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 Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William

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MessageSujet: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Mar 17 Mar 2015 - 18:01

Samedi 10 Janvier 2015 – Vers 22h, après l’entrainement de Quidditch
Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy



William & Riley

« Et combien de temps tu tiendras comme ça, tu crois ? »

Est-ce qu’il est possible de savoir ce que ce type fait dans ma chambre, chez mon père, à Glasgow ? Est-ce qu’il est possible de savoir pourquoi il est sur mon lit ? Est-ce qu’il est possible de savoir pourquoi j’y suis moi aussi et surtout pourquoi je n’ai pas l’air de me formaliser DU TOUT de sa présence un peu trop proche de moi ? Je souris, normal …

« Qu’est ce que tu fais Riley ? »

Ok alors là ça devient vraiment du grand délire. Matthew se tient là, à l’entrée de ma chambre, dans l’entrebâillement de la porte et il me regarde avec insistance sans se préoccuper visiblement une seule seconde du fait que je ne suis pas seule. Et puis d’ailleurs … Qui a eu la bonne idée de laisser cette porte ouverte au juste ?

« Je … Euh … Il … »

Oui, mais encore ?

« Est-ce que je peux venir ? »

Pardon ?!

« Non c’est gentil mais on n’a besoin de rien. »

Quoi ?! Je peux éventuellement en placer une ou … ? Mais visiblement non puisque je sens les doigts de Mateo se poser sur ma mâchoire pour me faire tourner la tête vers lui et la seconde d’après il m’embrasse comme un damné, faisant grimper aussitôt ma température corporelle et surtout me faisant totalement oublier l’existence de quoi que ce soit ou qui que ce soit d’autre … jusqu’à ce que mes yeux s’ouvrent à nouveau pour voir que Matthew s’est assis sur le bord du lit et qu’il me regarde, avec cet air déçu qu’il avait l’autre soir quand on s’est pris la tête, et j’essaie de me relever pour discuter avec lui mais la main du Rouge se faufile sous mon T-shirt alors que ses lèvres se promènent dans mon cou, me faisant immédiatement lâcher tout le reste, et … et je me réveille.

« N’importe quoi … »

Silence des plus total, je suis assise sur mon lit – dans le dortoir des Vertes de neuvième année – les cheveux en vrac, une bretelle de mon débardeur qui se balade sur mon bras et les yeux dans le vide, complètement hallucinée par ce rêve que je viens de faire. Je ne bouge pas d’un poil, pas même quand une des filles se plante près de moi et passe sa main devant mes yeux.

« Riley … ça va ? »
« Oui. »
« T’as parlé cette nuit. »
« Hein ?! »

Au moins cette information a le don de me réveiller puisque je tourne la tête vers elle en 4ème vitesse, relativement paniquée.

« Oui, j’ai pas bien compris ce que tu disais. »

Les épaules s’affaissent, je lâche un profond soupir de soulagement et regarde instinctivement vers le lit de Maxime. Il ne manquerait plus que je commence à prononcer son nom dans mon sommeil … Je me laisse retomber comme un sac et remonte la couette par-dessus ma tête, à côté de mon lit j’entends Monkey qui gazouille et moi … je couine. Oui je laisse échapper un petit bruit qui exprime … Je ne sais pas trop quoi d’ailleurs, probablement un mélange de plein de choses en fait. A la limite je préfèrerais être énervée, parce que ça au moins je saurais comment le gérer. J’irai péter une pile dehors, j’enverrais balader je ne sais trop qui de manière totalement injuste, j’irai cogner dans un truc ou j’en sais trop rien mais là … Non, ça n’est pas ça. Je ne me sens pas énervée, seulement totalement déphasée alors je me roule en boule sous ma couette protectrice contre le monde et serre mon oreiller contre moi, comme un gros bébé.

Je n’ai pas reparlé ni à l’un, ni à l’autre depuis les divers « incidents » qui se sont produit avec chacun d’entre eux et je l’admets, je ne sais plus vraiment où j’en suis. Cette conversation avec Matthew m’a réellement chamboulée, je ne sais plus vraiment quoi penser de notre relation puisque visiblement et c’est plutôt clair, on n’est plus vraiment sur la même longueur d’onde. Je n’étais pas réellement dans de bonnes dispositions ce soir là mais … quand même. Et Mateo ? Vaste débat, ou alors pas du tout. Ça serait simple si on retenait effectivement le « pas du tout » mais je crois que ça n’est pas vraiment le cas en réalité. Je le fuis, comme la peste, et c’est totalement puéril j’en ai bien conscience mais je n’arrive pas à faire autrement. D’une parce qu’il a froissé ma fierté, et de deux parce que dès que je le vois je repense à ce qu’il s’est passé mercredi après midi. Combien de temps tu tiendras comme ça, tu crois ? Cette phrase résonne dans ma tête chaque fois que je croise son regard et j’aimerai bien dire que je m’en moque, oh oui j’aimerai bien, mais il ne me laisse pas indifférente et sincèrement j’ai peur de ce qui pourrait se passer si on se retrouvait à nouveau tous les deux, seuls. Les garçons sont toxics, je viens de décider que ça serait le leit motiv du jour, et puis c’est tout.

~*~

Il est un peu plus de 21h30, l’entrainement de Quidditch est terminé et après être rentrée au château sur mon balai et avec mon Patronus pour me laisser un peu de lumière près de moi pendant le trajet je pousse finalement la porte de la Salle Commune des Verts. Home Sweet Homme. Premier réflexe ? Mes yeux se posent sur le fauteuil dans lequel est souvent assit Derek, et j’ai décidé depuis bien longtemps de dire que ce fauteuil est son trône parce que ça m’amuse. Seulement ce soir il est vide, comme tous les soirs depuis un moment maintenant. Vide de lui. Est-ce qu’il me manque ? Parfois oui, même si je ressens ça de manière un peu étrange, mais surtout je m’inquiète. Où est ce qu’ils peuvent bien être lui et son frère ? Est-ce qu’ils vont bien ? Est-ce qu’on va bientôt les retrouver ? Soupir, je tourne la tête, mon sang se glace et je me fige.

Est-ce que j’ai dit que mon sang s’était glacé ? En réalité c’est tout le contraire et ça me tue de ressentir ça quand je saisie très bien pourquoi j’ai cette montée de chaleur soudaine. Sur ma gauche, en pleine conversation, Monsieur le Latin Lover en carton et Daniela Alvarez. Une espèce de grande brune sans cervelle qui a réussi à entrer à l’université on ne sait trop comment. En plus de ça il n’y a bien que le Poudlard Express qui ne soit pas passé dessus alors franchement vive le challenge … Qu’est ce qu’il y a, c’est parce que tu retrouves un peu de tes origines dans son identité et les traits de son visage ? C’est ça ? Je serre les dents et me fustige de ressentir ce genre de trucs, de penser ce genre de trucs surtout parce que ça ne me ressemble pas du tout. Y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond chez toi ma pauvre fille, c’est quoi ce sketch au juste ? Je devrais m’en foutre, royalement même, et pourtant ça me rend dingue de le voir faire le beau devant cette pouffe.

« C’est ça, éclate toi. »

Et non je ne suis pas jalouse ! Mâchoires et poings serrées, je me vois entrain de monter les marches comme une furie, balancer mes affaires sur mon lit, tourner en rond comme une lionne – très énervée la lionne – en cage pour finalement redescendre les escaliers d’un pas vif pour traverser la Salle Commune et foutre le camp d’ici le plus rapidement possible. Hors de question que je reste enfermée un samedi soir, et hors de question que je le laisse m’atteindre de cette façon. On a pris du bon temps, c’était sympa, maintenant on passe à autre chose et il n’existe plus ! C’est la première fois que je me sens comme ça, aussi … aussi … Je n’ai même pas de mots en réalité. Je sais que je suis parfois hystérique et je ne m’en cache pas mais pas pour ce genre de choses ! Peu importe, direction la Salle Commune des Serdaigles, terrain neutre, et puis j’ai quelque chose à demander à quelqu’un là bas alors ça tombe bien. Kezabel est occupée ce soir sinon ça serait vers elle que j’aurai couru, évidemment. Lukas ? Charleen ? Non, pas ce soir.

L’avantage d’un tel établissement c’est que grimper autant de marches ça épuise, donc ça calme, alors arrivée en haut je suis un peu plus détendue c’est un fait mais … pas encore totalement.

« Excuse moi, t’aurais pas vu Billy s’il te plait ? »
« Hum, je crois qu’il a dit qu’il devait passer chercher un truc à la bibliothèque ou quelque chose comme ça. »
« Ok. Merci. »

A la bibliothèque un samedi soir à 22h ? C'est louche - Mais la joueuse n'a trouvé que ça alors chut. Et je me retourne pour faire je ne sais trop quoi mais visiblement trop vivement si bien que mon genou droit va taper en plein dans le bois d’un fauteuil de leur Salle Commune.

« Aïeuuuuuuuuuh putain !!! Saleté de fauteuil de merde, tu pouvais pas te mettre ailleurs ! »

En cet instant même la joueuse fait l’Opossum, de peur de se faire engueuler … Et pendant ce temps là, après avoir poussé le fauteuil dans un geste brusque, Mlle Jenkins se laisse tomber dans un autre fauteuil – on ne pactise pas avec l’ennemi, manquerait plus que ça – et croise les bras en affichant une moue boudeuse et ridicule. Un, deux, trois … Mais regardez qui est là ?

« Bonsoir, je suis hystérique. »

Un paires de magnifiques yeux bleus, un sourire en coin, amusé … William, un des nouveaux, qui réussit à me tirer un sourire quand je me rends compte qu’il a l’air de trouver la situation relativement drôle … et moi avec, malgré moi. J’ai bien conscience de donner matière, là-dessus aucun doute.

« Ça va ? »

:gla:

HRP:
 
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MessageSujet: Re: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Lun 23 Mar 2015 - 12:35

► Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ◄
Riley & Will


Samedi 10 Janvier – Matin, vers 10 heures.

Penché sur mes devoirs, je ne m’occupe pas du monde extérieur et la Bibliothèque est le meilleur endroit pour ça. Macy est à côté de moi, griffonnant sur son parchemin, n’arrivant pas à se concentrer correctement. Je sais que quelque chose la préoccupe et je sais ce qu’est ce « quelque chose ». Je fais mine de ne rien voir pour la simple et bonne raison que j’ai peu de me trahir. Les cauchemars ne cessent pas de se présenter à la moindre occasion. Maxime dévorant Dean sous mes yeux, Daniel battant sa fille avec tout ce qui lui passe sous la main. Le sang, l’odeur de la chair, les hurlements, sa transformation. Bref, un joli paquet d’horreur dont je n’arrive pas à me défaire. Je retourne les questions encore et encore sous mon crâne mais aucune solutions ne me paraît meilleures que l’autre. Sauf une : Tout avouer à Maxime. Et ça serait par la même occasion le moment où je signerais mon arrêt de mort. Rien que d’y penser, je sens une boule d’angoisse se former au creux de mon ventre.

Je préfère me concentrer sur mon devoir d’Arithmancie.

- Will ?

Ou peut-être pas.

Je ne lève pas mes yeux de mon parchemin sur laquelle je griffonne mes solutions avec une évidence qui aurait sûrement agacée Jefferson si elle était avec nous. Au lieu de ça, elle nous évitait. J’en suis même venu à me demander si elle m’avait entendu l’autre fois alors que je… Bref.

- Hum ?
- Tu crois qu’elle nous fait la gueule ?

Nous y sommes.

Je lève la tête et me redresse pour faire face à une Macy qui n’a pas décollé ses yeux de ses gribouillis, les dents serrées. Je repose ma plume dans son encrier et joint mes mains sur la table. Je sais qu’elle déteste lorsque Maxime ne nous adresse pas la parole surtout lorsqu’il n’y a pas de raison concrète. Juste que parfois Jefferson a besoin de souffler, prendre ses distances pour remettre de l’ordre là-dedans et aujourd’hui je sais qu’elle en a plus besoin que jamais. J’inspire et cherche son regard.

