants. Ils étaient les messagers du château entier, qui montrait au reste du pays, amis et ennemis, qu’ils étaient là, debout, qu’ils étaient tombés mais qu’ils s’étaient relevés et qu’ils continueraient à se battre.


~ Fin du flashback ~

Caitlyn déglutit difficilement, avant de fermer les yeux, soupirer et prendre sa tête entre ses mains puis  s’accouder au lavabo, luttant contre ce mélange de tristesse et de frustration. Le désespoir était si profond et si violent qu’elle en avait envie d’éclater en sanglots et de hurler de rage en fracassant tout ce qui lui tomberait sous la main contre les murs de la salle de bains. Cela ferait bientôt une demi-heure qu’elle était coincée là, à essayer tenue après tenue sans jamais être satisfaite du reflet que lui renvoyait le miroir. Rien ne parvenait à faire disparaître ce profond dégoût qu’elle ressentait en se regardant, cette honte violente qui lui serrait la poitrine et qui lui tordait les tripes. Elle avait envie de pleurer.

Pourquoi tout était si compliqué ? Au concert d’Halloween, elle avait simplement enfilé un top noir moulant et un jeans de la même couleur. À son anniversaire, s’était contentée de sa robe bleu nuit sans se prendre la tête, pareil à Noël. C’était tellement facile, tellement efficace. Sauf que justement, depuis Noël, rien n’était plus pareil. Elle s’était réveillée à l’infirmerie début janvier, et en était ressortie au bout de plusieurs jours avec des cicatrices un peu partout sur son dos, ainsi que quelques-unes sur son visage, ses poignets, et ses genoux. Donc le top noir moulant de type bustier ne rentrait pas en ligne de compte, il était hors de question qu’elle ne découvre ainsi la moitié de son dos et les marques qu’il portait par la même occasion. Elle se sentit grimacer inconsciemment en revoyant malgré elle la surface irrégulière de sa peau derrière ses paupières fermées. Quant à sa robe bleue, ou plutôt ce qu’il en restait, elle n’avait pas eu le courage de la faire réparer. En fait, elle évitait soigneusement tout ce qui pouvait lui rappeler ce qui s’était passé, et ce même si elle n’en conservait aucun souvenir. Ou peut-être était-ce justement parce qu’elle ne s’en souvenait pas qu’elle ne l’assumait pas. Elle ne savait pas. Elle ne comprenait pas, et ça la frustrait encore plus !

Elle soupira à nouveau et releva la tête, affrontant une nouvelle fois la vue de son reflet dans le miroir. Finalement, ce n’était pas si mal que ça. Un chemisier blanc tout ce qu’il y avait de plus simple rentré dans un jeans noir taille haute relativement moulant. Elle retroussa ses manches de sorte à ce que ses poignets soient dégagés puis remonta ses cheveux avec une pince tout en oubliant intentionnellement quelques mèches. Il ne lui restait plus qu’à prier pour que les cicatrices sur son visage passent inaperçues… Elle se détourna du miroir, rassembla ses affaires et quitta la salle de bains. Elle jeta ses habits et sa trousse de toilette sur son lit, tira les baldaquins et, après avoir rapidement enfilé une paire d'escarpins noirs, elle quitta les dortoirs.

* * *

Une fois n’est pas coutume, Caitlyn fut la dernière à rejoindre la scène où l’attendaient déjà Ricardo, Casey, Matthew et Adrianna, les traits tirés par le stress. Son sourire habituel, quoiqu’un peu gêné, étirait à nouveau ses lèvres et illuminait son visage, cachant ses complexes aux yeux du monde. Même si son regard n’avait de cesse d’être attiré par les imperfections de son visage lorsqu’elle passait devant un miroir, elle savait que les autres ne les remarqueraient pas réellement tant qu’elle n’attirerait pas leur attention dessus. Ce fut donc comme si de rien n’était qu’elle s’assit aux claviers et caressa les touches des doigts. Tout était prêt, ils avaient allumé son synthé, installé les amplis et les micros… Seuls quelques professeurs ou gardiens manquaient à l’appel, tous les autres étaient déjà rassemblés autour d’eux comme prévu et la tension était palpable. Cette prestation ne serait pas comme les autres. Ce ne serait pas un concert ludique, et les rares à être au courant n’étaient pas venus pour danser ni pour s’amuser. Leurs regards étaient graves et déterminés. Leurs baguettes étaient sorties, prêtes à être utilisées. Puis les derniers arrivèrent, le signal fut donné, et les voix de Kay et Lyn s’élevèrent, accompagnées par les basses des garçons, la batterie de la Gryff et le piano de la Raven. Une mélodie ancienne, légendaire, retentit dans la salle, vibrant avec toute la force et la puissance du chant de révolte et de guerre qu’elle reprenait. Les adultes rassemblés autour d’eux ne tardèrent pas à élever leurs baguettes et des Patronus s’en échappèrent, virevoltant autour d’eux avant de disparaître par les fenêtres, emportant avec eux dans la nuit les tonalités de cette musique promettant résistance et espoir. Ce soir, Poudlard était symbole d’opposition. Ce soir, le monde magique prenait un nouveau tournant.

* * *

La fête battait son plein. Au centre de la Grande Salle réaménagée pour l’occasion, plongée dans le noir et illuminée par des projecteurs de toutes les couleurs, les jeunes sorciers et moldus dansaient, tandis que d’autres discutaient un verre à la main autour du bar improvisé un peu plus à l’écart. Et sur la scène montée au centre de la pièce, debout derrière le synthé, les doigts sur les touches et la bouche collée au micro, Caitlyn se donnait à fond. Tout son corps vibrait de cette énergie qui irradiait de la foule et elle dansait au rythme de leur musique. Jetant des regards à ses amis musiciens de temps à autre, elle les voyait tout aussi engagés et submergés qu’elle. Ricardo et Matthew s’arc-boutaient sur leurs basses, Adrianna s’acharnait sur sa batterie, Casey s’époumonait devant son micro. Seule la voix d’Emily, avec son timbre si particulier, manquait à l’ensemble. Et ils savaient tous qu’elle ne le laisserait pas passer comme ça. Après tout, elle était quelque part la fondatrice du groupe. Caitlyn n’imaginait que trop bien ce qu’elle pourrait ressentir, et sans doute que ses amis aussi. Mais ils faisaient abstraction, oubliaient délibérément, ou plutôt refusaient d’y penser, tout comme ils refusaient de penser au fait qu’ils venaient de déclarer ouvertement la guerre à des fous-furieux à peine une heure plus tôt, et tout comme ils refusaient de penser à tout ce qu’ils avaient vécu jusque-là par la faute de ces derniers. Ils choisissaient de vivre.

Le temps sembla s’arrêter lorsqu’ils entamèrent la chanson qu’ils avaient écrite pour Megan et pour tous ceux qui étaient tombés avant elle. Dans un silence des plus parfaits et des plus respectueux, dans l’immobilité humble et sans autre éclairage que les étoiles dans le ciel qui leur faisait office de plafond, ils chantèrent en hommage à leurs amis, amies, proches et moins proches, enfants ou adultes, qui, comme Megan le mois dernier, avaient succombé aux blessures infligées par les Supérieurs. Et des larmes silencieuses coulèrent sur les joues au souvenir des victimes de la cruauté et de la haine.

Puis le concert reprit. Les lumières se rallumèrent, des tons plus entraînants et pleins de vie reprirent le dessus sur la mélancolie et les dernières chansons s’enchaînèrent, avant de laisser la place à des disques. La satisfaction, voire même la fierté, mais surtout la joie la plus sincère se lisait sur les visages rayonnants des musiciens qui débranchèrent leurs instruments, et se rejoignirent pour se féliciter mutuellement. Quelque part, Caitlyn n’en revenait toujours pas que le groupe ait un si grand succès. Qu’ils aient eu beaucoup d’impact sur les Supérieurs était une chose, elle pouvait aisément concevoir qu’Ils aient été furieux en les entendant chanter, autant par provocation que par révolte. C’était le but, en même temps. Mais elle n’aurait jamais imaginé devenir une sorte de célébrité locale au sens people du terme. Après avoir partagé leurs émotions et leurs ressentis immédiats, ils se séparèrent donc avec pour but de profiter à leur tour de la fête. Sans hésiter, ce fut vers le bar que Lyn se dirigea en premier. Bien qu’elle ait pris un verre sur scène, elle avait la gorge sèche, elle avait chaud, et elle avait soif. Et puis, il n’était pas difficile de deviner qu’il n’y avait pas que du jus de fruits dans les fameuses boissons, donc raison de plus pour aller en prendre une.

