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 Oh Happy Day [PV Kezabel]

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MessageSujet: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Lun 30 Mar 2015 - 17:10

~Vendredi 16 janvier - Fin d’après-midi ~

Quelle journée, Zachary était pressé d’aller s’affaler sur un canapé de sa salle commune et de ne plus se poser de questions. Il était vidé, aussi bien physiquement qu’intellectuellement. Il fallait dire que les vendredi il n’était pas aider. L’entraînement de Quidditch du matin était toujours aussi douloureux. Alors certes il était content à chaque fois mais le fait de mettre son réveil si tôt brisait une certaine barrière psychologique en lui. Et puis, ces derniers temps tout était un peu particulier. Enola n’était plus là, les entraînements étaient donc différents. Ça ne gênait pas Zach de prendre un peu les choses en mains, après tout il était le plus vieux, celui qui avait le plus d’expérience mais cela le gênait aussi. Il n’avait pas envie qu’on l’accuse de profiter de l’absence de sa capitaine. Certes cela lui aurait plu d’avoir ce rôle au sein de l’équipe mais il n’allait nullement chercher à le récupérer. Il voulait juste que tout se passe pour le mieux pour que ces moments restent agréables. Et si ça devenait le bordel, ce serait embêtant pour tout le monde. Surtout qu’ils avaient intérêts à gagner le prochain match. Bref, cette séance matinale avait été fatigante sur bien des aspects. Malgré tout, le rouge avait passé du bon temps à se défouler et il serait volontiers resté un peu plus longtemps plutôt que d’aller en cours. Mais il n’avait pas le choix. Il n’avait pas envie de perdre une année de plus et il devait donc obtenir de bons résultats. Pour le moment il était plutôt bien parti mais bon, ce n’était pas le moment de relâcher. Après une bonne douche, Zachary était donc allé en cours. Mais alors qu’il se languissait de la pause midi pour se détendre, il fut bien déçu du voyage. Quand enfin il pu se rendre dans la Grande Salle pour manger, il tomba sur Layla. La jeune femme était tranquillement en train de discuter avec ses camarades. Le jeune homme s’approcha donc, fit un sourire aux demoiselles qui l’accompagnait et s’adressa directement à sa sœur.

“Hello Lay….”

Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase. Alors qu’il allait simplement lui dire bonjour et s’enquérir d’elle, Layla venait de le choper par le bras pour l’entraîner un peu plus loin. Il comprit immédiatement au regard qu’elle lui avait lancé que ce n’était pas pour lui dire à quel point il était génial. Quand ils furent un peu éloignés, Zach lui lança un regard interrogateur. Mais il n’eut pas à attendre bien longtemps pour que la demoiselle décide à lâcher ce qu’elle avait sur le coeur. Il aurait préféré qu’elle se taise en fait mais bon…

“Tu peux pas arrêter trois secondes avec tes sourires et tes œillades? Merde, maintenant je peux pas avoir une discussion avec mes amies sans que tu viennes sur le tapis.

-Roh, tu devrais être flattée, c’est bon dé…


-Nan Zach! Tu me fatigues quand t’es comme ça! Tu pourrais au moins avoir la décence de pas draguer mes copines ou les filles de mon âge. Maintenant oust, on parlera plus tard, j’aimerais déjeuner là!


-Je te signale que c’est toi qui as voulu parler…”

Mais apparemment Layla se fichait de son petit commentaire. Elle avait tourné les talons pour retourner s’installer à sa place. Zachary poussa un long soupir. Elle allait le rendre chèvre. Il voulait juste parler deux secondes à sa soeur pour le déjeuner et voilà qu’il venait de se prendre un savon. Il aurait mieux fait de se taire. La journée s’annonçait difficile… Si le reste de son repas se passa tranquillement, l’après-midi fut une sorte de calvaire. Il ne pouvait pas s’empêcher de penser à cette conversation. Mais de quoi elle se mêlait? Il ne faisait de mal à personne et aucune des nanas qu’il n’avait dragué n’avait fait quoi que ce soit à contre coeur. Il savait ce qu’il faisait, il était respectueux… Enfin, il devait arrêter de remuer tout ça dans sa tête surtout que c’était maintenant la seconde fois qu’un professeur le reprenait parce qu’il ne suivait rien. Concentration Zach…. Le jeune homme tenta de se remettre sur les rails et parvint finalement à se concentrer. Il trouverait bien un moyen de parler avec Layla et d’arrondir les angles. De toute façon, il la connaissait avec son caractère volcanique. Il attendit donc la fin des cours pour aller la voir. Seulement elle n’était pas dans sa salle commune. Quelqu’un lui expliqua qu’elle était en fait chez les Poufsouffle. Soupir. Pourquoi est-ce qu’elle se promenait là-bas? Zachary s’y rendit donc résigné. Une fois à l’intérieur, il la vit en train de discuter…. Avec un garçon. Respire elle fait ce qu’elle veut… Oui mais non, déjà y’avait l’autre abruti d’Enzo, si en plus elle s’acoquinait avec quelqu’un d’autre. Le rouge se retint cependant d’aller la voir sinon ça sentait bon le scandale. Il attendrait donc qu’elle ait fini, gentiment, comme un garçon bien élevé pour ensuite aller la voir. Le jeune homme se laissa donc tomber dans un fauteuil avec un long soupir. Il jouait avec ses doigts, se demandant ce qu’il allait bien pouvoir faire lorsque ses yeux se posèrent sur une jeune femme un peu plus loin. Kezabel. Il ne connaissait que son prénom, l’avait mémorisé parce qu’il l’avait toujours trouvée plutôt mignonne. Tiens tiens, c’était l’occasion de monter les scores et de prendre une longueur d’avance sur Mateo…. Zach, tu es un cas désespéré. Mais tout ça c’était la faute de Layla, elle avait qu’à être disponible!

“Salut… Dis-moi je suis désolé de te déranger mais tu sais qui c’est le type là-bas avec la jeune fille?”

Utiliser son inquiétude pour sa sœur pour approcher une fille? Ok c’était pas très moral mais Zachary avait du mal avec les approches traditionnels. Il restait quand même quelqu’un de sympathique et voulait pas faire le lourdeau. Au moins, avec une question comme ça, il saurait tout de suite si Kezabel acceptait de parler avec lui et si elle pouvait un minimum s’intéresser à sa personne.

“Ça peut paraître bizarre mais la fille c’est ma sœur, du coup, je me renseigne… J’ai pas envie de l'étouffer mais on sait jamais…”

Il était incorrigible là-dessus, toujours à se poser des questions sur sa sœur mais sans jamais remettre en cause sa propre attitude. Mais il partait toujours du principe qui lui respectait les filles qu’il draguait ce qui n’était pas forcément le cas des personnes sur qui elle pouvait tomber, facile indéniablement…. M’enfin, s’il pouvait avoir des informations sur les fréquentations de sa soeur et s’accorder une bonne soirée en charmante compagnie dans le même temps, il n’allait quand même pas se plaindre! Carpe diem, comme qui dirait.
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Dim 5 Avr 2015 - 18:13

 ► Oh Happy Day ! ◄
Zachary & Kezabel

 
 Vendredi 16 Janvier – Cours d’Histoire de la Magie
 
J’observe Mateo piquer du nez et je ne peux m’empêcher de ressentir une vague de satisfaction, pour deux raisons. Pour ce qu’il a fait à Riley… et pour ce qu’il a fait à Riley. Et à Maxime, également. Maxime qui a très bien su se venger si j’écoute Macy. Cette histoire de Filtre était la chose la plus stupide à laquelle il a pu penser. Avec du recul… je dois avouer que c’était une brillante idée pour une blague. Mais faire ce genre d’âneries à une personne avec laquelle on joue ? Non. J’ai envie de lui coller une gifle et de lui dire mes 4 vérités mais par respect pour Riley, je ne dis rien… Même si ça me démange. Je sais que le terme « jouer » est un peu fort, surtout que je ne sais pas en réalité ce qu’il lui ait passé par la tête lorsqu’il a été chercher ma meilleure amie à la sortie de son cours pour la plaquer au mur et l’embrasser comme ça. Tout ce que je sais c’est que tout ça perturbe Riley et bien plus qu’elle ne veut l’admettre. Je te le promets Vargas… si tu entreprends quelconque jeu ou humiliation la concernant, je m’occupe de toi avant même que tu n’aies eu le temps de te retourner.
 
Oui c’est violent mais il fait ce qu’il veut de sa vie, avec qui il veut. Mais pas avec elle. Quand je le regarde j’ai l’impression qu’il ne sait pas ce qu’il veut, qu’il ne sait pas où il met les pieds car c’est un regard parfois troublé que je croise. Hum… peu importe. Pour le moment, il semble subir la vengeance de Maxime et c’est une chose qui est beaucoup plus joyeuse.
 
- Alors, on a mal dormi cette nuit ?
 
Il se redresse un peu, me jette un regard fatigué et vitreux avant de secouer la tête et de soupirer.
 
- Ca s’voit pas ? j’pète la forme.
- Tu sais comment on appelle ça ? Un retour de Karma.
- Merci, j’connais.
 
Nos voix ne sont que murmures, essayant de ne pas se faire entendre alors qu’un sourire amusé et satisfait s’affiche sur mes lèvres. Tu as voulu jouer, Vargas ? Maintenant, il faut en payer le prix.
 
- C’était quoi ce matin ?
- Réveil de la Marine… à 5 heures.
 
Je retiens un ricanement alors qu’il a la tête posée sur ses bras, semblant porter le poids du monde sur ses épaules.
 
- Rigole, vas-y. C’est une petite joueuse avec une boite crânienne percé comme du gruyère. D’ici demain elle oubliera de se lever et m’oubliera moi aussi, par la même occasion.
 
Je repense aux propos de Macy qui me contait d’un air plus que joyeux à quel point Maxime avait cette rage de vengeance et qu’elle était un peu comme un Pitbull : Lorsqu’elle tient un morceau, elle ne le lâche pas. Et ça ne m’étonnerait pas de Maxime…
 
- A ta place, je ne la sous-estimerais pas.
- Pourquoi ? Elle t’en a parlé entre deux parties de jambes en l’air?
 
Je me redresse, piquée au vif. Je ne suis pas étonnée qu’il soit au courant puisque forcément Maxime a dû lui en parler comme moi je le fais avec Riley. Mais venant de sa part, et le ton employé, me déplait. Je me crispe sur ma plume alors que j’entreprends de copier ce que le prof’ nous demande de noter. J’ai le cœur qui bondit dans ma poitrine, furibonde qu’il me lâche ce genre de remarque avec son petit air moqueur. Et ça m’exaspère encore plus de le voir faire son malin après ce qu’il a fait. J’ai envie de lui cracher toutes vérités au visage mais m’abstient. Pas comme ça, pas en plein cours. Je serres les dents.
 
- Tu sais quoi Mateo, j’espère sincèrement qu’elle va te mettre la misère pendant une semaine minimum. Que tu comprennes un peu ce que ça fait d’être malmené.
- Tu sous-entends quoi par-là ?
 
Silence radio de ma part et je préfère me taire. Je lui ai déjà collé une gifle et je n’hésiterais pas à recommencer s’il le faut. Je me souviens de l’état de Riley lorsqu’il est arrivé comme une fleur pour la coincé dans ce coin sombre et où ils se sont embrasés et embrassés. Je me souviens aussi de comment Riley me décrivait l’état de Mateo et j’ose espérer qu’il ne jouera pas les gros abrutis avec elle, quoi qu’il se passe. Parce que oui, il y a un truc que j’ai du mal à saisir chez lui, la concernant.
 