- Hé… Tu sais très bien comment elle est. Elle a ses périodes, tu sais, où elle a besoin de souffler un peu.
- Je sais. Mais … j’sais pas, elle est bizarre Will. On dirait qu’elle a vécu un truc pas clair quand elle a été à l’infirmerie.

Je me crispe un peu. Je sais que j’pourrais pas cacher la vérité à Macy, pas éternellement. Nous nous connaissons tous plus ou moins par cœur mais il y a toujours eu ce truc entre elles deux. Je n’ai jamais su le définir mais si Maxime n’était pas si associable avec si peu d’estime pour elle, je suis presque certains qu’elle aurait facilement pu passer sa vie avec Macy.

Elle aurait pu, si elle n’avait pas été amoureuse de Dean.

- Arrête de t’inquiéter Macy. Elle va bien, elle est juste claquée. Elle reviendra te parler quand ça ira mieux, ok ? C’est pas comme si t’avais pas l’habitude à ce qu’elle soit d’une humeur de Troll.

Je lui arrache un sourire alors qu’elle secoue la tête, signifiant que j’suis qu’un imbécile. Elle me sourit oui, grâce à mon mensonge. Un mensonge que je ressors depuis plusieurs jours sans avoir le courage de lui exposer la vérité. J’ai rarement vécu de moment comme celui-là, où j’ai la sensation de perdre tout contrôle et que toute la situation m’échappe, comme si vous tentiez de retenir l’eau entre vos doigts. Ce liquide n’est que la conséquence de mon mensonge et je sais que lorsque j’avouerais tout à Macy, elle sera déçue, en colère et blessée. Et rien que pour ça, je ne devrais pas attendre pour lui dire tout ce que je sais, pour la confronter à cette réalité qui nous dépasse.

Pourtant, je ne dis rien.
Pourtant, j’occulte et je repousse à coups de poings ces murs qui tentent de m’écraser la face.

Elle prend ma main entre la sienne et joue avec mes doigts avec son petit air mutin, joueur.

- Ah si t’aimais pas autant les mecs, j’t’aurais épousée sans hésitation.
- Si ça n’est que ça, j’suis prêt à devenir hétéro juste pour toi !

Je lui offre un sourire en coin, serrant sa main entre la mienne.
Summum de la culpabilité.

“What seemed like a good idea has turned into a battlefield”

¥

Samedi 10 Janvier – Aux alentours de 22 heures.

Hors de question de se laisser aller à se morfondre. Demain, tu prends tes parties, tu les poses sur la table et tu me règle tout ça. Tout se passera bien, tu expliquerais la frousse immonde que tu as eu pour la vie de Maxime et comment tu as voulu préserver Macy. Ouais, voilà… C’est pas une question de se dédouaner, mais d’expliquer au mieux ce qu’il s’est passé dans ma tête pour que j’en arrive à tout ça.
Et pour ça, il faut être dans un état d’esprit plus clair et plus serein. Quoi de mieux qu’un bon bouquin pour ça ? Bon, c’est pas le livre le plus joyeux qui existe sur terre mais j’aime bien les histoires un peu sordide, comme ces bons vieux thriller que j’ai bouffé et rebouffé chez mes parents. Ne vous foutez pas d’ma gueule mais j’me verrais vachement bien en Profiler ! Je prendrais la porte de la sortie un peu plus tard, après mon chapitre.

Je suis en plein détail de meurtre à la sorcier alors qu’une voix interpelle une partie de mon cerveau qui me fait décrocher de mon livre. Je lève les yeux et vois que Jenkins se trouve à quelques mètres de moi à peine. Si je résume bien : La grande sœur de l’adorable Charleen et l’ami du tout beau Drew. Ah et la meilleure amie de Keazbel, si j’ai bien compris Maxime.

Je m’apprête à retomber dans ma lecture alors qu’elle se retourne comme une flèche et… C’est le drame.

« Aïeuuuuuuuuuh putain !!! Saleté de fauteuil de merde, tu pouvais pas te mettre ailleurs ! »

C’est ce qui s’appelle se faire briser la rotule par un fauteuil mal intentionné. Je retiens un éclat de rire face à son expression et à son juron frisant l’hystérie, voulant dégommer ce qui sert d’assise.

Rectification. Elle vient de jeter le fauteuil plus loin. Enfin… jeter. Surtout le pousser avec rage. Mais le meilleur vient quand elle se laisse tomber sur un de ses frères – du fauteuil je parle – en croisant les bras et en boudant. Je réprime un sourire, manquant d’éclater ouvertement de rire mais j’voudrais pas être celui qui se mangerait un pain dans la gueule pour oser rire de la situation.

Mais j’crois que j’suis grillé.

« Bonsoir, je suis hystérique.
- Oh si peu. »

Toujours avec un grand sourire, mon livre dans une main avec mon doigts servant de marque page – ouais j’ai des doigts à multi-usage - , je garde mon regard posé sur elle, complètement amusé de la situation et par ce petit personnage tout droit sortie des dessins-animés. Rien de péjoratif là-dedans, bien au contraire. C’est même carrément un compliment.

« Ça va ? »

Son naturel pourrait se trouver déconcertant pour quelqu’un d’autre mais pas pour moi. Son naturel ne fait qu’écho au mien qui parfois, se trouve être assez déstabilisant. Je ne me formalise que très rarement de toutes les présentations ou du « Salut, j’suis désolé de te déranger mais j’peux parler avec toi ? ». Sérieusement… On a pas autre chose à foutre que d’emprunter 50 chemins différents ?

- Moi ouais … j’peux pas en dire autant de ton genou.

Je pose un regard sur ce dernier avant de reporter mes yeux sur le fauteuil malmené un peu plus loin, ricanant d’amusement.

- Sont cons les fauteuils hein ? J’comprends, en plus de prendre de la place et d’être malpoli, ils sont souvent là où tu les attends pas comme si t’allais être content qu’ils te fassent la surprise de te coller au train.

Je parle d’un fauteuil comme si c’était une personne, parfaitement. Eh, tout le monde possède des sentiments, même les objets. Pourquoi on s’obstinerait à conserver certaines babioles si ça n’était pas le cas ? J’vous l’demande ! Et venez pas me sortir de  la psychologie à deux balles sur nos propres sentiments à nous. Non, si nous ressentons quelque chose pour un livre, c’est que lui-même éprouve quelque chose pour nous et BAM, nous sommes liés. Oui ok, j’ai un peu fumé il y a deux heures avec Demolition Man.

N’empêche que là tout de suite, j’me sens vachement ouvert d’esprit et j’dirais même que je serais prêt à tout dire à Macy.

Ok, peut-être pas.

- C’est comme les portes. De vraies garces quand elles s’y mettent. Demolition Man pourra en témoigner.

Elle ne sait pas qui c’est mais c’est pas grave. C’était pour avoir l’air moins con mais j’suis pas sûr que ça fonctionne. Peu importe.

Je me laisse aller dans le creux canapé dans lequel je suis bien installer, posant mon livre sur mes genoux et reporte mon regard vers elle, la détaillant rapidement. Yeux verts, cheveux bruns, traits fins et plutôt jolis… Elle n’a aucune ressemblance avec Charleen qui, à contrario, se trouve être blonde comme les blés avec un regard aussi bleu que le miens et un visage un peu plus poupin.

- Riley Jenkins. C’est ça ? C’est donc toi la super grande sœur et l’amie génialissime qu’il faut contacter pour distribuer des paillettes partout dans le château ?

Toujours ce même sourire amusé et sans aucune moquerie sur mon visage, engageant la conversation sans aucune pression ni sans me demander si elle finira  par me renvoyer chier. En même temps, cette option parait assez peu plausible. J’ai l’impression de me retrouver un peu dans la même situation qu’avec Cameron mais sans le risque de perdre ma descendance. Ce que je veux dire par là, c’est qu’à aucun moment je ne ressens une quelconque tension. Juste dela tranquillité et de la normalité.

- Ouais, t’as un FanClub apparemment. Mais un très gentil FanClub !

Je lève le doigt en l’air, comme pour appuyer ce détail. Entre une jeune fille absolument adorable et un jeune homme tout à fait charmant sous toutes les coutures… C’est déjà pas mal, non ?
Et je ne parlerais pas des railleries que j’entends parfois de la part de Maxime envers Mateo à son sujet, je pense que c’est un détail qui nécessite aucune remarque.
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MessageSujet: Re: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Mer 25 Mar 2015 - 12:41

Ça n’a pas le moindre sens, ok ? Sincèrement je ne comprends pas pourquoi je me suis mise dans un tel état pour une chose aussi insignifiante, une chose des plus normales finalement parce que voir ce type entrain de jouer les Casanovas est … une habitude, un truc dont je me fous totalement parce qu’au moins pendant ce temps là il ne m’emmerde pas. Seulement voilà, ce soir ça ne me passe pas au dessus de la tête mais ma réaction est totalement disproportionnée et ça j’en ai parfaitement conscience si bien que la pression redescend aussi vite qu’elle n’est montée et tant mieux. Ce qui ne redescend pas aussi vite par contre c’est la douleur dans mon genou et ça mon vis-à-vis semble l’avoir remarqué. Il a le regard rieur, un regard qui met de bonne humeur je trouve. Mouais, j’aime bien ton regard Monsieur Jackson, il est beau et efficace.

« Moi ouais … j’peux pas en dire autant de ton genou. »
« Boh, il s'en remettra lui … Pas comme mon sale caractère. »

Ni même mon égo, je dois bien le dire ! Que je le veuille ou non il va bien falloir que j’admette avoir ressenti une pointe de jalousie en voyant ce crétin de Vargas avec cette cruche de Daniela et sincèrement je préfère ne pas penser une seule seconde à ce qu’ils peuvent bien être entrain de faire maintenant. Probablement ce qu’on n’a pas fait mercredi … Mais je ne regrette pas, pas une seule seconde. J’ai mes convictions, je sais ce que je veux et ne veux pas et même si cet abruti m’a mise dans un état pas possible je suis contente de ne pas avoir cédé à ces pulsions primaires. Et puis merde, je n’ai juste pas envie de penser à lui ! Sois gentil, sors de ma tête, profite de ta cruche et laisse-moi tranquille.

« Sont cons les fauteuils hein ? J’comprends, en plus de prendre de la place et d’être malpoli, ils sont souvent là où tu les attends pas comme si t’allais être content qu’ils te fassent la surprise de te coller au train. »
« Mais c'est ça ! Et personne n'en parle ! »

Et elle s’énerve, bougeant les bras comme une furie pour exprimer toutes ses émotions …

« Je sais pas, ça mériterait au moins une conférence non ? Un stand de prévention ou une journée d’information ! »

Non parce que pour les plus jeunes ça me semble primordiales de parler de ces choses là, il n’y a pas assez d’information qui circule sur le sujet et … Si je vais bien ? Oh oui, très bien, pourquoi ?

« C’est comme les portes. De vraies garces quand elles s’y mettent. Demolition Man pourra en témoigner. »

Et me voilà entrain de claquer ma main sur l’accoudoir du fauteuil dans lequel je suis assise avant de pointer mon index dans sa direction, affichant un air qui veut dire : Toi, t’as tout compris. Sois mon ami. Mon ami se pose dans son fauteuil et j’en fais autant, tout en me massant le genou par automatisme et parce que mine de rien ça pique un peu quand même … Il m’observe, je le sens, mais ça ne me dérange pas.

« Riley Jenkins. C’est ça ? C’est donc toi la super grande sœur et l’amie génialissime qu’il faut contacter pour distribuer des paillettes partout dans le château ? »

Oh … Vous le voyez le sourire attendri sur ma p’tite face de folle ? Parce que oui, il est bien là, et je suis réellement touchée à l’idée que les concernés aient … enfin … Mon cœur de guimauve fond, voilà. Vous êtes choux.

« Ouais, t’as un FanClub apparemment. Mais un très gentil FanClub ! »

Oh, toi tu as peur que je te prenne pour un fauteuil ! T’en fais pas, tu ne risques rien.