« Hey, Lyn, bravo, c’était vraiment top votre truc !
- C’est vrai, ça vous a plu ?
- Ouais c’était génial. Et la chanson pour Megan… magnifique, vraiment.
- Merci ! »

Un grand sourire étira ses lèvres et illumina son visage. Elle avait senti que le concert avait globalement été un succès, mais ça faisait toujours plaisir d’entendre des amis le lui confirmer.

« Viens on va danser !
- Ouais attends je pose ça. »

Elle abandonna le verre sur le bord de la table et suivit ses amies sur la piste.

« Alors tu comptes pécho ce soir ? demanda Lucy, de but en blanc, et Caitlyn rigola.
- Nope, j’ai pas prévu en tout cas. »

Il était vrai que, depuis qu’elle avait rompu avec Elias, elle avait un peu de mal à se voir avec quelqu’un d’autre. Elle n’avait plus réellement de sentiments pour le préfet, mais c’était un peu par respect… elle trouvait qu’il était encore un peu trop tôt pour passer à autre chose. D’autant plus qu’il n’avait de cesse de se faire attaquer à cause d’elle, donc même si elle n’était plus en couple avec lui, elle lui restait en quelques sortes fidèle.

« Et vous ? »

Elles se lancèrent un regard qui voulait en dire long sur la force par laquelle elles étaient persuadées qu’elle leur mentait, mais décidèrent manifestement de montrer l’exemple en matière de sincérité. D’autant plus que ça leur permettait de se vanter un peu et de partager leurs petits fantasmes.

« Oh, ben nous… »

Grand sourire.

« Tu vois le mec blond là-bas qui parle avec ses potes ? »

Continuant à danser, Caitlyn se retourna de sorte à pouvoir regarder dans la direction indiquée.

« Lequel, Ryan ?
- Ouais. Il me mate depuis tout à l’heure. Bon, là non, mais tu verras. J’attends un peu avant d’aller lui parler. »

C’était clair que quelques instants de plus étaient synonymes de quelques grammes d’alcool de plus dans le sang. Et qui dit alcool…

« Et toi Laura ?
- Moi… le grand brun qui danse près de votre scène. Tu le vois ? »

Elle rougit un peu.

« Attends, lui là ? Ah ouais, canon ! Mais il est pas en 11ème ?
- Si. »

Elles rigolèrent.

« Maintenant, à toi de nous dire !
- Mais j’vous jure que non.
- Ouais c’est ça, fais pas genre !
- Non mais c’est vrai ! »

La musique changea.

« Oh j’aime trop cette chanson !
- Arrête de changer de sujet. »

Elle rigola.

« Tu vas pas me dire que tu t’es fringuée comme ça pour rien !
- Comment "comme ça" ?
- Oh ben, le décolleté, la taille de guêpe, les talons… »
- … »

Elle baissa la tête pour inspecter sa tenue. Effectivement, elle n’avait pas boutonné sa chemise blanche jusqu’en haut. Et son jeans noir moulant mettait plutôt bien en valeur la différence de diamètre entre son tour de taille et son tour de hanches. Et elle avait mis des chaussures à talons noires.

« C’est trop ? »

Elles se regardèrent en gloussant.

« Nan, c’est pas trop. C’est parfait.
- T’es sublime.
- Et sur la scène tout à l’heure, putain…
- Quoi sur la scène ? »

Mine faussement désespérée.

« Déjà quand tu chantes c’est trop beau. Et quand tu danses t’es une vraie bombe. Mais alors quand tu danses en chantant… Je suis sûre tous les mecs sont tombés amoureux de toi ! »

Elle rigola en levant les yeux au ciel. Elle voyait mieux où elles voulaient en venir.

« Bon allez ça suffit. Promis je vous tiens au courant quand j’vais pécho, mais pas ce soir !
- T’es pas drôle. »

* * *

Elle était bien. Consciente de ses actes, tenant debout et marchant droit, mais désinhibée, à rire pour un rien et à dire n’importe quoi. Elle conversait gaiment avec un autre groupe d’amis qu’elle avait rejoints près du bar avant de s’éloigner avec eux, mais décida bientôt d’aller remplir son verre et se dirigea vers les gros bols contenant ce fameux jus de fruits. Malheureusement, celui qui se trouvait le plus près était vide, et elle avança donc le long du bar pour en trouver un autre. Elle remplit son verre, attrapa une mini-pizza et allait revenir vers ses potes quand elle aperçut William en train de se servir du bol encore plus loin. Oubliant tout ce qu’elle avait dit à Lucy et Laura au début de la soirée, elle posa son verre, en attrapa un vide et entreprit de se faufiler entre les gens pour arriver vers lui comme si de rien n’était. Elle attrapa la louche qu’il venait de lâcher, faisant semblant de ne pas le voir, et versa une louchée dans son verre avant de relever les yeux vers lui.

« Hey, salut Will ! »

Elle se retint de rajouter qu’elle ne l’avait pas reconnu, de peur que ça ne fasse trop rodé, et continua à remplir son verre.

« Ça va ? »

Elle reposa la louche dans le gros bol et, après avoir légèrement levé son verre en guise de tchin-tchin, elle le porta à ses lèvres et but une gorgée.

« Tu t’amuses bien ? T’es tout seul ? »

Étonnant qu’il ne soit pas collé à Macy… mais elle n’allait pas s’en plaindre !
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MessageSujet: Re: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Lun 15 Fév 2016 - 13:24

 ► [Mini Event 14.03] Call me maybe◄
Cait' & Will 


Samedi 14 Mars — Soirée, après le concert

— Toi et moi on se mariera de toute façon.
— J'ai toujours dis que t'étais la femme de ma vie de toute façon.
— Ouais mais... on fait comment niveau sexe après ?
— Bah tu te tapes qui tu veux, j'me tape qui je veux et le reste on le fait tous les deux !
— Tsss t'façon t'es déjà amoureux de Drew.
— Et toi de tous les beaux gosses de ce château.

Verre à la main, on parle de ça comme si c'était la chose la plus naturel au monde de savoir si Macy et moi allions finir notre vie ensemble. Chose qui se produira de toute façon puisqu'il est hors de question que qui que ce soit m'enlève une partie de moi comme ça, d'un claquement de doigts. Main dans une poche, l'autre tenant mon verre que je porte à mes lèvres, je la laisse s'accrocher à mon bras, presque trop fier de l'avoir à mes côtés. J'aime bien rendre tous ces cons qui lui tournent autour jaloux. J'me dis que ça doit en frustrer plus d'un de savoir que Macy accorde plus d'importance à l'existence d'un petit gay plutôt qu'à leur queue.
Oops, quelle vulgarité.

— Et Maxime, tu crois qu'elle va répondre quoi à Kezabel ?

Je hausse les épaules en affichant une moue sincèrement interrogative.

— Franchement, j'sais pas. Elle peut vraiment surprendre parfois mais j'doute que ça soit le bon moment en fait.
— M'ouais. Elle regarde le fond de son verre. J'me demande si elle réussira à passer le cap un jour. Ça serait cool qu'elle soit comme avant.
— Tu veux dire que ça serait cool qu'elle m'emmerde et qu'elle me casse un bras comme les fois où on était tous ensemble...
— Ouais entre autre.

Elle affiche un large sourire, toujours suspendu à moi avant de me coller un bisou sur la joue.
Le concert est passé, le chant était bourré d'émotion et j'ai trouvé Cait' assez formidable au clavier et au chant avec tout le reste de l'équipe. C'était cool mais un peu badant, même si je pense que c'était nécessaire pour tout le monde d'accorder un dernier au revoir à Megan mais aussi à tous ceux qui ont disparu. J'ai pas manqué de remarqué les larmes aux yeux de Macy qui a du penser avant tout à Spencer puisque moi-même ce fut le premier visage qui m'est apparu.

L'heure est aux festivités et la boisson à l'air de s'accorder la même liberté... C'est avec un large sourire qu'on accueil cet alcool improvisée.

— Oh ! T'as vu ce mec là bas ?
— Hein ? Je lève les yeux de mon verre pour regarder dans sa direction. Ouais... je fronce les sourcils. Putain, il est carrément canon.
— Ok ce soir j'le chope.
— Quoi?!
— Eh ! Maxime passe sa soirée avec Mateo, toi tu vas sûrement rejoindre ton p'tit Prince, j'ai pas envie de tenir les chandelles !

Elle fourre déjà son verre dans ma main libre sous ma moue presque boudeuse à ce qu'elle me plante comme ça.

— Fais pas cette gueule, j'reviens après ! Promis !
— C'est dégueulasse ! En plus il à l'air con.
— Ca c'est parce que t'es jaloux. Elle pose une main sur ma joue et me dépose un baiser furtif sur les lèvres. Amuse toi pas trop sans moi Wiwi !

