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 Alerte aux bubulles ! - Eliott

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MessageSujet: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Mar 23 Déc 2014 - 16:04

Mardi 16 Décembre - Heure du midi

Rester au lit, c’est mal. À vrai dire, ça l’est d’autant plus quand, une fois levée, on ne voudrait qu’une chose : agir, bouger, faire quelque chose et que l’on se retrouve minablement assis le cul sur une chaise à s’en faire des crampes et à s’en percer l’épiderme. Génial. Absolument superbe. Sauf que, justement, cette fois-ci, pas de défense contre les forces du mal, pas d’étude des moldus, pas de métamorphose ni d’astronomie. En soit, c’était plutôt pas mal. Sauf que pour le coup, il n’y avait pas grand-chose à faire. Pas grand-chose, cela signifiait grasse matinée. Vive les vacances.

Ainsi, lorsque Sovahnn eu enfin ouvert les yeux, il était 9h passé, ce qui pour elle était déjà un exploit remarquable. En effet, la jeune femme était du genre hyperactive à ne pas supporter de trop traîner au lit. Elle s’était donc étirée, profitant quelques minutes encore de la chaleur de ses draps avant de se décider à sauter hors du lit. Mini douche. A vrai dire, l’étape n’était pas particulièrement utile puisque quelques minutes plus tard, elle était dehors en jogging à faire le tour du lac. Un début de footing, quelques échauffements, re-footing, du renforcement musculaire et toutes les autres étapes que Jordane avait pu lui apprendre lors de ses cours. En effet, à son réveil, Sovahnn s’était trouvée particulièrement affaiblie musculairement parlant, elle avait alors eu une potion permettant à son corps de tenir le choc. Cependant, depuis quelques temps maintenant, la jeune femme avait décidé de retrouver une forme physique plus convenable. Depuis son réveil, elle passait en effet son temps à courir et cette habitude était rapidement devenue une force. En effet, au début, elle était strictement incapable d’utiliser la sorcellerie. La seule magie qui pouvait émaner d’elle était primaire, puissante et destructrice. Après 5 ans passés dans le coma – lors de la période où tous les jeunes sorciers apprennent à gérer une magie qui se réveille doucement – la belle s’était retrouvée confronter à une puissance qu’elle ne gérait absolument pas et qui se déversait notamment à chaque émotion intense la traversant. Avec l’aide de l’actuel directeur, la jeune femme avait réussi à maîtriser un peu mieux ce bordel intersidéral qui avait tenté plusieurs fois de faire de gros dégâts, elle réussissait donc de plus en plus des sortilèges de première année et semblait doucement devenir une sorcière comme les autres.

Pourtant, en attendant, la belle blonde avait bien compris que face aux Supérieurs ou à d’autres cons du genre, elle était particulièrement démunie. Disons que si elle était au minimum capable de s’enfuir en vitesse, ça n’était pas de trop. Finalement, avec l’aide d’un jeune homme puis de Jordane, elle s’était mise à s’entraîner pour être capable de se battre le jour venu : d’où ses entraînements réguliers autour du lac ou ailleurs. C’était donc après une bonne heure de travail qu’elle avait fini par enfourcher son balai pour enchaîner avec la seule et unique matière à consonance magique qu’elle maîtrisait : le Quidditch. Contre toute attente, la jeune femme qui ne supportait pas les jeux d’équipe en primaire s’était découvert une véritable passion pour ce sport. Enfermée au château, oppressé par les évènements récents et anciens, c’était le seul moment où il lui semblait lâcher totalement prise.  En décollant, elle laissait tout au sol : le bon comme le mauvais, pour ne plus être qu’un corps en mouvement, grisé par la vitesse et la voltige. Enfin bref, elle aimait ça, vraiment ça. Et qu’importe les coups et blessures qu’elle récoltait avec ses arabesques aériennes, ça ne faisait que rajouter du piquant dans un art déjà enivrant.

Ce fut donc vidée physiquement que la jeune femme reprit le chemin du château traversant la coure puis le hall pour se mettre à escalader les marches qui lui semblaient soudainement démultipliées. Pourquoi monter des marches me direz-vous ? Pour te faire un beau cul. Ah non c’est pas ça, pardon. Non, la raison était bien plus bête et illégale que ça. Oui, illégale, carrément. La jeune femme avait simplement en tête de passer se prélasser dans la salle de bain des préfets bien qu’elle ne soit évidemment absolument pas préfète. Pour une deuxième année, ça ferait tache. Incapable de se servir correctement de sa baguette qui plus est.

En bref, elle avait donc extorqué l’information du mot de passe à Alec qui l’avait lui-même extorqué à Jayden qui l’avait extorqué à Elias. BREF : quelques minutes et beaucoup trop de marches plus tard, la jeune femme était totalement nue, dans ce qui ressemblait plus à une piscine qu’à un bain, avec plein de bulles, des huiles essentielles et tout le reste. il ne manquait plus que les bougies pour que ce soit l’extase et, après une longue séance de sport, ça restait assez merveilleux. Après une longue transe à barboter, la jeune femme avait fini par sortir de là, se mettant en sous vêtements pour rester assise en tailleur face à l’eau encore bullée. Oui, bullée, j’invente des termes.

« Stupéfix ! »

Une bulle a éclaté, c’est bien miss. Disons que c’est le sort qui a fait ça et pas une histoire de tension trop forte. On y croit !
Oui, elle avait fini par se mettre à s’entraîner à faire des sorts qu’elle ne maîtrisait absolument pas, là, en sous vêtements, en tailleurs, au bord d’une piscine. Sovahnn quoi. C’était plutôt adapté ! Personne dans les environs donc pas de blessés éventuels mis à part elle-même. Des bulles pour cibles. Et plein d’eau pour éteindre les incendies !

Elle en était là, à essayer de faire apparaître un patronus quand la porte s’ouvrit, la tirant subitement de sa concentration.

« Expect…. »

Oh merde ! Vous les voyez les yeux en mode soucoupes là ?? Parce qu’ils étaient bien ronds, fixés sur le battant de la porte qui s’ouvrait comme au ralenti. Elle n’avait rien à faire là, elle le savait parfaitement et…

Plouf. Oui, plouf.

Sans réellement réfléchir, la jeune femme s’était glissée dans l’eau, comme si c’était une super cachette et qu’on ne la verrait pas sous toutes ces bulles. Comme si l’arrivant n’avait pas entendu sa voix quand elle tentait de faire apparaitre un patronus et que sa surdité avait également englobé le bruit de l’eau lorsqu’elle s’était fait tombée dedans tête la première. Tout à fait. Oui, bon, c’était un réflexe totalement con et non réfléchi. Après trois heures de sport, elle pouvait bien avoir des idées à la con. C’était déjà le cas sans qu’elle fatigue alors…

C’était donc sous l’eau, le souffle déjà court qu’elle en était à se demander qui venait d’entrer : ça sentait mauvais pour elle ou très mauvais ? Grande question.
Sa tête avait donc fini par ressortir doucement à travers les bulles, ses grands yeux trempés s’ouvrant face à un jeune homme sec, lui.
Souri ma fille, ça sera toujours ça de gagné.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Jeu 25 Déc 2014 - 21:12

Les vacances enfin elles sont là. Je devais retourner à la maison, mais à y réfléchir j'ai préférer les passer ici. Je savais que chez moi on m'aurait fait encore des reproches et des reproches, à quoi bon se crêper le chignon, autant rester là et puis noël à poudlard risque d'être beaucoup mieux que chez moi. Je leur enverrais des cadeaux par hibou. Je ne les oublie pas, mais j'aime mieux être ici. Ce matin donc je pouvais faire la grasse matinée. Sauf que, j'ai été réveillé à l'heure habituelle. Je suis tellement habitué que je tourne en rond dans mon lit. Je me suis levé et j'ai donc étudié pour commencer la journée, j'étudie alors qu'on est en vacances. Vive la logique, mais il faut dire que mes devoirs s'accumulent pour les vacances, autant les commencer maintenant. J'en ai eu marre au bout d'un moment. J'ai eu envie de prendre l'air, du moins de sortir de la salle commune et d'aller faire un tour. Ce que j'ai fait. Il faisait froid dehors, mais ça m'était égal. Je suis allé me baladé au bord du lac, le longeant et observant l'étendu d'eau. Je me sens drôlement seul en ce moment. J'ai l'impression de ne pas avoir d'amis, que tout le monde me trouve un peu niais et je dois dire que ça me blesse beaucoup. J'avais imaginé qu'avec le temps j'arriverais à me faire une place ici, mais je n'en ai pas l'impression. A Salem j'avais mes frères au moins, même s'ils n'étaient pas toujours facile avec moi, mais on s'amusait bien.

Je suis retourné au château pour leur écrire une lettre et je suis allé la posté. En allant à la volière je me suis pris de la fiente de chouette sur ma veste. Super, j'aurais peut-être du rester coucher. Même les chouettes ont l'air d'être contre moi. J'ai lancé un récurvite et suis descendu de la volière et me suis diriger vers les enclos de soin au créatures magiques. Là je savais que je serais bien. C'est un peu mon lieux favori. J'adore y venir et observer les animaux magiques. Je les trouve fascinant. Il était presque midi lorsque je suis retourné au château. J'ai croisé une préfète de serpentard à qui j'ai du parler une fois ou deux et soudainement je lui ai demandé le mot de passe pour la salle de bain des préfets. J'ai toujours eu envie d'aller y prendre un bon bain. Ça me ferait le plus grand bien. Après une hésitation elle me l'a donné.

Je suis donc allé au sixième étage et je suis entré. J'aurais adoré être préfet, être quelqu'un d'assez populaire pour pouvoir profiter de cet endroit. Je n'ai pas tout de suite vu la demoiselle qui se cachait sous l'eau, trop occupé à penser. Et puis je l'ai vu apparaître, une jolie blonde à l'air surpris qui sortait la tête de l'eau avec un air presque coupable, comme si elle était prise sur le fait. J'ai souris trouvant ça plutôt amusant. Et sans savoir pourquoi je lui ai fait un coucou de la main avant de lui dire:

« Salut.»


J'ai répondu à son sourire, qu'est-ce que je pouvais faire d'autre. Merde je crois que c'est ses fringues là pas loin de mes pieds. Oops … ça veut dire qu'elle … ahem. J'ai détourné le regard pour qu'elle ne s'imagine pas que je la matte. Bon ok c'est vrai qu'elle est jolie et que j'en aurais bien profiter, mais je suis certain de ne pas être son type. Quoi qu'il en soit je me suis tourné histoire qu'elle ai le temps de sortir et de s'habiller.

« J'ai rien vu je te jure.»


Je suis vraiment débile quand je m'y met. Ah je vous jure, avec ça on pourrait croire que je suis encore puceau, mais bon les apparences sont trompeuses. Si elle avait été nue, ça n'aurait pas été la première que j'aurais vu. Ça aurait été la deuxième, parce qu'il n'y a eu que Kate pendant tout de temps.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 4 Jan 2015 - 19:17

Les vacances, oui, enfin. Enfin… enfin, pas vraiment. Depuis le départ des Supérieurs, après avoir retrouvé sa famille, la jeune femme avait pensé que les choses iraient beaucoup mieux pour eux-tous. Ils ne risquaient plus sans arrêt le pire, n’étaient plus tant sous pression. Mais voilà, tout n’était pas rose et, le pire de son côté, c’était que ce qui la minait le plus, c’était justement de ne plus avoir cette menace permanente mais palpable sur les épaules. Elle avait retrouvé sa famille, du moins la majorité et, pour cela, elle était rassurée de savoir que son père n’était pas décédé dans l’accident qui l’avait plongée dans le coma durant l’âge bête. Ouais, pas d’âge ingrat, quelle classe ! Ou pas. Cinq ans, ça fait long et ça change beaucoup de choses quand on se doit de les rattraper. Ça change beaucoup de choses quand on débarque après quasiment 7 ans pour faire coucou à sa mère qui avait finalement commencé à faire son deuil. Elle était arrivée dans une famille qui n’était plus vraiment la sienne, dans un monde qui ne ressemblait plus du tout ni à celui qu’elle avait connu, ni à celui auquel elle s’identifiait. Le monde de la magie, celui qui restait totalement étranger à sa mère malgré l’enfant qu’elle avait eu d’un sorcier de passage dans sa vie. Un homme face à l’existence duquel la belle blondinette faisait totalement l’autruche.

Bref, non, elle n’était pas à l’aise face à tout ça. Elle l’était même tellement peu qu’elle était là, à Poudlard, le deuxième jour des vacances. Sans la moindre envie de rentrer chez elle pour les fêtes. A vrai dire, elle ne les avait pas informés de tout ça. Si elle rentrait, elle se déciderait au dernier moment. Ça n’était pas juste pour eux, ça, elle le savait parfaitement, mais voilà, elle ne se sentait pas d’affronter ce malaise général encore une fois. Elle ne ressemblait vraiment plus à la petite fille qu’elle était à l’époque. Elle était turbulente, intenable, joueuse à présent, plus qu’elle ne l’était enfant et, surtout, l’idée de perdre une seule seconde de plus de son existence la terrorisait. Mais il lui semblait que c’était exactement ce qu’elle faisait là-bas. Attendre que ça se passe.

Alors qu’elle avait besoin de se sentir vivante, pétiller, exploser, se briser. Quelque chose, n’importe quoi, tant que c’était intense. Tant que ça la transperçait, la transcendait.
Eh ben ces derniers mois empreints de cours ennuyeux, ça n’avait pas vraiment remplis la part du marché. Elle savait qu’elle devait se coltiner tout ça, apprendre à maîtriser la magie, à savoir se défendre, elle le savait plus que bien puisqu’elle était la reine pour se fourrer dans des situations impossibles. Mais elle s’en sortait toujours. Pas que la sorcellerie soit inutile, loin de là. C’était simplement qu’elle avait besoin d’actions et que les cours magistraux ne lui correspondaient pas. C’était donc ainsi qu’elle s’était retrouvée à s’imposer une nouvelle routine sportive qu’elle comptait compléter avec l’apprentissage de la maîtrise magique, chose bien plus complexe qu’il n’y paraissait. On le lui avait dit, elle avait passé des années dans le coma lors desquelles sa magie était née, s’était développée et décuplée sans jamais être maîtrisée, moulée, façonnée. Elle affrontait donc une force brute, violente et primaire qui s’exprimait de manière explosive dès qu’elle en perdait un peu le contrôle. Cela dit, à force d’être violentée par leur directeur, elle avait cessé de porter atteinte aux murs – quoi que solides – du château. Il ne restait plus qu’à maîtriser toutes les années d’enseignements qui la séparaient des élèves de son âge. Fastoche.