« Ok, je vois que t'as fait la connaissance de Charleen et Drew. »

Pendant un instant j’ai l’air normal, celui de la jeune fille calme et gentille … mais ça ne dure pas naturellement.

« Oui c'est bien ça, et toi c'est William. William Jackson. Je peux te signer un autographe si tu veux, mais tu sais, te laisse pas impressionner par mon aura. Je sais que dégage quelque chose d’exceptionnel mais tu sais on s’y habitue. Enfin pas vraiment, mais on apprend à vivre avec quoi. »

Un, deux, trois … C’est le maximum que j’arrive à tenir avec cet air sérieux et hautain, en plus l’idée n’est pas qu’il me prenne pour une espèce de connasse arrogante qui ne se sent plus pisser parce que ça n’est pas du tout ce que je suis. Donc après avoir souris pour rétablir la vérité je retrouve mon air … normal.

« T'es intéressé par les paillettes ? Faut que je refasse mon stock. »

Bonsoir, je ne suis pas bipolaire malgré les apparences.

« Si ça peut te rassurer, toutes les personnes présentes dans ce château ne sont pas aussi … hystéro que moi, j'pense être un des spécimens les plus atteints en fait ... »

Et Mateo je te remercierai de ranger IMMEDIATEMENT ce petit carnet où tu as noté certains cours de science/biologie/je sais pas quoi dont on se fout royalement ! Capish ?! Sinon c’est le Larousse, le Petit Robert et l’Atlas en même temps que tu vas te prendre en travers de la figure. Merci. Bonsoir.

« Tu te plais ici ? »

La question pourrait sans doute paraitre totalement absurde pour certains vu les circonstances, le fait qu’ils soient loin de chez eux, sans doute dans la crainte que ça recommence, etc … Mais pour moi elle est pleine de sens. Je me dis que ça n’est pas parce qu’on atterri dans un endroit sans le choisir qu’on n’a pas le droit de s’y plaire et puis malgré les circonstances, effectivement, et les éventuelles différences culturelles, je pense que Poudlard est relativement agréable à vivre, non ?

« T’as rencontré des gens intéressants un peu, en dehors de Charleen et Drew ? Ou des gros nazes, parce que ça on en a aussi. »

Riley !
Ben quoi ? :ga:
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MessageSujet: Re: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Mar 31 Mar 2015 - 15:28

Sale caractère, hystérique, célèbre, grande sœur admirée, amie largement appréciée… Hum, voilà une belle liste de traits de caractère pour commencer à la connaitre. Ah et n’oublions pas le fait qu’elle me fait penser à un petit personnage de dessin animé. Mignon, ceci dit. Celui qui vous fait bien marré avec son petit minois attendrissant. Quoi qu’il en soit, j’ai bien l’impression que les fauteuils ont intérêt à bien se tenir. Et ouais, j’ai parlé d’eux comme si c’était des humains ! On va tout de même pas repartir sur le même débat. Quoi qu’il en soit, nous avons l’air de nous comprendre concernant les portes et les fauteuils. Je suis partiellement défoncé, alors forcément lorsqu’elle me parle du fait que nous devrions faire une conférence de prévention je ne peux qu’adhérer. Est-ce que nous parlons de ceux qui sont tués chaque jours par des pots de fleurs qui font des tentatives de suicide du haut de leur 10ème étage et qui viennent s’écraser sur le crâne d’un pauvre malheureux ? JAMAIS. C’est pas normal, j’vous dis.

Et maintenant, elle semble attendrie lorsque je lui fais part des éloges reçus à son égard. Tu m’étonnes, c’est toujours plaisant lorsque sa frangine dit du bien de toi derrière ton dos. J’me demande parfois ce que dise Macy et Maxime à son sujet à part le fait que je sois leur petite tapette préférée. En tout bien tout honneur, c’est de l’humour. Ne brandissons pas nos bannières maintenant sur l’injustice.

« Ok, je vois que t'as fait la connaissance de Charleen et Drew. »

Signe de la main qui ressemble à une révérence pour appuyer ses propos alors que je reste avachis dans le coin de mon canapé. Ouais, c’est le mien je l’ai décidé et j’vous emmerde.

« Oui c'est bien ça, et toi c'est William. William Jackson. Je peux te signer un autographe si tu veux, mais tu sais, te laisse pas impressionner par mon aura. Je sais que dégage quelque chose d’exceptionnel mais tu sais on s’y habitue. Enfin pas vraiment, mais on apprend à vivre avec quoi. »

J’arque un sourcil, un peu surprit par ses propos… C’est-à-dire que je m’attendais pas à ce qu’elle soit si… Ah, elle éclate de rire maintenant. Si j’suis soulagé ? Non, pas forcément. Si c’est une jeune femme prétentieuse qui se prend pour la Reine de Poudlard avec une aura si brillant qu’il rend aveugle, c’est pas totalement mon problème. Et j’me serais tiré sans demander mon reste ou alors je me serais foutu de sa gueule en jouant les gros abrutis ignares. Mais c’est pas le cas et c’est tant mieux … parce que j’aime bien ce qu’elle dégage jusqu’ici et ça serait trop con de tout faire capoter maintenant.

- J’me demandais pourquoi j’commençais à devenir aveugle et à me sentir oppressé. Trop de lumière en toi et un égo qui prend de la place. J’voudrais pas bouffer tout ton air, Princess J.

Tout cela dit sur le même ton de l’humour et aussi agrémenté d’un rire sincère. On pourrait presque croire que je suis entrain de lire une recette. Bien évidemment, je ne suis pas sérieux et il suffit de voir ma gueule pour le comprendre de toute façon. Par contre… Comment est-ce qu’elle me connait ELLE ? Peut-être Charleen.

Ou peut-être parce que t’es tout simplement dans sa classe, du con.
Ah ouais, c’est vrai.

« T'es intéressé par les paillettes ? Faut que je refasse mon stock. »

Je m’apprête à répondre mais …

« Si ça peut te rassurer, toutes les personnes présentes dans ce château ne sont pas aussi … hystéro que moi, j'pense être un des spécimens les plus atteints en fait ...
- Ca s’voit que tu ne connais pas encore Macy, toi. »

Enfin, pas suffisamment pour savoir de quoi je parle. Si Riley se considère comme hystéro, qu’est-ce que je devrais dire de mon p’tit chat ? Oui, je viens d’appeler Macy mon p’tit chat et ça m’arrive souvent. Merde, j’la connais depuis qu’elle fait pipi dans ses couches, faut pas abuser.
Maxime c’est mon mari d’amour. Non j’déconne. Enfin, un peu.

« Tu te plais ici ? »

Je réfléchis un instant en jetant un regard aux alentours. Mes yeux se posent sur les détails de la pièce, sur le grand feu et je repense à Maxime et Macy.

« T’as rencontré des gens intéressants un peu, en dehors de Charleen et Drew ? Ou des gros nazes, parce que ça on en a aussi. »

J’éclate de rire devant cette spontanéité qui lui donne une fraîcheur nouvelle et appréciable. J’comprends mieux pourquoi Maxime fait chier Vargas avec elle… Et j’comprends mieux pourquoi le p’tit Latine Loveur des Bacs à sable semble énervé à chaque fois qu’ils abordent le sujet. Je lui offre un grand sourire en me redressant et en venant me positionner en biais, une jambe sur le canapé, repliée vers moi, bras sur le dossier du canapé. En mode : J’suis chez moi, devant ma télé, ils sont où mes popcorns.

- Hum… Ouais Démolition Man. Enfin, Cameron. Un type super sympa qui serait ravi de rejoindre notre cause pour lutter contre les portes trop agressives, j’en suis certains ! J’ai entendu parlé de Kezabel mais j’l’ai pas encore rencontré. J’l’ai vu de loin avec toi, vous faites la paire. A chaque fois j’me chante les sœurs jumelles des Demoiselles de Rochefort dans ma tête.

Comment ça c’est Français et c’est peu probable que j’connaisse ? Franchement, on s’en fou non ? D’ailleurs, en parlant de Demolition Man, j’confirme que ce mec ne donne pas de la merde. Vraiment pas. C’est devenu mon nouveau meilleur ami j’crois.

- Ah et j’connaissais déjà Maxime. C’est ma meilleure pote depuis que j’ai 11 ans. Je sais qu’elle est pas la meuf la plus avenante du monde, mais j’t’assure qu’elle peut être surprenante ! Puis c’est la deuxième femme de ma vie avec Macy même si j’aime pas les Boobs. Enfin ça dépend où ils se trouvent…

Will…
Oh ça va, on peut rigoler bordel.

- Ouais parce que la première femme de ma vie, c’est ma mère. La pauvre, elle en a vu de toutes les couleurs avec moi. Ça aurait pu être pire, mais ça va encore j’suis un gentil garçon. Enfin j’fais de mon mieux.

Je comprends pourquoi Maxime me dit de me la fermer quand j’ai fumé. J’parle trop, beaucoup trop. Et c’est vrai que mes parents auraient pu connaitre pire si j’avais suivi chaque mouvement du groupe et si surtout, je ne les avais pas dissuadé plusieurs fois de pas faire des conneries plus grosses qu’eux 4 réunit.

Je réfléchis encore un instant avant de claquer des doigts comme si j’étais pris d’une illumination.

- Ah et il y a Mateo aussi ! Bon, j’le connais par procuration mais ça va, c’est un type sympa. Le Latine Loveur de ses dames. Si Maxime l’aime bien, c’est qu’il doit y avoir une raison.

Et croyez-moi, si Maxime fait confiance en quelqu’un c’est que généralement elle ne se trompe pas tant il est rare de la voir se mélanger aux autres. Je sais pas si Riley à un rapport direct avec lui-même si Jefferson chambre Vargas de temps en temps à ce sujet.. Sujet que j’ai pas suivi dans la totalité. Peu importe. J’hausse les épaules et lâche dans un sourire.

- Mais ouais, j’me plais ici. Salem me manque mais on est pas mal loti dans votre château.

Franchement, il y aurait pu avoir pire : La mort.

- Bon et toi alors, tu viens d’où ? T’as quel âge ? Tu es née où ? Frères, sœurs ? Ca s’passe les cours ? C’est qui tes potes ? Et d’abord, qui me dit que t’es pas un espion aux services des meubles ?



- Ouais désolé, les questions sont vitales pour que je sache si oui ou non, tu es une traître Princess J.

Et j’éclate de rire. Faut pas être étonné, vous n’avez jamais vu dans quel état nous mettait les joints avec les filles, Spenc’ et Dean. On se retrouvait à dire des conneries digne d’une cours de maternelle. Et le pire, c’est que ça nous faisait marrer. Alors t’en fais pas Jenkins, t’es loin de te douter à quel point nous pouvons monter haut dans nos sphères de la connerie.
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MessageSujet: Re: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Jeu 2 Avr 2015 - 18:57

Si je devais me rencontrer, à vrai dire, je ne sais pas du tout si je m'apprécierai ou si au contraire je ne pourrais pas me supporter … D'ailleurs parfois je ne me supporte pas, comme tout à l'heure, à cause de cette réaction totalement stupide quand j'ai vu Vargas faire le beau devant cette cruche de Miss Équateur. Pourquoi Équateur ? Et pourquoi pas ? Ça frôle la réflexion raciste mon truc là, non ? Oui, non, ça non plus j'en suis pas fière alors on se détend, on ne pense plus à ça, et tout va bien. Mateo est un grand garçon qui fait ce qu'il veut de sa vie avec qui il veut et quand il veut. Sauf avec moi.

De toute façon ce soir je suis promue, Monsieur Jackson ici présent vient de me nommer Princesse et c’est bien plus intéressant même si ma part la plus indépendante et femme forte s’insurge. Je ne suis pas une Princesse, ou alors une Princesse Guerrière ! Je suis Xena ! Non, mieux, Riley la Princesse Tornade ! Oui ça, ça claque. Enfin bref, raconte moi tout Monsieur je prends mes aises dans le canapé, et il a bien raison. D’ailleurs moi-même je me détends un peu, enfin je me calme disons, et me laisse aller dans le fond du fauteuil, toute ouïe.