… Comme cette soirée est trop d'la merde putain.
Ouais bon, elle a pas tord quand elle dit que j'irai probablement rejoindre Drew un peu plus tard dans la soirée et Macy a bien le droit de flirter et s'amuser un peu avec d'autres mecs ici. Même si celui que je vois au loin et qui à l'air aussitôt charmer par le sourire de Davis devient aussitôt une source de mépris pour moi. Et encore, Maxime n'est pas au courant de ça parce que j'vous assure qu'elle aurait déjà tirer une gueule de 150 km de long …
D'ailleurs, où est-ce qu'ils sont les Tic&Tac des bois jolis ?

Je regarde le verre de Macy d'un air presque blasé avant de hausser les épaules et de le boire d'une traite. Cul sec, droit dans mon ventre. Surtout droit dans mon sang ouais. Je dépose le gobelet sur la table à côté de moi avant de lever mon regard vers la personne qui commence à se servir un verre.

— Salut beauté !
— Hey, salut Will !

Je n'exagère rien sur le mot beauté parce que Cait' est carrément canon dans sa tenue qu'elle porte ce soir. Si je ne portais pas un total désintérêt aux minous je crois que je n'aurai pas hésité à mettre le paquet pour draguer Cait' ouvertement. Coiffure simple, yeux d'un bleus perçant, une allure séductrice et séduisante, elle m'émoustillerait presque.
A moins que ça soit l'alcool.
J'en suis déjà à mon 4ème verre ouais.

Main dans la poche, mon verre entre mes doigts, je l'accueil avec un large sourire.

— Ca va ?
— La forme et toi ?

Cait lève son verre vers moi que j'entrechoque avec le sien, suivit d'un clin d'oeil. Depuis la dernière fois, il n'est pas rare que nous discutions de temps à autre pour X raisons, par simple plaisir de parler et d'échanger. C'est une nana pleine de ressource et loin d'être idiote, qui est en plus de ça agréable au possible. Et drôle, que je m'amuse à taquiner ouvertement.

— Tu t’amuses bien ? T’es tout seul ? 

Allez savoir pourquoi j'ai ce réflexe trop con de regarder autour de moi comme pour vérifier que oui, je suis bien seul...

— Ah euh.. ouais. Macy est partie danser avec un type là bas.

Je m'adosse à la table, décontracté au possible alors que mon regard se porte sur Cait', toujours sourire aux lèvres.

— Sinon, ouais, la soirée est plutôt cool. Et je sais pas qui je dois embrassé pour avoir trafiquer les boissons... Mais c'est vachement meilleur avec un peu d'alcool dedans.

Tu m'étonnes.

— Au fait, je ne te savais pas avoir de multiples talents... Chanteuse et pianiste, j'vais finir par tomber amoureux !

Nouvelle taquinerie alors que je bois deux-trois gorgées de ma boisson, tout en lui souriant derrière mon verre. J'ai été agréablement surprise de la voir en plein talent et je dois avouer que je n'imaginais pas la plupart d'entre eux être aussi doué et avoir ce petit talent caché.
Ce qui m'amène à me demander ce que j'ai, moi, comme talent dissimulé.
« Ta brioche » aurait été à coup sur la réponse de Jefferson...

D'un geste léger, je déboutonne l'un de mes boutons de chemise, toujours mon regard rivés vers Cait'.

— Votre chanson était vraiment émouvante. Les paroles sont de qui, de toi ?

Sincèrement intéressé, je bois une autre gorgée de ma boisson, tout en l'écoutant attentivement alors que, d'un regard bref, je glisse sur ses courbes et me demande pourquoi je trouve le corps de Drew plus attirant que celui d'une femme comme Cait'. Les mystères d'une nature qui me fascinera toujours.
D'ailleurs, je me demande ce que ça donnerait de le voir dans un costume celui-là...
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MessageSujet: Re: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Mar 8 Mar 2016 - 23:27

Finalement, Caitlyn n’était plus si sûre que ça concernant le fait de ne pas pécho ce soir. Ou, du moins, de ne pas tenter le coup. En voyant Will avec ses cheveux châtains clairs presque blonds ébouriffés penché au-dessus du bol de cocktail, elle n’avait pas attendu une seule seconde pour se faire un chemin jusqu’à lui, avec pour excuse la première un tant soit peu crédible qui lui soit venue à l’esprit, et qui consistait en un verre vide à remplir. Si ses deux potes l’avaient vue décoller dans sa direction sans réfléchir, elles lui en auraient certainement voulu d’avoir fait son innocente en leur assurant qu’elle ne comptait pécho personne ce soir là. Le problème, c’était que tant qu’il n’était pas dans les parages… hé bien, elle ne pensait pas vraiment à lui. Il n’était pas son obsession. Mais à chaque fois qu’elle le voyait, c’était un peu comme si un taureau voyait un foulard rouge devant ses yeux.

Depuis leur rencontre dans le parc le mois dernier, et malgré les circonstances qui auraient facilement pu faire évoluer la situation dans une toute autre direction, Will et Caitlyn s’étaient revus plusieurs fois dans leur salle commune pour discuter devant la cheminée et apprendre à se connaître gentiment. Autant dire qu’ils passaient le plus clair de leur temps à se taquiner, mais de manière subtile, sans jamais que ça soit lourd. Intelligents et vifs d’esprit comme de vrais Serdaigles – comparaison qu’elle n’utilisait que parce qu’elle était très parlante, mais en aucun cas par conviction ou prétention –, ils savaient aborder des sujets sérieux, parfois graves, avec légèreté, si bien que les moments qu’ils passaient ensemble étaient toujours des moments agréables. En tout cas pour Caitlyn, et elle n’avait pas spécialement l’impression que Will cherche à l’éviter sous prétexte que leurs conversations soient ennuyeuses, donc ça lui faisait plaisir. Et puis, clairement, il avait du charme. Son physique, son comportement, ses yeux bleus profonds, son sourire taquin absolument pas symétrique mais totalement craquant, son allure, sa posture générale, sa démarche assurée et désinvolte… Il avait cette espèce d’aura qui irradiait partout autour de lui et qui le rendait tout bonnement irrésistible.

Avec Rafael, c’était pas pareil, c’était… moins violent. Moins physique, diraient certains. Pour Lyn, c’était simplement une question d’ancienneté, de stabilité. Elle connaissait Rafael depuis qu’elle était arrivée à Poudlard. Elle était rapidement devenue Batteuse à ses côtés, et depuis, ils s’étaient côtoyés chaque jour, bien qu’il ait un an de plus qu’elle. Elle était même déjà sortie avec lui fut un temps, et bien qu’elle ait mit un terme à leur relation, elle en gardait un très bon souvenir et ils étaient restés amis. Aujourd’hui, elle devait avouer qu’il ne lui était plus si indifférent que ça… Elle sentait comme des braises se rallumer progressivement en elle, et lui réchauffer doucement le cœur, estompées par la flamme qui l’embrasait lorsque Will était dans les parages mais bel et bien présentes, et en continu. Le problème, c’était qu’elle n’osait pas trop, qu’elle avait peur. Après tout, ils avaient déjà été ensemble par le passé, c’était un peu étrange de se remettre ensemble à nouveau. Et puis, surtout, il venait de rompre avec Doryan, elle avait peur que tout ça ne soit qu’une sorte d’empathie, de pitié, pour son ami qui traversait une période difficile. Ça ne serait pas respectueux envers lui. Accessoirement, elle avait aussi peur de n’être qu’une roue de secours, ce qui ne serait pas respectueux de sa part envers elle. Bref, beaucoup de choses qui faisaient qu’elle avait du mal à vouloir faire le premier pas…

… ce qui n’était absolument pas le cas avec Will. Échange de formalités, tchin-tchin, puis clins d’œil et compliments de la part du jeune homme, sourires sur les lèvres de la jeune femme, et c’est parti mon kiki ! Elle n’attendit rien pour lui demander s’il était tout seul, et rigola lorsqu’il regarda autour de lui à la recherche d’un éventuel ami avant d’avouer que Macy était partie danser avec un autre mec. Parfait, la conversation pouvait commencer !

« Sinon, ouais, la soirée est plutôt cool. Et je sais pas qui je dois embrasser pour avoir trafiqué les boissons... Mais c'est vachement meilleur avec un peu d'alcool dedans. »

Elle rit bêtement.

« J’avoue. »

Réplique inutile bonjour ! Elle porta le verre à ses lèvres à nouveau tout en le matant du coin de l’œil. Adossé à la table, l’air le plus décontracté du monde, un petit sourire craquant étirant les coins de ses lèvres et des fossettes creusant ses joues, il lui donnait envie de lui sauter dessus. Et quelque chose lui disait qu’elle n’allait pas pouvoir se retenir indéfiniment…

« Au fait, je ne te savais pas avoir de multiples talents... Chanteuse et pianiste, j'vais finir par tomber amoureux ! »

Voilà essentiellement le type de blagues qu’ils échangeaient sans arrêt. Et elle ne s’en lassait pas.