C’était ainsi que, en sous-vêtements, assise en tailleur, elle en étant à répéter encore et encore les gestes appris en cours, détachant chaque syllabe de chaque mot pour bien prononcer le sortilège. C’était donc ainsi qu’elle récoltait un bide magnifique. Et je ne parle pas de ventre plat, évidemment. Pourtant, la jeune femme avait été arrachée de son agacement par un évènement imprévu. Un homme. Oh mon dieu. Enfin, surtout un préfet, très probablement. Qui d’autre viendrait dans la salle de bain des préfets, réservée – donc – aux préfets. Je vous l’demande !
Réflexe à la con, et elle s’était laissée glissée la tête la première, dans l’eau qui tiédissait devant elle. La surface ne s’était d’ailleurs pas encore lissée totalement qu’elle ressortait la tête lentement, presque avec dépit. Mais surtout, sans oxygène.

Le jeune homme ne l’avait pas vue tout de suite. Elle s’était donc retrouvée là, comme une con, à ne pas savoir quoi faire, à l’observer de ses grands yeux coupables quoi qu’un peu amusés par la situation.

Et puis, ça n’avait pas tenu longtemps puisque son regard à lui avait fini par glisser sur les bulles qui l’entourait, elle.

Hello ?

Petit signe de main de sa part. T’es sérieux ? Oui. Bon, c’était déjà ça.


« Salut.»


Il souriait.
Elle, elle n’avait surtout pas pu s’empêcher d’exploser de rire. La situation était trop drôle et totalement absurde pour qu’elle en fasse autrement. Et le regard qu’il avait eu en fixant ses vêtements à elle, posée de l’autre côté du bassin n’avait fait qu’amplifier son hilarité. C’était donc toujours avec un grand sourire amusé qu’elle était sortie de l’eau, le voyant se retourner pour lui laisser l’intimité de se réfugier dans la serviette dont elle s’était servie en sortant la première fois de l’eau. Elles étaient à disposition, posées dans un meuble, au fond de la pièce.


« J'ai rien vu je te jure.»



Serviette enroulée : check. Position non lascive – assise en tailleur : check.
Oui, parce qu’elle n’avait pas remit ses habits réellement. Sous-vêtements trempés sous vêtements secs = bof bof. Du moins, c’était ce qu’elle s’était dit sur le coup. Bonne ou mauvaise idée ? À voir.

« Moi non plus, je le promets ! »

Comme s’il avait quelque chose à cacher aussi.
Cela dit, je ne sais pas, regarde son entre-jambe, il a peut-être quelque chose à planquer aussi, sait-on jamais.
Non, je déconne, fait pas ça !
(Je précise qu'elle ne le fait pas, soyons clairs.)

« T’es pas préfet toi non plus… »

Fine observation.
C’est Elias le préfet des Poufsouffle, ça, elle le savait. A vrai dire, elle ne connaissait ni le visage, ni le nom de tous les préfets de Poudlard, donc sa réflexion avait un sens.

« C’est mal ce que tu fais ! Entrer dans une salle réservée j’veux dire ; mater c’est encore acceptable. »

Comment ça elle en jouait et se moquait ? C’est faux !

« Non, sérieusement, c’est qu’un soutien-gorge, j’pense que t’en a déjà vu dans ta vie, j’le prends pas spécialement mal. »

Même s’il n’avait – comme il le disait – rien vu.
Ça n’était pas non plus comme si elle portait les sous-vêtement les plus sexy du monde. Ni transparents. Ni quoi que ce soit en fait. Noir. Un peu de dentelle. Pas de quoi fouetter un fantôme vicelard. Dédicace à Enzo.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 4 Jan 2015 - 21:36

J'espérais me détendre en toute tranquillité mais, quelqu'un avait eu la même idée. Ou plutôt quelqu'une, puisqu'il s'agissait d'une fille. Une très jolie fille au passage. Je me sentis rougir lorsque je m'aperçus que ses vêtements étaient encore là et que donc elle devait être nue … Je me suis retourné tout de suite pour la laisser s'habiller, heureusement que j'avais attendu avant de me défringuer, je me serais retrouvé comme un con devant elle. Je n'aime pas spécialement mon corps pour me promener à poil devant tout le monde. C'est intime et ça fait partir des choses qui me gêne. On se demande bien comment j'ai pu coucher avec Kate mais, ce n'était pas pareil, Kate c'est différent. Avec elle je n'avais pas peur, puis on l'a fait tellement de fois qu'au bout d'un moment ça ne me dérangeait plus parce qu'elle me connaissait. Là c'est une inconnue et j'aurais sans doute voulu disparaître trois pieds sous terre. En tout cas elle ne doit pas être loin puisque je l'entends sortir de l'eau. J'ose à peine me retourner et la regarder de peur qu'elle ne pense que je suis un gros pervers. Ce qui est totalement faux, je pourrais presque être pur et innocent. Oui le presque n'est pas là pour rien. Je ne pus m'empêcher de sourire lorsqu'elle me dit qu'elle n'avait rien vu non plus. En même temps il n'y a pas grand chose à voir. J'aurais été en boxer peut-être que … quoi que parfois même avec pantalon il y a des choses à voir. Ben pas sur moi visiblement. Et voilà que je me remet à rougir alors qu'elle me fait remarquer que je ne suis pas préfet.

« Non, je ne le suis pas mais, toi non plus. On a eu la même idée.»


J'aurais pu trouver mieux comme réparti. On dirait qu'elle me fait perdre tout mes moyens, déjà que je n'en avait pas beaucoup. Je n'osais toujours pas me retourner et c'était peut-être impoli de lui parler en étant de dos mais, c'était toujours mieux qu'en face parce que je risquais de regarder là ou je ne devrais pas. Je me suis tourné au moment ou elle m'a dit que c'était mal d'entrer dans une salle réservé. Ça alors elle a du toupet, c'est mal? La blague, qu'est-ce qu'elle fait là alors si c'est mal. J'ai souris amusé par sa remarque et j'ai dis:

« On est deux à être dans l’illégalité alors.»


Mes yeux se sont attardé sur sa poitrine … merde Eliott regarde ailleurs tu vas te faire griller. Je me sentis légèrement soulagé de savoir que ça ne la dérangeait pas qu'on l'observe et un peu moins con de la regarder comme ça pour le coup. Mes yeux ont croisé les siens. Elle est vraiment jolie cette demoiselle.

« Je ne suis pas né de la dernière pluie si ça peut te rassurer. Je sais bien qu'on ne le dirait pas, que j'ai l'air ringard et tout ce que tu voudras …»


Je suis juste un peu timide et fou amoureux d'une serpentard qui ne veux plus de moi alors j'ai du mal à m'autoriser de regarder les autres filles et non je ne suis pas coincé. Je ne sais pas pourquoi mais, je lui tends la main pour les présentations :

« Je m'appelle Eliott. Je crois que je t'ai déjà croisé dans notre salle commune. »


Je lui souris, l'air de rien, aller mon grand au moins avec ce sourire tu ne montre pas que tu as l'air d'un con, quoi que … ça reste à voir.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Mar 13 Jan 2015 - 12:44

Le balai posé dans un coin, le corps prêt à souffrir de courbatures, c’était bien ainsi que la jeune femme s’était retrouvée ici, face à quelqu’un qui n’aurait pas plus dû qu’elle se retrouver ici. Pourtant, c’était bien le sourire aux lèvres qu’il l’avait découverte et amusé qu’il s’était finalement tourné pour lui laisser la possibilité de sortir de l’eau pour se couvrir d’une serviette. Comme quoi, elle ne devait pas être seule à débarquer parfois ici alors qu’elle n’en avait pas le moindre droit. Il faudrait peut-être penser à rendre cette salle publique tient. C’était bien sûr avec humour que la jeune femme avait prit l’arrivée de son camarade de maison.

« T’es pas préfet toi non plus… »
« Non, je ne le suis pas mais, toi non plus. On a eu la même idée.»
« ‘Faut croire. D’un autre côté… une pièce pareille, il fallait s’en douter qu’elle ne reste pas exclusive aux préfets. »

L’Homme est un être à jamais insatisfait. Et particulièrement jaloux. Donc, oui, depuis qu’elle avait découvert les lieux, la jeune femme n’avait aucune envie d’y renoncer. A vrai dire, si elle n’avait pas découvert la pièce, sa curiosité naturelle aurait tout de même fait en sorte qu’elle finisse par y rentrer.

« On est deux à être dans l’illégalité alors.»
« Et quelle illégalité ! J’suis sûre qu’on risque au moins la prison ! »

Quoi que, connaissant leur directeur, s’il voulait frapper fort pour leur faire payer telle ou telle connerie, il saurait clairement s’y prendre. Sauf que, pour le coup, elle supposait qu’il s’en balançait comme de sa première paire de chaussettes. Et quelque chose lui disait qu’elle était dans le vrai.

La jeune femme, entourée d’une serviette se redressa, lançant un regard sceptique au nouveau venu lorsque le regard de celui-ci s’attarda sur une pseudo partie intime de sa personne. T’es grillé mon gars. Cela dit, concrètement, il n’y voyait probablement pas plus que si elle avait mit un décolleté un peu important. C’était plus la situation qui rendait les choses différentes. Concrètement, ne serais-ce que quand elle était dans l’eau, elle était en sous-vêtements et donc à peu près autant couverte que si elle avait été en maillot de bain. Enfin ! C’est émoustillant tout ça +out+.


« Je ne suis pas né de la dernière pluie si ça peut te rassurer. Je sais bien qu'on ne le dirait pas, que j'ai l'air ringard et tout ce que tu voudras …»



La jeune femme ne put s’empêcher de sourire franchement.

« J’en sais rien, ce qu’on dirait, c’est pas en une minute trente que j’ai le temps de me faire un avis. Tu ne m’as pas sauté dessus ou insultée, c’est déjà beaucoup et c’est tout ce que je note. »

Oui parce que les choses auraient pu être bien autrement et elle en était parfaitement consciente. Les évènements d’halloween ne pouvaient que lui rappeler cette triste réalité : certains Hommes sont des cons. Point à la ligne. Mais non, elle ne s’arrêtait pas à ça puisque d’autres lui avaient permit de penser autrement. Ok, elle était peut-être connue pour s’être tapé un inconnu et l’avoir clairement affiché. Epoque révolu, inconnu devenu connu et clairement ami. Bref, elle assumait ce côté-là bien que, concrètement, il n’y ait pas grand-chose à assumer. Il y avait eu cet épisode, ok. D’un autre côté, en se réveillant après cinq ans de coma et avec les hormones qui dansent la hola, rien n’est particulièrement facile. Oh et puis merde, elle n’avait besoin de se justifier sur rien. Dans tous les cas, un certain Supérieur lui avait fait certaines frayeurs et ça, elle ne l’oubliait pas. Tout comme les enseignements de Jordane et de Ryo lui restaient toujours en mémoire. Mais elle ne voulait pas diaboliser, c’était aussi simple que ça. À bas les amalgames, c’est tout à fait dans le thème de la semaine. Ahem..
Et puis, dans sa vie particulièrement morne de ces derniers temps, si elle se mettait un tout petit peu en danger, ça n’était pas pour la perturber.
Enfin… le jeune homme lui tendait la main. Wouh ! Quel danger ! Nan mais sérieusement, revenons sur terre et évitons de faire des généralités, ça serait pas mal.
Bref, ce fut avec un grand sourire que la belle lui rendit sa poignée de main. Ce devait d’ailleurs être la première qu’elle donnait de toute sa vie et la petite hésitation qui la précédait devait être un poil trop évidente à ses yeux.


« Je m'appelle Eliott. Je crois que je t'ai déjà croisé dans notre salle commune. »

« Eliott, Elias… t’aurais presque pu vraiment te faire passer pour le préfet. »

Tu as vu Elias, elle te connait ! Nan, j’le précise parce que c’est un exploit.

« Moi c’est Sovahnn. »

Oui, je sais, ce nom est inconnu du grand public. Car oui, elle avait toujours le droit à ce froncement de sourcils quand elle le prononçait. Est-ce un pseudo ou vraiment ton nom ? Mes parents étaient créatifs, que veux-tu.
Cependant, au château, elle ne pouvait pas vraiment dire que les gens ne connaissaient pas ce nom puisqu’elle avait été rapidement connue – contre sa volonté – du fait qu’elle était la seule personne majeure en première année. Deuxième année à présent cela dit. Forcément, ça choque, donc on en parle.
Ça faisait pourtant un bon moment que la jeune femme avait cessé d’aller à tous ses cours. Elle s’entraînait dans son coin, avait des cours particuliers grâce à Ismaelle notamment mais évitait surtout un maximum les gamins avec lesquels elle était censée aller en cours.

« J’étais souvent avec Jillian et Keïla l’année dernière oui. Maintenant j’avoue que j’y passe de moins en moins de temps. Et… j’fais partie de l’équipe de Quidditch, ce qui peut éventuellement t’aider à me remettre. »

Forcément, entendre son nom dans un mégaphone, ça a tendance à rendre mégalo +out+.
Non, en réalité, la jeune femme était tout ce qu’il y avait de plus humble sur le sujet. Elle avait fait gagner son équipe lors du précédent match, d’accord, mais il y avait surtout eu une grosse frayeur pour Lucas, un autre membre, qui avait fait une chute mémorable. Alors, forcément, ça calmait sa joie et sa fierté. Cela dit, la seule chose magique pour laquelle elle était bonne et enfin, lentement reconnue, il fallait le noter non ?
Lorsqu’elle avait prononcé sa réponse, la jeune femme avait lâché naturellement la main du jaune, jetant un coup d’œil vers son balai qui trainait de l’autre côté du bassin, à côté de ses affaires, de ses cours et de sa baguette.

« Au fait, tu l’as eu comment le mot de passe pour rentrer ici ? »

Quoi ? Toute astuce est bonne à prendre.