« Hum… Ouais Démolition Man. Enfin, Cameron. Un type super sympa qui serait ravi de rejoindre notre cause pour lutter contre les portes trop agressives, j’en suis certains ! J’ai entendu parlé de Kezabel mais j’l’ai pas encore rencontré. J’l’ai vu de loin avec toi, vous faites la paire. A chaque fois j’me chante les sœurs jumelles des Demoiselles de Rochefort dans ma tête. »

Demolition Man = Cameron. Ok. Mais pourquoi ? Est-ce qu’il s’est pris une porte dans la figure ? En cet instant je ressens une pointe de nostalgie au fond de mon petit cœur de guimauve, je crois que je suis toujours un peu triste de la façon dont se sont passées les choses entre nous mais c’est comme ça. J’espère surtout qu’il va bien, autant que faire se peut, parce que même si je l’ai plus ou moins royalement envoyé chier j’ai toujours de l’affection pour lui et je ne crois pas que ça changera. En tout cas j’ai l’esprit clair concernant ce que je ressens pour lui.
Et Kezabel … Je ne peux pas m’empêcher de sourire et de sentir une vague de chaleur m’envahir le cœur quand il évoque le fait qu’on fait la paire. C’est comme ça que je ressens les choses, et quelque part c’est touchant de voir que les autres le ressentent de la même manière d’un point de vue extérieur. William est là depuis quelques semaines seulement et il le ressent aussi, c’est … Bref, ça me fait plaisir, c’est tout. Je ne connais pas les … Demoiselles de Rochefort mais je suis sure que c’est un truc bien.

« Ah et j’connaissais déjà Maxime. C’est ma meilleure pote depuis que j’ai 11 ans. Je sais qu’elle est pas la meuf la plus avenante du monde, mais j’t’assure qu’elle peut être surprenante ! Puis c’est la deuxième femme de ma vie avec Macy même si j’aime pas les Boobs. Enfin ça dépend où ils se trouvent… »

Avalanche d’informations ! Maxime est sa meilleure amie, donc elle vient de là bas elle aussi. Pas avenante ? C’est sur que c’est pas le mot que j’emploierai spontanément pour la décrire et à première vue je sais pas si on est faite pour s’entendre mais dans le fond on ne se parle jamais ou presque alors … Même classe, même maison, même dortoir, et pourtant nos échanges sont assez rares voir inexistant. Est-ce que ça va changer maintenant qu’elle est en phase de devenir Mme Hastings ? JE PLAISANTE ! Mais qui sait ? Ok, je sors. Quant à Macy, du peu que j’en ai vu c’est qu’elle a l’air effectivement aussi pile électrique que moi mais on n’a pas vraiment eu de contacts non plus alors c’est difficile de se faire une idée. En tout cas j’enregistre qu’elles sont ses copines ! Tout comme j’enregistre le fait qu’il … n’aime pas les boobs. Est-ce que ça veut dire ce que je pense ? Ça n’a pas la moindre importance !

« Ouais parce que la première femme de ma vie, c’est ma mère. La pauvre, elle en a vu de toutes les couleurs avec moi. Ça aurait pu être pire, mais ça va encore j’suis un gentil garçon. Enfin j’fais de mon mieux. »

J’éclate de rire en me disant que ce type qui parait tout sage quand on le voit dans son coin est un sacré bavard mais aussi qu’il cache probablement bien son jeu.

« Ah et il y a Mateo aussi ! Bon, j’le connais par procuration mais ça va, c’est un type sympa. Le Latine Loveur de ses dames. Si Maxime l’aime bien, c’est qu’il doit y avoir une raison. »

Et le sourire disparait, il laisse même place à une belle grimace. Pourquoi est ce qu’il faut que ce crétin débarque dans la conversation ?! Dans le fond vu les liens entre eux c’est tout à fait logique mais j’aurai préféré qu’il reste dans son coin. Je l’avais oublié, maintenant je le revois un peu trop nettement dans ma tête et … ça n’est pas avec Daniela mais passons. Focus.

« Mais ouais, j’me plais ici. Salem me manque mais on est pas mal loti dans votre château. »

Mon sourire revient et Mateo me sort de la tête, un sourire plus calme, pas plein de pitié mais compréhensif. Ça ne doit pas être évidant de vivre ce qu’ils vivent alors autant qu’ils se sentent bien ici, si ça peu atténuer un peu les maux.

« Bon et toi alors, tu viens d’où ? T’as quel âge ? Tu es née où ? Frères, sœurs ? Ca s’passe les cours ? C’est qui tes potes ? Et d’abord, qui me dit que t’es pas un espion aux services des meubles ? »

Gné ?

« Ouais désolé, les questions sont vitales pour que je sache si oui ou non, tu es une traître Princess J.… »
« Ouh je suis une princesse ! Dans son immeeeeeeense château ... Il me faut une couronne ! »

Dit elle en englobant la salle d’un regard avant de se concentrer à nouveau sur le jeune homme.

« Peu importe, j'en trouverais une plus tard mais d'abord je réponds à ton interrogatoire monsieur l'inspecteur. Détective Jackson … ça sonne bien je trouve, non ? »

Et je lui lance un regard plein de suspicion …

« Alors ! »

… Avant de taper le plat de ma main sur l’accoudoir du fauteuil pour me concentrer.

« J'suis pas au service des meubles, parce que j'adore cogner dedans et si tu m'crois pas alors … tant pis, j'te ferais exécuter par mon bourreau. »

Une Princesse a toujours un bourreau voyons.

« Je suis né et j'ai grandi à Glasgow, je suis une Écossaise pure souche. Et j'te préviens si t'es un espion qui enquête pour savoir où est ma famille, je te castre. J'ai 19 ans, j'en aurai 20 au mois d'avril si jamais tu veux me faire un cadeau. Le 17 très exactement. J'ai une demi-sœur, Charleen donc, mais c'est tout. En cours je suis du genre plutôt douée, en partie parce que je m'en donne les moyens, c'est quelque chose de très important pour moi donc je bosse beaucoup. Mes potes ! Je connais Cameron mais on ne se voit plus, je peux néanmoins te confirmer que c'est quelqu'un de bien. Je connais sa copine aussi, Megan, qui est une fille super chouette même si elle ne parle pas beaucoup. Kezabel est ma meilleure amie, on ne se connait pas depuis très longtemps mais c'est un peu à la vie, à la mort entre nous deux et c'est gentil de dire qu'on fait la paire. Ça me touche. »

Ma boulette :boom:

« Y a Lukas, que je considère comme mon p'tit frère. Il est en 6ème année et on se connait depuis qu'il a débarqué à Poudlard, je l'ai pris sous mon aile, on s'est quasiment tout de suite adopté même si au début il a été un vrai p'tit con. Je l'ai remis à sa place et voilà, une grande et belle famille ! Je m'entends bien avec tous les joueurs de Quidditch ou presque, surtout avec Rafael. Beau-gosse de ouf mais déjà casé, fallait arriver plutôt, moi j'ai eu la chance d'y goûter et j'peux dire que ça vaut le détour. »

Mais enfin Riley !

« Blague à part, ce type est un ange, il est génial. Son mec, Doryan, est cool aussi même si son caractère ne plait pas à tout le monde. Je l'aime bien personnellement, on s'entend bien. Y avait Jamie mais il est pas revenu après les vacances, il est resté chez ses parents. C'était un peu comme un p'tit poussin sous mon aile lui aussi. Je dois avoir un côté mère poule refoulée ou j'sais pas … Pourtant j'ai pas l'impression d'avoir l'instinct maternel mais bon, on s'en fout. »

Et elle ne s’arrête plus !

« Y avait Matthew dont j'étais super proche mais … j'crois que ça s'est un peu cassé entre nous. On s'est pris la tête y a pas longtemps et depuis … Mouais … J'te le dis, c'est pas simple l'amitié entre les filles et les garçons, y a toujours un truc qui fout tout en l'air, c'est chiant. Enfin souvent. »



« Et peut être que j’ai un problème émotionnel ou j’sais pas, un problème avec la gente masculine en tout cas. »

Pas la peine de s’attarder sur le sujet, je sais bien ce que pense la moitié des gens : Tu te prends trop la tête Riley … Je sais ! Merci. En attendant vous n’y êtes pas dans ma tête alors laissez moi tranquille.

« Derek. T'as peut être entendu parler de lui, et sans doute pas en bien si c'est le cas, sauf si c'est une fille mode groopie activé qui t'en a parlé. Il … il a disparu, avec son frère, mais sans trop savoir pourquoi je me suis attachée à lui je crois. On s'entrainait ensemble en DCFM et ça fonctionnait plutôt bien. J'aime bien son p'tit frère aussi même s’il a joué au con avec ma sœur. J'espère qu'ils vont bien. »

Et sinon t’as un filtre entre ton cerveau et ta bouche ? Non. Et puis c'est marrant, on ne balance que les prénoms comme si c'était une évidence que l'un comme l'autre connaisse tout le monde et qu'il n'y ait dans le château qu'une seule personne par prénom … C'est un peu n'importe quoi notre truc mais on s'en fiche un peu.

« Ah et Mateo, on se connait vite fait, on s'entend pas toujours très bien et voilà. »

C’est pas un chouilla plus compliqué ? Non ! Arrêtez de me dire que je me prends trop la tête si c’est pour dire que finalement je ne le fais pas assez. Merde.

« Enfin bref, en fait je connais plein de gens, ça aide d'avoir passé pas loin de 9 ans ici mais au final les vrais amis ça se compte sur les doigts d'une main. »

Et sincèrement je ne sais même pas si les cinq doigts sont pris en ce qui me concerne.

« Satisfait Detective J ? Maintenant tu peux me déballer ta bio aussi. »

...

« T’attends quelqu’un peut être ? J’suis là à te raconter ma vie mais t’avais peut être un truc de prévu ou j’sais pas, quelqu'un qui attend dans un coin et qui n'ose pas approcher à cause de la Tornade. »
« Woooooow ! »
« Hey mais fais attention ! »

Ce qu'il vient de se passer ? Attention parce que ça été super rapide. Vendredi soir, 22h passé, Salle Commune … Viande soule ou en phase de l'être. Je n'avais pas trop fait attention aux autres depuis que je me suis mise à discuter avec William mais il y avait un groupe de mecs pas très loin de nous et l'un d'eux vient de littéralement tomber en arrière sur le fauteuil c'est à dire sur moi. Mon premier réflexe ? Me protéger comme j'ai pu et … le pousser par terre … Donc il est maintenant étalé à mes pieds, sur le dos, entre le fauteuil et la table passe et je remarque qu'il n'a pas l'air très frais. La bouteille dans sa main est peut être un indice mais je ne voudrais pas trop m'avancer. Franchement les gars, il est un peu tôt pour être dans cet état non ? Bien évidemment ses petits copains se marrent comme des dindes.

« Aïeuuuuuh ! »
« Oops … »

:gla:
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MessageSujet: Re: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Jeu 9 Avr 2015 - 12:40

Se détendre, se relaxer, penser à autre chose pour réussir à évaluer les problèmes sous un autre angle. Je me suis mis dans la merde jusqu’au cou, tout seul, comme un grand. Maintenant, je dois assumer mes actes, mes décisions pour des choses qui me collent la boule au ventre depuis quelques jours. Les faits sont là : j’ai trahit Maxime. Et Macy, par la même occasion. Les deux seules femmes de ma vie. J’ai ouvertement menti à l’une d’elle tandis que je souillais l’autre en fouinant dans son passé, dans son intimité. Je sais pertinemment que demain, lorsque j’aurai pris la décision de me bouger pour avouer tout ça, je vais faire face à un cataclysme que je ne pourrais pas gérer. Mais surtout, je vais devoir faire face à leurs regards déçus, haineux et blessés. Par ma faute.