« T’as oublié joueuse de Quidditch. »

Regard taquin. Il défit un bouton de sa chemise, soufflant dans le feu qui brûlait en elle, et elle changea de jambe d’appui, comme pour reprendre contenance.

« Votre chanson était vraiment émouvante. Les paroles sont de qui, de toi ?
- Pas vraiment. Disons, en partie. En fait, on y a tous un peu contribué. Mais merci, c’est cool si elle t’a plu. »

Cette fois-ci, son sourire fut moins éclatant que d’habitude, plus doux, tandis que son regard se ternit légèrement. Elle avait trop d’alcool dans le sang pour cacher ses émotions. Mais cet instant de mélancolie fut bien vite oublié lorsqu’elle se rendit compte qu’il la matait, de la même manière qu’elle l’avait maté, c’est-à-dire en train de boire le fameux cocktail. Elle sentit le sang lui monter aux joues et, elle qui avait déjà chaud de base à cause de la foule, de l’alcool, et de la danse, se sentit étouffer. Elle posa son verre sur la table et remonta alors ses cheveux en un chignon qu’elle attacha avec sa pince avant de reprendre son verre et de relever le regard vers Will.

« Et toi, t’as quoi comme talent caché ? Enfin, à part la curiosité ? »

Cette fois-ci, aucun sous-entendu foireux dans sa question, même si, en y repensant, c’était typiquement le genre de questions qui aurait pu être pris pour une technique de drague si elle n’avait pas rajouté la remarque sur la curiosité impressionnante de Will de manière parfaitement innocente. Elle-même était quelqu’un de très curieux, mais pour le coup, elle avait probablement trouvé pire qu’elle. Ceci dit, elle ne dirait pas non à une occasion de le connaître un peu mieux !
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MessageSujet: Re: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Lun 14 Mar 2016 - 8:07

Effectivement, j’ai oublié joueuse de Quidditch. Cette nana est sur tous les fronts avec pleins de talents dans les mains, c’est beau. En plus d’être adorable, Caitlyn semble être sacrément futée, étonnant qu’elle n’ait toujours pas de petit ami. Après, je ne la connais pas par cœur mais elle n’a pas l’air désagréable à vivre.
Enfin, j’crois.

La soirée continue de battre son plein, les chansons s’élèvent, les élèves dansent à n’en plus pouvoir et moi j’les regarde tout en parlant à la jeune femme. Danser n’a jamais été mon truc et j’suis même carrément un manche dans le domaine. Ca serait comme regarder un balai essayer de se dandiner le morceau de bois sur de la Salsa. Donc, j’aurai l’air plus que ridicule, il ne faut pas se mentir. Rien à voir avec Macy qui semble avoir la musique dans la peau, dans ses veines, voir même dans ses muscles tellement elle semble toujours déborder d’énergie.

Coup d’œil discret : Je cherche Drew parmi toute cette foule. Il m’a promit qu’il viendrait et de toute façon, il a intérêt. Que serait cette soirée sans le petit Prince attitré ? Et j’le veux un peu avec moi, je l’admets. Je veux le regarder s’agiter et danser comme un dingue parmi la foule et le voir se sentir vivant. Chose qui serait bien plus agréable que de l’avoir vu terne et presque sans vie au fond de son lit après les évènements de Février.
Je me concentre de nouveau sur Cait’ que je ne manque pas de tarir d’éloges – qui me semble d’ailleurs complètement justifié – après avoir parlé de cette fameuse chanson pour Megan. Même si je trouve le geste cool, touchant et vraiment émouvant, je ne sais pas si j’aurai aimé qu’ils le fassent si ça avait été une de mes proches. Par exemple, si Salem avait décidé de s’approprier un moment pour chanter une chanson pour Spencer… je sais pas comment j’l’aurai vécu. Tout dépend des gens j’imagine, mais ça n’empêche pas que je trouve ça beau de leur part. Une vraie marque de solidarité qui nous semble à tous nécessaire ce soir.

- Pas vraiment. Disons, en partie. En fait, on y a tous un peu contribué. Mais merci, c’est cool si elle t’a plu.
- C’est un bel élan de solidarité, vraiment.

Nouveau sourire alors que mon regard glisse sur elle. Cait’ est sacrément canon ce soir, elle va en faire tomber plus d’un comme des mouches. Pire qu’un pot de miel avec ses abeilles autour.
Je bois une nouvelle gorgée de mon verre alors qu’elle dépose le sien, remonte ses cheveux en chignon pour y laisser à vue la peau de son cou et reprendre sa boisson, joues légèrement rosies.
Bah alors Twain, on a du mal à supporter l’alcool ?

- Et toi, t’as quoi comme talent caché ? Enfin, à part la curiosité ?

Mon sourire s’élargit pendant que je prends une autre gorgée.

- Je vois que je n'peux rien te cacher.

Ma curiosité ? Pas étonnant que Riley m’appelle Détective Jackson puisqu’en réalité je suis une véritable fouine et même si ça m’a coûté quelques préjudices, tant pis, c’est un trait de caractère qui nous a valu plus d’une fois de nous aider, voir même de carrément nous sortir de la merde. Parce que je suis attentif aux moindres détails, à tout et à n’importe quoi et qu’en plus de ça j’ai la chance de pouvoir mémoriser le tout sans trop de problème. Avec ça, on a la chance d’avoir Macy qui est une véritable hackeuse professionnel, alors nos deux facultés communes et ralliées, nous permette bien des choses que nous ne devrions, de base, ne pas faire.

De vrais petits rebelles en herbe.

- Je ne vais pas tout te révéler sinon j’vais perdre mon côté mystérieux et ça, ça serait carrément dommage. J’vais perdre des points après !

Des points de quoi ?
J’en sais rien. Je dis de la merde de toute façon donc on s’en fou un peu du sens de ma phrase.
Nouvelle gorgée. Et plus sérieusement ?

- Bon, plus sérieusement (X 2 je saiiiiiiis) à part être une tête d’ampoule j’ai pas vraiment de talent. Enfin tout dépend de ce que tu veux extirper de moi. Je peux sans problème te hacker ce que tu veux, trafiquer tes impôts, je suis une vraie tête avec les chiffres. Et en potion aussi, mais ça j’ai aucune gloire à en tirer c’est parce qu’on a toujours eu des profs du tonnerre.

Genre, Mlle Roberts-Moore qui cartonne même si elle a un caractère un peu spécial parfois, mais ça ne change rien au fait que c’est vraiment un prof qui sait de quoi elle parle.

- Après.. j’suis nul en sport, j’suis nul en danse, j’suis même encore plus nul en musique. Crois le ou non mais j’écoutais jamais aucun son avant mes 16-17 ans. C’est Maxime et Macy qui m’ont faite découvrir tout un panel de musique pour refaire mon éducation.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, je ne raconte pas des cracks. La musique ne m’a jamais attiré et je n’étais même pas le cliché du petit intello qui ne se nourri que de musique classique pour étudier puisque je le faisais uniquement dans le silence le plus complet. Le silence. Mon meilleur pote, celui qui m’a accompagné dans mes lectures, dans mes devoirs, dans absolument tout. Je ne comprends pas comment faisaient Macy, Maxime et Spencer pour travailler dans un bordel sonore pareil quand moi il me fallait me plonger dans le plus grand des silences pour réussir à pêcher le meilleur de ma concentration.

- Ca doit te paraître improbable pour une musicienne comme toi d’ailleurs. Rire léger, détendu, nouvelle gorgée de boisson non alcoolisé avant d’ajouter. Tu pars quand même avec un capital génétique bien plus avancé que le mien, parce qu’en plus de tous ces talents cachés, tu es incroyablement canon, en particulier ce soir.

Ce n’est que pure vérité, ça n’est pas parce que j’ai fais de la gente masculine mon terrain de prédilection que je ne sais pas reconnaître si une fille est jolie ou non. Et Cait’, elle l’est avec ses yeux bleus pétillants et son sourire à croquer. Etonnant qu’aucun mec ne l’ait encore invité à danser.
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MessageSujet: Re: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Ven 1 Avr 2016 - 9:38

Désagréable à vivre ? Oh que si, Caitlyn pouvait l’être, et pas qu’un peu ! Il n’y avait qu’à demander à Elias. Certes, lui non plus n’était pas tout blanc, mais elle n’avait clairement pas été facile à vivre lorsqu’ils étaient ensemble. N’en faisant qu’à sa tête, n’entendant raison de personne et raisonnant tout le monde, "faites ce que je dis, pas ce que je fais"… elle savait que c’était frustrant au possible mais n’arrivait pas à faire autrement. Aussi, il fallait dire que les circonstances n’étaient pas faciles. Sortir avec quelqu’un aux yeux et au nez des Supérieurs, c’était leur montrer une faiblesse, un point sensible. Ils ne l’avaient pas raté. Elle voulait faire sa petite rebelle ? Très bien, ils savaient parfaitement où frapper pour que ça fasse mal. Heureusement, elle n’était pas la plus haut placée dans leur liste d’ennemis puisqu’elle ne représentait pas une vraie menace en soi, et ils se contentaient donc d’utiliser contre elle les méthodes normales, sans la persécuter plus que ça. Punition par-ci, mise en garde par-là… Elias avait pris pour elle, et ça avait fait mal, oui, mais probablement le pire de toute l’histoire, c’était qu’elle recommençait, à chaque fois. Inconsciente, bornée… bref, complètement stupide.