« Bon, alors comme ça t’es ringard ? Va falloir développer en quoi là parce que tu vois, on vit déjà dans un château, on est chauffés au bois et éclairés à la bougie. Vas-y, achève-moi. »

L’humour, toujours, sinon le monde est bien pauvre.

En souriant, la jeune femme s’assis sur le bord du bassin, laissant ses jambes tremper de nouveau dans l’eau tiède et jouant du bout de ses orteils avec les bulles qui éclataient doucement en larguant couleurs et parfums dans l’atmosphère.
Oui, je sais que tu as dit avoir l'air ringard, grande différence. Mais justement, avec ses yeux pétillants de malice, la jeune femme se moquait gentiment. Rien d’offensant là dedans. Et puis, pour quelqu'un qui avait vécu dans le monde moldu jusqu'à l'année précédente, il fallait dire que s'éclairer à la bougie... voilà voilà.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 25 Jan 2015 - 18:36

Je lui souris et je dois avoir l'air d'un con à force de sourire toujours pour rien. Il n'empêche qu'elle à tout à fait raison et qu'on serait fou de ne pas avoir envie d'essayer cette salle de bain. A force d'en entendre parler on veut le voir de nos propres yeux. Le directeur doit sans doute se douter que toutes les règles ne sont pas respectées dans son établissement. Je souris encore à sa remarque. Elle à l'air de le bien le connaître le directeur. Je crois que je n'ai jamais eu à faire à lui en personne. Je le vois comme tous les autres élèves durant certains repas mais je ne lui ai jamais parlé. Il n'aurait pas assez de temps pour parler à tout le monde de toute façon.

« Ouai l'illégalité … on ne risque plus grand chose maintenant à part des points en moins peut-être mais je ne dirais rien si tu en fais de même.»


Je lui souris à croire que c'est automatique avec elle. C'est sans doute parce qu'elle est blonde et que j'aime les blondes que je lui souris tout le temps. Il devrait exister une sorte de règle quand on tombe toujours sur le même genre de fille, sérieusement, je crois que je suis abonné aux blondes en tout cas elle ne me laisse pas indifférent ça s'est certain. [color=#ff3300]

« Qui fait encore ça? Sauter sur les filles pour pas grand chose je veux dire et c'est rare que j'insulte les gens sans raison, mais je ne suis pas parfait pour autant, la perfection ça craint un peu.»[/colo
r]

Je lui sors mon charabia qui devrait être considérer comme de la drague sauf qu'avec moi qui ne suis pas du tout doué en drague, elle risque plutôt de rigoler et de me prendre pour un nase. Et voilà les présentations sont faite, cette fille à l'air d'avoir beaucoup d'humour ça me plaît. Je dirais même que ça devient rare chez les filles, d'ailleurs pas que chez les filles, partout en fait.

« Oui sauf que je ne lui ressemble pas du tout.»


Et oui il est plus beau que moi il faut le reconnaître. J'ai toujours eu un problème avec mon physique, trop grand, trop mince, pas assez musclé, bref selon moi rien ne va et je me demande encore comment Kate à fait pour sortir avec comme, comment elle a pu m'aimer et si elle aimait me voir dans mon plus simple appareil réflexion fait, je préfère ne pas savoir ce qu'elle s'imaginait. Elle fait parti de l'équipe de quidditch. Eh bien je crois que désormais je vais aller plus souvent voir les matchs.

« Ça ne m'aide pas beaucoup mais à vrai dire je ne suis pas là depuis longtemps, enfin deux ans c'est court pour pouvoir me souvenir de tout le monde, y a même des gens à qui je n'ai encore jamais parlé alors tu sais je crois qu'il me faudrait plus que deux ans pour apprendre à connaître toutes les personnes de poufsouffle au moins.»


J'espère qu'elle ne le prendra pas mal que son nom ne me dise rien, je sais que je l'ai déjà aperçus dans notre salle commune mais c'est tout. Comment j'ai obtenu le mot de passe, grâce à Hel, heureusement que j'ai une bonne amie quant à l'autre remarque j'aurais presque préféré qu'elle ne me le demande pas. Pourquoi Eliott est ringard? Grande question sur laquelle on pourrait débattre pendant des heures mais, nous n'avons pas des heures devant nous.

« Oh il semblerait que se soit une question vestimentaire, une question d'intérêt et de caractère. Ringard parce que je suis loin d'être le type populaire qui passe son temps à califourchon sur un balai à montrer ses muscles, sans offenses en ce qui concerne le quidditch bien sur, je suis très admiratif du principe en lui même, les muscles il semblerait que je n'ai aucun a part ceux du cerveau qui semblent me sauver de beaucoup de choses mais qui visiblement ne suffisent pas à faire de moi quelqu'un de «normal» au yeux des autres, du moins quelqu'un de cool et ils n'auraient sans doute pas tout à fait tort en fin de compte, donc conclusion je suis ringard.»


J'ai haussé les épaules suite à cette révélation espérant qu'elle ne me prenne pas pour un cinglé parce que là c'est sans doute ce qu'elle doit penser, un cinglé qui aime débattre sur tout et n'importe quoi, surtout sur n'importe quoi.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 1 Fév 2015 - 1:12


« Ouai l'illégalité … on ne risque plus grand chose maintenant à part des points en moins peut-être mais je ne dirais rien si tu en fais de même.»

« Honnêtement ? J’vois pas trop l’intérêt de se dénoncer en fait. J’suis peut-être naïve, mais ça m’échappe. »

C’est bien tout le désintérêt, parfois il lui semblait ne pas évoluer dans le même monde que les autres. Elle l’avait quitté avec un regard d’enfant. Un enfant qui avait évolué ensuite cinq ans dans son propre univers, arrachant quelques brides de conversations, quelques données épars pour construire son développement. Une enfant qui s’était alors retrouvée confrontée à un monde d’adulte dans lequel enfermer des élèves, séquestrer des adultes et transformer des humains en cobayes est normal. Dans les livres d’histoire, elle avait lu de terribles choses. Des récits de populations exterminées, des contes sanglants qui avaient prit peu à peu tout leur sens jusqu’à ce que la violence humaine ne l’étonne plus tant que ça. Pourtant elle restait interdite face à nombre de choses qui lui échappaient. Pour ne pas être si différente que ça des autres, elle s’était blindée, forcée à accepter la situation, contrainte au calme et à la sérénité. Pour être différente, pourtant, elle avait décidé de prendre tout ça à bras le corps de sorte qu’elle trouve une manière de gérer même si c’était en se mettant elle-même en danger.

Pour l’instant, le seul risque qu’ils prenaient résidait en effet à quelques points enlevés à leur maison. Mais le monde dans lequel elle avait rouvert les yeux était bien loin de ces civilités. De ce qu’elle en avait découvert, elle ne voyait déjà pas l’utilité de dénoncer qui que ce soit pour quoi que ce soit en vu des atrocités qu’ils avaient tous risqués en permanence. A présent, c’était l’aspect dérisoire des punitions qui la rendait indifférente à cette option. Quel intérêt sérieusement ?

« Qui fait encore ça? Sauter sur les filles pour pas grand chose je veux dire et c'est rare que j'insulte les gens sans raison, mais je ne suis pas parfait pour autant, la perfection ça craint un peu.»
« Ah ben en fait finalement il y en a de toutes évidence quelques uns. Ya un fantôme pervers qui se balade régulièrement dans le coin d’ailleurs. C’est une info comme ça, fait-en ce que tu veux mais j’trouve ça bon  à savoir. Un type mort depuis des siècles qui m’observe à travers un tuyaux de douche.. j’trouve ça potentiellement assez glauque. Enfin voilà, c’était l’info épique du jour ! »

Tout à fait, parce qu’il est utile de savoir ce que font en douce les fantômes dans les environs.

« Et pour l’imperfection, c’est probablement beaucoup moins mortel comme ça. »

La perfection est tout aussi inquiétante qu’ennuyeuse.
Enfin bref, non, elle ne le prenait pas pour un naze, elle riait simplement quand il y avait des raisons de le faire, ne cherchait pas à déceler de la drague parce qu’elle… pourquoi au juste ? Probablement parce qu’elle ne savait peut-être simplement pas ce que c’était, tout bêtement. Non, elle avait de l’esprit, ça n’était pas discutable, seulement certaines subtilités des codes sociaux lui échappaient parfois. Que de complications pour des choses sommes toutes bien simples merde enfin ! C’était peut-être pour ça qu’elle avait eu comme amants deux jeunes francs du bocal. Entre le premier avec qui leurs intentions communes ont été évidentes très rapidement et le second qui ne faisait jamais dans la finesse, elle n’en était pas vraiment à comprendre un type d’approche plus subtile. Elle n’avait d’ailleurs absolument pas compris le manège de rapprochement que le frère de son amie la plus proche pouvait effectuer auprès d’elle assez régulièrement d’ailleurs.
Ceci est une autre histoire père castor.

« Oui sauf que je ne lui ressemble pas du tout.»
« J’sais pas… grand, brun, les yeux….. »

Euh…

« En fait j’ai pas la moindre idée de quelle couleur peuvent être ses yeux. »

Un petit rire franc avait passé ses lèvres.

« Ce qui rend ma démonstration totalement… naze. En fait. On oublie. J’en sais rien en plus, j’suis pas très physionomiste, j’le visualise finalement pas si bien que ça. Ce qui est con s’il y a un incendie d’ailleurs. »

Quoi ? C’est pas les préfets qu’il faut suivre en cas d’urgence ?
Comment ça un incendie dans un château remplis de sorciers capables d’éteindre le feu en une fraction de seconde, ça n’est pas une réelle urgence ? Il existe bien du feu magique enfin !
Takuma en utilisait souvent pouvait faire griller des bonbons sans qu’ils n’aient de chance de se brûler. Pourquoi ne pourrait-il pas exister, dans ce cas, de feux dangereux également pour les sorciers ? Imprévisibles, contraignants, destructeurs. Il n’y avait pas de raisons.
Ceci était une digression.


« Ça ne m'aide pas beaucoup mais à vrai dire je ne suis pas là depuis longtemps, enfin deux ans c'est court pour pouvoir me souvenir de tout le monde, y a même des gens à qui je n'ai encore jamais parlé alors tu sais je crois qu'il me faudrait plus que deux ans pour apprendre à connaître toutes les personnes de poufsouffle au moins.»

Petit rire.
« Je suis là depuis moins que ça tu sais. Donc comme ça on est au même niveau ! »

Non, elle ne lui en voulait pas de ne pas se souvenir d’elle. A vrai dire, ça lui faisait plutôt du bien de se retrouver face à quelqu’un qui n’avait pas de préjugés sur elle. Pas qu’elle ait honte de celle qu’elle était, cependant certains discours qu’elle pouvait entendre sur son compte la fatiguaient assez violemment. Là, elle se trouvait enfin face à un regard neutre qui lui rappelait ses rencontres lors de sa première semaine au château. Mis à part Jillian qui avait qu’elle avait légèrement eu une relation sexuelle avec son meilleur ami, elle n’avait fait que découvrir de nouveaux visages qui n’avaient aucun apriori sur elle. Et, sincèrement, ça soulageait quelque peu. Bon, cela dit, après, Jillian avait finalement été sa plus proche confidente et alliée. Alors, comme quoi…


« Oh il semblerait que se soit une question vestimentaire, une question d'intérêt et de caractère. Ringard parce que je suis loin d'être le type populaire qui passe son temps à califourchon sur un balai à montrer ses muscles, sans offenses en ce qui concerne le quidditch bien sur, je suis très admiratif du principe en lui même, les muscles il semblerait que je n'ai aucun a part ceux du cerveau qui semblent me sauver de beaucoup de choses mais qui visiblement ne suffisent pas à faire de moi quelqu'un de «normal» au yeux des autres, du moins quelqu'un de cool et ils n'auraient sans doute pas tout à fait tort en fin de compte, donc conclusion je suis ringard.»





« … … … Avant de réagir à quoi que ce soit que tu as dis… j’ai une grande question existentielle …. Tu… hôte moi d’un doute : Ya jamais eu de muscles dans le cerveau si ?? »

Parce que... en fait... non. Si ? Noooon ?!

« Mais à part ce détail… moi la conclusion que j’y vois c’est que j’ai du mal avec la notion de ringard, enfin admettons hein. »

Inspiration, index levé, position d’ironie totale.

« C’est du type connerie assez gratinée à mon humble avis. Mais de mon côté j’ai passé cinq ans dans le coma, je suis donc relayée au rang d’étudiante de deuxième année dont les sorts ne font pas exactement très souvent ce qu’elle réclame donc… j’suis pas vraiment une référence de normalité. …. Ni une référence de connaissance en références sociales d’ailleurs. BREF. »

Eh bien, elle avait été à peu près aussi fine qu’avec Jillian puisqu’on en parlait. En effet, elle avait également annoncé à la jeune femme son accident et ses années en dehors du monde réel sur ce ton amusé et détaché. Comme si rien n’avait d’importance. Jamais. Comme si tout était merveilleux. Elle craignait pourtant que depuis, les étoiles dans ses yeux aient bien fini par ternir.

« Enfin bon ! »

Grand sourire éclatant. Bonjour la pile électrique, cette fille.

« J’suppose que si t’es là, c’était pour te baigner à la base, et perso, je commence à avoir froid. Donc je ne sais pas ce qu’en dis ta pudeur à toi, mais elle la mienne elle s’en bat les chouettes quelque chose de bien. »

Oui, s’en battre les chouettes. Ça sonne mieux que ‘s’en battre les steaks’. C’est comme ça. Il fallait croire que les bulles finissaient par lui monter au crâne. Enfin, dans tous les cas, la belle blonde n’avait pas attendu la réponse du jeune homme pour plonger dans l’eau en sous vêtements. L’eau tiède lui semblait délicieusement chaude maintenant qu’elle avait passé quelques temps en dehors du bassin. Même entourée dans une serviette, la jeune femme avait commencé à frissonner légèrement et elle n’était pas spécialement là pour choper une pneumonie. Et puis, clairement ? On s’en fout non ?
Et, oui, elle s’était déjà fait agresser. Et, oui, elle agissait avec légèreté comme si ça n’avait pas été le cas, comme si cette possibilité venant de cet inconnu ne lui avait pas traversé l’esprit. Mais voilà, ces derniers temps, il n’y avait jamais rien de bien remarquable dans son existence. Ça n’était pas pour s’enchaîner dans l’effacement et la réserve les plus totales. « Zut ! » Comme dirait l’autre. Laissez-moi être déraisonnée, impulsive et imprudente si je l’ai décidé ainsi.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 1 Fév 2015 - 16:01

J'aurais pu tombé sur une folle dingue, sur une fille totalement hystérique et j'ai de la chance parce que ce n'est pas le cas. Elle m'a l'air plutôt censée et drôle. Ça lui fait déjà plusieurs points et puis elle est blonde comme Kate. Il faut que j'arrête de penser tout le temps à Kate, que je me change les idées parce que quelque chose me dit que sa réponse que j'attends depuis la sortie à pré au lard sera non. Elle va me jeter à tous les coups.