Pour pallier au stress, j’ai misé sur un bon bouquin qui aurait dû avoir comme effet de m’emmener loin d’ici et surtout, loin de toute cette merde qui ne cesse de gagner du terrain depuis que nous sommes arrivés ici. Non, que des conneries. Depuis que Dean est mort. Depuis que Maxime… Enfin, son animal, l’a déchiqueté en morceau. J’ai essayé avec ce foutu livre, ça n’a pas marché. Jusqu’à ce que Princess J se ramène et s’engueule avec un fauteuil. Et là, on tenait quelque chose de vraiment divertissant et d’amusant. Un personnage tout droit sortie d’un dessin animé qui s’anime devant moi, qui parle et qui raconte des conneries aussi grosses que moi. Et ça me plait. Riley est dans ma classe mais je ne suis pas dans cette école depuis suffisamment longtemps pour apprendre à tous les connaitre mais je sais que Maxime ne la porte pas dans son cœur et qu’apparemment, l’inverse risque d’être fort semblable. Seulement… personnellement, je l’apprécie. Beaucoup même, enfin du peu que je la connaisse, c’est-à-dire … ouais, 5 minutes. La défonce aide pas mal à délier les neurones et elle permet une meilleure ouverture d’esprit. Et il serait difficile de pas apprécier Riley. Surtout pour quelqu’un comme moi qui ne se prend jamais la tête.

Ou presque.

« Ouh je suis une princesse ! Dans son immeeeeeeense château ... Il me faut une couronne ! »

Elle jette un regard à la salle, cherchant l’objet de sa convoitise avant de reporter son regard sur moi.

« Peu importe, j'en trouverais une plus tard mais d'abord je réponds à ton interrogatoire monsieur l'inspecteur. Détective Jackson … ça sonne bien je trouve, non ?
- Un peu ouais. Je vais être la nouvelle vedette d’une série sur les Serials Killers bientôt, prends garde à toi si tu me mens. Je suis le meilleur profiler du coin.

Et aussi le meilleur raconteur de connerie de ce château. Je le suis moins que l’était Spencer mais je me défends bien. Il a été un bon prof. Et je vais éviter de penser à lui, ça me crève le cœur.

« Alors ! »

Elle tape du plat de la main et c’est là, que le grand discours de Princess J débute. Silence dans la salle, Votre Altesse parle !

« J'suis pas au service des meubles, parce que j'adore cogner dedans et si tu m'crois pas alors … tant pis, j'te ferais exécuter par mon bourreau. »

Est-ce que c’est mal si je dis que son bourreau semble être Mateo ? Oui. C’est bien pour ça que je ne dis rien. Je en sais pas ce que vaut ce mec en terme de relationnel mais de ce que j’en vois – et croyez-moi, je suis très observateur – il a l’air d’apprécier la gente féminine. Jouer avec une personne comme Jenkins serait un crime. Mais après tout, ça ne me regarde pas.

« Je suis né et j'ai grandi à Glasgow, je suis une Écossaise pure souche. Et j'te préviens si t'es un espion qui enquête pour savoir où est ma famille, je te castre. »

Quelle manie vous avez tous à vouloir me castrer ! J’suis gay donc rassurez-vous, j’vais pas copuler à moins d’un exploit scientifique qui permette aux mecs de porter un enfant, alors…Ouais non, bref. Dans le pire des cas, je ferais don de ma descendance à Macy ou à Maxime.
Maintenant, on se tait et on écoute la demoiselle.  

- J'ai 19 ans, j'en aurai 20 au mois d'avril si jamais tu veux me faire un cadeau. Le 17 très exactement.

Bien, je prends note. Je pense que je t’offrirais une couronne pour le coup.

- J'ai une demi-sœur, Charleen donc, mais c'est tout. En cours je suis du genre plutôt douée, en partie parce que je m'en donne les moyens, c'est quelque chose de très important pour moi donc je bosse beaucoup.

Et sinon, elles vont bien tes chevilles ? Pas de méprise, je l’écoute raconter toute sa vie avec un amusement que je ne feins même pas. Au contraire, je suis bien ici à écouter la vie d’une autre qui m’a l’air moins désastreuse que la mienne. Beaucoup moins même. Et puis elle est marrante à s’agiter quand elle parle.

- Mes potes ! Je connais Cameron mais on ne se voit plus, je peux néanmoins te confirmer que c'est quelqu'un de bien. Je connais sa copine aussi, Megan, qui est une fille super chouette même si elle ne parle pas beaucoup. Kezabel est ma meilleure amie, on ne se connait pas depuis très longtemps mais c'est un peu à la vie, à la mort entre nous deux et c'est gentil de dire qu'on fait la paire. Ça me touche.

Inclinaison de la tête en signe d’un « Y a pas d’quoi ! c’est ce que j’pense » avec un sourire aux lèvres.

- Y a Lukas, que je considère comme mon p'tit frère. Il est en 6ème année et on se connait depuis qu'il a débarqué à Poudlard, je l'ai pris sous mon aile, on s'est quasiment tout de suite adopté même si au début il a été un vrai p'tit con. Je l'ai remis à sa place et voilà, une grande et belle famille !

Lukas, 6ème année, donc encore un gamin. C’est comme son frangin, ok j’prends note. Mon cerveau fonctionne un peu au ralenti à cause du joint mais j’ai la chance d’avoir une mémoire assez affutée donc, j’en profite. C’est comme son comportement et ce qu’elle porte sur elle, mon cerveau la détaille naturellement et enregistre. Un bracelet en argent, un autre avec une petite pierre qui semble changer de couleur, flirtant du bleu au vert sans réellement se fixer. Un collier également en argent autour du cou mais pour laquelle je n’arrive pas encore à voir le pendentif, s’il y en a un.

- Je m'entends bien avec tous les joueurs de Quidditch ou presque, surtout avec Rafael. Beau-gosse de ouf mais déjà casé, fallait arriver plutôt, moi j'ai eu la chance d'y goûter et j'peux dire que ça vaut le détour.

Ah… Cette information je vais éviter de la partager avec Macy si t’as pas envie qu’elle te déteste. Oui, elle est comme ça, très impulsive mais elle est adorable.

- Blague à part, ce type est un ange, il est génial. Son mec, Doryan, est cool aussi même si son caractère ne plait pas à tout le monde. Je l'aime bien personnellement, on s'entend bien. Y avait Jamie mais il est pas revenu après les vacances, il est resté chez ses parents. C'était un peu comme un p'tit poussin sous mon aile lui aussi. Je dois avoir un côté mère poule refoulée ou j'sais pas … Pourtant j'ai pas l'impression d'avoir l'instinct maternel mais bon, on s'en fout.

J’ouvre la bouche pour apporter mon petit commentaire à ce sujet… parce que bon, Lukas, Jamie … aurait-elle d’autres enfants ou frères cachés ? C’est Charleen qui va pas être contente de partager sa grande sœur comme ça !

« Y avait Matthew dont j'étais super proche mais … j'crois que ça s'est un peu cassé entre nous. On s'est pris la tête y a pas longtemps et depuis … Mouais … J'te le dis, c'est pas simple l'amitié entre les filles et les garçons, y a toujours un truc qui fout tout en l'air, c'est chiant. Enfin souvent. Et peut être que j’ai un problème émotionnel ou j’sais pas, un problème avec la gente masculine en tout cas. »

Je hausse un sourcil, surprit par ses propos. Je pense aussitôt à ma relation avec Maxime et Macy où jamais je n’ai eu de problème de ce type. Beaucoup penseront que c’est tout simplement parce que j’suis aussi gay que Georges Michael mais il suffisait de voir Spencer avec Maxime et Dean avec Macy pour savoir qu’une amitié entre un mec et une nana était largement possible, sans aucune ambiguïté.

- Ou tu es tout simplement tombé sur les mecs qu’il ne fallait pas. Faut pas croire que c’est toujours toi le problème, Princess J

Peut-être que c’est elle le problème, je ne la connais pas après tout mais faut pas prendre tous ces problèmes pour soit. Et puis regardez là avec sa bouille de mignonne. Mais je prends note de ce fameux Matthew dont je ne connais pas le visage. Tout comme celui de Lukas et James. Rafael, je le visualise très bien. Doryan aussi par procuration.

« Derek. T'as peut être entendu parler de lui, et sans doute pas en bien si c'est le cas, sauf si c'est une fille mode groopie activé qui t'en a parlé. Il … il a disparu, avec son frère, mais sans trop savoir pourquoi je me suis attachée à lui je crois. On s'entrainait ensemble en DCFM et ça fonctionnait plutôt bien. J'aime bien son p'tit frère aussi même s’il a joué au con avec ma sœur. J'espère qu'ils vont bien. »

Derek ? Vaguement… Par contre du petit frère… Mon cerveau fait le lien avec ce que Demolition Man m’a dit et je me demande s’ils me parlent de la même personne. Il semblerait que oui mais je n’en suis pas tout à fait certain. Tout comme elle et même si je ne les connais pas, je souhaite qu'ils aillent bien. Quoi qu’il en soit, je comprends ce qu’elle ressent, plus qu’elle ne pourrait le penser mais je garde le silence, la laissant s’exprimer de tout son saoul.

Et je prends également note que le petit frère a jouer avec la petite sœur. C’est moi ou j’ai l’impression de me retrouver comme dans ces vieux feuilletons diffuser tous les jours à la télé ? Dallas, un truc dans le genre. Ça me fait sourire. Nous avons eu nous aussi notre lot à ce niveau et mes pensées vont particulièrement vers Spencer / Macy et Maxime / Dean. Ces deux derniers m’arrachent une crampe douloureuse que je tente d’ignorer.

« Ah et Mateo, on se connait vite fait, on s'entend pas toujours très bien et voilà. »

Ca… j’ai cru comprendre, oui. Mais même chose, aucun commentaire. Je n’ai pas à me mêler de tout ça, surtout que je n’suis pas certain qu’elle apprécie le fait que je sois plus ou moins au courant. Respect de la vie intime, mon vieux. Dixit celui qui a été fouiner dans les larmes de sa meilleure pote… Ça aussi, ça restera sans commentaire.

« Enfin bref, en fait je connais plein de gens, ça aide d'avoir passé pas loin de 9 ans ici mais au final les vrais amis ça se compte sur les doigts d'une main.
- C’est bien pour ça que nous n’en avons que 10. Inutile de rajouter plus de doigts si les gens sont aussi cons.

J’ai fumé et j’suis un peu trop expressif. Mais disons que nous avons eu de très mauvaises expériences concernant l’Humain et honnêtement, ça coupe l’envie d’être sociable. C’est peut-être pour ça que Maxime a toujours été un peu en retrait et que nous étions bien mieux avec notre petit groupe que séparé auprès du reste du monde.
Concernant Riley, elle semble être l'exemple même de la sociabilité et je comprends mieux les éloges de Drew à son sujet.

« Satisfait Detective J ? Maintenant tu peux me déballer ta bio aussi.
- T’es sûre ? J’voudrais pas te faire faire des cauchemars !

Oui, parce que crois-moi y a de la matière. Même s’il va de soi que je ne luis raconterais pas tout. Non, en réalité je me tiendrais qu’à la base mais…

« T’attends quelqu’un peut être ? J’suis là à te raconter ma vie mais t’avais peut être un truc de prévu ou j’sais pas, quelqu'un qui attend dans un coin et qui n'ose pas approcher à cause de la Tornade. »
« Woooooow ! »
« Hey mais fais attention ! »

Mon cerveau n’a pas tout suivi et à vrai dire, il en est encore à la phrase de Riley qui me demande si j’attends quelqu’un. Mes yeux bug sur le mec qui est maintenant affalé sur le sol et sur la moue de Jenkins qui semble désolée… ou faussement désolée, je ne sais pas trop. Avec tout ce flot de parole, j’en ai oublié le monde autour et surtout les personnes qui se trouvaient dans la salle commune avec nous. Ce n’est donc que maintenant que je me rends compte qu’un petit groupe de mec buvait dans le coin de la salle et que l’un d’eux venait de chuter sur Riley qui a eu… comme premier.. réflexe… Enfin, un réflexe. Ouais s’en est un, celui de le pousser par terre comme un vieux sac de pommes de terre. Et il grimace le jeune homme, de douleur. Mais la solidarité est de mise avec les copains puisqu’ils se marrent tous. Et moi j’bouge pas, je contemple la scène avant d’éclater de rire et de le regarder se lever maladroitement, titubant presque en se tenant sur le bord du fauteuil de Riley.