Elle se concentra sur William. À quoi bon se noyer dans des souvenirs douloureux si elle pouvait profiter de la soirée pour boire, rire et danser ? Cette période était passée, révolue. Certes pas totalement, puisque les Supérieurs ne perdaient pas une occasion pour leur rappeler qu’ils étaient là et qu’ils attendaient le bon moment pour revenir et leur faire regretter d’avoir voulu et cru pouvoir se débarrasser d’eux – et c’était d’ailleurs bien pour ça qu’ils avaient écrit cette chanson que William complimentait – mais pour l’instant, ils décidaient de vivre. Et, clairement, cette soirée la faisait se sentir plus vivante que jamais. L’alcool la faisait se sentir plus vivante que jamais, et la présence de Will ne faisait qu’amplifier ce sentiment. Le sang lui montait à la tête et elle releva ses cheveux en un chignon qu’elle attacha avec sa pince avant de reprendre son verre et se tourner vers Will. Ils avaient parlé des prétendus talents de la jeune femme, c’était à son tour maintenant de poser des questions.

« Je vois que je n'peux rien te cacher.
- N’essaye même pas ! »

Elle lui fit un clin d’œil. Oui, elle était curieuse. Mais pas plus que lui, ou alors c’était qu’elle contrôlait mieux son besoin de savoir. Du moins en temps normal, car cette fois-ci, elle ne comptait pas se contenter de réponses évasives. Elle pouvait être une sacrée fouine, elle aussi, quand elle s’y mettait !

« Je ne vais pas tout te révéler sinon j’vais perdre mon côté mystérieux et ça, ça serait carrément dommage. J’vais perdre des points après ! »

Elle rit en secouant la tête.

« C’est un argument… M’enfin c’est pas drôle d’avoir un côté mystérieux si tu ne laisses personne le percer. »

Sourire en coin et regard provocateur qu’elle ne tarda pas à cacher – sans pour autant s’en départir – derrière son verre dont elle but une nouvelle petite gorgée

« Bon, plus sérieusement, à part être une tête d’ampoule j’ai pas vraiment de talent. Enfin tout dépend de ce que tu veux extirper de moi. Je peux sans problème te hacker ce que tu veux, trafiquer tes impôts, je suis une vraie tête avec les chiffres. Et en potion aussi, mais ça j’ai aucune gloire à en tirer c’est parce qu’on a toujours eu des profs du tonnerre. »

Les impôts ? Elle nota ça dans un coin de sa tête. Pas sûr qu’elle ne s’en serve vraiment, car elle ne se sentait pas franchement d’expliquer à Will qu’elle aurait potentiellement besoin d’aide avec ce genre de soucis d’adultes qui ne l’auraient pas intéressée pendant encore cinq bonnes années si ses parents n’étaient pas morts l’an dernier, mais c’était bon à savoir quand même. Quant aux potions, c’était une des matières les plus passionnantes à ses yeux car parmi les plus compliquées et qu’elle adorait devoir restée concentrée tout le long pendant la préparation d’une mixture pour la réussir, donc de ce côté-là, même si elle n’avait clairement pas l’instinct de la nouvelle prof ni même certainement l’aise de Will, elle estimait qu’elle n’avait pas franchement besoin d’aide. Après tout, si elle appréciait autant cette matière, c’était justement parce qu’elle lui donnait du fil à retordre et parce qu’elle voulait y parvenir toute seule.

« Après… j’suis nul en sport, j’suis nul en danse, j’suis même encore plus nul en musique. Crois-le ou non mais j’écoutais jamais aucun son avant mes 16-17 ans. C’est Maxime et Macy qui m’ont faite découvrir tout un panel de musique pour refaire mon éducation. »

Elle l’écoutait attentivement et sentait son sourire s’élargir alors qu’il se dévalorisait de plus en plus et qu’elle ne savait pas trop comment le prendre autrement qu’avec de l’humour.

« Ça doit te paraître improbable pour une musicienne comme toi d’ailleurs. »

Il rigola tandis qu’elle haussait les épaules.

« Tu pars quand même avec un capital génétique bien plus avancé que le mien, parce qu’en plus de tous ces talents cachés, tu es incroyablement canon, en particulier ce soir. »

Elle sentit son cœur se mettre à battre plus vite et plus fort dans sa poitrine et baissa les yeux l’espace d’une fraction de seconde. Ce n’était pas le premier compliment qu’il lui faisait, ce soir, mais c’était le moins indirect, et, clairement, il lui faisait plaisir. Elle lui fit son plus beau sourire en relevant les yeux vers lui.

« Je te retourne le compliment. J’me demande même si je suis pas en train de faire des jalouses en te monopolisant comme ça… »

Elle lui fit un clin d’œil. Après tout, c’était vrai, elle savait elle ne devait certainement pas être la seule à le trouver beau et à vouloir prendre la place de Macy à ses côtés.

« Et puis tu sais, c’est pas forcément toujours les musiciens qui se baladent dans la rue avec des écouteurs dans les oreilles. »

En tout cas, pour sa part, Caitlyn préférait écouter le chant des oiseaux et les discussions humaines plutôt que s’isoler dans sa musique. Elle avait des idées presque un peu arriérées par rapport à cet aspect-là de la musique.

« Certes, la musique, c’est cool, et je suis la première à le dire, comme t’as pu le voir. Ca rassemble, ça rend fort, mais faut faire gaffe à ne pas la laisser te happer et te faire oublier le monde autour de toi. »

Genre, voir les gens dans le tram branchés à leurs écouteurs et captivés par leurs écrans avait le don de la dépiter.

« Ceci dit, ouais, j’aimais bien brancher mon mp3 dans ma chambre en travaillant, ça me manque un peu, ici. »

Et ce n’était qu’un seul exemple de tout ce qui lui manquait dans le monde magique par rapport au monde moldu. Mais de là à juger Will sur son prétendu manque de culture musicale… non, c’était clairement pas son trip.

« Désolée, je parle trop. »

Elle eut un sourire gêné et porta son verre à ses lèvres, comme pour les occuper à autre chose qu’à tchatcher. L’embrasser aurait été plus efficace… Ahm.

« C’est dommage que tu sois nul en danse, j’espérais que tu m’inviterais à danser. »

Là, t'as pas le droit de refuser ! Plus clair que ça, tu meurs !
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MessageSujet: Re: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Ven 8 Avr 2016 - 14:58

— Je te retourne le compliment. J’me demande même si je suis pas en train de faire des jalouses en te monopolisant comme ça…
— Si jamais tu dois rendre une personne précise jalouse, fais-moi signe.

Je peux facilement jouer le rôle de celui qui l’embrasse ou la drague si c’est pour faire rager une nana un peu trop à l’aise dans ses basquets, à croire que tout lui ai dû. Fourbe et vicieux, c’est comme ça que je me décris parfois.  
Ce genre de compliment est toujours bon à entendre et je ne cache pas en ressentir une légère « fierté ». Je ne suis pas l’archétype du mec canon sous toutes les coutures. Je ne suis pas taillé dans la perfection musculaire, je n’ai pas une gueule d’ange hollywoodien et j’ai un style qui laisse franchement à désirer. La seule chose que j’ai vraiment pour moi, ce sont mes yeux bleus. Donc, je ne sais pas si elle fait réellement des jalouses à me parler ici, mais c’est toujours plaisant à entendre.
Je lui rends son sourire, sans faux-semblant.

— Et puis tu sais, c’est pas forcément toujours les musiciens qui se baladent dans la rue avec des écouteurs dans les oreilles.

Et j’en suis parfaitement conscient. C’est un truc que j’ai jamais eu sur moi d’ailleurs… Genre, un MP3 ou même sur mon vieux portable tout pourrie. J’ai jamais réellement pensé à y mettre de la musique et à me balader en écoutant quelques morceaux. Je sais que Macy adore faire ça, pour courir ou tout simplement se promener dans les rues, dansant sans se soucier un seul moment du regard des autres puisque « ce sont eux les plus gênés, pas moi ».