La fin du cours sonne, je sors et arpente les couloirs pour aller en Botanique, les dents serrées encore en rogne contre Vargas. Il m'a surprise l'autre fois, lors de notre bref échange mais aujourd'hui … Non.
Je marche d'un pas décidé et ne regarde pas devant moi jusqu'à ce qu'une force brute me bouscule l'épaule. J'étouffe un souffle de douleur et lève mes yeux... pour croiser ce regard qui me retourne l’estomac à présent.

- Oh... Désolée. Je ne regardais pas où j'allais.

Je suis crispée, tendu même, avec un arrière goût amer au fond de la gorge. Elle ne me doit rien, je ne lui dois rien. Je suis arrivée comme ça, comme un boulet de canon lui imposant un désir qui grandissait un peu plus chaque jour jusqu’à ce que je ne sois plus capable de le taire. Il fallait que je retourne voir Maxime, que je retrouve cette sensation de… danger ? D’intensité. Quelque chose de vibrant. Et je n’ai pas été déçue. Loin de là… Jusqu’à ce qu’elle parte sans un mot. Je l’ai cherché, je n’attendais rien. J’ai l’impression que depuis la rentrée, tout se complique. Les cauchemars ne m’aident pas et j’ai l’impression de dormir de plus en plus mal et ce, sans réussir à me défaire de ce sentiment de colère permanent que je tente de ravaler au mieux. L’absence de Maman me pèse plus que je ne voudrais l’avouer avec la sensation que le creux au fond de moi ne fait que s’agrandir.

Je m'apprête à continuer mon chemin, une boule dans la gorge. Mais elle ne décroche pas son regard du mien, tout en haussant les épaules d'un geste qui veut sûrement dire « C'est pas grave ». Faite moi penser à demander à Macy un tradu-Maxime, la prochaine fois.

- Ca va ?

Elle est là, devant moi, les mains dans son grand sweat noir, le visage pâle mais bizarrement il n'est pas fermé... Je reste stupidement surprise devant l'engagement de la conversation.

- Ah... euh. Oui, oui ça va et toi ?
- Ouais.

Silence.

- Quoi d'neuf ?

Non, je ne rêve pas – et vous non plus -... Maxime essaie de me faire vraiment la conversation. Pour de vrai. Je me détends un peu, ne pouvant empêcher un léger sourire s'esquisser sur mon visage. Tu repasseras pour la rancune, Kezabel.

- Rien de charmant, la routine... Ah si ! Mateo a l'air particulièrement … fatigué. Apparemment tu as mit la gomme ce matin.

Elle se redresse un peu, le coin de ses lèvres s'étirent en un léger sourire satisfait ce qui ne fait qu'agrandir le mien.

- Et c'est pas fini.

Je lâche un léger rire avant de glisser une main dans mes cheveux et de secouer la tête.

- J'espère bien.

Sous-entendu : En faisant ça tu venges Riley, mais moi aussi pour supporter son air suffisant tous les jours. Même si je commence peu à peu à l'apprécier.

- D'ailleurs, si jamais tu as besoin... d'un coup de main pour une autre « blague », je serais ravis d'y mettre ma touche personnelle.
- T'inquiète, j'ai de la ressource. Nouveau sourire en coin, sans une fois me lâcher du regard, chose qui me perturbe un peu.. je dois l'avouer. Allez, salut.

J'acquiesce, le cœur plus léger chose qui ne convient pas à ma fierté mais disons que là, cette seconde, je l'enterre pour profiter de cet instant de tranquillité et de simplicité. S'il y a bien une chose à laquelle je ne m'attendais pas depuis cette soirée où j'ai débloquée et cette histoire avec le filtre d'amour, c'est qu'elle revienne me parler, simplement et avec un air bien moins sombre que les autres fois. Je reste encore un peu perturbée par la démarche mais ne m'en sens pas moins … je sais pas.

Maxime fait quelque pas et lance par dessus son épaule.

- Demain, 8h30 dans la grande salle si tu veux voir la suite.

Large sourire. Oh, ne t'en fais pas... Je serais là et Riley aussi. Je secoue la tête et me hâte pour ne pas être en retard en Botanique.  
 
¥

Vendredi 16 Janvier – Fin de l'après-midi, après les cours.
 
Attablée au fond de la salle commune des Poufsouffles, je termine mon devoir d'Astronomie à rendre pour ce soir. Ensuite j’irai rejoindre Riley pour aller manger et je pense que je passerais peut-être une petite partie de la soirée avec elle avant d’aller en cours. Le temps que je rédige mes réponses sur mon parchemin, je me dis que ça fait une éternité que nous n’avons pas passé une soirée toutes les deux à décompressées de tout ça, des derniers événements, de nos ressentis mutuels, comme cette fois où je l’ai amené dans la salle sur demande et où nous avons imitées les mouettes sur le large d’un faux Océan. Je m’arrête un instant, les yeux dans le vague, réfléchissant à la meilleure manière de décompresser avant de me rabattre sur ce fichu devoir que je dois finaliser avant d’aller manger. J’y réfléchirais après le repas, avec elle.
 
Je suis sereine et concentrée, durant ce moment où aucunes pensées ne viennent me contrarier l’esprit avec leur questionnement ou leur contradiction. Plus de cauchemars, plus de flashes horribles venant s’interposer entre la réalité et mon regard, plus de Maxime et ses yeux bleus, plus d’Enzo et de peur. Juste mon écriture fine et italique, et mes réponses apportées au devoir « maison ».
 
“Salut… Dis-moi je suis désolé de te déranger mais tu sais qui c’est le type là-bas avec la jeune fille?
- Hum ?
 
Je lève les yeux et me laisse surprendre une fraction de seconde par l'intensité du regard qui se plante dans le mien. Je cligne des yeux, me redresse un peu et mon cerveau se remet à réagir comme il se doit avant que je ne m'insulte intérieurement. Zachary. Un universitaire qui fait parler de lui au même titre que Mateo : Celui d'un séducteur, charmeur et coureur de jupons comme il n'en existe peu sur terre. Il suffit de voir son sourire et son regard – sans compter cette bouille à croquer – pour comprendre que tout ça n'est pas un mythe. Je ne le connais pas mais à première vue, il a l'air sympathique si nous mettons de côté cet air confiant et l'air de rien lorsqu'il tente de mettre une jeune femme dans ses filets au détour d'un couloir.

Je lève le regard vers la jeune femme se trouvant non loin de nous, discutant avec un jeune homme de son âge, un Poufsouffle. Si je le connais ? Oui, il est dans ma classe. Si je vais le dire à Zachary ?

“Ça peut paraître bizarre mais la fille c’est ma sœur, du coup, je me renseigne… J’ai pas envie de l'étouffer mais on sait jamais…”

Peut-être pas, finalement. Je lâche un rire amusée en secouant la tête.

- Dis comme ça, ça ne me donne pas tellement envie de te dire qui est ce pauvre garçon qui n'a encore rien fait.

Je ne voudrais pas être responsable d'un meurtre. Je jette un dernier coup d'oeil à sa petite sœur qui s'avère être aussi charmante que lui. Je comprends qu'il soit méfiant envers Paul – Comme Paul Walker, c'était une petite casse-dédi pour Lili qui à le cœur brisé après avoir vu F&F7 – en tant que grand frère. Moi même je le suis pour Adam et je le serais encore jusqu'à qu'il n'ait plus de dents parce que c'est mon petit frère et que je veille à ce que nous ne lui fassions pas de mal. Je le laisse vivre sa vie et il fera sûrement des erreurs et connaîtra aussi ses moments de douleurs mais je veille au mieux sur lui. Et peut-être que j'envisagerais un jour d'étouffer celle – ou celui ? - qui lui fera du mal. Il paraît que nous savons jamais de quoi nous sommes capables lorsqu'il s'agit de sa famille. Ou de ceux qui nous sont réellement proches.

- Ceci dit, je peux comprendre. J'ai moi même un petit frère et je crois que je serais capable de n'importe quel crime sur celle qui osera lui porter préjudice.

Silence et j'éclate de rire.

- Je plaisante hein... Je n'irais pas jusqu'à cet extrême là, mais... je jette un nouveau regard vers sa sœur et sur Paul qui éclate de rire sûrement suite à une blague de la jeune fille. Elle ne semble pas être en danger... Donc je pense que tu peux dormir tranquille ce soir.

Nouveau sourire après lui avoir dit cela, sur le ton de la confidence comme si je lui avouais un secret rassurant. Je me redresse, ma plume toujours en main et je constate à quel point je me suis étalée sur la table pour pouvoir faire mon devoir d'Astronomie. Carte du ciel, des constellations et des planètes, sans compter le gros bouquins ouvert, deux parchemins d'un devoir datant de l'année dernière dont je me sers pour quelque référence...Oui, c'est un vrai foutoir. Je reporte mon regard sur Zachary avant de lui dire dans un sourire et d'un ton beaucoup plus doux.

- Plus sérieusement, c'est un garçon adorable. Il est dans ma classe et il n'y a pas plus doux que lui.
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Mar 7 Avr 2015 - 14:50

Zachary avait enclenché le mode observateur. A chaque fois qu’il s’approchait d’une fille de cette manière il se concentrait plus, il faisait plus attention aux détails. Après tout, il devait bien étudier les réactions de chacune pour savoir ce qu’il pouvait dire, ce qu’il pouvait tenter. Et puis mine de rien, l’observation et l’écoute faisaient partie de ses qualités. Ce n’était pas pour rien qu’il voulait devenir psychomage : il aimait écouter les gens, les comprendre, suivre leur mécanisme et repérer ce qui pouvait dysfonctionner. Cela ne voulait pas dire qu’il analysait les gens avec qui il parlait, surtout qu’il venait tout juste de commencer les études dans ce domaine. Mais il avait lu de son côté sur le sujet et il cherchait à comprendre un minimum les gens. Alors quand Kezabel avait relevé la tête vers lui il avait capté ce petit moment de surprise. Et cela lui avait fait très plaisir. Il avait conscience d’avoir été plutôt gâté par la nature et comme tout le monde, il appréciait quand son physique faisait de l’effet. Ce n’était pas pour autant qu’il en parlait tout le temps ou qu’il passait son temps à en prendre soin juste pour le plaisir, loin de là. Zachary profitait juste de ce petit avantage, fort pratique quand il s’agissait de séduire des demoiselles. Mais bref, ce n’était pas vraiment important. Il voulait surtout savoir si elle accepterait d’engager la conversation avec lui. Au début, cela semblait mal parti mais quand il évoqua le fait que la demoiselle en question n’était autre que Layla, sa sœur, la Poufsouffle sembla changer d’attitude. Il aurait dû s’en douter, parce que se pointer comme ça en demandant des informations sur une fille c’est plutôt bizarre. Mais le rire qu’elle avait finalement laisser filtrer lui fit comprendre qu’elle n’était plus vraiment sur la défensive. Même si elle ne voulait pas lui dire qui était ce jeune homme. Zach fit alors un petit sourire gêné. Et oui il était protecteur mais il n’allait pas non plus réduire ce môme en bouillie. Pas tout de suite en tout cas.