« Non tu as raison, se serait idiot de se dénoncer juste pour ça complètement immature même.»


C'est la première fois que j'ai une conversation à peu près normal avec une fille depuis un moment, enfin non pas vraiment j'ai parlé avec Kim il n'y a pas si longtemps, pendant le bal enfin après le bal ou j'étais complètement défoncé d'ailleurs en fait finalement si, ça fait longtemps. Je suis souvent seul ces derniers temps, je me retire du monde alors que je devrais aller vers les autres mais je n'arrive pas à penser à autre chose qu'à Kate alors ça me change un peu cette conversation. Je hausse les sourcils lorsqu'elle me raconte l'histoire du fantôme, beurk, c'est vraiment dégouttant.

« Je ne sais pas si je reviendrais ici après ça.»


Je n'ai pu m'empêcher de sourire, je n'ai pas peur des fantômes mais c'est sur que ça ne doit pas être très rassurant d'entendre ça. On dirait que nos points de vue se rejoignent, c'est tellement rare qu'on soit d'accord avec moi du coup je lui souris à nouveau et je dois avoir l'air d'un parfait crétin à sourire sans arrêt.

« Je regarderais la prochaine fois si je le croise, je ne lui ai jamais vraiment parler mais il a l'air plutôt sympa. »


Je ne parle pas à grand monde en fin de compte … il faut vraiment que je sorte de ma bulle et que je vais vers les autres sinon je vais finir vieux garçon avant là et là ça va vraiment craindre. Je suis surpris d'apprendre qu'elle est là depuis moins longtemps que moi, je pensais que c'était l'inverse et ça me rassure de savoir que je ne suis pas le seul à me sentir encore un peu perdu, ou novice en matière de sociabilité. Je lui confis alors pourquoi je suis ringards aux yeux des autres et un grand silence plane à présent. J'aurais du me taire je crois et puis je suis soulagé de l'entendre parler à nouveau et à sa question je ne peux m'empêcher de rire :

« Ah ça non, c'était juste une image en fait. Désolé je pars loin quand je m'explique. C'est parfois difficile de me suivre, désolé.»


J'apprends ainsi de nouvelles choses sur elle, en même temps je ne connaissait rien au moins maintenant je sais à peu près à qui j'ai à faire et je suis encore étonné qu'on puisse avoir eu une vie si … si éprouvante. Cinq ans dans le coma, ça doit faire un drôle de choc de se réveiller après autant de temps. Je ne sais pas comment elle fait pour s'adapter si vite peut-être qu'elle ne s'est pas encore adapté d'ailleurs.

« Oh … wouah, je ne m'attendais pas à ça du tout. Je suis … Je ...»


Je ne sais pas quoi dire du tout après ça, qu'est-ce que je peux rajouter de plus?

« Bienvenue dans le monde réel alors. Tu auras tout le temps de voir et d'apprendre, je peux t'aider si ça te dit, bon je ne suis pas doué partout et mon truc à moi c'est plutôt les créatures magique, mais je peux peut-être t'être utile si tu y tiens.»

J'espère qu'elle ne m'en voudra pas pour ce minable discours. Je me sens tellement stupide de lui proposer mon aide, peut-être qu'elle n'en a pas besoin qu'elle veut se débrouiller toute seule et je devrais peut-être me tirer d'ici très vite. Sauf qu'elle avait envie de retourner dans cette grande baignoire et que je suis bien tenté de la suivre pour une fois que je suis ici et en bonne compagnie je serais un peu idiot de m'enfuir.

« Ok, si ça ne te dérange pas.»

Je l'ai vu partir dans l'eau et comme elle ne me disait pas de m'en aller je me suis déshabiller, les seuls fois ou je me suis déshabiller devant une fille c'était devant Kate, encore elle oui mais je l'aime je ne peux pas faire comme si elle n'existait plus simplement parce qu'elle ne veut plus de moi après tout c'est moi qui ai rompu même si elle m'a trompée et que c'était légitime. Du coup je me retrouve en boxer noir et j'espère qu'elle ne s'attendait pas à voir des muscles, comme je lui avais dit un peu avant, je ne suis pas très musclé, loin de là même et j'ai plutôt un corps tout fin de spaghetti même si ce n'est pas à ce point là non plus. J'entre à mon tour dans le grand bassin et la chaleur est vraiment agréable.

« Rien que pour ça ça vaut le coup d'être préfet mais bon je ne suis pas vraiment fait pour représenter les autres, heureusement que les mots de passe sont facile à avoir.»

Je suis dans un bain immense avec une fille et je parle d'être préfet. Il y a vraiment quelque chose chez moi qui ne tourne pas rond, mais je ne peux pas tout de suite parler de choses plus personnel non, je n'ai pas envie qu'elle croit que je m’immisce dans sa vie, qu'elle me prenne pour un goujat ou je ne sais quoi d'autre. Je veux juste qu'elle me voit comme je suis et je crois qu'on est sur le bon chemin.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Mar 10 Fév 2015 - 12:09


« Non tu as raison, se serait idiot de se dénoncer juste pour ça complètement immature même.»


« J’pense qu’on a tous dépassé ça. Ou alors je suis naïve de le penser et je tenterai quand même de continuer à avoir foi en l’Humain. »

Il n’y avait pas de raisons de se dresser les uns contre les autres, c’était son avis. Et pourtant, il y avait certaines personnes qui se glissaient dans la peau d’élèves lambdas, comme si en adoptant un comportement dit normal d’adolescents, ils oubliaient tout ce qui avait pu se dérouler ici. Comme si quelqu’un en avait quoi que ce soit à foutre des points donnés aux maisons chaque années. Comme si les résultats des matchs de Quidditch importaient. Ils servaient d’exutoire, de passe temps mais pour la jeune femme, il ne s’agissait de rien d’autre. Certains oubliaient volontairement le lexique de guerre que Logan avait utilisé lors de son discours, quand les Supérieurs avaient été renversés. Et ça lui échappait. Tout comme les dénonciations lors de leur règne lui échappaient. Certains pensaient réellement que tout ça pouvait se terminer autrement que dans le sang, la suie et la sueur ? Sérieusement ? Enfin bref. Elle était peut-être une jeune femme sans expérience de la vie et avait pourtant parfois l’impression que, si elle se mettait en danger avec le sourire aux lèvres, elle avait pourtant un avis particulièrement sombre sur l’époque qu’ils traversaient tous. Peut-être lui manquait-il l’espoir de certaines expériences de vie. Peut-être son état comateux l’avait-il mise dans une situation de semi-conscience face aux risques qu’elle imposait à sa personne. Peut-être que malgré tout, elle ne réalisait pas vraiment et c’était ce qui lui permettait d’avoir cette opinion si négative quelques fois. Pourtant avec son air de gamine surexcitée, ses yeux pétillants et son sourire naturel et instinctif, elle représentait plus l’optimisme qu’autre chose. Jordane avait peut-être simplement déteint ces derniers mois. Elle et sa vision du monde sombre et déprimante. Aucune idée.


« Je ne sais pas si je reviendrais ici après ça.»

« Mais si ! Si on fuyait à chaque fois qu’on est associés à des objets de désir, de défouloirs ou de pions, on se rendrait finalement compte qu’aucun lieu en cette maigre terre n’est sûr. A moins de se voiler la face, ce qui reste une alternative assez classique…. Ça aussi j’crois que je l’ai volé à Jordane. Sa vision absolument triste et morose du monde me fout l’bourdon. On oublie ! »

La rencontre entre une jeune femme qui a trop vécu et celle qui n’a pas assez découvert de la vie et recherche mine de rien l’expérience des autres, ça donne quelque chose d’assez perturbant. Un discours triste et délétère dans la bouche d’une pétillante miss pleine de vie : original. Heureusement, elle gardait un certain esprit critique et oscillait ainsi entre désarroi face au monde et puissance d’un espoir arbitraire.
Mais en attendant, revenons-en à Elias. Ces préoccupations là faisaient moins philosophie de comptoir et idéologies guindées sur les méandres de la psyché humaine.
Tout ça pour dire : la couleur des yeux ! Données purement scientifiques basées sur l’observation et déterminée par des allèles de gènes. Palpable, simple, fiable. Parfait.


« Je regarderais la prochaine fois si je le croise, je ne lui ai jamais vraiment parler mais il a l'air plutôt sympa. »


« Probablement. J’en sais rien. En même temps, heureusement, beaucoup de gens semblent un minimum sympa ici… à part Connor. »

PLAN DANS TA GUEULE !
Ahem.

Quoi ? J’ai dit qu’on arrêtait avec la dialectique guindée ! Plan dans ta gueule, ça me semble pas mal !

« Enfin bref, on s’en fout. »

Pauvre petit cafard sous la semelle. Oui, je fantasme, ça fait du bien quand on sait le mal qu’il répand ce cafard là. Pire que la peste. Bref. Mais en soi, la jeune femme n’en savait rien à cet instant donné. Elle savait que ce type ne lui disait rien qui vaille et qu’il n’était pas le seul. Elle savait que Jordane lui était tombé dessus après qu’il ait foutu la merde entre elle et Aileen et elle savait qu’il avait probablement d’ors et déjà fait tombé le masque du couple Aileen-Logan. Donc en soi, elle ne l’aimait pas et craignait l’avenir. Mais la discussion n’en était pas là. Elle en était même très loin puisque la jeune femme avait abordé en quelques phrases légères un passé plutôt lourd. Le coma, les années sans contrôle de son être, la découverte du monde actuel, le tout avec un grand sourire de personne amusée et détachée. Parce qu’on ne va pas en souffrir le martyr chaque jour sous peine de se laisser dévorer alors que, concrètement, ça n’en vaut pas la peine.


« Oh … wouah, je ne m'attendais pas à ça du tout. Je suis … Je ...»


Son petit regard joueur et pétillant le fixait, se demandant comment il allait s’en sortir. Il lui permettait aussi et surtout de dire qu’elle n’était pas vexée, pas au bord des larmes, pas… disons qu’elle prenait ça avec légèreté. Du moins en apparence et en cet instant donné. Mais là, oui, elle s’amusait de voir comme le jeune homme s’était lui-même coincé dans une voie dont il n’était pas simple de se sortir sans heurts. Il avait probablement peur de lui faire du mal par une maladresse et ce petit sourire lui permettait, du moins elle l’espérait, de se sortir de cette angoisse sociale.


« Bienvenue dans le monde réel alors. Tu auras tout le temps de voir et d'apprendre, je peux t'aider si ça te dit, bon je ne suis pas doué partout et mon truc à moi c'est plutôt les créatures magique, mais je peux peut-être t'être utile si tu y tiens.»

« Ah ! Pas mal, tu t’en es bien sorti ! J’retiens la proposition ! Le cours d’étude des créatures est la matière avec laquelle j’suis la plus à l’aise, probablement parce que la prof me donne des cours particuliers cela dit, mais j’suis curieuse, alors pourquoi pas ! Et cela dit, sans vouloir te forcer, j’suis pas foutue de sortir un lumos tu sais, donc ya probablement aucun moyen que ne sois pas loiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin devant moi question connaissances, capacités et tout le tralala ! »

Enfin bref, parler boulot, ça lui avait donné envie de … fuir. Oui, c’était bien résumé puisque quelques secondes plus tard, elle s’était de nouveau dans sa tenue plus légère, la serviette tombant au sol, le tout pour plonger dans l’eau encore chaude. C’est ce qu’on appelle faire l’autruche et fuir ses responsabilités d’étudiante respectable. Respectable ? lol. Respectueuse ? Pas moins. Enfin bref !

En parlant de respect, lui, en revanche, en débordait, et ça ne pouvait que faire sourire la jeune femme ne voir quelqu’un prendre des pincettes avec elle. On ne pouvait pas forcément dire que ça arrivait souvent.


« Ok, si ça ne te dérange pas.»

« Je t’en pris. C’est pour ça que t’es venu à la base. Enfin j’sais pas. J’espère. »

Il y a peut-être du trafic de drooogue ici ! La vache qui rit, tout ça !

Alors que le jeune homme se déshabillait et se glissait dans l’eau en douceur, elle ferma les yeux, se laissant partir dans l’eau qui l’entourait au fur et à mesure. Lorsqu’elle retrouva l’air à la surface, Eliott semblait dans un état de béatitude totale.


« Rien que pour ça ça vaut le coup d'être préfet mais bon je ne suis pas vraiment fait pour représenter les autres, heureusement que les mots de passe sont facile à avoir.»

« Ça c’est sûr ! »

Elle lui adressa un grand sourire.

« Heureusement qu’il y a en a un certain nombre qui ne se prennent pas trop au sérieux surtout je pense. Sinon ça serait la guerre pour les avoir. »

Et c’était trop agréable pour s’en passer.

« J’ai testé le lac en début d’année… bizarrement… c’était moins kiffant. »

Question température surtout parce que pour le reste, elle s’était éclatée à surfer (ou tenter du moins) avec Enzo. Comprendre : elle s’était étalée dans l’eau au bout de dix secondes et au bout d’un moment ne sentait plus ses doigts de pieds mais s’amusait trop pour y prêter attention.