— Certes, la musique, c’est cool, et je suis la première à le dire, comme t’as pu le voir. Ca rassemble, ça rend fort, mais faut faire gaffe à ne pas la laisser te happer et te faire oublier le monde autour de toi. Ceci dit, ouais, j’aimais bien brancher mon mp3 dans ma chambre en travaillant, ça me manque un peu, ici.

Je suis foutrement incapable de bosser comme ça, avec de la musique en fond. J’ai l’impression que mon cerveau se fait aspiré par les sons et qu’il n’arrivera jamais à se concentrer si le silence n’est pas maitre de la pièce.  Pourtant, je ne suis pas forcément distrait de nature mais ça me parasite ma concentration. Après, chacun ses méthodes de travail.

— Désolée, je parle trop.
— Oh t’inquiète, j’aime bien t’écouter parler.

Chose qui est vraie. Elle m’amuse à se lancer dans ses discours et en plus de ça, elle a une voix chantante que j’apprécie d’écouter, là, tranquillement. Bon, la musique de cette soirée fait que les sons sont légèrement altérés mais elle a quelque chose sur le visage d’agréable, d’attendrissant avec son grand sourire et ses yeux brillants.
Je jette un œil en biais, capte la présence de Macy au loin… Au cou d’un gars, entrain de danser comme une folle furieuse. Elle se lâche, elle vie. Je crois que nous l’avons perdu pour la moitié de la soirée au moins…

— C’est dommage que tu sois nul en danse, j’espérais que tu m’inviterais à danser.
— Nul ? C’est un euphémisme. Je suis un vrai boulet.

Pire encore, je suis un vrai manche lorsqu’il s’agit de devoir bouger son corps en rythme. C’est un truc que je ne fais quasiment jamais – sauf quand Macy me supplie durant de très très longues minutes… - et que je ne ferais sous aucun prétexte. Même si j’apprécie beaucoup Cait’, qu’elle est mignonne comme tout et que je me fou clairement du regard des autres, c’est pas un truc qui est fait pour moi.

— Je ne veux pas t’infliger un pareil fléau si tu tiens à la survie de tes pieds mais aussi de ton intégrité.

Parce que c’est pas avec moi qu’elle aura la classe sur la piste de danse. J’ai un déhanché de merde, une façon de bouger chaotique qui ferait penser que je suis sous coke ou alors que j’ai un manche un balai dans le derrière.
Je me passe une main dans les cheveux, remarquant que tout le monde est plus ou moins occupé.

— Par contre, je peux te proposer de sortir avec moi dehors. J’ai bien envie d’une petite clope et la musique commence à me donner un peu mal au crane.

J’attends qu’elle se décide ou non et prends la direction de la sortie. J’ai besoin de prendre l’air cinq minutes avant de revenir ici, juste histoire de fumer et pourquoi pas, de discuter un peu plus avec elle. J’espère ne pas l’avoir trop déçu pour cette histoire de danse mais je ne suis pas assez con pour lui donner une honte pareille. Et c’est pas du tout un truc qui me tient à cœur en plus de ça. On peut très bien passer une petite soirée à discuter tranquillement sans avoir besoin de se dandiner sur la piste… non ?
Nous arrivons dehors après que les gardiens nous aient laissé passer et nous longeons sur quelques mètres le muret et le chemin de gravier. Il n’y a personne à l’horizon, le silence prend place autour de nous et honnêtement, ça fait un bien fou. Aussi bien ça, que l’air frais qui nous entoure.

— Alors Miss Twain, tu comptes pécho ce soir ou pas ?

Question qui n’est pas une invitation, même si de son côté, elle peut être interprété d’une tout autre manière. D’autant plus qu’ajouter à ça, je lui sors mon petit sourire en coin, bourré de malice, le regard presque trop taquin.
Pour moi, c’est juste de la curiosité.
Après pour elle…
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MessageSujet: Re: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Dim 1 Mai 2016 - 9:14

« Si jamais tu dois rendre une personne précise jalouse, fais-moi signe. »

Réellement ? Et là, maintenant, tout de suite, c’est possible ?
Ahm.
Plus la soirée avançait, plus ils parlaient, et plus elle réalisait qu’elle était carrément en train de le draguer et qu’elle avait avait envie de lui sauter dessus pour lui rouler une pelle. L’alcool qui coulait dans ses veines n’arrangeait rien à la chose, bien au contraire, et elle s’efforçait de conserver un tant soit peu de dignité, optant pour un monologue ou pour des gorgées de cocktail supplémentaires pour occuper autrement ses lèvres qui mourraient d’envie d’aller ses plaquer contre celles de William. Si elle voulait éviter de l’assommer par son débit de paroles et de finir ivre sous une table, il allait falloir qu’elle change de tactique. Mais face au charme dévastateur du Californien, elle n’avait pas énormément de choix.

« Oh t’inquiète, j’aime bien t’écouter parler. »

La rassura-t-il gentiment et elle leva les yeux au ciel. Certes, elle ne pouvait pas non plus rester là sans rien dire, il fallait bien qu’ils parlent de quelque chose, mais elle doutait fortement que l’écouter parler soit un grand plaisir. Quoi qu’il en soit, elle ne lui avança aucun contre-argument qu’il aurait pu prendre pour de la fausse modestie, et préféra plutôt revenir sur le sujet de la danse. Oui parce que mine de rien, elle aurait bien aimé qu’il l’invite sur le parquet. Elle ne pouvait pas vraiment l’embrasser de but en blanc, mais après une petite danse, ça serait tout de suite plus facile…

« Nul ? C’est un euphémisme. Je suis un vrai boulet. Je ne veux pas t’infliger un pareil fléau si tu tiens à la survie de tes pieds mais aussi de ton intégrité. »

Elle rigola, s’appliquant à cacher sa déception. Comment un corps si parfait que celui de William pouvait ne pas savoir danser ?

« Par contre, je peux te proposer de sortir avec moi dehors. J’ai bien envie d’une petite clope et la musique commence à me donner un peu mal au crane.
- Ça me va ! »

Elle devait avouer que ça commençait à devenir oppressant. Et puis, elle avait beau aimer la musique et à peu près savoir danser, elle n’était pas franchement une grande fan des foules et des amplis. Elle le suivit donc, alors qu’il se frayait un passage vers la sortie. L’air frais lui fit vraiment du bien, tout comme le silence de la nuit qui les entourait tandis qu’ils marchaient tranquillement le long du muret. Son cœur battait la chamade dans sa poitrine alors qu’elle se rendait compte qu’ils étaient seuls, que tous les deux, il et elle. Elle avait presque peur de briser ce silence à la fois mystérieux et complice. Oui, passer du temps avec William s’avérait agréable en toutes circonstances, que ce soit en pleine conversation animée ou en silence. Ça lui fait plaisir de voir que ce ressenti semble réciproque, du moins à en juger d’après le fait que William ne cherche pas à fuir sa compagnie.

« Alors Miss Twain, tu comptes pécho ce soir ou pas ? »

Question sortie de nulle part, la tirant brutalement de ses réflexions, et dût faire un effort pour ne pas trahir sa stupéfaction. Elle eut un petit sourire en coin, avant d’opter pour une réponse évasive.

« Ça dépend… Tu me dirais de faire quoi, cher Watson ? »

Elle leva les yeux vers lui, sincèrement intéressée par sa réponse, alors qu’elle repensait à Lucy et Laura qui lui avaient posé la même question. Comment elles lui en voudraient, quand elles apprendraient qu’elle était en train de faire tout le contraire de ce qu’elle leur avait dit ! Mais elle n’avait pas fait exprès, elle n’avait vraiment pas planifié tout ce qui s’était passé à partir du moment où elle avait aperçu Will au bar. Ils s’arrêtèrent alors qu’ils arrivaient à la fin de l’allée et Will s’adossa à une colonne en pierres.

« J’en reviens pas que tu ne saches pas danser. Ne me dis pas que Macy n’a jamais essayé de t’apprendre. »

Autrement dit, je ne suis pas du genre jalouse ou parano. T’as bien le droit d’avoir une meilleure amie, je ne vais pas essayer de vous séparer, tout comme je vais rester proche de Rafael et de Elias que je sois en couple avec quelqu’un d’autre ou pas.

« Regarde, c’est facile. Tu fais un pas à droite, tu ramènes l’autre jambe, puis tu fais un pas à gauche, et tu ramènes l’autre jambe. Faut juste être un tant soit peu en rythme, et c’est tout, c’est même pas de la danse, c’est juste histoire de bouger sur de la musique pour ne pas rester planté là comme un arbre. »

Et, après lui avoir fait une démonstration tout en parlant, elle lui prit les mains et le tira un peu pour le décoller de son poteau. Ça va, ils étaient tous seuls, personne ne verrait rien si vraiment il s’avérait être une catastrophe ambulante.