« Je sais me tenir, j’attendrai au moins… Trente secondes avant de lui arracher les dents c’est promis ! »


Sourire. On lui avait toujours dit que faire rire une femme était l’un des meilleurs moyens de la séduire. Et à vrai dire, le jeune homme croyait plutôt en cet adage. Il avait eu l’occasion de le tester plusieurs fois et s’était rendu compte que ça marchait plutôt bien. Après bien sûr, il ne fallait pas abuser, sinon la démarche devenait bien trop visible ce qui pouvait réduire les chances dans certains cas. Et puis ça dépendait aussi des filles et des contextes mais dans le cas présent, il avait l’impression que cela pourrait plutôt bien fonctionner. Surtout que Kezabel reprit la parole d’elle-même, montrant une fois de plus aucune once d’hostilité à son égard. Elle mit même en lumière l’un de leur point commun, le fait qu’elle aussi ait un petit frère, quelqu’un sur qui veiller. N’importe quel crime ? Zachary haussa un sourcil puis se mit à rire avec elle alors qu’elle expliquait que bien sûr elle grossissait le trait. Il se tourna ensuite vers sa sœur en même temps que la Poufsouffle et vit l’autre rire. Grimace. Moui elle n’avait peut être pas l’air en danger mais cela ne le rassurait pas pour autant. La jeune femme se décida tout de même à lui donner quelques informations mais le strict minimum pour le rassurer et lui faire comprendre qu’elle était sûre d’elle lorsqu’elle disait que Layla ne craignait rien. Soupir. Justement, si elle s’entendait trop bien avec lui ça devenait dangereux…


« J’espère que tu as raison. Mais je me méfie quand même. Je crois que j’ai du mal à admettre que Layla soit en train de devenir une femme et qu’elle n’est plus une petite fille… »


Zachary avait conscience de ça mais il n’arrivait pas à changer son comportement pour autant. Il avait beau faire tous les efforts du monde, chaque fois qu’il posait son regard sur elle, il ne voyait qu’une petite fille. C’était le seul point de réelle discorde entre les deux, Layla râlait souvent contre ça. Mais il n’y pouvait rien. Imaginer qu’elle puisse s’adonner à des activités d’adulte le rendait totalement dingue. Il avait l’impression d’être encore pire que son père sur ce point, c’était peu dire… Le rouge reporta alors son attention sur Kezabel. S’il regardait sa sœur comme ça trop longtemps il allait finir par intervenir et elle allait le détester et il ne saurait pas comment faire. Donc il fallait qu’il reste sage. Concentration. La jeune femme en face de lui avait suffisamment de charme pour lui faire oublier tout ça un petit moment, il en était sûr. En tout cas, elle était studieuse. Peut être un peu bordélique mais studieuse. Elle semblait faire ses devoirs avec application en utilisant beaucoup de ressources. C’était plutôt bien. Il lui avait fallu du temps à lui pour accepter de faire des recherches et de ne plus utiliser que ses connaissances et son bon usage de langue.

« Enfin bref, je vais suivre ton conseil et essayer de pas trop m’en faire. Hum… Ça m’a l’air absolument passionnant ce que tu es en train de faire. »

La dernière phrase de Zachary était absolument ironique. En soit, il n’avait rien contre l’Astronomie mais au bout d’un moment ça le gonflait. Il aimait bien observait le ciel, en apprendre plus mais dès que cela devenait trop pointu, pour lui c’était rasoir. Il trouvait que cette matière faisait perdre tout l’aspect poétique d’une nuit à la belle étoile, d’un instant à regarder le ciel juste par plaisir. Il avait l’impression qu’avec tout ça, on les empêchait de rêvasser. C’était sans doute pour cela qu’il ne s’était pas précipité pour prendre ce cours en option à l’Université. Il préférait se concentrer sur d’autres choses et garder les étoiles et les planètes pour ses moments de décontraction. Le jeune homme ne pu s’empêcher pourtant d’attraper une feuille en jetant un regard à Kezabel pour savoir s’il pouvait et observer un peu plus ce qu’il faisait. Souvenirs, souvenirs. Ça remontait à un certain temps finalement pour lui si on comptait cette année de pause où il avait dû attendre ou plutôt prier comme tous les autres pour que les choses changent.

« T’arrives en fin de cycle non ? Parce que c’est un sujet qui commence à être bien pointu. »

Parler d’elle, parler de choses simples. Voilà comment Zachary procédait. S’il aimait séduire les femmes cela devait rester un plaisir et du coup, il le faisait de la manière la plus naturelle possible. Certes certains de ses gestes étaient minutieusement calculés mais à côté de ça, il se permettait aussi d’aborder n’importe quel sujet et de garder un minimum d’impulsivité. Et puis, il avait bien conscience de ne pas avoir une idiote en face de lui. Et c’était aussi ce qui faisait à son goût le charme de Kezabel. S’il voulait quelque chose d’elle il devait être à la hauteur et dans ce genre de cas, les petites manipulations sont souvent peu efficaces.
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Dim 12 Avr 2015 - 19:52

Je vois souvent Mateo aux côtés de Zachary et je ne serais pas surprise à ce que c'est deux là se lancent des paris pour savoir qui draguera le plus dans la soirée. Ce sont des Loveurs finit, qui ont un charme et qui le savent. Bien évidemment. Ils en usent, à foison. A tord et à travers. Je ne connais pas le passé de Mateo, mais celui de Zac se résume à ce que nous voyons dans les couloirs. En l’occurrence, ce sourire charmeur, ce regard intense et déroutant et une répartie qui, je suppose, est déjà bien affûtée. Je ne fais que des suppositions de ce que j'ai pu en voir de lui et surtout de ce que j'en ai entendu. Des cœurs brisés, il en a sûrement laissé un tas derrière lui tout comme ce crétin de Vargas. Radicale ? Si peu. Non en réalité, il s'est simplement taillée une petite réputation.

Maintenant, mon réel avis ? Là, maintenant tout de suite ? Je n'en ai pas... Je ne le connais pas, ne lui ai jamais parlé et je suis un peu surprise qu'il le fasse de lui même. Jusqu'à ce qu'il me parle de sa sœur qui rit ouvertement avec le jeune homme qui semble poser quelques problèmes à Zachary. Paul est un garçon adorable mais ça n'est pas pour autant que je donnerais son nom à cet homme devant moi. Pas de délation ! Et puis, je ne veux pas qu'il aille le casser en deux. Non mais ! Ahem. Plus sérieusement, je comprends ce qu'il peut en penser et le sentiment protecteur qu'il peut ressentir. Moi-même je le suis avec Adam, parfois. Souvent, d'accord.

« J’espère que tu as raison. Mais je me méfie quand même. Je crois que j’ai du mal à admettre que Layla soit en train de devenir une femme et qu’elle n’est plus une petite fille… »

Cette fois je le regarde un peu songeuse, ne le voyant plus comme Zac' le charmeur des couloirs mais comme Zachary, le grand frère inquiet. De nouveau, j'accorde un regard à Paul et … Layla, donc. Sourire aux lèvres, je reviens à mes cours d'Astronomie me disant qu'Adam devenait lui même un homme. Je me souviens du jour où je suis arrivé pour les vacances de Noël. Il était … métamorphosé. J'ai eu un premier choc l'été dernier, lorsque nous avons pu rejoindre notre famille après tant de temps passé loin d'eux. Puis un deuxième, cet hiver. Adam n'avait plus ses traits d'enfants, loin de là. Sa mâchoire était devenue plus carré, son visage plus homme qu'adolescent, sans parler de sa carrure... Ses bras s'étaient incontestablement musclés sans parler de ses épaules et de son torse élargit. Il n'était plus le gamin de 14 ans, encore maladroit avec son fauteuil. Il le maîtrisait maintenant parfaitement, comme un prolongement de son corps et était bien plus débrouillard que nous pouvions le croire.
Je me perds un instant dans mes souvenirs avant de reprendre la parole.

- Je comprends. J'ai tendance à voir Adam encore comme un adolescent de 13/14 ans... Je crois que nous sommes trop maternel. Même toi, il faut penser à arrêter de jouer aux mamans poules !

Sourire taquin, riant avec légèreté. Question comportement maternelle, je devrais sérieusement penser à arrêter aussi. Il était mon frère, pas mon fils. Pourtant, lorsque vous passez 4 ans de votre vie à jouer les mamans pour essayer de pallier à une absence qui s'est créée avec brutalité, disons que les réflexes et automatismes se manifestent sans que nous n'y puissions rien.

« Enfin bref, je vais suivre ton conseil et essayer de pas trop m’en faire. Hum… Ça m’a l’air absolument passionnant ce que tu es en train de faire. »

Regard sur mes parchemins éparses et mon gros bouquin. L'Astronomie n'était peut-être pas le cours le plus passionnant que nous avions mais elle trouvait son importance en cas de force majeur. Comme lorsque vous vous trouviez perdue dans la forêt interdite, après avoir été poursuivit par une Accromentule et sauvée de justesse par un Loup-Garou... Je crois que notre vie pourrait être un véritable film.

- Ah... Euh, ça dépend de quel point de vue on se place. C'est de l'Astronomie et crois moi, j'ai appris à ne plus dénigré cette matière depuis l'été dernier quand j'ai appris que les étoiles pouvaient nous sauver la vie.

Ma phrase pourrait presque paraître romantique...
Zachary jette un œil à ma copie et d'un signe de tête me demande s'il peut la prendre. Je lui fais signe que oui, en acquiesçant un peu surprise qu'il s'intéresse à mon cours. Enfin, plutôt à mon devoir. Le parchemin entre ses mains laisse entrevoir celui qui était glissé juste en dessous et qui se trouve être maintenant à la vue de tous : Des croquis de visages, que je connais ou non. On peut y voir celui de Riley, l'esquisse d'un sourire appartenant à Charleen mais aussi le regard bleu limpide de Maxime que j'ai fait après lui avoir parlé l'autre fois, un peu surprise par sa démarche. Il y a aussi celui d'Emily, reproduit de mémoire. Cette image qui est resté gravé au fond de mes cellules grises, celle où elle allumait sa cigarette, cet instant où elle dégageait ce petit truc sublimé par les quelques secondes que mon cerveau à entreprit d'utiliser afin de graver l'image. Il y avait des moments comme celui-ci qui me marquait plus que d'autre. Comme cette après-midi où j'ai vu Kyle et Enzo enlacés, coupés du monde, du temps, vivant dans leur bulle sublimé par leur amour. J'ai trouvé l'instant d'une telle beauté que je n'ai pu résister à l'envie de reproduire cette image sur papier. Il y avait aussi ces après-midi où Riley s'endormait sur mes jambes alors que nous étions dans le Patio, sans oublier les instants où je percevais Maxime effectuer ce geste qui me provoquait une légère étincelle au creux du ventre, lorsqu'elle glissait sa main dans ses cheveux afin de les remonter de son visage.

Je pose mon bras sur mes dessins, tentant tant bien que mal de les cacher.

« T’arrives en fin de cycle non ? Parce que c’est un sujet qui commence à être bien pointu. »

Nouveau sourire de ma part, me concentrant de nouveau sur Zachary et le parchemin qu'il tenait entre ses doigts.

- Oui, je suis en dixième année, plus que l'année prochaine et je pourrais passer à autre chose.

Après, bonjour l'Université et l'ouverture aux spécialisations, moi qui ne savait pas encore réellement où mettre les pieds même si deux orientations se profilaient chaque jours un peu plus nettement au fond de ma tête. Psychologie ou Soins, comme Katherine ? Il me reste encore un an et demi avant de me décider. Je sais déjà que j'aurai ce besoin de bouger, voir du monde, voir des choses alors peut-être que la psychologie serait le moins adapter pour moi. En revanche... avec ce que j'ai vécu il y  a 4 ans et cette occupation au château, peut-être qu'Infirmière sur le terrain me correspondrait d'avantage ? Je n'en sais encore rien. Il y a aussi le dessin qui représente une bonne partie de ma vie.