Un nouveau coup d’œil vers la bande de copains qui se poussent du coude et qui attendent visiblement une action de la part du pauvre malheureux.
Ce dernier me regarde, me sourit brièvement et finit par se tourner vers Riley.

- Je… Salut !

Éloquent le garçon.

- Ca va ? Enfin, j’te dérange pas ?

Ouh, ça, ça pue.

- T’es Riley, c’ça ? Il titube et se maintient comme il le peut, debout. Moi j’m’appelle Christopher. J’suis dans ta classe.
- J’me disais bien que j’avais déjà vu ce joli p’tit cul quelque part.

C’est la crise de fou rire pour ses copains et un œil vitreux de sa part. Il comprend rien de ce qu’il se passe et se contente de bafouiller un merci pâteux avant de se reconcentrer sur Riley, alors que je suis toujours assis, contemplant la scène d’un regard amusé.

- Tu … Enfin, tu vois, t’as l’air sympa et.. . J’le suis aussi, j’t’assure. L’genre de mec super cool, qui prend pas la tête.

Il hésite, il butte sur ses mots et moi j’me marre discrètement derrière lui alors qu’il n’arrive pas à se dépatouiller de ses paroles, de ce qu’il essaie de lui dire. Alors la Tornade, tu ne m’avais pas dit que tu avais tout un fanclub à tes pieds !

- Puis tu joues s’per bien au Quidditch et… Enfin c’que j’veux dire c’est que voilà. Je…
- Ce qu’il veut te dire c’est qu’il te trouve super canon et qu’il aimerait bien sortir avec toi.

Eclat de rire et une teinte rouge pivoine pour ce pauvre jeune homme qui ne sait plus où se mettre.

- Fais pas cette gueule, c’est naturel. Tu sais, le cycle de la vie, tout ça. On fait la parade de l’amour, on s’fait des avances, tu roules ton premier patin et … Regard interrogateur de Christopher. Je soupire, désabusé. En gros, tu l’embrasse. Bref, et après ça glisse tout seul.



- Ca dépend avec qui et quoi, mais peu importe. J’voulais pas te couper, désolé.

Mais il n’empêche que c’est une technique de drague à chier et qu’elle est dépassée. J’me moque pas, je constate. Et puis ça n’est pas méchant. Il suffit de le regarder rougir comme un gamin de 12 ans pour comprendre que ça n’est pas le genre de type à être lourd et d’insister comme ceux que tu trouves à l’arrêt d’un bus et qui te demande trente fois ton numéro, semblant complètement insensible aux « Non ». Il ne faut pas leur en vouloir, si le cerveau n’a pas été totalement fini.
Le concernant je suis juste taquin et ça m’amuse de le voir essayer de dire quelque chose de censé à Riley sans avoir l’air d’un con, même si c’est peut-être déjà le cas. Il n’en reste pas moins mignon, voir craquant.

Christopher me regarde, regarde Riley, tangue un peu le visage encore rouge de timidité et finit par se tourner vers Riley en se passant une main dans ses cheveux blonds et courts.

- Ouais bon. J’voulais juste te dire que t’étais canon. Et que t’avais l’air super sympa… Ça t’dirait qu’on fasse nos devoirs ensemble ? Genre, pour mieux s’parler et se connaitre.

Si Spencer avait été là, il lui aurait déjà donné un cours de drague, en live. En réalité, nous l’aurions donné à deux, comme c’est déjà arrivé quand un mec venait faire une tentative d’approche auprès de Macy… enfin, quand nous avions le temps de le faire, avant que Maxime ne déboule et le menace de le tuer en lui arrachant les yeux si ses attentions étaient de jouer avec Macy.
J’appuie un coude sur l’accoudoir du canapé, me tenant la tête avec mes phalanges, contemplant la scène, toujours aussi amusé prêt à éclater de rire face à la demande. Merde, c’est ringard, elle est où ton originalité ! Bon, on n’peut pas lui enlever le fait qu’il essaie, beaucoup même.

Alors Princess J, dis-moi … comment vas-tu te démerder avec lui ?
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MessageSujet: Re: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Sam 11 Avr 2015 - 20:32

Riley, on ne pousse pas les gens de cette façon, ça n’est pas correct. Oui Maman … Ceci dit en principe on ne tombe pas sur les gens de cette façon alors … Et puis je suis Attrapeuse, personne ne peut me reprocher d’avoir des réflexes vifs ! Même s’ils peuvent être discutables, certes. Ça va, c’est pas comme s’il était tombé de 10 étages non plus, chochotte. Je suis déjà tombé de bien plus haut avec mon balai et est ce que j’ai pleuré ? Non ! Alors sois un homme un peu et relève toi.
Attends une seconde … T'as dit que c'était peut être pas moi le problème et que j'étais tombée sur les mecs qui fallait pas ? Hum … Peut être que ça demande réflexion, même si … Enfin techniquement j'ai rien à reprocher à aucun d'entre eux et personne ne m'a forcé à quoi que ce soit d'autant plus que finalement ça se passe désormais très bien avec tous. Tous, sauf Matthew, mais peut être que ça s'arrangera ? Et Cameron mais c'est encore autre chose, parce qu'entre lui et moi aucune barrière physique n'a été franchie. Bah, j'ai pas envie de parler de ça ni même d'y penser, je veux juste me détendre, m'amuser, et profiter de l'instant présent. Donc après la prévention cauchemars vient la chute de bourré, soit. Pourquoi pas ? Je ne suis pas sectaire en principe. It's raining Men ! Et Vodka probablement.

Bon, ok, il a mal, il grimace, mais il est debout non ? Je ne serais pas inculpée pour homicide ce soir, tout va bien. Hum, t'as l'air frais comme un gardon mon lapin, tu me vends du rêve. Riley, ne sois pas désobligeante s'il te plait … Pardon. Ce que je retiens c'est que pendant que ce jeune homme titube et ne semble pas trop comprendre ce qui lui arrive, William éclate de rire. Rire communicatif soit dit en passant parce que mon sourire s'étire de façon significative alors que je ramène mes jambes sous moi, bien décidée à squatter sur ce fauteuil tout en y étant à l'aise. Et sinon, l'australopithèque il prend racine ? Riley !

« Je… Salut ! »
« Bonsoir … »

Hum. Je suis … perplexe, je crois.

« Ça va ? Enfin, j’te dérange pas ? »
« Quand tu t’écroules pas sur moi, oui, ça va, et non tu m'déranges pas. »

Dit elle avec un grand sourire de manière tout ce qu'il y a de plus naturelle et spontanée. Et je vois William, du coin de l'œil, alors que j'ai la tête levée pour avoir un contact visuel avec mon vis à vis, qui se retient de se marrer, ce qui me sourire encore plus alors que l'autre à l'air super sérieux. Rond comme une queue de pelle, mais sérieux.

« T’es Riley, c’ça ? »
« Hum, hum. Tu vas encore tomber là ou … ? »
« Moi j’m’appelle Christopher. J’suis dans ta classe. »
« J’me disais bien que j’avais déjà vu ce joli p’tit cul quelque part. »

Je tourne la tête vers le Serdaigle et pouffe comme une gamine, incapable de me retenir, les bras néanmoins près à me protéger en cas de nouvelle chute inopinée du jeune homme vu son niveau de stabilité. Il bloque, l'air un peu absent, l'œil vitreux et derrière ses potes se marrent comme des dindes. Bonjour la solidarité ! En tout cas il est poli parce qu'il remercie Will, je trouve que c'est une belle preuve d'ouverture d'esprit, ça mérite un bon point. Et c'est de manière tout à fait naturelle que je penche la tête pour me rendre compte par moi même si oui ou non il a un joli p'tit cul comme le dit mon comparse. Oui, je mate, mais c'est pour information et effectivement il se défend pas mal même si c'est parfois un peu difficile de juger au travers des vêtements. Non ça ne veut pas dire pour autant que je vais le déshabiller pour vérifier, tout de suite les grands mots.

« Tu … Enfin, tu vois, t’as l’air sympa et.. . J’le suis aussi, j’t’assure. L’genre de mec super cool, qui prend pas la tête. »

Ne pas regarder William. Surtout, ne pas regarder William. Non parce que Christopher est chou et je n'ai pas envie qu'il pense que je me moque de lui. On ne se connait pas c'est vrai, et il a l'air effectivement tout à fait cool comme garçon alors j'ai pas envie de le vexer ou je ne sais trop quoi mais la situation est quand amusante, il faut l'admettre. C'est difficile de garder son sérieux ...

« Puis tu joues s’per bien au Quidditch et… Enfin c’que j’veux dire c’est que voilà. Je… »
« Ce qu’il veut te dire c’est qu’il te trouve super canon et qu’il aimerait bien sortir avec toi. »

Il éclate de rire, Christopher devient rouge écarlate et moi j'hésite entre buguer, rougir, et éclater de rire. En fait je crois que je fais un peu les trois même si je tente de retenir le dernier. Je n'ai pas envie qu'il pense que je me moque de lui parce qu'il a vraiment l'air d'être gentil et c'est clair que s'il avait un gros relou ça aurait été autre chose mais là … Je me contente de sourire – le premier qui dit comme une cruche je le casse en deux – et de les regarder tous les deux tour à tour. En tout cas il n'a pas l'air rancunier le garçon, j'veux dire, je l'ai quand même balancé par terre … Ahum ...

« Fais pas cette gueule, c’est naturel. Tu sais, le cycle de la vie, tout ça. On fait la parade de l’amour, on s’fait des avances, tu roules ton premier patin et … En gros, tu l’embrasse. Bref, et après ça glisse tout seul. Ça dépend avec qui et quoi, mais peu importe. J’voulais pas te couper, désolé. »

Avec qui et quoi … Mais il est pas possible celui là, j'en ai mal au maxillaires à forces de sourire comme ça mais je suis étonnée de voir à quel point Christopher ne se laisse pas abattre ni vraiment déstabiliser par toutes les allusions de William. Parce qu'il y aurait de quoi ! Enfin ceci dit tout le monde n'a pas un sale caractère, comme le mien par exemple ...

« Ouais bon. J’voulais juste te dire que t’étais canon. Et que t’avais l’air super sympa… Ça t’dirait qu’on fasse nos devoirs ensemble ? Genre, pour mieux s’parler et se connaitre. »

D'un côté j'ai ce garçon complètement pété qui me demande si on pourrait passer du temps ensemble de la manière la plus sérieuse qui soit et de l'autre j'ai ce fourbe de William qui me regarde avec un sourire satisfait qui veut dire un truc du genre : Alors, vas-y, fais moi rêver et montre moi comment tu t'en sors. Que faire ? Je pense qu'il n'y a qu'une seule façon envisageable pour moi de régler les choses, c'est de rester moi même. Est ce qu'il me plait ? Il est plutôt charmant, là dessus il n'y a aucun doute et la partie la plus vicieuse de mon petit être se dit que si Mateo s'éclate alors pourquoi est ce que je ne le ferais pas moi aussi alors que j'ai visiblement moyen de moyenner comme on dit mais ... Non. Qu'il fasse ce qu'il veut, j'en ai rien à faire, je ne lui ai pas dit non à lui pour dire oui à un autre donc Christopher ne me servira pas de cobaye, c'est clairement pas correct. Par contre s'il veut juste faire connaissance ... Dans le fond, il est où le problème ? Je ne suis pas du genre sectaire je pense alors ...

« Ben écoute, si t’es super cool et que tu prends pas la tête, pourquoi pas hein ! Moi j'suis toujours partante pour apprendre à connaître de nouvelles personnes. Enfin on est dans la même classe depuis des mois donc techniquement on se connait déjà mais t'as saisi l'idée. »

Quoi que vu ton état j'en suis pas certaine mais passons. En attendant je lui adresse un sourire tranquille, aucune ambiguïté ou de provocation dans mon comportement je pense, juste un mec et une fille qui discutent.