« Tu vois, tu y arrives. Tu peux bouger un peu les bras… les épaules… ou les hanches… »

À chaque fois, elle plaçait ses mains sur lui à ladite hauteur pour l’accompagner dans sa tentative de mouvement. Et autant le contact que le déhanché désarticulé de William l’électrisaient un peu plus, faisaient monter sa tension et battre son cœur plus vite.

« Un peu plus de mou dans les genoux, regarde comme tu y arrives. Tu peux me prendre par la main, aussi, et me faire faire une pirouette, comme ça. »

Et elle le prit par la main, la leva au-dessus de sa tête et tourna sur elle-même. Puis elle s’arrêta, s’éloigna un peu et l’observa en s’humectant inconsciemment les lèvres jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’elle ne dansait plus et arrête à son tour. C’était le moment où jamais. Alors elle s’approcha à nouveau de lui, se mit sur ses pointes et l’embrassa. Ses mains vinrent se poser derrière sa nuque, délicatement, et elle plaqua son corps contre le sien. Plus long qu’un smack mais sans lui rouler une pelle, elle mit fin au baiser et s’écarta après lui avoir légèrement mordillé la lèvre inférieure. Redescendant sur ses talons, elle plongea son regard dans celui du jeune homme, mélangeant leurs deux nuances de bleu, pleine d’espoir et d’excitation…


HRP:
 
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MessageSujet: Re: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Lun 9 Mai 2016 - 11:13

— Ça dépend… Tu me dirais de faire quoi, cher Watson ?

Elle me compare elle aussi à un détective, il va sérieusement falloir que je songe à peut-être bosser là-dedans. Le pire c’est que l’idée n’est pas mauvaise… Pourquoi pas Profiler ? Ca à l’air bête dit comme ça mais moi j’le prends au sérieux ou tout du moins, me mets l’idée de côté. J’irai fouiner un peu plus tard pour voir plus d’informations.
En attendant, je me concentre sur Cait’ et sur ce que je lui dirais de faire pour pécho. Honnêtement ? Pas grand-chose, à elle seule elle pourrait charmer quelqu’un sans grand effort.

— Rester toi-même devrait largement suffire.

Mon sourire s’élargit alors que j’hausse les épaules. Y a pas besoin d’en faire des tonnes pour charmer quelqu’un, si nous devons en arriver là ça ne sert à rien. Autant rester soi-même et montrer son vrai visage dès les premiers instants plutôt que de s’affubler d’un rôle qui n’est pas le nôtre, pour se retrouver à chuter du 15ème étage.

— J’en reviens pas que tu ne saches pas danser. Ne me dis pas que Macy n’a jamais essayé de t’apprendre.
— Oh elle a essayée, crois-moi. Et si même elle, a laissé tomber c’est bien que je suis une cause perdue à ce niveau-là.

C’est même pire que ça. Je n’vaux RIEN en danse, sans déconner. C’est comme regarder un arbre plier sous le vent, c’est raide, c’est pas joli et ça fait peur. En plus de ça, je me sens mal à l’aise, comme si d’un coup mon corps devenait trop étroit et que je ne sais plus quoi en faire. J’admirerais presque une nana comme Macy qui semble toujours en accord avec le rythme, son corps en parfaite harmonie avec la musique. Vous lui donnez n’importe quel genre, elle saura quoi faire de ses membres pour ne pas paraitre ridicule sur la piste.

— Regarde, c’est facile. Tu fais un pas à droite, tu ramènes l’autre jambe, puis tu fais un pas à gauche, et tu ramènes l’autre jambe. Faut juste être un tant soit peu en rythme, et c’est tout, c’est même pas de la danse, c’est juste histoire de bouger sur de la musique pour ne pas rester planté là comme un arbre.

Je la regarde sans broncher, l’admirant même pour cette fluidité qui anime ses pas et ses gestes. J’ai l’impression que c’est tellement naturel chez elle que ça me donnerait presque l’espoir de réussir quelques pas.

— Euh… Attends.

Non, on n’attend pas Jackson. Pas quand une jeune femme te prend par les mains pour te faire danser alors que vous êtes isolés, tous les deux. J’ai du mal à me décoller du pilier, soudainement prit d’une gêne assez imposante pour me donner le rouge aux joues. Je me fou du ridicule, j’ai l’habitude mais c’est vraiment un truc où j’suis pas à l’aise… Pourtant, je me laisse porter par Caitlyn, sourire aux lèvres.
Elle est adorable de prendre la peine de m’apprendre un truc qui est déjà peine perdue.

— Tu vois, tu y arrives. Tu peux bouger un peu les bras…

J’essaie. J’vous jure j’essaie mais même là j’ai l’impression d’être aussi raide qu’au petit matin.

— … les épaules…

Pas plus de succès, mais je ne fais pas la tête de mort et essaie malgré tout avec la sincère impression d’être bloqué dans un bloc de béton.

— … ou les hanches…

Elle pose ses mains sur chaque partie qu’elle désigne et j’ai l’impression de sentir un déblocage au niveau des hanches, les bougeant légèrement. C’est sûrement l’une des seules fois où j’ai la sensation de faire un pas coordonné et qui n’a pas l’air ridicule.
J’me sens quand même un peu con mais il y a visiblement du mieux..

— Un peu plus de mou dans les genoux, regarde comme tu y arrives.
— Ouais, c’pas trop ça hein !
— Tu peux me prendre par la main, aussi, et me faire faire une pirouette, comme ça.

J’ai un sourire un peu bête sur les lèvres et si j’avais été hétéro, c’est sûrement au moment où je la fais tourner sur elle-même que j’aurai tenté quelque chose pour la séduire. Mais au lieu de ça, je profite de l’instant avec elle avec l’impression d’avoir cinq ans de moins. J’aime être en sa compagnie, ça n’est pas une nouveauté et ce petit moment particulier donne une toute autre saveur à cet instant partagé. Je n’sais pas si c’est l’alcool ou non mais ça fait du bien, c’est apaisant.
Elle s’est arrêtée et j’en fais tout autant, sourire aux lèvres et le cœur un peu battant d’avoir faire le mariole comme ça.

— Faut croire que tu fais des miracles.

Je ne vois rien venir alors que ma phrase s’achève. J’ai l’impression qu’une microseconde s’est passée entre la fin de mes mots et ses lèvres sur les miennes qui me fichent une drôle de sensation dans la colonne. Ça aurait pu être de l’envie, du désir, du plaisir mais quand bien même la texture de ses lèvres est incroyablement douce et agréable, c’est un éclair de gêne qui me traverse l’estomac. Porté par l’instant, je ne la repousse pas tout de suite tout en sentant ses mains sur ma nuque, son corps contre le mien.
Je suis pris au dépourvu et je mets un temps fou à réaliser ce qui est entrain de se passer… Ça, c’était avant qu’elle me mordille légèrement la lèvre inférieur et que je me retrouve au summum de la gêne, de la culpabilité et de la honte de lui avoir fait croire à tout ça bien que tout cela soit complètement involontaire.

Putain. Gêne et angoisse ultime.
Pire encore quand elle me regarde comme ça, yeux brillants, attendant certainement quelque chose en retour.
Merde, merde.
A quel moment je lui ai fait croire qu’elle avait sa chance quand la moitié du château sait que je suis plus gay que gay ?

— Je..

Tu quoi ? Crétin ! J’aurai dû lui dire depuis le début, ton orientation sexuelle n’est pas une évidence pour tout le monde abruti.

— J’suis désolé Cait’. Ça n’est pas contre toi.

Super, elle s’en branle de tes excuses. Elle s’en fou de savoir si t’es désolé ou pas, ce qui va lui rester de ce soir c’est qu’elle espérait te serrer une bonne fois pour toute et que tu viens de foutre un gros coup de 43 dans ses yeux pleins d’étoiles.

— J’pensais que tu le savais mais je suis gay. Je n’sais pas ce que j’ai foutu mais je n’voulais pas te donner de faux espoir.

Chose que tu as sûrement dû faire à un moment donné, sinon vous n’en seriez pas là, à lui lancer une bombe dans la tronche. Coucou, tu fantasmais sur moi depuis plus d’un mois ? PERDU !
C’est naze, c’est affreusement gênant pour moi, pour elle, pour nous deux. J’avais pas envie de me retrouver dans une situation comme ça, surtout pas avec elle que je trouve adorable et que j’apprécie vraiment. Avec quelqu’un d’autre et en d’autres circonstances j’aurai pu en rire mais là, pour le coup, j’me sens surtout très con.