« J’suis pas sûre que je saurais.. être préfet j’veux dire. »

Petit sourire. Dingue le bien que ça pouvait faire que de ne pas se sentir poussée à quoi que ce soit, respectée à outrance même si elle avait peut-être tendance à la moquerie gentille sur ce plan-là. Elle n’avait surtout pas vraiment l’habitude. Gay ou étrangement respectueux ?
Et toi ? Ça vient de toi ou c’est juste tes fréquentations qui craignent ?
Bonne question. Un peu insultant mais juste.
Autant insultant que ta réflexion débile. C’est vrai. Pardon. D’où tout l’intérêt de réfléchir avant de parler. Quoi qu’elle n’irait jamais poser une question pareil : ça ne la regardait pas et… et ça ne la regardait pas en fait. On peut encore avoir des pensées déplacées non ? C’est de l’intelligence et du respect que de savoir lorsqu’elles le sont, les trier et les éjecter lorsqu’il le faut. Enfin il me semble. Bref.

« Et sinon toi comment ça se fait que tu sois arrivé si tard ? … … et autant au mauvais moment que moi ; aussi ? »

Petit sourire.
IL y a des gens comme ça, qui n’ont simplement pas de chance. Il y avait des fois où elle se disait qu’elle en faisait définitivement partie.


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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Mar 17 Fév 2015 - 18:38

Elle est étonnante cette fille. Un peu bizarre mais étonnante et j'aime beaucoup ça chez les gens. On ne s'attend par forcément à tomber sur quelqu'un comme ça quand on l'a en face de nous, enfin ça dépend, mais dans son cas je ne m'y attendais pas.

« Tu aurais raison de croire encore en l'humain, je pense qu'on devrais tous y croire. »


On divague un peu du sujet principale pour le coup, mais c'est toujours bon de croire aux autres et à l'humanité, au moins il y a des gens qui y croient, qui espèrent que le monde ne soit pas si … si sombre et triste. J'aime vraiment beaucoup sa façon de penser. Je lui souris quand elle me dit qu'il ne faut pas fuir à chaque fois que l'on a peur. Elle a encore raison et elle marque encore un point. De plus en plus étonnante cette demoiselle. Je me suis contenter de sourire ne sachant que répondre. Elle a tout dit je crois, je n'ai pas grand chose à ajouter.
Puis l'évocation d'Elias me fait penser que j'aurais sans doute aimé être préfet, mais je ne l'aurais pas été. Je suis peut-être un peu trop peureux pour ça. Il a beaucoup plus de talent que moi et se débrouille très bien en tant que préfet. Je ne suis pas là depuis longtemps mais j'ai pu parfaitement m'en rendre compte. Il n'y a jamais eu de gros soucis dans notre maison, sans doute grâce à lui. Les préfet après tout sont là pour que l'ordre règne et l'harmonie entre étudiant perdure. Ce point là est beaucoup plus difficile d'ailleurs à gérer. Je n'ai jamais eu à faire à ce Connor, mais j'ai entendu pas mal de chose à son sujet.

« Je ne le connais pas vraiment, mais il paraît qu'il n'est pas très recommandable, du moins c'est ce que j'ai entendu dire. J'aime bien me faire ma propre opinion mais beaucoup de monde m'ont dit la même chose alors je suppose que je dois croire que c'est vrai.»


Je ne sais pas trop ce qu'on peut lui reprocher à ce point, mais il doit vraiment être imbuvable pour être peu aimé à ce point. Je crois qu'il n'est pas le seul dans ce cas et que d'autres sont comme lui. On ne peut pas aimer tout le monde de toute manière. Je me suis senti comme un idiot quand elle m'a annoncé qu'elle sortait d'un coma et je ne savais pas quoi dire alors j'ai tenté de me rattraper et visiblement ça a marché. Ça ne dois pas être facile pour elle de se retrouver, elle a beaucoup de courage. J'aurais vite été perdu à sa place.

« Tu n'auras qu'à demander, je t'aiderais volontiers.»


Je lui souris, je ne sais pas pourquoi mais je sens qu'on va se revoir elle et moi. On est dans la même maison, se serait dommage qu'elle ne profite pas de certaines de mes connaissances et puis je suis quand même ravi de savoir qu'on sera amené à avoir d'autres discussions. Elle m'a autorisé à l'accompagner dans cette grande baignoire digne d'une piscine moldue. Je suis un peu gêné de me retrouver comme ça face à elle mais elle n'a pas l'air de l'être alors ça me détend un peu. L'eau est délicieusement chaude. Elle me dit avoir testé le lac, je la regarde un peu surpris. Si j'aime beaucoup les créatures de l'eau il ne me viendrait pas à l'idée d'aller les voir directement, le lac en regorge et j'aurais trop la trouille de me faire attraper par des strangulots ou autres bestioles du genre.

« Ah et tu n'a pas eu de mal à te tirer de là? Il y a beaucoup de créatures magique dans le lac, je ne sais pas si je m'y serait risqué et il devait faire beaucoup plus froid qu'ici. »


Elle me dit ensuite qu'elle ne pense pas être capable d'être préfète, un peu comme moi en fait. Sa dernière question me fait sourire, même si ça va être à mon tour de raconter mon histoire.

« J'étais à Salem avant et j'ai suivi ma petite amie et je me suis fait largué quelques semaines plus tard. »


C'est beaucoup plus dérisoire que son histoire. C'est surtout très pathétique.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Lun 2 Mar 2015 - 9:25


« Tu aurais raison de croire encore en l'humain, je pense qu'on devrais tous y croire. »


Probablement. Comment espérer qu’il en ressorte le mieux si l’on ne croit qu’au pire après tout ? Alors elle y croyait. Plus ou moins selon les jours, ses déceptions et ses joies, plus ou moins selon la force qu’elle mettait à rendre cela possible mais, en soit, malgré ses baisses de moral et son état de ces derniers temps, elle restait une grande optimiste qui aime profiter de la vie et la croquer par tous les bouts pour ne jamais se sentir cesser d’exister. Or c’était ce qu’elle avait eu tendance à faire depuis quelques mois, enfermée dans ses cours, écartée du monde et des autres par son humeur bougonne et son manque de … d’une vie qui bouge. En fait, cela faisait peut-être un mois qu’elle sortait un peu la tête de l’eau et de ses livres. Jordane avait apparemment brisé le nez de Connor et ça avait fait jasé. La belle rousse avait vu ses relations avec Aileen en prendre un certain coup (d’où l’agression envers l’autre con) et, bien évidemment, ça avait lancé un peu d’agitation dans les rangs. Ça devait être pour ça qu’il y avait toujours des histoires improbables chez les adolescents : cela leur permettait simplement de se donner une importance et de leur faire se sentir faire partie d’une communauté. Il aura au moins servi à ça lui : à relancer un peu le dynamisme social de son petit cercle. Yiha ! … mouais.


« Je ne le connais pas vraiment, mais il paraît qu'il n'est pas très recommandable, du moins c'est ce que j'ai entendu dire. J'aime bien me faire ma propre opinion mais beaucoup de monde m'ont dit la même chose alors je suppose que je dois croire que c'est vrai.»

« Bah disons qu’à force de chercher la merde et de monter les uns contre les autres, normalement, on fini par se faire griller comme connard débectable. Bon, après, moi c’que j’en dis… »

Débecter, débectable ? Non ? Eh bah non. Eh bien on va dire que si. Oui parce que Sovahnn est une grande rebelle de la langue française, c’est bien connu et que cet adjectif mériterait d’être inventé. C’est donc chose faite.

Et puis bon, puisque Connor ne mérite clairement pas qu’une conversation entière lui soit dédiée – et qu’à vrai dire, Sovahnn ne connaissait de lui que ce qu’Aileen et Jordane avaient pu en raconter – la jeune femme était passée comme si de rien n’était sur son propre passé qui avait causé des déboires à ce pauvre Eliott qui n’aurait jamais pu imaginer quelque chose dans ce goût-là. Il lui avait alors finalement proposé de l’aider vis-à-vis de ses lacunes magiques et elle lui avait sourit avec reconnaissance sans réellement savoir si elle pousserait le vice jusqu’à aller lui demander en effet son aide. Ainsi – et sans vouloir choquer les bonnes mœurs dont elle avait plutôt tendance à se moquer ouvertement – la jeune femme s’était de nouveau dénudée, mais pas trop, afin de plonger en riant dans l’eau chaude du bassin. De toute manière, des sous-vêtements trempés, ça n’est agréable que lorsque l’on est plongé nous-mêmes dans un liquide à peu près proche de la température corporelle humaine. Sinon, c’est un vrai calvaire.
Et, oui, dans une eau froide, ça n’est pas particulièrement agréable non plus, parole de scout ! Enfin, de scout, non, pas réellement. De tarée qui s’y est baignée avec son meilleur ami, ça, oui.


« Ah et tu n'a pas eu de mal à te tirer de là? Il y a beaucoup de créatures magique dans le lac, je ne sais pas si je m'y serait risqué et il devait faire beaucoup plus froid qu'ici. »

« Bah, de un, j’avais un ami grand comme une armoire à glace pour me tirer de là en cas de souci et… de deux… j’avais un ami grand comme une armoire à glace pour me réchauffer =D ! »

Bah quoi ? Ça reste vrai.
Etouffant un petit rire sur sa réflexion particulièrement ambiguë, elle s’était expliquée.

« Nan, enfin si ! Mais avec sa baguette. … Celle en bois. En vrai bois. En fait c’est pire en m’expliquant. Ahem ! On est allés faire du surf sur l’eau du lac. D’où ma petite baignade. Et même si ça caillait comme pas permis, à force de faire les cons, ça réchauffe ET en sortant de l’eau, il a séché mes vêtements avec un sort que j’arrive toujours pas à faire alors qu’il est TRES pratique. Oui parce que j’sais pas comment je me démerde, mais j’ai l’impression de prendre souvent l’eau moi après réflexion. »

Voilà. C’est plus clair et moins olé olé cette fois ? Nan parce qu’en effet, on pouvait se poser des questions et elle ne était parfaitement consciente. C’était d’ailleurs justement ce qui était drôle !

Mais assez parlé d’elle ! De un ça n’est pas très poli et ensuite, elle ne devait pas avoir tant que ça à raconter puisqu’elle avait retrouvé son statut de personne réellement vivante que depuis un temps qui était, finalement, assez court. Pourtant, ça lui semblait être il y avait une éternité. Elle avait fait un grand bout de chemin depuis. Peut-être que cela résidait justement dans sa capacité de chercher à tout faire en un temps le plus court possible afin de rattraper tout ce qu’elle n’avait pas pu vivre pendant son coma.
Enfin bref. Lui, donc.



« J'étais à Salem avant et j'ai suivi ma petite amie et je me suis fait largué quelques semaines plus tard. »

« Ah. »

Ça c’est du résumé.

« Merde alors ça craint ! »

Quand même oui.

« Tu veux dire que t’as quitté école, pays et famille pour la suivre et qu’elle t’a lâché juste après ? … sans préparer le terrain, évoquer l’éventualité que potentiellement ça n’était pas une bonne idée de donner tant pour elle ? »

C’est… ahem… voilà.

« .. Quelle personne adorable. »

Vraiment.

« Est-ce que toutes les histoires d’amour puent à ce point ou c’est juste mon impression d’observatrice extérieure ? »
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Mer 25 Mar 2015 - 14:08

Elle n'a pas l'air fan de Connor, c'est le mois qu'on puisse dire, mais vu ce qu'elle m'en décris, je pense que ça peut se comprendre. Je préfère quand même me faire ma propre idée, on ne sait jamais peut-être qu'il n'est pas comme ça tout le temps. Oui je suis naïf. Il faut de tout pour faire un monde. Je n'ai pas encore eu le temps de rencontrer tout le monde, de toute manière, ce n'est pas possible, il y a trop d'élèves ici. Beaucoup trop pour connaître et se souvenir de tout le monde, même si j'avais été là depuis plus longtemps ça serait impossible. Je me demande comment font les professeurs pour retenir le noms des élèves. Ils ont une sacrée mémoire ou bien ils font semblant de s'en souvenir, ou encore ils ne se souviennent pas, mais jusqu'à présent j'ai toujours connu des professeurs qui avaient une bonne mémoire.

C'est toujours mieux de parler des autres que de soit. Je suis un peu mal à l'aise quand elle me demande pourquoi je suis là. J'ai résumé rapidement, Amérique, Kath, Angleterre, Kath … Je vois bien qu'elle a envie de plus de détails, mais elle devine déjà les choses.

« Sans prévenir et encore si je ne les avais pas surpris entrain de s'embrasser, je n'aurais peut-être jamais su parce qu'elle n'aurait rien dit, du moins j'aurais sûrement fini par l'apprendre. A vrai j'aurais aimé ne pas l'apprendre de cette manière.»

J'ai du mal à parler d'elle, parce qu'elle est partie maintenant et que malgré tout ce qu'elle a pu faire je l'aime encore. C'est mon premier amour, la première fille avec qui j'ai couché. La première pour des tas de raisons, des tas de souvenirs me raccrochent à elle et je ne peux pas tout simplement l'oublier. Je suis liée à elle, quoi qu'on puisse en dire. C'est peut-être idiot, c'est peut-être niais mais je suis comme ça et je ne peux pas changer ce que je suis. Quant aux histoires d'amour, je ne sais pas à vrai dire. Je n'ai pas assez … d'expériences pour lui confirmer. J'ai haussé les épaules et lui ai répondu :

« Je ne sais pas, je ne pas vraiment dire que c'est tout le temps comme ça, ce n'était que ma première histoire d'amour. On s'est connu quand j'avais quinze ans alors bon, y a prescription, et je ne suis pas assez proche des autres pour me mêler de leur vie sentimentale, mais c'est peut-être dans l'air du temps, comme les divorces, les ruptures et les tromperies.»

Le mal est partout pour résumer, ce n'est pas très brillant et si quelques minutes plutôt je pensais qu'il fallait croire à l'humain, tout à coup je ne sas pas si c'est vraiment ce qu'il faut faire. Je barbote dans l'eau, c'est assez étrange de parler de moi à quelqu'un, d'habitude c'est plus les autres que j'écoute.

« Enfin, je suppose que c'est différent pour chaque couple, pour chaque personne.»