- L'Astronomie n'est pas la matière que j'affectionne le plus mais je me débrouille comme je peux. Enfin, je m'en donne les moyens, surtout.

Je n'ai jamais été trop mauvaise en cours, ni la meilleure mais je me débrouille parce que je bosse. En pensant à ça, je pense à Mateo. Mateo et ses innombrables siestes en cours. Mateo et ses innombrables mauvaises notes... ou pas de notes tout court car absent. Parfois, je me demande s'il se rend compte qu'il a 23 ans et qu'il en est toujours à sa 10ème année... mais que surtout, s'il continue comme ça, il est bon pour rempiler pour un an. Peut-être que je devrais lui proposer de l'aider.. Même après l'histoire du Filtre ? Oui, justement. Je sais pas. Je verrais.

- Mon esprit cartésien et moi, avons souvent pensé que cette matière ne servait pas à grand chose... jusqu'à ce qu'elle nous sauve la vie à Riley et moi, dans la forêt interdite après avoir été coursées par une accromentule et s'être perdue dans les méandres de ce bois plus que flippant.

Mais ceci n'est qu'un détail. Passons ceux où nous pouvons préciser que grâce aux Supérieurs, Riley et moi avons eu le droit à une grande.. très grande balade de santé et nocturne. Qu'Enzo est venu nous sauver la mise sous sa forme de Loup. Que nous avons dû nous prendre pour Catwoman pour escalader un pan de mur et passer par la fenêtre du château... sans oublier ce Supérieur assommé pour récupérer nos baguettes. Bref, une nuit épique qui mérite son adaptation en film !
Rien que d'y repenser, un léger frisson me parcoure malgré mon rire amusé. Je vais sûrement passer pour une folle d'en rire mais disons qu'avec Riley, nous avons apprit à dédramatiser la chose. Nous sommes deux Warriors, nous avons fait face à cette grosse bestiole deux fois de suite alors plus rien ne nous fait peur 

Je lève mon regard vers Zachary, toujours un sourire aux lèvres.

- Et toi alors ? Quel cursus ? Je ne connais de toi que ton prénom mais je ne sais absolument pas ce que tu fais, sauf le fait que tu sois Universitaire.

Si je m'intéresse ? Un peu. Par simple sympathie parce que jusqu'ici il n'a été ni désobligeant, ni lourd avec moi. Juste un grand frère qui s'inquiète pour sa petite sœur qui, encore une fois, vient de rire face aux mots de Paul.
Je dois l'avoué, j'ai pensé à cette éventualité : Se servir de Layla pour m'aborder. Ça ne m'étonnerait pas de lui et après avoir vu Mateo à l’œuvre, s'ils sont tous les deux du même acabit, je ne serais pas surprise à ce qu'il fasse ça. Seulement, si c'est le cas, c'est peine perdu. Tout simplement parce que je ne suis pas le genre de fille a me laisser facilement berner par ce regard – très jolie regard soit dit en passant – à croquer et ce sourire en coin qui en a sûrement fait flamber plus d'une.

Quoi qu'il en soit, je ne me base pas sur ça, sur cette supposition, profitant simplement de sa présence amicale tout en prenant mon gros livre d'Astronomie dans les mains, dans le but de le ranger dans mon sac, qui se trouve aux pieds de Zac.

C'était sans compter une bousculade dans ma chaise, par une personne trop pressée. Ce qui engendre le fait qu'en essayant de me rattraper pour ne pas finir la tête la première dans le coin de la chaise de Zachary, je fais glisser mes feuilles de dessins lamentablement par terre et ... l’énorme volume d'Astronomie m'échappe des mains et s'écrase brutalement sur son pieds.

Je me crispe aussitôt en me relevant d'un coup, coupable jusqu'à l'ongle.

- J'suis désolée ! Pardon, j'ai pas fais exprès je l'ai pas vu arrivé, j'ai juste essayer de me rattraper pour ne pas tomber et... Bref. Excuse moi.

Je me mords la lèvre en signe d'excuse, ramenant une mèche de cheveux derrière l'oreille alors que je ramasse d'un geste précipité le livre et quelques feuilles de dessins étalées sur le sol tout en levant mes yeux vers lui, plus désolée que jamais.

- Ca va ? Tu n'as pas trop mal? Rassure moi et dis moi que je ne t'ai pas estropié s'il te plait...
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Dim 12 Avr 2015 - 22:02

Zachary une maman poule ? Dit comme ça, il fallait bien avouer que c’était plutôt drôle. En soit, il avait tout à fait conscience d’être un peu trop protecteur envers sa sœur mais n’avait jamais vu les choses sous cet angle. Sauf que Kezabel avait sans doute raison d’autant qu’elle parlait d’expérience. D’ailleurs quand elle évoqua son frère, il ne pu s’empêcher de fouiller dans sa tête. Adam ? Non, il ne voyait pas vraiment qui c’était m’enfin ce n’était pas étonnant. S’il était plus jeune qu’elle il commençait à avoir un petit écart avec lui et puis, c’était con à dire, mais un garçon, il avait moins de chances de l’avoir remarqué. Bref, il n’avait aucune idée de qui il s’agissait. Peut être qu’il pourrait demander à Layla à l’occasion si elle savait qui c’était ? Bon, elle le prendrait sans doute encore pour un dingue… Ouais, ce n’était peut être pas une si bonne idée. Enfin, ce n’était pas très important. Ce qui comptait c’était qu’il se rendait compte qu’il n’était pas le seul aîné de la famille à avoir tendance à se prendre pour un parent et à surveiller les plus jeunes avec insistance… Le rouge avait conscience que cela pouvait être énervant et en même temps, il se disait qu’il aurait pu éviter quelques désagréments s’il avait eu quelqu’un comme ça pour veiller sur lui. Rien de dramatique certes mais certaines expériences peu agréables auraient pu être évitées. Alors oui, il allait continuer à agir comme ça. Même si Layla avait l’air de beaucoup s’amuser en compagnie de ce jeune home. Penser à autre chose. Oui c’était impératif, il fallait qu’il se concentrer sur autre chose et qu’il arrête de la regarder parce qu’il allait devenir fou et elle allait finir par le remarquer et là… Là il ne voulait même pas imaginer ce que ça pourrait donner.

Parler des cours au moins ça pouvait lui permettre de ne plus penser à Layla et ce type. Surtout qu’il ne s’attendait pas à obtenir une réponse aussi étrange alors que Zachary évoquait les cours sur lesquels elle travaillait, en l’occurrence de l’Astronomie. Les étoiles peuvent nous sauver la vie ? Le jeune homme avait lancé un regard intrigué. Non ça, il ne s’y attendait vraiment pas. Il se demandait d’ailleurs dans quelles circonstances cela avait bien pu arriver. Mais bon, il ne pouvait pas être trop intrusif tout de suite, si elle n’avait pas détaillé c’était peut être pour une raison. Alors oui il avait demandé à quel stade elle en était. Et puis, il fallait dire qu’entre temps son attention avait été légèrement détournée. Le rouge avait entre aperçu les dessins que la jaune tentait de dissimuler. Mais il ne les fixa pas avec attention même s’il en mourrait d’envie. Il attendait qu’une occasion se présente pour en parler comme ça, comme si de rien n’était.

« Ah ça… Tu verras après c’est vraiment différent. »

Zachary avait sans doute l’air d’un vieux en disant ça comme ça mais il le pensait vraiment. Il avait été bien surpris en passant à l’Université. Déjà ses horaires de cours l’avaient déstabilisé, se retrouver avec des longues heures de pause comme ça, c’était un encouragement à la sieste ! Et puis les cours étaient plus spécialisés aussi. Enfin bref, oui ça changeait pas mal de choses. Mais il n’avait pas envie de s’étendre là-dessus. Surtout que Kezabel venait d’aborder un sujet bien plus intéressant en lui expliquant un peu mieux pourquoi les étoiles lui avaient sauvé la vie. Zach ne pu s’empêcher de hausser les sourcils. Et bah, cette fille était surprenante ! Sa vie semblait assez trépidante, à croire qu’elle s’était perdue dans un film.

« Alors ça, ça s’invente pas ! Penser à se repérer avec les étoiles dans une telle situation… Chapeau franchement. »

Le jeune homme fit alors le signe d’une révérence avec sa main. Il faisait exprès d’en faire trop certes mais en même temps il était vraiment impressionné. Certes il avait aussi sa dose de courage mais il savait aussi que dans ce genre de situations il était parfois difficile de garder les idées claires et de résonner avec logique. Voilà pourquoi sous l’effet du stress les gens avaient tendance à faire des choses complètement stupides. Parce que leurs neurones avaient du mal à se connecter. Mais apparemment ceux de la jeune femme étaient opérationnels même dans les pires moments. Belle, intelligence et courageuse, oui elle était clairement attirante cette jeune femme… Zachary était conquis, c’était indéniable. Mais il était aussi clair dans son esprit que si elle l’envoyait valser, il ne dirait rien. Dragueur oui, mais le respect des femmes restait sa priorité.

« Je suis en première année en cursus médical. En fait, j’aimerais devenir psychomage, je préfère sonder les esprits plutôt que charcuter les gens. »

Sourire. La plupart des gens dans ce cursus parlaient de devenir chirurgien, d’ouvrir des corps etc… Ce n’était pas vraiment le truc de Zachary. Il n’était pas horrifié à la vue du sang mais préférait ne pas voir les organes des gens. Il arrivait que certaines filles le soupçonnent de faire ça pour draguer. Parce que psy ça le faisait bien. Mais là-dessus, Zach pouvait répondre en toute honnêteté que ça n’avait rien à voir. C’était vraiment ce qui le passionnait, ce qui l’intéressait et il savait aussi que sa vie ne se résumait pas aux filles avec qui il partageait de belles histoires. Bon certes ça représentait une partie de son temps et le plus gros de sa réputation. Mais il n’était pas que ça, loin de là. Il se fichait que les autres le pensent, mais lu le savait.

Zachary aurait donc pu parler de psychologie avec Kezabel, s’il voyait que ça l’intéressait. Mais il n’eut pas l’occasion de le savoir. La jeune femme allait ranger ses affaires quand elle se fit bousculer et que son livre d’Astronomie s’écrasa sur le pied du jeune homme. Grimace. Ce n’était pas vraiment agréable mais il avait connu pire. La jaune par contre semblait plutôt gênée par ce qu’il venait de se passer. Et voilà qu’elle se confondait en excuse comme si elle venait de lui lancer ce livre dessus. Estropié ? Non quand même pas. Le jeune homme eut donc un léger rire.


« Hé t’inquiète pas tout va bien ! Bon j’avoue que c’est pas très agréable et que je prends sur moi pour pas me mettre à sautiller en me tenant le pied et en appelant ma maman mais je te jure, y’a rien de grave ! »


C’était une blague. Bon Zachary contenait tout de même un peu la douleur mais ça restait tout à fait supportable. Et puis, l’incident avait été effacé par les dessins de la jeune femme qui avaient tout de suite attiré son attention. L’étudiant s’était donc baissé pour l’aider à ramasser les feuilles sur lesquelles elle avait dessiné et lui avait ensuite pris la main pour l’inciter à se relever. Il prit ensuite quelques secondes pour observer les dessins avant de lui rendre.