— Si j’avais été hétéro, tu aurais clairement été la personne que j’aurai aimé séduire. Vraiment. Je me passe une main dans les cheveux alors que je lui sors la pire chose à dire, bêtement, m’enfonçant un peu plus. Désolé.
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MessageSujet: Re: [Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn   Mer 25 Mai 2016 - 18:39

Rester soi-même ? Rien de plus simple. Surtout avec tout l’alcool qui coulait dans son sang… Elle n’allait pas tarder à le regretter, mais en attendant, elle profitait à fond de cette petite escapade à deux. Elle aimait passer du temps avec Will, tout était si facile et si naturel en sa présence. Il n’était pas comme les autres mecs sur lesquels il lui était arrivé de fantasmer en secret et qu’elle n’avait même pas osé regarder dans les yeux. Globalement, Lyn n’était certes pas du genre à se faire passer pour quelqu’un qu’elle n’était pas, même s’il lui arrivait d’avoir parfois des comportements légèrement différents en fonction de ses interlocuteurs ou des circonstances, mais avec Will, elle se sentait particulièrement à l’aise, elle avait l’impression qu’ils se comprenaient, qu’ils étaient sur la même longueur d’onde. Et puis, la présence du Californien avait quelque chose de libérateur, de rafraichissant. Chaque minute passée en sa compagnie était une minute pendant laquelle elle cessait de penser à tout ce qu’ils avaient enduré ou à ce qui se passait autour d’eux, et se sentait vivre, avec l’impression d’avoir un quotidien normal d’ado normale. C’était un sentiment précieux qu’elle appréciait à sa juste valeur, et, quelque part, elle avait l’impression qu’il était partagé, réciproque. À peine deux heures plus tôt, elle jouait la mélodie et chantait les paroles d’un air de révolte et de bataille, qui, emporté à travers le pays par les Patronus des professeurs et des gardiens, répondait à la plus récente attaque des Supérieurs. Un peu comme une déclaration de guerre, dont les conséquences seraient certainement terribles… Mais elle avait déjà oublié cet épisode, s’appliquant à accompagner William dans ses mouvements.

« Faut croire que tu fais des miracles. »

Le sourire qui flottait sur les lèvres du grand blond eut le don de faire exploser le bonheur qu’elle ressentait, et elle n’attendit plus rien, laissa libre cours à ses envies et l’embrassa. Elle se sentit revivre, redécouvrir des émotions et des sentiments qu’elle n’avait plus éprouvés depuis une éternité. Ce fourmillement dans le creux du ventre, comme sur un manège extrême de fête foraine, ces frissons parcourant la peau de son dos comme un courant électrique, alors qu’elle rapprochait son corps contre celui de William et posait ses mains sur sa nuque. Pourtant, lorsqu’elle s’écarta, après avoir été jusqu’à mordiller la lèvre inférieure du jeune homme, elle se rendit compte qu’il manquait quelque chose à la perfection de ce baiser.

« Je… »

Elle retint sa respiration, son cœur se mit à battre la chamade dans sa poitrine, son ventre se serra. Son espoir était comme l’oisillon qui voletait gaiement dans le ciel immobilisé l’espace d’une fraction de seconde avant de commencer à tomber par terre. L’évidence qui s’imposait à elle était le coup de feu qui venait de l’abattre. Et la fraction de seconde s’éternisait. Tu ?

« J’suis désolé Cait’. Ça n’est pas contre toi. »

La chute fut rapide, et il s’écrasa sur le sol dur dans un bruit sourd tandis que le regard de la belle brune perdait son éclat et ses épaules s’affaissaient imperceptiblement.

« Ah. »

Elle déglutit difficilement. Pourquoi ça sentait le déjà-vu, au juste ?

« T’inquiètes, ya pas de soucis. »

Un goût amer envahit sa gorge alors qu’elle se souvenait de son approche tout aussi lamentable avec Elias. Spontanéité de merde ! Il allait falloir qu’elle s’habitue à se prendre des râteaux… Elle s’efforça de garder la face, d’assumer cet échec phénoménal avec toute la fierté qui était la sienne, mais elle avait l’impression de suffoquer et elle avait envie de s’enfuir le plus vite et le plus loin possible en criant pour dissiper la boule qui s’était formée dans sa gorge. Cependant, elle resta plantée devant lui, comme paralysée par cette douleur nouvelle et si différente de celles qu’elle avait pris l’habitude d’endurer au cours des trois dernières années. Elle ne comprenait pas. Tout était si parfait, pourtant, alors pourquoi ça n’avait pas marché, où était le problème ?

« J’pensais que tu le savais mais je suis gay. Je n’sais pas ce que j’ai foutu mais je ne voulais pas te donner de faux espoir. »

Gay.

« … »

Caitlyn resta interdite, la bouche entre-ouverte de stupeur, à mi-chemin entre l’envie d’éclater de rire et celle de fondre en larmes, tandis que l’illusion dans laquelle elle vivait depuis un mois se brisait en mille morceaux sous le poids de l’évidence. William était gay. Adorable, drôle, sacrément bien foutu et gay. Comment avait-elle pu ne pas l’avoir compris plus tôt ? Aveuglée par ses hormones comme une ado de treize ans, elle avait interprété toutes les attentions et taquineries du Californien comme des tentatives de drague. C’était pathétique.

« Oh. »

Elle était encore un peu sonnée par la nouvelle, mais elle était surtout horriblement gênée et avait envie de disparaître à 10 kilomètres sous terre.

« Si j’avais été hétéro, tu aurais clairement été la personne que j’aurais aimé séduire. Vraiment.
- Hm… »

Qu’est-ce qu’elle aurait aimé pouvoir le détester, en cet instant, remettre la faute sur lui, l’accuser d’avoir joué avec elle et s’énerver, lui foutre une gifle et partir, furieuse. Qu’est-ce qu’elle aurait aimé lui en vouloir de l’avoir menée par le bout du nez juste pour s’amuser, rigoler un bon coup avec ses potes, pariant sur les limites de sa crédulité. Mais il se tenait là devant elle, se dandinait d’un pied à l’autre et passait sa main dans ses cheveux, la tête baissée et les yeux de chien battu, visiblement gêné et désolé de cet énorme malentendu, et elle ne pouvait s’en prendre qu’à elle-même, clairement.

« Désolé.
- T’inquiètes. »

Qu’est-ce qu’elle pouvait dire d’autre ? C’était un peu plus sec qu’elle ne l’aurait voulu. Les mâchoires serrées, le regard dur et froid, elle se faisait violence pour ne pas s’enfuir en courant. La dernière chose dont elle avait envie et besoin était de se ridiculiser encore plus que ce n’était déjà le cas. T’es grande, t’assumes tes conneries. Elle le faisait depuis qu’elle était gosse, elle n’allait pas arrêter maintenant. Il n’empêche que ça faisait quand même sacrément mal, et elle sentait l’euphorie de l’alcool se transformer en quelque chose de bien moins agréable…

« Putain. J’suis quand même vachement conne. »

Elle parvint enfin à bouger pour croiser ses bras sur son torse et s’adosser nonchalamment contre un pilier, évitant soigneusement de croiser son regard. Elle ne comptait pas s’enfuir, mais elle dressait une barrière nette entre eux, comme pour protéger le peu de fierté qui lui restait.

« Tfaçon, ça vaut sans doute mieux comme ça… »

Il l’ignorait certainement, mais, gay ou pas, il avait bien raison de vouloir garder ses distances avec elle. Elle était comme la plante carnivore dont l’odeur délicieuse attirait les insectes mais qui les avalait sans pitié. À la seule exception près que ce n’était pas Caitlyn qui voulait la mort de ses proches, et qu’elle n’avait pas franchement un charme dévastateur. Quoi qu’il en soit, les personnes de son entourage avaient la fâcheuse tendance à servir de cibles aux attaques des Supérieurs, et il valait donc effectivement mieux pour Will qu’il n’en fasse pas partie. Et pour elle aussi, d’ailleurs, car elle n’était pas sûre d’être capable de vivre avec d’autres malheurs sur la conscience…

« Bref. Oublie, c’est pas grave. »

Qu’il oublie tout ça, le cours de danse improvisé pour le draguer, le baiser irréfléchi et incontrôlé, l’auto-dévalorisation et la dernière remarque qu’elle avait faite sans la développer jusqu’au bout. La tête baissée, après lui avoir jeté un regard en biais gêné, elle lui tourna le dos et commença à s’éloigner lentement, puis accélérant le pas, pour, idéalement, se retrouver seule le plus vite possible et le rester jusqu’au lendemain, si ce n'était avec une bouteille de vin ou de vodka. Si elle allait pleurer toutes les larmes de son corps ? Pas forcément, non. Elle n'était pas vraiment triste. Mais, clairement, cette soirée ne ferait pas partie des plus réussies de son existence, et elle savait d'ores et déjà quel genre de pensées viendraient lui tenir compagnie...

HRP:
 
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[Sous-event 14.03.2015] « Call me maybe ! » | William && Caitlyn
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