Je me demande si elle a vécu une rupture aussi, enfin je serais étonné vu qu'elle a été dans le coma tant de temps, mais peut-être qu'avant ça c'était le cas.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 29 Mar 2015 - 10:16

C’est comme ça, même lorsqu’on ne le veut pas, on se fait des opinions sur les gens. Bonnes ou mauvaises, elles sont tout de même inspirées par ce que l’on peut entendre à droite, à gauche. C’est un mécanisme normal, bien que pas tout à fait bienvenu dans la société actuelle selon si l’on se range du côté des commères ou non. A vrai dire, elle ne se situait pas de ce côté-là de la force, mais ça n’était pas pour ça qu’elle ne se savait pas influencée par ce qui pouvait se dire. Cela dit, pour ce qui était de Connor, elle avait une totale confiance en ce que Jordane ou Aileen pouvaient dire. Leurs versions correspondant et au vu du contenu de leurs conversations mutuelles avec Connor, non, clairement, elle n’avait pas le moindre respect pour cette personne, c’était évident. Il risquait de foutre une merde pas possible. Le problème majeur ici, c’était que ça risquait de devenir affreusement dangereux cette histoire et c’était bien ce qui les inquiétaient toutes.

Enfin, là, elle n’en était pas à là puisque, de toute manière, ça ne concernait absolument pas Eliott ici présent. Déjà parce que… il n’était absolument pas dans la confidence et qu’elle n’irait pas balancer les secrets de ses amies au premier venu, et ensuite parce qu’il n’en avait probablement rien à faire et que ça serait particulièrement déplacé d’en parler, vis-à-vis d’Aileen et du directeur majoritairement. Parler des histoires d’amour merdiques, ça semblait un peu plus cohérent bien que très personnel pour lui. T’es peut-être un poil trop curieuse ma fille, ça te traverse l’esprit parfois ou pas du tout ? Oui, quand même. Bah c’est déjà ça !

« Sans prévenir et encore si je ne les avais pas surpris entrain de s'embrasser, je n'aurais peut-être jamais su parce qu'elle n'aurait rien dit, du moins j'aurais sûrement fini par l'apprendre. A vrai j'aurais aimé ne pas l'apprendre de cette manière.»
« How… ça, ça craint vraiment. »

C’est vraiment nul. Profondément et horripillement (ce mot n’existe pas, mais je décrète aujourd’hui qu’il correspond et donc à partir de ce jour, il existera ! Voilà.) naze. Vraiment.
Ça ne lui était jamais arrivé mais, clairement, elle n’aurait pas aimé. Comment se sentir être une merde en trois leçons quoi ! Sensation d’être trahis et totalement idiot de s’être laissé berné comme ça. Sans parler de la sensation de n’avoir obtenu absolument aucun respect de la part d’une personne qu’on estimait assez pour l’aimer profondément. Bonjour la blessure. Bravo maman, au passage.

D’où sa question : toutes les histoires craignent-elle à ce point ou c’est simplement une impression ?

« Je ne sais pas, je ne pas vraiment dire que c'est tout le temps comme ça, ce n'était que ma première histoire d'amour. On s'est connu quand j'avais quinze ans alors bon, y a prescription, et je ne suis pas assez proche des autres pour me mêler de leur vie sentimentale, mais c'est peut-être dans l'air du temps, comme les divorces, les ruptures et les tromperies.»
« C’est vrai ? C’était la première ? Vous étiez depuis tout ce temps ensembles ? Nan parce que t’as quoi … ? 20-22 ans ? 24 ? … Mouais, j’suis mauvaise à ce petit jeu. Enfin … Ouais nan, c’est pire encore ton truc… C’est juste carrément irrespectueux de ne pas avoir prit le temps de te le dire après tout ce qui a dû se passer entre vous. »

Juste carrément irrespectueux ? Parfois, tu parle en ado, tu le sais ça ?
Ça tombait bien en même temps, c’était plus ou moins ce qu’elle était quand même. Mais bon. Ne massacre pas la langue comme ça miss, ça me fera plaisir.


« Enfin, je suppose que c'est différent pour chaque couple, pour chaque personne.»
« Oui. Oui oui bien sûr… »

Moui.

« Après, oui, je pense que t’as raison, on est.. jsais pas. Dans une société qui fait tout trop vite, qui passe sans arrêt d’une chose à l’autre et ça abouti aussi à ne plus prendre le temps pour les autres. A ne plus chercher réellement à coller les morceaux. Enfin j’suppose. J’sais pas, en même temps, comment c’est dans le monde des sorciers. S’il y a aussi ce côté société de consommation. Vous semblez plus posés. »

Et vlan, au passage, tu dis que tu n’es pas de ce monde. Cesse de faire ça ma fille, tu va finir sur le bucher pour cause de molduïte aigue avant même de t’en apercevoir. Oui. Oui mais elle n’avait toujours pas envie de se cacher. Elle avait toujours la rage d’assumer ce qu’elle était, plus encore parce qu’elle avait été chassée justement pour cette raison. Beaucoup de peuples harcelés ou massacrés dans le passé font ça. Leurs descendants du moins. Beaucoup de ceux qui subissent encore différentes formes de racismes et qui portent le passé lourd de leurs origine cherchent à se le réapproprier d’une manière ou d’une autre. C’est une façon de ne pas laisser les cons gagner disons.

Pas de pot. T’étais blonde aux yeux bleus. Mais moldue. C’était pas loin, hein, pour être tranquille de tous préjugés ! Vraiment pas loin ! Mais non.

« Enfin bref, ça te dérange probablement d’en parler. J’sais pas, je serais folle de rage à ta place. Dans tous les cas, c’était vraiment bas ce qu’elle t’a fait je trouve.. Et elle est toujours au château cette fille ? »



« C’est affreux, je dois passer du côté commère de la force, j’ai envie de savoir si je la connais… honte à moi… »

Histoire de joindre le geste à la sensation, la jeune femme s’était laissé glisser sous l’eau quelques instants. Là, les yeux fermés, elle ne pouvait s’empêcher d’entendre la dispute de ses parents ce jour-là. Elle n’avait toujours pas revu son père quand elle était rentrée chez elle. Pas moyen de le joindre. Pas moyen de l’atteindre. Il ne savait toujours pas que sa fille était en vie. Au moins, elle, savait qu’il l’était. C’était déjà un énorme poids en moins.

Oxygène. D’urgence.

Son visage avait de nouveau percé la surface de l’eau et, après quelques instants, elle avait fini par sortir ce qu’elle avait sur le cœur.

« C’est le plan que ma mère a fait à mon père. Le tromper j’veux dire. Elle le lui a avoué quand elle a comprit que j’étais une sorcière, comme mon père. L’autre. Pff. Compliqué. Biologique quoi. Bref. Ce qui est con c’est qu’elle aurait pu ne rien dire, concrètement, j’aurais très bien pu naître sorcière sans un poil de sang de sorcier. Et puis de toute façon, rien ne dit qu’il n’y avait pas des sorciers paumés quelque part dans la famille… idée à fouiller ça tient. Bref bref. C’est pour ça qu’on est partis tous les deux en vitesse de la maison. C’est pour ça qu’il était perturbé au volant et c’est pour ça qu’on s’est pris un camion en pleine poire. »

Et ça, c’est vraiment merdique. Sérieusement ? Mourir pour une histoire de coucheries ?

« Enfin ! Conclusion, je prône le non engagement et le fait d’arrêter de se prendre la tête avec des histoires de couples ! Autant.. ne simplement pas mettre de nom sur une relation. Ne rien en attendre. »

Et grogner en silence quand Kate se tape celui sur lequel te flagelle de craquer ? Ah, au fait, Kate, tu sais quoi, c’est justement le nom de celle qui a trompé Eliott. C’est drôle non ?
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 12 Avr 2015 - 12:51

Ça craint, c'est le moins qu'on puisse dire. Sérieusement j'avais tellement espéré qu'on puisse de nouveau être ensemble, je l'ai tellement aimé que ça fait mal de me rendre compte que j'ai fais tout ça pour rien. Je lui en veux énormément, mais je ne peux pas m'empêcher de continuer à l'aimer quand même, ce qui est complètement idiot d'ailleurs, mais je suis comme ça quand j'aime je m'accroche et j'ai du mal à décrocher.

« Ouai ça craint, ce qui craint encore plus c'est que je l'aime encore malgré tout. Je dois être cinglé ou bien aimé souffrir. J'en sais rien, ou c'est peut-être parce qu'elle est la première et que je ne pourrais jamais l'oublier. Enfin ce n'est pas vraiment joyeux cette histoire, mais je suis sûr que toutes les histoires d'amour ne sont pas comme ça.»

J'essaie de la rassurer, parce que je ne veux pas qu'elle pense que c'est pour tout le monde la même chose. On est jeune et on a encore énormément de temps devant nous, enfin il faut surtout profiter de ce qu'on nous donne alors non je ne regrette pas de l'avoir aimé. C'était une belle histoire quand même, même si elle s'est fini trop tôt pour moi. J'ai bien essayé d’arranger les choses lors de la sortie de pré au lard, mais ça n'a rien donné. Elle ne m'a toujours pas donné de réponses à ma question d'ailleurs et je crois que ça veut bien dire quelque chose, que c'est vraiment fini entre elle et moi.

Je lui souris quand elle me demande si c'était vraiment la première. C'est vrai qu'en regardant de plus près on s'est connu rapidement et je n'avais que quinze ans, cela fait qu'on est resté quand même cinq ans ensemble, ce qui n'est pas rien. C'est ma première relation et c'est la plus longue, autant dire que quand j'aime, je ne fais pas semblant.

« Oui, j'avais quinze ans quand on s'est rencontré. J'étais encore à Manhattan et elle passait ses vacances là-bas. On s'est revu chaque été, on n'a jamais cessé de s'envoyer des lettres, de se parler tous les jours par hibou interposé, c'est vrai que c'était une relation un peu particulière, mais je n'ai jamais douté de son amour, ni du mien. Quand je suis arrivé ici il y a deux ans, ça faisait cinq ans qu'on était ensemble.»

Et puis tout est tombé à l'eau, comme si le fait d'être là toujours pour elle m'avait condamné. Peut-être que si j'étais resté à Manhattan ça ne serait pas arrivé, mais on ne peut pas savoir à l'avance ce qui va se passer. Elle a vraiment l'air de débarqué ici, mais je trouve ça plutôt charmant en fait. J'aime bien expliquer les choses et je suis assez bavard quand je m'y met alors du coup je trouve ça cool qu'on m'écoute.

« Je pense que si, quand tu vois le chemin de traverse, tout est fait pour qu'on achète aussi, c'est dans l'air du temps je dirais. Même si nous n'avons pas la même monnaie que les moldus, nous avons nos propres pub, nos propres magasins et du coup on est vraiment comme eux, sauf qu'on a les pouvoirs en plus, c'est bien mieux je trouve.»

Je lui souris, j'aime vraiment la magie alors forcément ce n'est pas moi qui vais la critiquer, même si à vrai dire je ne suis pas le sorcier le plus doué. J'apprends encore tous les jours que se soit pour la magie et pour la vie de tous les jours d'ailleurs.

« Ouai, elle y est toujours à serpentard. Kate ( je me souviens plus du nom de famille /paf/) et si je n'avais pas envie d'en parler je ne l'aurais pas fait alors si ça peut te rassurer ce n'est pas un problème pour moi d'en parler. »

Je lui souris encore et puis c'est elle qui me raconte son histoire, enfin celle de ses parents. Je l'écoute donc, après tout je lui dois bien ça elle m'a écoutée aussi.

« Oh tu es de sang-mêlé alors? Je suis navré pour tes parents ça ne doit pas être évident, je n'aurais pas aimé que ça arrive aux miens. Ils sont plutôt très … très fusionnelles, en même temps ils n'auraient pas eu quatre enfants sinon.»

Il commence à se faire frais dans cette baignoire et l'heure passe. A un moment il faudra penser à sortir de là, mais je me sens bien et je n'ai pas envie de partir pour le moment.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Ven 1 Mai 2015 - 17:56

Oui, ça craint. Comme beaucoup de choses dans la vie. Comme de se faire lâcher par un ami plus que proche parce que monsieur ne veut pas se mettre en danger pour soi. Comme serrer les dents quand on se rapproche, on s’éloigne et on cesse de se parler malgré tous ces moments importants passés ensembles. Elle n’avait pas d’histoires d’amour à son compteur. Parce que ça ne se passait pas comme ça dans son esprit, parce qu’elle mettait peut-être beaucoup de temps avant de considérer son attachement comme ce grand sentiment ô combien noble décrit dans les contes de fées. Mais elle avait beaucoup d’histoires d’attachements qui ne se déroulaient pas forcément comme elle l’aurait apprécié. Elle n’en demandait pas beaucoup, également. Sa notion du couple n’était pas tout à fait établie dans son esprit, alors que dire de l’idée de faire partie d’un « nous » ? Non, tout ça n’était pas pour elle pour le moment. Mais ça n’empêchait pas son petit cœur de battre de rage dès que ce type de sujet montait à la surface de la conversation. Oui, parce qu’elle cachait une rage qu’elle aurait préféré ne pas ressentir. Peut-être que ça avait un lien avec l’histoire de ses parents, il y avait même toutes les chances que ça soit le cas. Après tout, on apprend beaucoup par mimétisme, par observation. Alors il en est de même des relations sociales. Mais le fait qu’elle s’attachait à un certain nombre d’hommes qui s’étaient fortement éloignés ces derniers temps n’était probablement pas étranger à la situation. Alors elle flirtait avec le frère d’une amie : logique. Tout à fait sain. Pas un truc à foutre la merde, pas du tout.

« Ouai ça craint, ce qui craint encore plus c'est que je l'aime encore malgré tout. Je dois être cinglé ou bien aimé souffrir. J'en sais rien, ou c'est peut-être parce qu'elle est la première et que je ne pourrais jamais l'oublier. Enfin ce n'est pas vraiment joyeux cette histoire, mais je suis sûr que toutes les histoires d'amour ne sont pas comme ça.»

Elle lui avait demandé si c’était réellement la première, ne pouvant s’empêcher de bêtement se demander comment aurait été son caractère à l’heure actuelle si elle avait eu une adolescence plus classique, ponctuée de déceptions et de grands moments. Une existence un peu plus mouvementée que l’actuelle, disons. Enfin, concernant les cinq ans mis en cause. Depuis son réveil, honnêtement, c’était bon, elle avait son compte pour ce qui était d’aventures. Quoi qu’elle se fasse chier depuis quelques mois, son carma l’avait habituée à mieux. Enfin bref.