« Ça a l’air vraiment chouette ce que tu fais. J’aimerais bien en voir plus… Sauf si c’est personnel bien sûr, j’veux pas paraître trop intrusif. »

Et c’était honnête, sur tous les points. Kezabel avait l’air d’avoir un sacré coup de crayon d’autant qu’elle dessinait des personnes, avec un réalisme assez certain. C’était impressionnant. Il se demandait qui elle avait bien pu dessiner des autres, des gens qu’il connaissait par exemple. Il aurait pu lui demander de le dessiner tiens… Non ça ça aurait été vraiment pourri, le pire plan drague de la terre. Et puis en plus, il passerait alors pour le pire des prétentieux. Et puis, l’intérêt devait se porter sur les dessins de la jeune femme et non sur sa personne. En se massant discrètement le pied, qui avait quand même un peu souffert dans la bataille, Zachary ne pu s’empêcher de chercher à en voir plus des dessins que la jeune femme avait pu faire.

« En tout cas, de ce que j’ai pu voir, tu as l’air d’avoir un sacré talent ! »

Et c’est pas seulement parce que t’es super canon que je dis ça, promis juré.
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Ven 24 Avr 2015 - 22:21

Riley, rappelle moi de créer la Team Jesuisunboulet, et nous en serons les patronnes, la tête des têtes. Et je crois même que nous serons riches avec un cas comme le mien. Pourquoi ? Parce que je viens lamentablement d'écraser le pieds de Zachary avec mon livre d'Astronomie et vu la taille du bouquin... autant dire que ça n'a pas du faire du bien, surtout lorsque c'est le coin qui tombe pile sur le dessus du pieds. Je suis là à me confondre en excuses un peu gauche, bredouillantes et surtout, pathétiques, une main dans les cheveux. J'essaie de ramasser mes affaires au plus vite alors que mes dessins sont étalés à la vue de Zachary. Ce n'est pas que j'ai honte de ce que je fais, bien au contraire, mais j'ai toujours manifesté une légère pudeur pour une raison qui m'échappe encore. Pourtant , il m'arrive souvent de dessiner en plein couloirs ou au milieu du parc et ça ne me dérange pas outre mesure, mais... je ne sais pas. Peut importe, ça n'est pas le propos en cette seconde où je lève les yeux vers Zachary, alors que je tiens à la main quelques dessins.

« Hé t’inquiète pas tout va bien ! Bon j’avoue que c’est pas très agréable et que je prends sur moi pour pas me mettre à sautiller en me tenant le pied et en appelant ma maman mais je te jure, y’a rien de grave ! »

Je suis encore accroupie sur le sol alors que mes yeux vont de lui à son pieds, une moue d'excuse sur le visage malgré sa petite blague glissée, en lâchant un rire amusée malgré tout. Bon, visiblement il le prenait bien malgré tout. Après, à savoir si vraiment il plaisante au sujet de la douleur, chose que j'espère. Recevoir un livre de cette taille sur le pied ne doit vraiment pas être agréable et je sais que selon la force et position du membre, une fêlure n'est pas impossible alors si nous avons éviter le drame, c'est pas plus mal.

Je continue de ramasser mes feuilles, Zachary venant à mon aide.

- Laisse t'inquiète, j'vais me débrouiller.

Mais il ne semble pas de mon avis donc je le laisse faire en souriant de nouveau, malgré le fait qu'il soit entrain de ramasser mes feuilles de dessins, sans que je ne prononce un mot. Je termine rapidement ma tâche, m'apprêtant à me relever jusqu'à ce que sa main se tende devant moi, pour m'aider à me relever. Je bug quelques secondes devant son geste, mes yeux passant de sa paume incroyablement lisse à son sourire et mon corps agit tout seul. Mes doigts se glissent dans sa main alors qu'il m'aide à me relever. Kezabel... c'est moi où tu es légèrement entrain de rougir. Oui bon, en même temps c'est Zachary. Zachary et son regard absolument magnifique, Zachary et sa belle gueule dont toutes femmes sont amoureuses. Enfin, amoureuses... j'exagère bien évidemment et même si je n'ai absolument pas envie de flirter avec lui en vue de son lourd et sombre passé de Lover – D'autant plus qu'il traine avec Mateo, alors je n'imagine même pas toutes les compétitions qu'ils peuvent avoir, de toute manière je ne préfère pas le savoir... -, je ne peux pas nier que son charme ne me laisse pas indifférente, même si je sais que ça s'arrête là. Pourtant, je pourrais profiter de sa venue pour me mettre un peu plus en avant mais un regard sur un de mes dessins, une paire d'yeux d'un bleu profond, me ramène un peu sur terre et songeuse par la même occasion. Maxime. Je repense à cette soirée où je suis venue la chercher, de but en blanc, la plaquant à ce mur avec un brasier au creux du ventre que je ne me connaissais pas. Il y a quelques semaines de ça, je ne pouvais pas l'encadrer. Ou du moins, difficilement. A cause de ses regards, de son dédain et parfois, de ses airs supérieurs. Cette manie de se foutre royalement de tout et de ce que pense les autres possèdent une forte tendance à me mettre hors de moi, alors à aucun moment je ne me serais imaginer coucher avec. Encore moins venir la chercher pour remettre ça, une deuxième fois.

Je me perds quelques secondes dans mes songes, me remémorant ses gestes, jusqu'à ce que la voix de Zachary me ramène brutalement à la réalité.

« Ça a l’air vraiment chouette ce que tu fais. J’aimerais bien en voir plus… Sauf si c’est personnel bien sûr, j’veux pas paraître trop intrusif. »

Je suis debout, mon regard dans le sien jusqu'à ce que je capte ce qu'il me dit et de quoi il parle. Je cligne des yeux avant de les reporter sur les feuilles portant des croquis de Maxime, Riley et un d'Enzo. Mon cœur se serre à sa pensée, me demandant où est-ce qu'il pouvait bien être. Mais surtout... S'il était encore en vie. Je me refuse de croire le contraire. Il est hors de question qu'un jour on nous annonce sa mort. Je me le refuse. Le refuse entièrement.
Je rougis malgré tout à son compliment avant de me rasseoir à ma place, toussant dans le creux de ma main, un peu gênée par sa demande. J'hésite quelques secondes. Après tout, qu'est-ce que je risque ? Ça n'est pas comme si il était là pour me dire du mal de ce que je fais, bien au contraire.

« En tout cas, de ce que j’ai pu voir, tu as l’air d’avoir un sacré talent ! »

De nouveau, je lui offre un sourire tout en sentant mes joues rougir un peu plus.  

- Merci. C'est gentil...

Je garde mes dessins en main, les contemplant quelques secondes avant de lui donner, toujours ce même sourire stupide sur les lèvres.

- Et tiens, ça ne me dérange pas. Et si tu as quelque chose à redire, n'hésite pas hein... Toutes critiques sont constructives. Tiens, celui que tu tiens, je crois que c'est ta sœur d'ailleurs.

Je le laisse prendre les dessins, un peu nerveuse je crois. On ne sait jamais ce que pense l'autre et même si Zachary venait à me dire que je manquais de technique, je ne le prendrais pas mal. Je sais que je peux encore faire mieux même si Charleen me dit que mes dessins représentent un certain réalisme, je ne considère absolument rien comme acquis.

- Il ne t'es jamais arrivé de voir une scène, un endroit à un certain moment de la journée avec une certaine lumière ou alors, tout simplement le sourire de quelqu'un et de te dire : Je voudrais avoir quelque chose pour immortaliser ce moment, là, tout de suite?

Je baisse les yeux sur une des feuilles représentant Charleen, tête posée sur son bras, caressant la tête de Circée alors qu'elle était perdue dans ses pensées. En cette seconde, je l'ai trouvée attendrissante avec une certaine complicité avec son animal qui restait sagement couché près d'elle, accueillant ses caresses avec délectations. Il m'est arrivé très souvent d'immortaliser ces images que je trouve, à mon sens, magnifiques.
Je place mes bras sur mes cuisses, mes doigts jouant entre eux, plantant mon regard dans celui de Zachary.  

- Ça m'arrive souvent... Alors j'essaie de de les reproduire les plus justement possible. Je sais c'est un peu bête et tu dois me trouver un peu stupide. C'est limite poétique ce que je viens de te balancer.

Je souris, un peu intimidé et me sentant quelque peu … bête en lui disant tout ça. Je ne m'imaginais pas un seul instant de discuter de tout ça avec Zachary ni même à ce qu'il s'intéresse à ce que je dessine ou non. Est-ce qu'il fait ça avec toutes les filles qu'il croise ? Est-ce que c'est une énième technique de drague pour essayer de m'adoucir ? Je n'en sais rien, tout ce que je sais c'est qu'en cette seconde je me sens... plutôt bien. A parler de quelque chose qui me passionne et que je pratique au moins une fois dans la journée. Mais aussi qui me permet de me retrouver, me recentrer lorsque je perds un peu le contrôle sur ce que je suis. C'est pour moi un moment d'apaisement pur où je me déconnecte totalement de la réalité et où tout me semble subitement, plus simple.
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Lun 4 Mai 2015 - 12:21

Qu’était-il en train de se passer exactement dans cette pièce ? Même Zachary était incapable de le dire précisément. Bien sûr il savait pourquoi il était venu voir Kezabel en premier lieu, pourquoi il s’était mis à lui parler mais comme toujours, il avait décidé de se laisser porter. A moins que la fille ne se trouve être nullement intéressante, le jeune homme suivait toujours ce processus de discussion qui faisait que la conclusion n’était pas systématique mais qu’il passait un bon moment. Enfin sauf quand il était alcoolisé mais ça c’était autre chose. Le jeune homme avait envie de battre Mateo, de lui montrer qu’il était définitivement le plus charmant des deux. Il avait envie de passer du bon temps avec cette fille qui était non seulement très belle mais aussi attendrissante. Sauf qu’elle restait humaine et qu’il était hors de question qu’il l’atteigne en faisait fi de ce qu’elle était. Surtout que si Zach avait la conscience tranquille en ce qui concernait le nombre impressionnant de ses conquêtes, c’était tout simplement parce qu’il ne faisait rien sans qu’il ne sente que la personne en face de lui soit complètement d’accord. Il ne bernait pas les gens, il était toujours cash là-dessus quand il le fallait. Donc oui, le rouge savait très bien qu’en parlant ainsi de tout et de rien, il verrait peut être filer son intention première. Mais tant pis, il ferait avec. Et puis tout n’était peut être pas perdu. Après tout, la façon qu’eut de rougir Kezabel quand il l’aida à se relever le fit sourire doucement. Il venait de toucher quelque chose. En même temps il avait mis toute son élégance au service de ce geste. Mais il n’avait pas fini de faire rougir la jeune femme puisqu’elle s’empourpra de nouveau lorsqu’il lui parla de ses dessins. Sa réaction était clairement adorable. Mais Zachary ne pu s’empêcher de lui préciser qu’il disait ça par sincérité et que ce n’était pas de la gentillesse. Il le pensait vraiment. Et d’ailleurs, ce qu’il pensait fut confirmé par les dessins que la demoiselle lui tendit.

Layla.