« Et merci, c’est gentil, t’es tout à fait charmant aussi mais j’suis certaine que tu rends mieux sobre, non ? »

Petite attaque personnelle, certes, mais ça n'est vraiment pas méchant. Qui je suis pour donner des leçons là dessus en plus ? Je ne suis certainement pas la dernière à boire jusqu'à ne plus pouvoir marcher droit alors ne soyons pas hypocrite, et d'ailleurs ...

« Tu permets ? »

Il me regarde sans trop comprendre puis suis mon regard, la lumière s'allume - enfin, un peu - et il me tend la bouteille qu'il tient dans la main.

« Merci ! »

Je me relève, le pousse légèrement en posant mes mains sur ses épaules pour pouvoir passer tout en m'assurant qu'il ne s'écroule pas à nouveau et revient avec des verres dans les mains, verres que je pose sur la table basse avant de me rassoir sur le fauteuil et d'ouvrir la bouteille pour y verser un peu d'alcool. Un verre, deux verres, oui je l'admets je fais comme chez moi, et alors ?

« Ça va les garçons ? »

Cette question s'adresse aux amis de Christopher alors que je les regarde un par un, sourire aux lèvres, bien consciente qu'ils ne savent pas trop sur quel pied danser et je l'admets, ça m'amuse. Petit coup d’œil vers Will aussi, qui doit se dire que j'ai une double personnalité ou un truc comme ça. Aucune importance, je pousse un des verres vers lui et attrape l'autre pour trinquer avec Christopher qui est toujours là, assis sur l'accoudoir cette fois, les yeux un peu perdu dans le vague je crois, je ne sais pas trop. Une gorgée pour la route, après tout c'est samedi soir.

« J'ai envie de chanter ! Et de danser ! Genre, maintenant. »

What does the fox say ?! Cherchez pas de rapport, y en a aucun.

« Christopher, est-ce que tu veux danser avec moi ? Hey toi là ! ManchesterMan ! Euh, Angus, ouais, mets du son. »

La seconde suivante je suis debout, déjà entrain de gigoter alors que Angus triture un objet ensorcelé duquel commence à sortir de la musique, en rigolant.

« Nan, ça c'est naze. Pardon, je n'aime pas. Une autre. S'il te plait. »

Ne vous inquiétez pas, j'ai bien conscience de me comporter comme une Princesse dans son château mais ça n'est pas moi qui ait commencé. Riley et les garçons ...

« Ooooooh ouais ! »

Les premières notes retentissent et mon corps est déjà en mouvement. Les bras, le bassin et même la tête. L'attitude baybay, l'attitude, tmtc *out*

« Fais chauffer le volume chéri, c'est d'la bonne. »

Sans prévenir j'attrape la casquette d'un des types et me la pose sur la tête, à l'envers, entrant à fond dans le personnage et surtout dans mon délire. Le ridicule ne tue pas alors en profiter non ? Surtout que c'est contagieux, je vois bien que certains gigotent aussi même si d'autres râlent. Je passe mon bras autour des épaules d'un des gars, mimant la masculinité que peut apporter le rap et puis retrouve mon côté fille dès que les paroles que je connais par cœur se pointent.

« I'm so fancy
You already know
I'm in the fast lane
From L.A. to Tokyo
I'm so fancy
Can't you taste this gold?
Remember my name
'Bout to blow ! »


Wesh les cousines, bien ou bien ? On est là pour se détendre, laisse toi aller, porter par le son ... Oui, je m'amuse, et j'entraine les autres avec moi, ceux qu'ils le veulent bien sur, non sans me planter devant Will un moment pour le provoquer un peu en mode je suis trop bad ass tu peux pas test et il se marre. Je suis un petit gabarit, sincèrement à qui je fais peur ? Et la chanson passe, je finis par rendre la casquette à son propriétaire après avoir tenté de faire bouger un peu Christopher mais le pauvre n'est vraiment pas assez stable pour ça.

« T'es chou, mais j'crois que tu devrais arrêter de boire pour ce soir ou en tout cas calmer un peu le jeu. Et si je peux me permettre ... Je crois que t'as une touche avec la petite blonde là bas, Isabella. »

Je ne raconte pas des cracks, j'ai bien l'impression qu'elle le dévore des yeux depuis tout à l'heure ... Et oui, c'est aussi un moyen de lui faire comprendre gentiment qu'avec moi il ferait mieux de laisser tomber, si c'était vraiment ses intentions. C'est flatteur, personne ne peut dire le contraire, mais je ne suis pas intéressée. Si je m'écoutais je lui claquerais un bisou sur la joue mais ... j'ai tellement la trouille de faire le moindre geste de travers maintenant que je m'abstiens. Je me contente simplement de lui offrir un sourire et d'aller me poser à côté de Will, contente de voir que la musique continue et que d'autres se sont mis à danser dans la Salle. Verre à la main, je bois à nouveau une gorgée et tourne la tête vers le Serdaigle.

« Est ce que tu veux trinquer ? Et si c'est le cas à quelque chose de particulier ? »

Par contre avec lui je n'hésite pas, il récolte un bisou sur la joue, c'est plus fort que moi. Je sais, je suis épuisante et envahissante. Désolée.

« Je t'aime bien William Jackson. Je sais qu'on se connait que depuis trois secondes mais j'ai un bon feeling. »
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MessageSujet: Re: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Mar 21 Avr 2015 - 22:22

Je ne pensais pas que cette soirée allait être si agréable. J'ai pour objectif d'aller tout cracher à Macy et Maxime demain alors autant dire que je pensais passer la soirée à déprimer de mon côté, malgré ce bon bouquin entre les mains. Mais il suffit d'une nana comme Jenkins pour tout ébranler sur son passage et me faire naitre un sourire. Et j'ose espérer qu'après ces amusement, je saurais prendre le problème d'une autre façon afin de l'aborder de la meilleure manière qu'il soit. Mais pour le moment, je me focalise sur l'instant présent et le tableau que j'ai face à moi est quand même des plus hilarants, même si Christopher reste un mec mignon dans son genre mais aussi dans sa démarche, on ne peut pas nier qu'il est entrain de se couvrir de ridicule face à sa bande de copain. Bon en même temps, il semble bien éméché. Ne lui en voulons pas. En attendant, je patiente pour savoir comment Princess J va se dépêtrer de cette affaire sensible.

Petit silence.

« Ben écoute, si t’es super cool et que tu prends pas la tête, pourquoi pas hein ! Moi j'suis toujours partante pour apprendre à connaître de nouvelles personnes. Enfin on est dans la même classe depuis des mois donc techniquement on se connait déjà mais t'as saisi l'idée. »

Elle reste complètement naturelle, avec son grand sourire sur les lèvres. Je pose un coude sur l'accoudoir et repose ma tête sur ma main, toujours souriant et amusé.

« Et merci, c’est gentil, t’es tout à fait charmant aussi mais j’suis certaine que tu rends mieux sobre, non ? »

Christopher a deux choix : Soit il le prend mal en pensant qu'il se traiter d'alcoolique, soit il le prend comme un compliment dans le sens : T'es pas pas mal, mais j'suis sûr que lucide, t'es encore plus mignon. Et à en voir son sourire béant, j'cois qu'il penche pour la deuxième option. Que c'est attendrissant !

« Tu permets ? »

Mon regard suit celui de Riley : Bouteille. Hey ! Pourquoi j'ai pas vu ça avant moi ! Tu te ramollis mon p'tit Will. Christopher lui tend la bouteille qu'elle saisit en lui lançant un « Merci » joyeux et enjoué.
Elle se relève en poussant son Prince avec douceur – évitons qu'il ne vienne se briser la nuque sur un meuble, ça ferait désordre et j'ai pas encore appris à dissimuler des corps -, avant de revenir avec des verres à la main qu'elle pose sur la table basse devant nous et de les remplir. Voilà ce que j'aime. Faites comme à la maison !

« Ça va les garçons ? »

Coup d'oeil de côté. Elle s'adresse à la bande à Christopher. Non, pas la bande à Picsou. J'ai dis la bande à Christopher. Je regarde tour à tour Riley et les mecs, et j'me demande combien elles sont là haut. Bon, peut importe, c'est pas comme si je n'avais pas l'habitude avec Macy. Tant qu'elles sont le chef de leur cerveau... Je chope le verre qu'elle me fait glisser vers moi et j'en bois une première gorgée. Voilà qui va égayer un peu tout ça, même si c'était déjà très gay. EH ! Pourquoi vous m'regardez !

« J'ai envie de chanter ! Et de danser ! Genre, maintenant.Christopher, est-ce que tu veux danser avec moi ? Hey toi là ! ManchesterMan ! Euh, Angus, ouais, mets du son. »

Pourquoi je ne dis rien depuis tout à l'heure ? Parce que je contemple le spectacle qui est... comme qui dirait pas très commun. J'ai toujours ce sourire sur les lèvres alors que je la regarde se trémousser, pendant que ManchesterMan – j'préfère ça à August, ça a plus de gueule – mets du son. Un truc que j'connais pas vu que j'écoute rarement, voir jamais, de musique. Oui, j'suis plutôt du genre à rester dans ma chambre pour lire ou parfois jouer à la console mais la musique est un grand mystère pour moi. J'en écoute par procuration, via Maxime et Macy qui d'ailleurs, sont désespérer de me voir si ignorant.

« Nan, ça c'est naze. Pardon, je n'aime pas. Une autre. S'il te plait.
- Eh ! T'as entendu la Princess ManchesterMan ? A ta place j'obéirais si t'as pas envie de te faire décapiter. »

Il exécute et s'en est finit de Princess J qui se déhanche dans une exclamation de joie. Sauf que c'est pas du tout le morceau sensuelle à laquelle je m'attendais...

« Fais chauffer le volume chéri, c'est d'la bonne. »

Et c'est un spectacle qu'elle nous offre alors que certains se laissent aller à danser comme elle, entre eux. Non mais attendez... je rêve où elle vient de chauffer la salle commune à elle toute seule ? Putain, tu parles d'un phénomène, j'avais pas tord quand j'me disais qu'elle ressemblait à un personnage de dessin animé... Lorsqu'elle passe un bras autour d'un mecs, chantant à tue-tête avec une casquette visé sur la tête et ce, à l'envers... Je ne peux réprimer un éclat de rire face à cette caricature vivante. Bien évidemment, je ne bouge pas de mon canapé parce que je ne danse JAMAIS. Je suis une planche lorsque j'essaie et les filles l'ont vite comprit. C'est bien pour ça que Macy n'insiste plus autant pour que je me bouge lors des petites soirées que nous faisions. Par contre, j'suis le premier à taper dans mes mains pour l'encourager dans son chant ! Eh, faut bien que j'serve à quelque chose dans cette histoire !

Elle termine son show, rend sa casquette alors que la foule continue de doucement danser au rythme du son qui s'élève, porté par le mouvement provoqué par Riley. Cette dernière se dirige vers Chistopher mais de mon côté je décroche. Parce que mes yeux se perdent dans cette foule où les sourires se font naturellement, les rires se mélangent et le bien être y est prospère. J'ai connu tout ça, j'ai connu cette ambiance décontractée et cette légèreté. Ouais, je l'ai connu et j'ai la sensation que demain tout se terminera. Et si j'perdais les deux seules femmes de ma vie à cause de mes conneries. C'est une éventualité qui prend de plus en plus de place et ça me retourne l'estomac.

Le corps de Riley qui s'assoit à côté du mien, me ramène à réalité. Instinctivement je ramène mon sourire sur ma bouille de californien perdu alors que je bois une nouvelle gorgée d'alcool. C'est con, mais la saveur de ce liquide brûlant mon œsophage est presque rassurant.

« Est ce que tu veux trinquer ? Et si c'est le cas à quelque chose de particulier ? »

Je n'ai pas le temps d'ouvrir la bouche que ses lèvres se déposent sur ma joue et c'est avec une agréable surprise que je l'accueil. Ouais, j'ai un faible : J'adore me faire dorloter par les nanas et croyez moi qu'avec Macy, j'suis carrément servit.