« Oui, j'avais quinze ans quand on s'est rencontré. J'étais encore à Manhattan et elle passait ses vacances là-bas. On s'est revu chaque été, on n'a jamais cessé de s'envoyer des lettres, de se parler tous les jours par hibou interposé, c'est vrai que c'était une relation un peu particulière, mais je n'ai jamais douté de son amour, ni du mien. Quand je suis arrivé ici il y a deux ans, ça faisait cinq ans qu'on était ensemble.»

« Bah en même temps, j’sais pas quel est le temps habituel pour arrêter de souffrir d’une relation, mais c’était ta première, donc on est tous un peu cons dans ces situations et on y met peut-être un peu trop de.. j’sais pas, d’espoirs ? De projets d’avenirs. Enfin, voilà, cinq ans, c’est pas neutre, c’est probablement normal aussi que t’ais du mal à passer à autre chose. Surtout après une trahison quoi. J’veux dire, c’est un traumatisme quoi, même si ça semble excessif de dire ça comme ça, surtout pour une détachée des relations amoureuses comme moi mais… ça reste une fin marquante et pas dans le bon sens. Avec tout ce qui suit je suppose, la remise en question, le mal être, la perte de confiance en soit… enfin bref. »

Tu dis ça parce qu’Alec se tape toutes les filles du château devant toi ? Nan, je ne sais pas, je pose juste la question. C’est tout à fait innocent.
Et tant qu’on était dans les grandes questions, elle était arrivée au principe de la société de consommation et son équivalent dans le monde sorcier. Tout va bien.
D’un autre côté, elle avait l’avantage d’avoir une sorte de regard extérieur sur la situation, et une curiosité certaine pour ce genre de sujets, alors ça lui permettait d’observer un grand nombre de choses avec un regard peut-être plus neuf, moins influencé. Cinq ans loin de toute pub, ça fait des miracles !

« Je pense que si, quand tu vois le chemin de traverse, tout est fait pour qu'on achète aussi, c'est dans l'air du temps je dirais. Même si nous n'avons pas la même monnaie que les moldus, nous avons nos propres pub, nos propres magasins et du coup on est vraiment comme eux, sauf qu'on a les pouvoirs en plus, c'est bien mieux je trouve.»
« Hm… moi j’dirais que c’est pas mieux. »

Elle avait terminé sa phrase avec un petit rire. Cynique, oui, mais plus amusée qu’autre chose.
Et on en revient à la fourbasse qui l’a lâché…

« Ouai, elle y est toujours à serpentard. Kate ( je me souviens plus du nom de famille /paf/) et si je n'avais pas envie d'en parler je ne l'aurais pas fait alors si ça peut te rassurer ce n'est pas un problème pour moi d'en parler. »

…ET qui s’est tapé Alec. Et dont il s’est foutu – pour changer. Et qu’elle avait failli tuer. Et… et voilà. Avec qui elle avait partagé un chocolat chaud en riant de tout et de rien et surtout d’Alec. Normal quoi. Pas gênant. Pas du tout. C’était d’ailleurs pour cela que la jeune femme avait accueilli le nom de la jeune femme avait une grimace éloquente.

« Ah. »



Alors pourquoi, comment, elle avait réussi à détourner le truc en parlant de ses parents, de leur relation. Ça permettait de rechercher comment tourner le truc par rapport à Kate quoi.

« Oh tu es de sang-mêlé alors? Je suis navré pour tes parents ça ne doit pas être évident, je n'aurais pas aimé que ça arrive aux miens. Ils sont plutôt très … très fusionnelles, en même temps ils n'auraient pas eu quatre enfants sinon.»
« Ouh, quatre ! Ça devait être la foire dans la salle de bain… Bref, ouais, nan, pas facile mais bon. Je ne sais pas, j’ai jamais considéré ça comme le drame du siècle. En même temps, un accident de voiture, cinq ans de coma et la possibilité que mon père soit mort pendant que j’étais off… ça permet probablement de relativiser un peu les choses. Mais il est en vie, ils se sont séparés et c’est finalement pas si grave. Le drame ça a été tout ce qu’il y a eu autour. Une fille quasi morte, bizarrement, ça brise des liens. »

Tout le monde rejette tout sur les autres, et vous finissez avec une famille brisée. Et la fille en question qui revient comme une fleur et ne comprend rien. Génial.

« TRES MAUVAIS sujet de conversation. Revenons sur ton ex qui s’est tapé mon plan cul et ami honteusement mauvais. L’ami, pas le plan cul. »

Pourquoi tu précises ? Qui doute de ses performances quand on voit la fréquentation de son lit ?
La ferme.

« Nan, si… ouais. Je ne comptais pas l’amener comme ça, j’me suis mise seule dans une situation à la con. Je vois qui est Kate, oui, elle… j’crois que j’étais un peu agacée par rapport à … cet évènement anodin et j’ai manqué de la percuter à coup de balai. »

Ça serait con, elle est quand même très joli, c’est dommage de l’abîmer tout de même.
Tu penses comme Alec.
Merde, il déteint le con.

« Bref, on a prit un chocolat ensemble après ma tentative de meurtre. Le Quidditch, ça fait des morts tous les ans, c’est bien connu… »


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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Lun 18 Mai 2015 - 21:50

L'espoir, les projets d'avenir, j'avais eu tout ça. Je m'étais dis que je finirais ma vie avec elle, que rien ne changerait jamais parce que je l'aimais et je m'étais bien planté, comme un gros con j'avais cru qu'elle ne serait pas pareille que les autres, qu'elle était unique et que jamais elle ne me laisserait tomber. C'est moi qui l'ai quitté, mais c'est elle qui a fait le mauvais choix. C'est elle qui m'a trompé et malgré tout, je crois que je lui ai déjà pardonné, parce que je l'aime. Je sais juste qu'elle ne m'aime plus et qu'il va falloir que je fasse avec, comment? Je n'en ai pas la moindre idée. Je ne suis pas un spécialiste en amour, c'était ma première histoire, la première fille avec qui j'ai couché, la première avec qui j'ai passé des moments unique, la première pour tout en fin de compte. Ma camarade à peut-être raison, j'ai mis trop d'espoir dans cette histoire. J'ai ressenti tout ce qu'elle me décrit et je le ressens encore.

« Ouai .. ça doit être un truc comme ça.»

Je me sens bête de l'aimer encore, de m'attacher, mais je ne peux pas faire autrement pour l'instant. C'était la femme de ma vie, je ne vais pas l'oublier si facilement. Elle est partie avec un autre et je pense que tous mes efforts pour la reconquérir sont désormais vains. Je ne pourrais jamais plus espérer être avec elle, c'est bien dommage, mais il y a des choses dans la vie qu'on ne peut pas changer.

Je suis surpris qu'elle trouve qu'avoir le pouvoir n'est pas mieux que d'en être dépourvu. Je suis toujours assez fasciné par la magie. J'ai beau être là depuis longtemps, chaque sortilège que je réussi me fait me sentir comme un vrai gosse. J'étais tellement émerveillé quand j'étais gosse quand j'entendais parler de magie et maintenant je peux faire des vrais sorts. C'est devenu réel, certes la magie à ses points négatifs, mais ça n'empêche qu'elle peut être vraiment belle si on ne fait pas les imbéciles, si on ne se met pas à agir comme les supérieurs, là ça devient en effet moins beau et surtout destructeur. J'ai fini par lui dire son nom et j'ai comme l'impression qu'elle la connaît. J' hausse les sourcils et lui demande:

« Qu'est-ce que ça veut dire ce ah? Bon signe ou mauvais signe?»

J'ai peut-être juste besoin de savoir ce que l'on pense d'elle, ce que quelqu'un d'autre peut penser, parce que ce n'est pas dur de comprendre à quel point pour moi tout sera toujours parfait la concernant. Et puis on parle de la famille, je ris quand elle me dit que ça devait faire du monde dans la famille d'avoir quatre autre frère. Ça s'est sûr.

« Du monde pour tout, j'ai toujours été le dernier de la bande en fin de compte. Ils sont plus doués que moi pour tout.»

Je les ai toujours trouvé plus doué en fait, c'est peut-être moi qui me fait des idées, quoi qu'il en soit c'est à son tour de me parler d'elle et visiblement ce n'est pas un sujet qui lui plaît. Ce que je peux parfaitement comprendre. Je vais donc ne pas en rajouter et ne pas lui poser plus des questions même si j'ai très envie d'en savoir plus sur elle. On barbote toujours dans l'eau à un moment il faudra peut-être sortir de là, mais il semblerait que ça ne soit pas pour tout de suite. Elle me reparle de Kate et je me mords la lèvre quand elle me dit que Kate s'est tapé un autre type, qu'elle semble aimer visiblement. Ce n'est pas vraiment cool d'apprendre que son ex petite amie couchait avec quelqu'un d'autre, même en étant séparer, ça fait toujours mal. Je n'ai pourtant rien à dire parce que je n'ai pas fait vraiment mieux. Je souris à sa remarque, cette fille est décidément pleine d'humour.

« Je ne veux pas savoir ce qui s'est passé, épargne moi les détails. Donc mon ex s'est tapé ton ami et visiblement il te plaît beaucoup? C'est quoi son nom?»

Histoire que j'aille lui casser la tronche. Trêve de plaisanterie, elle fait ce qu'elle veut, Kate est assez grande et puis ça ne me regarde plus à vrai dire.

« Et donc elle ne t'a jamais parlé de moi ? »

Ben quoi, j'ai bien le droit de savoir si je suis un sujet de conversation intéressant ou pas.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 24 Mai 2015 - 19:30

Les questions de couples, ça pose toujours souci, durant toute l’existence, mais plus encore lors de l’adolescence, de la période de jeunes adultes où toutes ces notions se bouleversent, se développent, prennent de l’ampleur et surtout, évoluent énormément. Jordane avait des idées parfaitement pragmatiques sur ce sujet, et, à vrai dire, Sovahnn avait plutôt tendance à y adhérer. Peut-être parce qu’elle avait finit par vivre le concept de couple d’une manière un peu particulière. Disons que des années à ruminer les erreurs de ses parents et ce à quoi ça avait amené : sa presque propre mort… ça détends un peu sur les rêves de princesses on va dire. Alors, oui, elle avait une approche assez rude. Ça n’était pas pour cela qu’elle ne comprenait pas. Elle comprenait, sans partager, voilà tout. Et pour ce qui était de ses propres expériences ? Euh… ? Enzo, Alec, Riley ? Non, ne nous engageons pas sur cette pente, tu apparaîtrais comme une personne peu équilibrée. Et pourquoi alors merde ? En quoi cette manière d’être était mal ? Surtout après tout ce temps passé seule avec elle-même. Non, elle ne voulait pas d’un attachement de ce type, de notions de couples, d’un engagement qui se décrive de cette manière, tout simplement parce qu’elle avait trop conscience de ne pas être éternelle et, ainsi de même pour les autres. Pourtant, oui, elle se rapprochait de Jake de manière évidente et ce, même s’il s’agissait du frère de son amie la plus proche. Oui. Oui, parce que quand on a une gueule d’ange pareil et un caractère tel que le sien, il fallait avouer que c’était difficile de résister. Tout comme pour Alec, étrangement. Après tout, le but de son organisme, c’était simplement de chercher un mâle reproducteur apte à : un – donner une progéniture du tonner ; deux – la protéger. Alec était pas mal pour la progéniture, en revanche, question protection, il ne valait pas une cacahuète. Enzo pourrait être niquel pour les deux, mais question hérédité, validité de l’espèce, le côté loup garou, ça n’était probablement pas le must. Quoi que question résistance, il valait son pesant d’or. Et Jake ? Difficile à dire d’ici.
Enfin, tout ça, c’était sans compter la tendance parfois agaçante qu’a l’homme de maîtriser tout ce qu’il peut. Donc, pour ce qui était de la reproduction, ses hormones pouvaient retourner au placard. Ou bien cela tenait d’une merveilleuse adaptation à l’enfermement. Bref.
Oui, entre Jordane et Jake, elle s’y perdait dans leurs théories fumeuses un peu étranges et probablement inquiétantes. Mais soit !
Enfin, voilà, question expériences personnelles, elle était relativement pauvre, et, pourtant, affreusement cynique.

Ainsi, elle n’avait pas voulu continuer sur le sujet Kate malgré ce « ah » qui avait bien évidemment fait réagir Eliott mais qu’elle aurait clairement dut garder pour elle. La jeune femme avait donc cherché à changer de sujet…

« Du monde pour tout, j'ai toujours été le dernier de la bande en fin de compte. Ils sont plus doués que moi pour tout.»
« Si t’es le dernier, c’est qu’ils ont eu le temps de se planter avant toi cela dit… et d’élaborer des mensonges hautement savants pour te faire croire que… pas du tout ! »

Hein ? Non, aucun petit regard complice avec son frère. Loin s’en faut. Enfin, elle l’aurait fait s’il avait été dans le coin et non pas en perdition totale, perdu dans la nature et rendant fous ses parents. Ah ! Tient, un autre sujet à ne pas aborder. Pour quelqu’un d’incroyablement ouvert et joyeux, diable ! Que de sujets interdits !

… C’était donc ainsi qu’elle en était revenue au thème principal de la conversation : Kate.
Ceci était une opération de fuite parfaitement immature voire égoïste. Oui. Elle s’en excuse, d’ailleurs.

Ce ne fut en réalité qu’en voyant le regard du jeune homme que Sovahnn se rendit compte qu’évoquer le fait qu’Alec l’ait emmenée dans un coin sombre (ou éclairé d’ailleurs…) n’était probablement pas une excellent idée. Il en souffrait manifestement, et ça avait été parfaitement idiot de sa part d’évoquer un truc pareil. A vrai dire… elle n’avait pas pensé que des histoires de coucheries si récentes puissent poser un problème. Ma belle blondinette, tu as un rapport au sexe qui n’est pas habituel, sache-le.

Enfin ! Il avait tout de même finit par lui sourire : ouf !