Zachary venait de buguer comme un idiot devant le dessin de sa sœur. Il était absolument magnifique, cela la représentait parfaitement bien. Un sourire se dessina sur la visage du jeune homme. Décidément il allait devoir la surveiller la petite parce que mignonne comme elle était, elle allait avoir vraiment trop de prétendant. Le jeune homme se décida finalement à décrocher le regard du dessin de sa sœur pour contempler les autres. Riley. Il ne la connaissait que très peu. Enzo… Zachary s’arrêta quelques instants sur les traits de ce jeune homme. Il ne le connaissait pas énormément, n’était pas ami avec lui. A vrai dire, c’était même plutôt l’inverse. Cette andouille adorait passer son temps à avoir des comportements tendancieux avec Layla et rendre le métis complètement fou. Sauf que là il avait disparu. Et du coup, Zach ne savait plus trop ce qu’il ressentait à l’écart de ce gosse. Sa sœur elle devait être un peu perturbée. Il n’avait pas osé aborder le sujet avec elle. Il ne savait pas trop comment lui en parler en même temps. Soupir. Tout était bizarre ici de toute façon.

« Tes dessins sont vraiment merveilleux. Tu crois qu’il y a un moyen de faire une copie ou quelque chose de celui de ma sœur ? »

Zachary ne voulait pas voler l’original à l’artiste mais il aimait beaucoup ce dessin. Et il était sûr que ses parents et grands-parents penseraient la même chose. Ils adoraient avoir une image de la demoiselle il n’en doutait pas. Alors il demandait, autant pour eux que pour lui. Par la suite, le jeune homme posa les dessins devant lui, tout en continuant à y jeter des petits coups d’œil. Il n’avait jamais vu ça. C’était fou, on avait l’impression qu’elle prenait des photos et les retranscrivait sur papier. Le rouge était littéralement sidéré pour le coup, il n’avait aucun moyen de faire le malin. Aussi, lorsque Kezabel se mit à expliquer ce qu’elle pouvait ressentir au moment de dessiner cela, un sourire franc et attendri se dessina sur le visage du jeune homme. Il comprenait parfaitement ce qu’elle voulait dire. Il avait déjà ressenti ça avant sauf que lui n’avait nullement de talent à sa disposition pour réussir à faire ça. Mais il comprenait. Aussi lorsque la demoiselle reprit la parole, se sentait presque obligée de dire qu’il devait la trouver stupide, Zach secoua la tête, le même sourire toujours aux lèvres. Comment pouvait-elle dire ça ?

« Dis pas de bêtises. Je comprends tout à fait ce que tu ressens et j’aurais adoré avoir suffisamment de talent pour pouvoir faire comme toi. Et oui c’est poétique mais dans le bon sens du terme. C’est génial de savoir amener un peu de beauté dans la vie quotidienne, un peu de poésie. On l’oublie souvent dans nos sociétés, on trouve ça un peu trop niais. Je trouve qu’au contraire c’est important. »

Et là c’était un peu ses origines qui parlaient. Il avait constaté qu’en Angleterre ça ne fonctionnait pas de la même façon qu’en Afrique du Sud. Il fallait toujours rationaliser, arrêter de croire aux histoires pour enfants, aux légendes, être logique. Alors bien sûr il y avait de ça aussi là-b mais à côté les contes étaient racontés à des jeunes de tout âge et tout le monde y attachait une certaine importance. Sans forcément y croire totalement, mais en espérant au fond de soi qu’une partie de cet univers extraordinaire soit vrai. Il avait toujours adoré ça. Zachary avait alors un sourire tendre et un peu nostalgique sur le visage. Avec les événements récents, ça avait été compliqué d’aller en Afrique du Sud. Il avait pu y passer cet été mais ça avait été très différent, leurs parents ne les laissaient pas s’éloigner, effrayés par ce qu’il était arrivé. Il espérait juste que la situation se stabilise enfin….


« Tu as pris des cours pour dessiner comme ça ou tu fais tout en autodidacte ? »


Oui ce sujet l’intéressait vraiment. Il ne faisait plus attention à ces gestes ni à ce qu’il disait. Bien sûr, il avait toujours envie de charmer Kezabel parce qu’au fil de la conversation elle se montrait de plus en plus intéressante, de plus en plus touchante. Mais avec ça, le respect de base qu’il avait pour elle ne faisait que s’accroître. Alors il préférait mettre de côté la manipulation et se contentait de voir comment tout allait se dérouler. Parler simplement, profiter de ce moment de douceur et voir ce qui en découlerait.

Zachary ne pu s’empêcher de jeter un petit regard vers sa sœur. Sauf qu’elle avait disparu. Il s’était plongé dans la conversation et n’avait plus fait attention. Elle avait dû soit le repérer, soit retourner dans sa salle commune. Si seulement il arrivait à lui parler de ce type. Mais il savait déjà comment ça allait tourner, elle allait s’énerver et lui prendre la fuite. Ce serait un échec total en somme. Donc non, il allait encore éviter ce sujet, comme d’habitude.

« Et tu as d’autres talents cachés comme ça ? »


Zachary avait reporté son attention su Kezabel et décida de lui offrir cette fois un sourire plus taquin et d’aller déconner un peu. Il y avait dans sa phrase de l’amusement, un peu de provocation comme s’il reprochait à cette charmante jeune femme de cacher des atouts pour mieux éblouir les gens. Toujours en douceur bien sûr.
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Lun 18 Mai 2015 - 9:23

Outre le fait qu’il me dise que mes dessins sont merveilleux, il y a aussi ce regard qui me transperce de part en part lorsqu’il se pose sur moi. Zachary a la chance d’avoir une paire d’yeux clairs en parfait accord avec sa couleur de peau, faisant ressortir un magnétisme qui serait sûrement passé inaperçue chez quelqu’un d’autre. Comme Maxime. Un bleu océan se fondant parfaitement avec sa pâleur et ses cheveux noirs corbeaux, faisant ressortir chez elle un charisme qui ne me laisse pas indifférente. Qui ne me laisse plus indifférente.
Un charme dont Zach a parfaitement connaissance et dont je lui soupçonne de faire usage à mon égard si j’écarte sa sincérité lorsqu’il compliment mes dessins. Je ne lui ai jamais réellement parlé jusqu’ici, voir jamais et le fait qu’il débarque pour me demander qui est celui qui discutait avec sa sœur, aurait pu me paraitre louche. Et ça l’est peut-être… Si c’est le cas, peut m’importe. S’il y a une chose que je me refuse c’est de tomber sous le piège de leur regard et de leur sourire. Je dis leur, parce que je pense aussi à Mateo et à tous les gars de leur rang. Mais un être humain normalement constitué, farouche ou non, ne pourrait s’empêcher de sentir vibrer une petite corde sensible lorsqu’un regard comme celui de Zach se pose sur vous.

Maintenant, suffit les éloges auprès du jeune homme qui va sûrement prendre la grosse tête et ne plus passer la porte des Gryffondors !

Je  viens de lui sortir un discours sur la façon que j’ai de voir les choses et d’appréhender mes dessins, ce qui me pousse à saisir un crayon au détour d’un couloir, carnet en main et de reproduire ce que je vois. Je me sens… gênée parce que je dis, uniquement par pudeur. C’est une chose dont je parle peu malgré le fait que le dessin soit une partie intégrante de ma vie. Maman m’y a plongée dès mon plus jeune âge même si elle était plutôt fervente du pinceau, alors que j’étais de mon côté une mordue des crayons en tout genre. Couleurs, fusain ou simple stylo à bille, tout était à prétexte pour esquisser une forme ou un sourire.
Mes mots s’écoulent et il sourit, toujours avec cette sincérité déstabilisante.

« Dis pas de bêtises. Je comprends tout à fait ce que tu ressens et j’aurais adoré avoir suffisamment de talent pour pouvoir faire comme toi. Et oui c’est poétique mais dans le bon sens du terme. C’est génial de savoir amener un peu de beauté dans la vie quotidienne, un peu de poésie. On l’oublie souvent dans nos sociétés, on trouve ça un peu trop niais. Je trouve qu’au contraire c’est important. »

Je hausse les sourcils, surpris par … son discours, alors qu’un sourire attendri et un peu perdu s’étale sur son visage. En cette seconde, cette toute petit et courte seconde, Zachary apparaissait face à moi comme il était vraiment et non comme il essayait d’être lorsqu’il charmait son entourage. Une petite seconde d’ouverture sur une fragilité et un humanisme, sur la profondeur d’une âme. Cette petite seconde qui provoque chez moi un courant électrique et me donne la furieuse envie de saisir mon crayon et d’en esquisser les premiers traits alors que mon cerveau déjà imprimer en détail son visage à cet instant précis. Je sais d’avance qu’il finira sur papier avant la fin de la journée.
Je lui accorde un sourire en retour.

- Tu as raison… Et c’est d’autant plus rare d’entendre un garçon dire que ça n’est pas niais. Ravis de voir que tu ne te cantonne pas aux vulgaires clichés que l’on vous attribut.

C’est comme dire qu’une fille est chiante parce que… c’est une fille. Non. Ce sont des carcans que l’on nous affuble que je n’arrive pas à comprendre. Alors oui, il m’arrive d’en rire avec Riley, beaucoup même mais dans la généralité, je ne suis pas une fervente des stéréotypes.

« Tu as pris des cours pour dessiner comme ça ou tu fais tout en autodidacte ? »

Je m’apprête à lui répondre mais je perçois son regard jeté en biais, vers l’endroit où se trouvait sa sœur. Je me retourne brièvement et constate qu’elle n’est plus là. Un large sourire s’affiche sur mon visage… Il fronce les sourcils de manière imperceptible. Le grand frère en lui s’éveillerait à s’imaginer sa petite sœur en vadrouille avec Paul ? Il se pourrait bien que oui. Je reste silencieuse avant qu’il ne détourne son regard vers moi.

« Et tu as d’autres talents cachés comme ça ? »

Nouveau sourire, plus taquin cette fois et je me surprends à me demander ce qu’il entend par là avant de chasser cette idée stupide aussi sec, d’un geste mentale. Cependant, je décèle une légère provocation dans sa voix et je lui accorde un sourire en retour, taquine également. Rien de bien méchant, juste de l’amusement.

- Va savoir... Je ne voudrais pas briser la magie du mystère trop rapidement ! Peut-être qu’un jour tu le saura.

Et je me sens parfaitement à l’aise. Pourquoi ne le serais-je pas ? Mon jeu est innocent… Rien à voir avec celui qui s’est manifesté dans la salle commune des Rouges le soir où nous étions éméchées Maxime et moi…
Je plante de nouveau mon regard dans le sien, mon corps tourné de trois quart vers lui alors que je rassemble mes dessins ensemble, formant un petit paquet. Cette discussion avec lui se fait d’un naturel déconcertant et à aucun moment je ne me sens ridicule, au contraire. C’est juste… tranquillisant et apaisant. Un petit moment de douceur parmi tous ces cauchemars qui me hantent ces derniers temps.

- Et pour répondre à ta question, je suis autodidacte. Je n’ai jamais pris de cours et l’idée ne m’est jamais venue à l’esprit. C’est bête mais j’ai peur de me sentir obligée d’entrer dans un moule si je suis une ligne scolaire… Je préfère me débrouiller seule, je me sens un peu plus libre.

Comme si le fait de prendre des cours pourrait me cloîtrer entre quatre murs, m’obligeant à suivre une ligne directive dans ma manière de dessiner et de façonner mes traits de manière scolaire et non plus naturelle. C’est peut-être stupide, surtout lorsque l’on sait que le fait de recevoir un enseignement nous permet d’exploiter de nouveaux horizons. Peut-être qu’un jour je changerais d’avis… Nous verrons bien avec le temps.