« Je t'aime bien William Jackson. Je sais qu'on se connait que depuis trois secondes mais j'ai un bon feeling. »

Je lâche un rire amusé avant de lever mon verre vers elle :

- Tu ne t'arrête jamais hein ? Tu me fais beaucoup penser à Macy. Parfois j'me demande à quoi vous carburer et si vous avez une source d'énergie secrète. Si c'est l'cas, faut partager avec les copains !

Je bois le reste de mon verre cul sec avant de le claquer sur la table et de me resservir sans aucune hésitation. Pas d'iqnuiétude, j'suis blindé par les soirées avec les copains. J'suis un puits sans fond. Ou presque hein.

- Et moi aussi je t'aime bien Riley Jenkins aka Princess J, j'trouve que ce surnom te va bien. Sans offense ! C'est gentil venant de ma part. De toute façon tu l'aurai vu tout de suite si j'avais pas pu t'encadrer. J'suis l genre hyper sarcastique quand je cause à quelqu'un que j'aime pas.

Et ça, Jude me l'a mainte fois reprocher. Je suis le genre de personne à regarder l'autre avec un sourire en coin, la regarder de haut en bas et de balancer des propos bourrés de sarcasmes, si bien que seuls les copains arrivaient à faire la différence entre blague ou non.
Je lève mon verre vers Riley, grand sourire aux lèvres :

- Trinquons à ton énergie... mais surtout à ton Show ! Ouais parce que ce que tu viens de nous faire là, c'était un sacré truc. Une vraie star !

Et je sais de quoi je parles lorsque Macy s'y met elle aussi à nous faire tout un sketch sans même le vouloir.

- Si un jour tu veux faire carrière, tu m'appelles. J'serais ton Manager. J'en ai là dedans et tu verras, je serais un vrai requin qui te décrochera de sacré contrats pour Princess J. Macy sera ta styliste et Maxime.... ton garde du corps.

Je la pointe du doigts, d'un air faussement menaçant.

- Et on ne rigole pas ! On dirait pas comme ça, mais c'est une vraie brute épaisse. Elle m'a déjà cassé un bras.... Et pour ça non plus, on rigole pas !

Je ricane, amusé, face à ce souvenir. Eté 2011, sur nos skates, près de la plage Californienne. On vient de se poser pour boire un soda et comme d'habitude on se charrie elle et moi. Il y a deux personnes dans le groupe qui adore jouer «  à la bagarre » avec moi : Spencer et Maxime. Ce jour là c'était elle et on s'est sauté dessus comme des demeurer sur la plage, à savoir qui aurait le dessus sur qui. Jusqu'à ce qu'elle me fasse la prise de j'sais pas quoi et que je retombe mal – très mal – sur le bras. Angle bizarre. Malaise de ma part. Plâtre. Fin de l'histoire. Ah et vacances d'été gâchées par la même occasion. Bon, j'ai quand même récolté de super dessin sur ce fameux plâtre. D'ailleurs je l'ai garder dans ma chambre en souvenir... Il y a la signature de Spenc' et Dean dessus. Mon esprit s'évapore quelques secondes à ce souvenir puis je me demande si maman a bien reçu ma lettre avec ma requête le concernant...

Les chansons continuent d'occuper la salle commune, toujours accompagné de nouveau danseur alors que Christopher parle avec une nana plus loin. J'hausse les épaules. P'tit Coquinou.

- En tout cas, je vois que Mlle Jenkins cache bien son jeu. Tu as l'air si sage en cours que j'pourrais croire que ton quotidien sont Chasteté et Pureté. Amen.

Je me signe. Hommage à mes parents. Je vide de nouveau mon verre et le reclaque sur la table. Je prends de nouveau la bouteille et ressere nos récipents, amusé. Prendre la vie avec légèreté ne fait vraiment pas de mal et j'en ressens les effets en cette seconde. Je m'en délecte, sachant pertinemment que demain, tout ne sera peut-être plus jamais pareil.

- Ca te dit un jeu ? Le jeu du « Je n'ai jamais », tu connais ?

Oui OK la joueuse a reprit un truc d'un rp fait entre deux enseignants qui finiront sûrement fin bourrés, mais on s'en fouuuuu.
Elle me sourit, on se réexplique les règles histoire que nous soyons bien d'accord tous les deux et c'est partie. Pourquoi j'lance ce genre de jeu stupide ? Pour oublier et profiter de cet instant. Parce que j'apprécie Riley et que malgré le fait que ça ne doit faire qu'un quart d'heure que l'on se connait, en tout et pour tout, il faut croire que le feeling s'est mit en place tout seul. Et j'suis loin d'être le type de gars qui lutte contre ça. Et on passe la soirée à ça, j'ai un peu le cerveau embrumé lorsqu'un dénommé Billy arrive et interrompt la fête. Dommage... j'm'éclatais bien.

Bisous sur la joue de la part de Princess J, sourire de ma part à moi alors que je la salue d'une main, envieux de son insouciance tandis que de mon côté, je monte me coucher, les pas lourds et le cœur déjà en miette à l'idée de ce qui m'attend demain. Une seconde suffit pour y penser et une seconde suffit pour faire disparaître ce sourire sur mes lèvres. Si je les perds, jamais je ne me le pardonnerais.

- FIN POUR MOI -
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MessageSujet: Re: Oh my God, who is she ? I get drunk on jealousy ▬ William   Mer 22 Avr 2015 - 21:26

Qu'est ce qui me prend ? J'en sais trop rien, probablement l'envie de décompresser un peu, de lâcher prise, de ne plus vraiment penser et en général c'est – en partie – comme ça que je m'y prends. En m'amusant, en dansant, en chantant, en faisant la folle. D'habitude c'est avec Kezabel, ou Lukas parce qu'il n'est pas le dernier pour faire le foufou lui aussi et je nous revois encore entrain de danser sur une des tables de la Salle Commune des Jaunes … J'ai toujours eu ce petit côté fêtard, j'adore ça, mais la vérité c'est que pour ce soir c'est probablement éphémère. J'ai laissé la folie m'envahir rapidement et je la relâche tout aussi rapidement pour me laisser tomber à côté de William comme s'il était mon super pote alors qu'on se connait à peine. Et puis vas-y Riley, fais toi plaisir, embrasse lui la joue personne ne te dira rien … Et s'il n'aime pas les bisous ? Pas venant d'une quasi-inconnue en tout cas. Hum. Ça ne semble pas être le cas, il a le sourire et lève son verre, c'est plutôt bon signe, non ?

« Tu ne t'arrête jamais hein ? Tu me fais beaucoup penser à Macy. Parfois j'me demande à quoi vous carburer et si vous avez une source d'énergie secrète. Si c'est l'cas, faut partager avec les copains ! »

Je le regarde finir son verre d'une traite et se resservir dans la foulée après l'avoir fait claquer contre la table, le sourire aux lèvres, alors que je miens reste tranquille entre mes doigts. Je me contente de boire une nouvelle gorgée, même si je ne suis pas la dernière en général pour y aller cul sec moi aussi. Peut être pas ce soir ? On verra bien, pas la peine de se prendre la tête.

« C’est marrant c’est pas la première fois qu’on nous compare toutes les deux. En tout cas j’prends ça pour un compliment, et si je m'arrête quand je dors quand même, et pour ce qui est de notre secret … Je suis désolée, il devra en rester un, sinon ça ne s’appelle plus un secret Einstein ! »

T'es pas sensé être du genre grosse tête vu que t'es Bleu ? Les clichés c'est maaaaaaaaal !

« Et moi aussi je t'aime bien Riley Jenkins aka Princess J, j'trouve que ce surnom te va bien. Sans offense ! C'est gentil venant de ma part. De toute façon tu l'aurai vu tout de suite si j'avais pas pu t'encadrer. J'suis l genre hyper sarcastique quand je cause à quelqu'un que j'aime pas. »
« Je note. Et je l’aime bien ce surnom. »
« Trinquons à ton énergie... mais surtout à ton Show ! Ouais parce que ce que tu viens de nous faire là, c'était un sacré truc. Une vraie star ! »

J'écrase un rire, je crois même que je rougis un peu et fais cette grimace que je fais en permanence, une sorte de moue boudeuse que je ne contrôle pas et qui vient se coller sur mon visage chaque fois que je suis un peu gênée ou quelque chose comme ça. Je me suis donnée en spectacle, j'ai fichu un sacré bazar, mais c'est parce que je n'ai simplement pas réfléchis. Je ne regrette pas, je me suis bien amusée, et visiblement ça l'air de tenir alors … Tout va bien !

« Merci, c’est gentil. »

Et les verres s'entrechoquent.

« Si un jour tu veux faire carrière, tu m'appelles. J'serais ton Manager. J'en ai là dedans et tu verras, je serais un vrai requin qui te décrochera de sacré contrats pour Princess J. Macy sera ta styliste et Maxime.... ton garde du corps. »

J'éclate de rire, il pointe son index vers moi, accusateur, mais son sourire le trahis. Je joue le jeu de la comédie quand même et plaque ma paume sur ma bouche, comme si je venais d'être prise en flagrant délit. Nouvelle gorgée.

« Et on ne rigole pas ! On dirait pas comme ça, mais c'est une vraie brute épaisse. Elle m'a déjà cassé un bras.... Et pour ça non plus, on rigole pas ! »
« Ah non non ! Je ne me permettrais pas ! C’est juste que j’aurai trop peur qu’elle me casse le bras à moi aussi en fait … J’crois qu’on n’est pas hyper compatibles toutes les deux, mais bon, ça reste cordiale. On va dire. »

Peut être que ça se passera mieux maintenant qu'elle va se marier avec ma meilleure amie … AÏEUH !!! On ne frappe pas à distance ! C'est fourbe ! Et pendant ce temps là, Christopher a trouvé une nouvelle femme de sa vie alors ma main se pose sur ma poitrine et je laisse échapper un soupir … Pas du tout exagéré ...

« J'ai le cœur brisé … Tous les mêmes ! »

Mouais.
No comment.

« En tout cas, je vois que Mlle Jenkins cache bien son jeu. Tu as l'air si sage en cours que j'pourrais croire que ton quotidien sont Chasteté et Pureté. Amen. »

Il se signe, quel homme pieu ! Je suis épatée.

« Oh ben c’est à peu de choses près exact en ce moment hein. »

Et depuis un petit moment mais ça me va très bien comme ça ! Et non, je ne ferais pas de commentaire sur ce qu’il s’est passé sur le terrain de basket, absolument aucun, puisque de toute façon ça n’était pas grand-chose, en tout cas bien moins que ce que Monsieur doit être entrain de faire avec ma très chère collègue de Serpentard. Aucune importance. Point final. Pas envie d’en parler, pas envie d’y penser. Et j’ai dit point final donc normalement on ne rajoute rien après un point final ! Merde. Non, pas même merde. Chut.

« Ça te dit un jeu ? Le jeu du « Je n'ai jamais », tu connais ? »
« Bien sur ! Tu sais à qui tu parles là ? »

A la Tornade aka Princess J, qui a échafaudé un plan diabolique pour verser de l’alcool dans le punch du bal de Noël avec son meilleur ami/petit frère … Ce qui est totalement irresponsable quand on y réfléchit bien … Mais bon ! C’est trop tard de toute façon.

C'est parti alors, et je m'installe en tailleurs sur le canapé, face à lui, puis les questions et les verres défilent, l'alcool commence à me monter à la tête et si pendant un moment j'ai peur de ses effets je me rends compte qu'ils sont plutôt positifs. Finalement Billy arrive, et là je me dis que j'ai totalement oublié ce que je voulais lui demander mais ça n'a pas la moindre importance. Bisou sur la joue de William, qui va se coucher je crois, quelques mots échangés avec mon camarade de Quidditch et puis finalement je reprends le chemin de ma Salle Commune, non sans hésiter un peu avant d'y entrer, le pas mal assuré à cause des quelques verres ingurgités. La dernière chose que j'ai envie de voir c'est cette conne de Alvarez à cheval sur ce con de Vargas, entrain de faire de la spéléologie à la recherche de leurs amygdales respectives, alors j'y vais en mode fusée, après m'être parlé à moi même dans le couloir, mais je crois qu'ils ne sont pas là. Aucune importance. Dodo. Bonne nuit les petits.

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