- C’est ma mère qui m’a donné le goût au dessin. Je fais défiler mes dessins devant mes yeux, feuilles après feuilles. Elle peignait très souvent dans son petit établit et j’étais toujours collé à ses jupes pour la regarder faire, jusqu’à ce que je prenne moi-même un crayon et que je ne tente l’expérience. Ça m’a plu… tout de suite. Un peu comme un coup de foudre, finalement. Précoce, certes, mais c’était du même genre.

Pas que je n’ai connu de coup de foudre dans ma vie mais si c’est à ça que ça ressemble, alors c’est plutôt agréable. Vivifiant et transportant. C’est comme un second souffle ou un second cœur, mais aussi comme si vous aviez enfin trouvé une fibre en vous qui vous donne une raison de continuer d’avancer.
Mon geste s’arrête sur le portrait de Layla, le contemple une dernière fois en un sourire attendri avant de le tendre à Zachary.

- Tiens. Je préfère te donner l’original plutôt que de t’en faire une copie. Il ne sera jamais comme je le veux si je le retente, je préfère toujours ceux qui sont fait sur l’instant. Et fais pas cette tête, ça me fait plaisir.

Je lâche un rire léger alors que je lui place le dessin entre les doigts, l’obligeant à le saisir et surtout, à le garder.
C’est comme vouloir refaire une photo que l’on juge parfaitement réussit : Vous en êtes incapable. Ici, pour le dessin, c’était pareil. Il m’est arrivé de vouloir reproduire une esquisse déjà fait mais sans succès, comme si je faisais face à un blocage. Donner ce dessin à Zachary ne me pose aucun problème. Chacun d’entre eux ont leur importance à mes yeux, mais il ne le sera jamais autant qu’aux yeux du jeune homme, sa sœur y étant représentée. Et ça me faisait sincèrement plaisir alors… que demander de plus ?

Je termine de rassembler mes dessins et les glisses dans mon cahier que je claque en douceur avant de faire de nouveau face à lui, mains croisées sur la table, sincèrement curieuse :

- Et vous, cher ami, quel est votre talent caché ? Attention, je ne parle pas de celui qui vous permet de charmer chaque jeunes femmes que vous croisez et de les faire tomber comme des mouches… Je parles d’un vrai talent.

Je lâche cela d’un ton taquin et volontairement amusée, mais aussi pour lui montrer que non, je ne suis pas dupe, même avec ce regard brillant.
Comme si je ne savais pas à quel point tu pouvais te montrer charmeur, Zach !
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Mar 19 Mai 2015 - 12:45

En somme, Zachary avait complètement loupé sa mission. Non seulement il n’avait pas réussi à surveiller sa petite sœur mais en plus il avait comme l’impression que ses chances de séduire Kezabel étaient peu à peu en train de s’envoler. Mais pour autant, il n’avait pas envie de s’en aller. Il passait un bon moment et cela lui plaisait. Certes, ses premiers plans étaient un peu contrecarrés mais ce n’était pas le plus important. Il voulait profiter de la vie lui, tout simplement alors qu’importe la forme que prenait l’instant, du moment que c’était agréable cela lui convenait. Et puis, malgré tout, il avait l’impression que la demoiselle n’était pas non plus fâchée de sa présence. Peut être qu’au début elle aspirait simplement à la tranquillité mais jusque là elle n’avait montré aucun signe d’agacement ou de fatigue par rapport à lui alors il se disait qu’il pouvait bien se permettre de poursuivre un peu la conversation. Surtout qu’il s’était laissé embarquer et parlait désormais avec tout son naturel. Il fut amusé de voir la réaction de Kezabel par rapport à cela d’ailleurs. Elle ne s’attendait pas à ce qu’il considère ainsi ce qu’elle venait de dire? Oui en même temps ce n’était pas étonnant. Dans leur société, les hommes se devaient de tenir une certaine virilité et en oubliaient parfois que la sensibilité n’allait en rien à l’encontre de ça. Pour lui c’était ridicule de penser comme ça et il ne s’en cachait pas. Alors quand la jaune lui dit que c’était agréable de voir qu’il sortait des clichés sur ce terrain là, il fit un petit sourire et un petit clin d’œil. Oui il était fier de cette partie de lui et ne s’en cachait pas. Il n’allait pas pour autant en parler pendant trois heures mais il avait aussi envie de jouer de la situation. Bah quoi, elle lui faisait un compliment, autant apprécier la chose jusqu’au bout, non? Et puis Zach était d’humeur taquine ce qu’il ne tarda pas à montrer à Kezabel en lui demandant si elle avait d’autres talents cachés. Jouer sur l’ambivalence des mots, tout un art! Et apparemment le jeune homme avait eut raison de ne pas s’en priver puisque sa camarade lui répondit en entrant carrément dans son jeu. Il ne pu s’empêcher de rire légèrement.

“Il va donc falloir que je continue à te côtoyer pour en savoir plus…”

Petit sourire en coin. Oui il en rajoutait une couche mais il pouvait aussi très bien rétorquer à Keza que dans la façon qu’elle avait eu de dire ça, il avait aussi comme un sous-entendu pour dire que cet entrevue n’était pas le dernier. Enfin, de toute façon il n’avait pas forcément envie de chipoter, il rigolait tout simplement. Et puis, le rouge retrouva rapidement son sérieux quand la demoiselle décida de répondre à sa question. C’était intéressant la vision qu’elle défendait, cette peur de voir son art enfermé dans une cage. Était-ce le reflet de ses propres peurs? De sa crainte de n’être qu’un sbire parmi d’autre? Craignait-elle d’être trop manipulable ? Stop. Arrête de faire de la psychologie de comptoir Zach. Tu ne la connais pas assez pour émettre des hypothèses alors arrête. Il se reconcentra alors sur le discours de la demoiselle et ne pu s’empêcher d’afficher un sourire attendri quand elle évoqua sa mère. Ça devait être beau de partager une passion comme ça avec un parent.

“C’est beau de partager ça avec ta mère. Et puis pour les cours, je comprends, mais peut être que tu pourrais ne puiser que l’aspect technique, faire la part des choses entre des exercices que tu ferais et les moments où tu t’exprimerais totalement!”

Zachary ne voulait pas dire que le choix de Kezabel n’était pas le bon. il le respectait totalement mais il émettait juste une supposition, cherchant peut être aussi à comprendre ce qui pouvait se cacher derrière sa résistance au côté scolaire. Il ne voulait pas devenir psychomage pour rien et devait bien avouer que les tréfonds des esprits des autres le passionnaient. Alors forcément, parfois il ne pouvait s’empêcher de dériver un peu en cherchant à comprendre des mécanismes, à suivre le cheminement d’un inconscient. Peut être qu’il ferait mieux de commencer par sa propre personne déjà mais bon avant qu’il n’arrive à avoir un regard totalement objectif sur lui-même… Il n’y avait qu’à voir comment il réagissait de manière disproportionnée dès que sa sœur était dans le sujet. D’ailleurs en parlant d’elle… Zachary resta complètement bloqué quand sa camarade lui tendit le portrait qu’elle avait fait de sa sœur en disant qu’elle lui donnait tout simplement. Il se sentait gêné mais elle coupa court à toute possibilité de protestation. Le rouge attrapa donc la feuille avec un sourire franc aux lèvres. Il se sentait un peu gêné oui mais il ne pouvait nier que cela lui faisait réellement plaisir.

“Merci beaucoup c’est adorable!”

Zach’ prit quelques instants pour regarder de nouveau le dessin. il était vraiment réussi c’était indéniable. Layla risquait de le prendre pour un dingue s’il le gardait toujours sur lui mais il comptait bien le conserver précieusement. C’était un souvenir figé de sa sœur. Quand elle serait plus grande, qu’elle aurait changé, il aurait au moins une petite trace de cette époque, de comment elle était. Et puis, le coup de crayon de Kezabel dégageait une certaine émotion et cela lui plaisait. Il y avait quelque chose dans le regard, l’expression du visage de sa sœur. Quelque chose de naturelle qui lui collait à la peau. Oui vraiment, c’était un super cadeau qu’elle lui avait fait là…

Mais après ce moment de douceur, la jolie jeune femme semblait avoir décidé de secouer un peu Zachary en le prenant à son propre jeu. Le rouge afficha un sourire en coin, à la fois gêné et amusé. Ok, elle venait clairement de sous-entendre qu’elle trouvait qu’il avait de quoi faire tomber les filles comme ça mais la distance qu’elle avait pris montrait aussi qu’elle ne se laissait pas prendre. Pour le coup, il était scié. Elle l’avait bien eu et maintenant, il devait réussir à s’en sortir sans passer pour un idiot… Et en même temps cela lui plaisait. Cette fille était vraiment incroyable.

“Mince je suis percé à jour… Et bien, à vrai dire, à part ce superbe talent que tu viens d’énoncer et le fait que je me débrouille plutôt bien au Quidditch, rien à signaler.”

Zach gardait son petit sourire, il s’amusait de la situation même s’il avait bien compris qu’il pourrait toujours se brosser s’il voulait séduire Kezabel. En tout cas, une chose était sûre, il commençait à avoir vraiment de l’estime pour elle et à l’apprécier. En plus d’être superbe, elle était fine et intelligente. Que demander de plus? Elle devait avoir pas mal de monde à ses pieds aussi d’ailleurs…


“Je suis malheureusement un homme banal. Mais toi par contre, entre le dessin et ta finesse, je suis sûr que tu as un superbe talent pour rendre les hommes fous de toi.”


Bah quoi? Autant lui dire non? Surtout que si elle le provoquait sur ce sujet, elle méritait bien elle aussi sa petite réplique là-dessus. Et puis il n’y avait rien de méchant là-dedans. Elle devait même être fière de ça. Il ne la traitait ni de dragueuse effrontée ni de charmeuse invétérée. Au contraire, il soulignait le fait qu’elle n’avait rien besoin de faire. Il suffisait qu’elle soit elle-même pour que le charme opère. Une bien belle qualité, non?

“Ah si j’ai peut être un autre talent, un superbe déhanché que je dois à mes origines africaines… Ça compte?”


Incorrigible ce Zachary… Il ne put s’empêcher d’appuyer sa phrase en lançant un regard provocateur à Kezabel d’un air de dire “tu veux que je te montre?”. Finalement heureusement que Layla était partie, elle l’aurait sans doute tué sur place si elle avait entendu ça…
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Ven 22 Mai 2015 - 12:53

- Mince je suis percé à jour… Et bien, à vrai dire, à part ce superbe talent que tu viens d’énoncer et le fait que je me débrouille plutôt bien au Quidditch, rien à signaler

Je lui rends ce sourire qu’il m’offre, amusé par sa propre réaction. Et pour l’avoir vu jouer lors des matchs, il était vrai qu’il se débrouillait plutôt bien à son poste de Gardien. Je suppose que cet atout à dû lui servir un bon nombre de fois pour appâter la gente féminine dans ses filets mais pour une raison que j’ignore, je me plais à me dire que je suis satisfaite de ne pas me laisser « avoir » par son regard clair et son sourire plus que séduisant. Peut-être ma petite fierté féminine qui ressort chez moi, j’en sais trop rien, même si j’ai pas besoin d’être une femme pour ressentir cette satisfaction de ne pas tomber directement dans le panneau, à coup de sourire et de mots bien tournés.

Pourtant ici, l’ambiance reste « bon enfant » et les taquineries se font provocantes par simple amusement. Du moins, pour ma part et à en juger le sourire de Zachary, je pense ne pas être la seule dans cet état d’esprit.

“Je suis malheureusement un homme banal. Mais toi par contre, entre le dessin et ta finesse, je suis sûr que tu as un superbe talent pour rendre les hommes fous de toi.”

Un partout, balle au centre.
Je me sens rougir jusqu’aux oreilles alors que je me redresse, complètement déstabilisée. Oui bon, c’est pas tellement le genre de compliment que l’on me sort tous les jours, sur le ton de la conversation comme si on venait me demander si j’avais passé une bonne journée ou si je pouvais lui prêter une plume. J’affiche une moue gênée, mélangé à un sourire qui veut clairement lui dire « Bravo, gros malin. » mais c’était de bonne guerre.

Pourtant, je ne me considère pas comme… Enfin, comme une femme désirable ou même comme une personne joueuse. Je ne sais pas comment me définir et à vrai dire, je n’y ai jamais pensé. De toute manière, je n’en ai pas envie. Je suis ce que je suis et …. Voilà ? Enfin… Pas joueuse, ça dépend quand même avec qui. Je repense à ce soir là où je suis venu voir Maxime dans le but de la toucher de nouveau, de la sentir et surtout de revivre cette furieuse passion animale comme le soir où nous étions passablement éméchées, on peut pas dire que j’y ai été .. tout en douceur.

“Ah si j’ai peut être un autre talent, un superbe déhanché que je dois à mes origines africaines… Ça compte?”

Cette fois, Zachary me lance un regard plus que provocateur… Suis-je entrain de rêver ? Absolument pas. Je me trouve encore un peu perturbée par ses mots, n’arrivant pas à me défaire de cette sensation. Si j’avais une arme secrète pour attirer les hommes ? Je réfléchis quelques secondes pour faire le rapide compte… On ne peut pas dire que j’ai cumulé les conquêtes ni les crushs. Encore moins les demandes de relation, si on peut appeler ça comme ça…
Je lève mes yeux vers le Gryffondor qui semble presque prêt à tout pour me charmer… Non parce que je ne suis pas naïve à ce point. Un superbe déhanché aux doux et sulfureux tons africains, je ne suis pas sûre que ça soit par pur plaisir de me donner un petit cours de dance venant de sa part. Mais puisque le jeu est lancé depuis le début de la conversation pratiquement, alors…

- Pour ton information, je ne rends aucuns hommes fous. Enfin, pas à ma connaissance… Disons que je ne suis pas le genre de fille à avoir un fanclub. C’est même tout le contraire.

Et ça n’est que la vérité, à moins que je n’en sache absolument rien. Auquel cas… ça serait presque effrayant en y pensant. Ou flatteur. Peut-être les deux finalement. Je lui décoche un sourire amusé, range mes livres dans mon sac à dos qui est désormais posé sur ma table, puis y range également ma plume avec soin avant de zipper la fermeture. Je me tourne de nouveau vers le jeune homme, grand sourire aux lèvres et sur un ton clairement taquin :

- Mais concernant ton talent caché pour ton « superbe déhanché », je suis certaine qu’un paquet de filles seraient ravis d’en voir la couleur. Donc, je dirais que oui ça compte ! Puisque ça doit sûrement être ton secret devant tes innombrables conquêtes.

Je lui dis cela avec aucune once d’agressivité, ni d’accusation. Au contraire, je reste sur le ton de l’amusement puisque pour moi, tout est clair et je dois l’avouer : Je commence à prendre plaisir à ne céder à aucune tentative de sa part. Je m’en amuse même. Je parle sans détour, sans hypocrisie. Ce que je lui dis n’est que la pure vérité non ? Et je ne serais pas surprise de le voir à une soirée en essayant de charmer une jeune femme en lui offrant la vue de ce déhanché. L’idée me fait sourire.

Je me penche un peu vers lui, mon regard droit et planté dans le sien avant de lâcher :

- Me concernant, il va falloir trouver d’autres stratagèmes si tu veux réussir à me bluffer.

Sous-entendu : Ca n’est pas en usant de tes petites tactiques habituelles que moi je tomberais dans le panneau. Je lâche un rire amusé en secouant la tête, me surprenant moi-même à lui sortir ça même si c’est dit sur un ton de légèreté absolue. Il peut tenter, vraiment, mais il peut également se dire qu’à aucun moment je ne cèderais à ses avances mais le fait de le voir essayer reste amusant malgré tout.

Et le premier qui me lance que je manifeste beaucoup moins de résistance avec Maxime, je sors le bazooka :gla:

Je me lève, glissant la lanière de mon sac sur mon épaule, toujours un sourire aux lèvres, mon attention concentrée sur lui.

- Désolée, je dois aller rejoindre une amie et j’ai mon devoir à terminer. Mais contente d’avoir pu te rassurer pour ta sœur. Évite de tuer ton probable futur beau-frère, je ne suis pas sûre qu’elle apprécierait… Papa Poule. J’éclate de rire en lui posant une main légère sur l’épaule en guise de « ca va aller, tu t’y fera ». Allez, à plus tard peut-être.

Dernière geste de la main pour le saluer et je finis par remonter dans mon dortoir, jetant mon sac sur le lit, toujours amusée de la situation, voir satisfaite du résultat. Je sors un morceau de parchemin dans le but d’écrire à mon petit frère, le caractère protecteur de Zachary envers sa sœur ayant éveillé chez moi ce besoin maternelle envers Adam.

- FIN POUR MOI -
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MessageSujet: Re: Oh Happy Day [PV Kezabel]   Mer 27 Mai 2015 - 10:47

Il avait réussi à la faire rougir… Si Zachary avait bien compris qu’il n’arriverait pas à se mettre Kezabel dans la poche aussi facilement et s’il avait décidé que cela faisait partie de son charme, il était tout de même bien content de provoquer une telle réaction. En même temps, il avait beau avoir certains défauts, être un peu trop charmeur, il savait tout de même un peu parler aux femmes. Et se dire que son discours avait malgré tout un certain impact sur la jolie blonde lui faisait plaisir. Et puis, il fallait bien avouer que ça lui allait bien à la demoiselle, lorsque son visage s'empourprait un peu comme ça. Il trouvait que ça lui rajoutait du charme cette réaction timide aux compliments. Aussi, le jeune homme ne pu s’empêcher d’afficher un sourire à la fois victorieux et attendri face à la réaction de la demoiselle. Puis il avait enchaîné, sur son petit déhanché, parlant de manière sérieuse et en même temps sur le ton de la plaisanterie. Oui il était vrai qu’il savait plutôt bien bouger son corps, c’était indéniable. Et s’il savait que ça lui permettait parfois dans les soirées d’attirer des jeunes femmes, cela ne voulait pas dire pour autant qu’il considérait ça comme son arme fatale et qu’il l’utilisait sans cesse. C’était juste un petit plus, comme ça. Kezabel se décida alors à relever la tête vers lui et lui déclara qu’elle n’était pas une femme à fan club avant de revenir sur son déhanché et lui dire que c’était un vrai talent en un sens. Bon autant pour le deuxième point il acceptait, mais le début ne lui plaisait pas du tout. Elle essayait de s’échapper la jeune femme, en revenant sur des choses simples, lui était le dragueur fou et elle la fille discrète que personne ne désirait? Elle se trompait bien en tout cas! Zach ne pu donc s’empêcher d’afficher un sourire amusé et en même temps sincère. Oui il draguait à tout bout de champs, mais il pouvait aussi complimenter une femme par pure sincérité. Et surtout, il n’aimait pas que ces dernières se dévalorisent.

“Et bien dans ce cas, je serai le premier membre de ton fan club, en tout bien tout honneur bien sûr!”

Petit clin d’œil. Non il n’avait pas honte de dire ça. Il le pensait en un sens. Alors non, il n’irait pas suivre Kezabel partout et l’emmerder. C’était plus pour lui faire comprendre qu’elle avait bien des choses à faire valoir et qu’elle ne devait en aucun cas en douter. Mais apparemment, la demoiselle avait au moins conscience d’une de ses qualités: son côté coriace. Lorsqu’elle lança comme ça, de but en blanc, au métis qu’il allait devoir faire preuve de plus d’originalité s’il voulait la bluffer, il ne pu s’empêcher de rire. Il la méritait celle-là en même temps. Ce n’était pas comme s’il était venu lui parler de manière totalement innocente. Il avait effectivement une idée en tête à la base. Mais maintenant c’était différent. Maintenant il avait de l’estime pour cette demoiselle aussi belle qu'intelligente. Aussi, une fois le rire passé, il ne pu s’empêcher de se passer une main sur le front, comme avouant le fait d’avoir été pris sur le fait, masquant sa petite gêne.

“Je vais essayer de me creuser les méninges alors, je vais trouver quelque chose rien que pour toi!”


Zachary avait beau avoir été surpris par l’aplomb de la jeune femme, il n’était pas non plus du genre à se démonter si facilement. Si elle voulait jouer, il était aussi capable de répondre. Et puis, cette idée de trouver quelque chose rien que pour elle l’amusait beaucoup. Il n’avait même pas envie de la conquérir vraiment. Mais il aimait cette idée qu’on lui résiste et que cette fille ne soit décidément pas comme toutes celles qu’il avait pu croiser. Certaines s’étaient déjà montré coriaces ou avides de mener la situation. Mais là c’était encore différent. Elle résistait à ses assauts sans pour autant le repousser méchamment et le traiter de sale dragueur ou de sale con. Ça pour le coup, il y avait déjà eu droit. Non elle se contentait de repousser ses avances mais sans pour autant mettre toute sa personne de côté. Il ne pouvait pas le nier, c’était agréable.

Alors que Kezabel venait de se lever, le rouge l’imita par réflexe. Il l’avait bien vu ranger ses affaires et avait bien compris qu’elle avait l’intention de quitter les lieux. Mais il n’était pas outré, après tout elle avait une vie à mener et lui s’était incrusté comme ça, sans poser de questions. La jeune femme expliqua tout de même son départ et ne pu apparemment s’empêcher de le charrier une fois de plus sur son attitude de grand frère un tantinet trop protecteur. Zach afficha un grand sourire. C’était de bonne guerre. Il devait bien avouer que dès que Layla était concernée, il agissait un peu comme un imbécile alors… Juste avant que la blonde ne s’échappe, il posa cependant une main sur la sienne, pour la retenir quelques secondes.

“Je vais faire de mon mieux quand à toi prend soin de toi. Et si jamais un jour tu as envie de discuter, de flatter ton ego en te faisant chouchouter je suis là.”

Clin d’œil à nouveau. Zachary enleva alors sa main et laissa la jeune femme s’éloigner dans un dernier geste de la main. Il avait un sourire con aux lèvres. Il avait passé une bonne fin de journée, pas du tout comme il l’aurait prévue mais ça lui allait bien aussi. Une fois qu’elle eut disparu dans les escaliers, il décida de se rendre à son tour dans sa salle commune. Il aurait bien aimé raconter cela à Josh. Mais lui avait décidé de partir de Poudlard, de ne pas revenir. Il le comprenait en même temps. Il avait commencé à enchaîner les petits boulots pour se faire des expériences avant de se lancer vraiment. Soupir. Il aurait sans doute explosé de rire en entendant cette histoire. Alors que Mateo lui allait se foutre de sa gueule. Enfin. Le rouge alla finalement se poser près du feu et écrivit une lettre à son meilleur ami, pris d’une certaine nostalgie.
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Oh Happy Day [PV Kezabel]
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