« Je ne veux pas savoir ce qui s'est passé, épargne moi les détails. Donc mon ex s'est tapé ton ami et visiblement il te plaît beaucoup? C'est quoi son nom?»
« Désolée, c’était pas… élégant de ma part je crois. J’ai pas trop.. enfin, j’ai jamais été dans ton cas de figure et j’crois que quelque part, tout ça me semble un peu étranger, donc j’en suis détachée, et j’dis des trucs pas méga-sympathiques. Désolée.. Et… sans les détails, c’est Alec Rivers, le cousin du directeur, donc. Un coureur de jupons invétéré pour qui cette histoire n’a absolument aucune ombre de début d’importance. Et donc, non, je ne dirais pas qu’il me plait beaucoup, ça serait lui donner trop d’importance et m’en accorder trop peu. C’est… disons qu’il est indubitablement horriblement attirant et ; pire encore : indiscutablement toxique. Donc.. voilà. Ça résout clairement les choses. »

Voilààà voilààà ! Et bizarrement, tu as étrangement sut le retranscrire à travers ce petit monologue sur sa personne. Précisons qu’il sait incontestablement faire mal, vraiment mal. Et, pourtant, il reste quelqu’un d’incroyablement complexe et il est étrange d’être attirée comme ça, comme un aimant même si l’ont sait qu’une personne est mauvaise pour nous. Enfin bon ! C’était un peu la même chose pour Kate au final. Il savait qu’elle lui faisait du mal, qu’elle avait eu tors et, plus encore, qu’elle était blâmable dans l’histoire. Mais non, il ne cessait de se sentir aller vers elle, dans son sens.

« Et donc elle ne t'a jamais parlé de moi ? »
« Euh… honnêtement, je suis en train de fouiller dans ma mémoire de poisson rouge. On a pas mal parlé de mon cher et tendre vipère Serpentardesque dont elle a comprit le genre pour le coup mais.. si, oui, je crois. Par sous-entendus compréhensibles d’elle-même surtout. Bref, je pense qu’elle n’avait pas trop envie d’aborder le sujet. »



« Non, ouais, on est restées pas mal sur Alec en fait, c’était plus ou moins tout ce qui nous reliait en fait. Ah, et le fait que j’avais faillis la tuer à coup de balai involontairement. Et le fait que je me suis fait… comment dire ça ??? …Maraver la gueule… Ouais, maraver la gueule, c’est pas mal. Que je me suis fait maraver la gueule, donc, par le directeur qui m’a fait une interro surprise en plein parc sur les dernières leçons de défense contre les forces du mal. Bref, voilà, il m’a laminée, prise par surprise ET j’ai fini dans un énorme tas de neige, trempée jusqu’aux os. Ma vie est chouette ! »

Et le pire… c’était que sur sa dernière phrase, son ton s’était avéré parfaitement enjoué et sincère. Oui, Sovahnn, tu es folle et tu ne t’amuses de situations parfois inquiétantes. Mais c’est pas grave hein ! C’est beau la diversité…

« Comme quoi, j’ai vraiment besoin de cours ! »

Quoi que face au directeur, tu sais, je doute qu’il y en ait beaucoup ici à pouvoir rivaliser plus de cinq minutes hein. Mais bon. Simple avis perso.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Sam 30 Mai 2015 - 10:55

Ils ont eu le temps de se planter avant moi, ce n'est pas faux. Ils ne sont pas plus intelligent que moi enfin mon frère le plus âgé peut-être que si, mais il peut être vraiment débile quand il s'y met. On a tous un caractère très différent au final. Mes parents ont du se mordre les doigts tellement de fois d'avoir eu quatre garçons. Ils ne se plaignent jamais et à vrai dire ils n'ont jamais eu de problèmes financiers, on a toujours été heureux quand j'y repense et puis ils ont sans doute du être soulagé de nous voir tous sorcier, si l'un d'entre nous ne l'aurait pas été ça aurait sans doute été une affaire d'état et je sais que ça aurait pu arriver, eux sont bien moldus.

" Ça ne m'étonnerait pas. Mon frère le plus vieux à 26 ans et c'est souvent lui qui racontait des histoires aux parents quand on se faisait engueuler, ça à toujours été le meilleur pour les mensonges ça ne m'étonnerait pas, même s'il a un côté intelligent il peut être vraiment idiot quand il s'y met, c'est encore un grand gamin, si tu vois ce que je veux dire. Je crois qu'il sait quand même faire la part des choses. Il était dans le covent du feu à Salem. Je crois qu'ici il aurait été à Gryffondor. Mon deuxième frère qui a 24 ans lui est du genre à suivre les conneries du premier, enfin on l'a tous fait moi en premier et puis mon plus jeune frère, en a 20, il a arrêté ses études parce qu'il en avait marre. Il ne supporte pas l'autorité. Je ne suis pas le dernier à être né , juste que je passe pour le dernier parce que je je suis le seule à encore faire des études et à me retrouver tout seul. "

Je ne sais même pas pourquoi je lui raconte tout ça. Je n'ai jamais vraiment parlé de mes frères à qui que se soit, enfin à Hel sans doute, mais à d'autre jamais. On est en plus de ça au beau milieu d'une baignoire immense et bien que ça fasse plusieurs minutes qu'on soit la à discuter je n'ai pas du tout envie de sortir de l'eau si chaude. J'ai l'impression d'être dans un jacuzzi. On est revenu à reparler de Kate à croire que c'est vraiment le seul sujet de conversation que j'ai. Et j'ai du devenir blanc lorsqu'elle m'a avoué que mon ex petite-amie s'est tapé le mec qu'elle semble aimer. Je me serais étouffé en buvant la tasse si j'avais pu plutôt que d'entendre ça. Je ne lui en veux pas spécialement à elle de me le dire, non j'en veux à Kate parce qu'elle n'a pas eu de mal à aller voir d'autres gars. Il vaut peut-être mieux que je me taise parce que je n'ai pas fait mieux en voulant la rendre jalouse je suis sorti avec Mack et j'avoue que ce n'était pas très classe de ma part de me servir d'elle comme ça.

"Je vois et ce Alec donc est du genre à sauter sur tout ce qui bouge si je comprends bien. Je n'ai jamais compris pourquoi les filles aiment ce genre de gars."

Je lui casserais bien la figure à tous les types comme lui. On ne joue pas à ce jeu là avec les filles, c'est malsain, du moins ce n'est que mon avis. Je ne suis finalement pas si surpris que ça que Kate n'est jamais parlé de moi. Je suis déçu en fin de compte. Je n'arrête pas de parler d'elle tout le temps à tout le monde. Je sais qu'elle est très réservée, plus qu'elle n'y parait et qu'il y a des choses dont elle ne parle pas, mais quoi qu'il en soit j'aurais aimé qu'elle m'évoque ne serait-ce qu'une fois.

" On n'a surement pas du avoir la même notion de notre relation. Je commence à me demander si je n'étais pas seulement un divertissement."


Je soupire, tout ça me fait bien plus de peine que je ne veux l'avouer.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Lun 1 Juin 2015 - 16:10


" Ça ne m'étonnerait pas. Mon frère le plus vieux à 26 ans et c'est souvent lui qui racontait des histoires aux parents quand on se faisait engueuler, ça à toujours été le meilleur pour les mensonges ça ne m'étonnerait pas, même s'il a un côté intelligent il peut être vraiment idiot quand il s'y met, c'est encore un grand gamin, si tu vois ce que je veux dire. Je crois qu'il sait quand même faire la part des choses. Il était dans le covent du feu à Salem. Je crois qu'ici il aurait été à Gryffondor. Mon deuxième frère qui a 24 ans lui est du genre à suivre les conneries du premier, enfin on l'a tous fait moi en premier et puis mon plus jeune frère, en a 20, il a arrêté ses études parce qu'il en avait marre. Il ne supporte pas l'autorité. Je ne suis pas le dernier à être né , juste que je passe pour le dernier parce que je je suis le seule à encore faire des études et à me retrouver tout seul. "

« Ouais, le côté grand gamin, je vois à peu près ouais… »

Takuma, si tu m’entends…

« Bref, ils ont déjà eu le temps de faire pas mal de conneries. Expérience, tout ça, tout ça. Enfin, après, merde ! J’veux dire, t’es pas le dernier dans la vie parce que tu fais encore des études, et que donc t’es pas autonome, je suppose que c’est ce qu’il y a derrière. Et surtout… parce que tu finis seul ? Célibataire, je suppose. J’sais pas… ça m’fait hurler moi ! C’est horrible ! Merde, tu peux pas… enfin, j’le comprends mieux pour les études, mais c’est un choix de vie. Pour le côté seul… p’tain si on ne peut exister, être complets et intéressants, aboutis, que si on a quelqu’un dans notre vie dans ce sens… jsais pas si tu te rends compte, mais j’trouve ça assez affreux ! T’as probablement pas mal de gens à marcher à tes côtés quotidiennement, des proches, autres, des amis, des personnes avec qui tu peux partager énormément de choses. Réduire son existence au couple, j’trouve ça particulièrement déprimant. »

Très. Vraiment.

Il faut vraiment croire que tu as une vision de la vie assez unique ma pauvre Sovahnn. Enfin, unique, non, puisqu’elle lui avait été en partie dictée par le discours virulent de Jordane. Mais elle se rendait compte qu’en effet, il n’y en avait pas tant que ça à penser ainsi. A trouver que le couple, c’était possiblement secondaire dans une existence. Que, dans tous les cas, ça n’était pas essentiel à leurs âges. Peut-être étais-ce aussi du fait de sa condition un peu particulière également. Enfin, elle n’en savait trop rien mais, en effet, tout cela l’étonnait beaucoup.

« Nan parce que concrètement, ça veut dire que j’suis la dernière des ratées : j’ai jamais été en couple et jsuis en seconde année : t’as foiré ta vie ma pauvre. »

Oui, je me parle à moi-même et je vous zutte.

Enfin voilà, ça n’était peut-être pas ce qu’il avait voulu dire, mais depuis le début, c’était un peu ce qu’elle entendait dans le discours général, et, clairement, elle pensait qu’il y avait une myriade de choses au moins aussi importantes que tout ça.

Et pourtant, c’était toujours à ces questions là qu’ils en revenaient. Alec cette fois.

"Je vois et ce Alec donc est du genre à sauter sur tout ce qui bouge si je comprends bien. Je n'ai jamais compris pourquoi les filles aiment ce genre de gars."


Elle avait sourit franchement, lâchant un petit rire amusé.

« Pourquoi aimer ce genre de types ? Ce genre-là, je ne sais pas. Ce type-là particulièrement…. Parce qu’il est tellement plus que ce qu’il cherche à paraître. Parce qu’il est arrogant, cynique voire brutal mais qu’il peut être incroyablement touchant, qu’on voit quand on gratte un peu la surface qu’il cherche surtout à éloigner les autres de lui. Pourquoi ? J’en sais rien. Mais il est capable de beaucoup plus que ce qu’il montre du premier abord. Comme de la générosité, une notion du sacrifice assez flippante et un dévouement qu’on ne lui soupçonnerait pas. J’sais pas, Mack en parlerait probablement mieux, elle a craqué sur lui bien avant moi je crois ! »

Nouveau rire.

« Pour moi, il est surtout très loin d’être le connard qu’il prétend être, et je pense qu’il a beaucoup de choses à régler avec lui-même, ce qui explique probablement certaines de ses attitudes proprement insupportables ! »

Ou comment parler d’un mec avec un attachement évident tout en gardant une pointe d’agacement authentique dans la fin de son intervention.

« Oui, oh, ‘me regarde pas comme ça, j’le sais que j’y suis trop attachée pour jouer ma mariole ! »

Ça se voit comme le nez au milieu de la figure, et ce, depuis un an environ te dirait Jillian. Ne crois pas que d’autres ne sont pas capables de le griller très vite.

« Mais ça ne change pas qui il est ni qui je suis : donc niet. Et, pour le coup, tu vois, je pense que typiquement, il est quelqu’un de très seul. »

Mouais…
C’est avec Mack que tu dois parler de ça, pas avec un parfait inconnu.
Jillian me manque…
Ouais, je vois ça ouais !!

Et Alec va te tuer d’avoir parlé de lui ainsi à quelqu’un, tu sais ?

« M’enfin bref ! »

Kate.
Kate c’est bien comme sujet aussi.


" On n'a surement pas du avoir la même notion de notre relation. Je commence à me demander si je n'étais pas seulement un divertissement."

« Boh, tu crois ? Vous avez passé pas mal de temps ensembles quand même. Enfin, j’dis pas, j’en sais rien, je ne la connais pas, mais… j’en doute. Enfin c’est pas ce qu’on fait quand on prend une relation pour un divertissement à mes yeux. C’était peut-être simplement la fin tu sais. Les gens changent, évoluent, elle ne se sentait peut-être plus bien dans votre relation, elle n’avait peut-être pas tout ce dont elle avait besoin pour son bonheur, ou avait simplement besoin de passer à autre chose, à une autre étape de sa vie. Prend les choses simplement. C’est un évènement dur, c’est pas facile à vivre, mais accepte le, sans ça tu auras du mal à avancer à ton tour. »


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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Dim 14 Juin 2015 - 19:54

Elle m'affirme qu'elle voit à peu près ce que je veux dire et je suppose donc qu'elle doit connaître quelqu'un qui a le même caractère que mon grand-frère. Je me demande si ça ne serait pas ce Alec qu'elle semble tant apprécier. Encore un garçon qui est dix fois mieux que moi, dix fois mieux foutu aussi. J'ai beau être un garçon je reconnais quand même que physiquement je ne plais pas à toutes les filles. Je m'aime bien comme je suis, du moins ça dépends des jours, mais quand je vois des types comme Alec ou Derek je me trouve un peu minable à côté. Elle semble un peu en colère par mes propos et ce n'est pas vraiment ce que je voulais dire. Elle a raison de ne pas trouver ça normal, j'essaie donc de mieux m'expliquer :

« Ce n'est pas ce que je voulais dire, je suis le dernier à encore faire mes études, à ne pas avoir quitté la maison et à ne pas avoir d'emploi. Ça n'a rien à voir avec le fait d'être en couple ou pas, je me suis mal exprimé, comme souvent ...»

Ouai on l'aura compris j'ai des problèmes de communication, en particulier quand il s'agit de jolies filles, de jolies demoiselle blonde. Ne me demandez pas pourquoi, c'est comme ça j'ai un truc avec les blondes. Je crois que ça me poursuivra, se sont mes préférences, je ne peux pas vraiment changer ça. C'est bizarre de me dire qu'elle doit avoir à peu près dix-huit ans et qu'elle doit tout reprendre à zéro. Les quatre années qu'elle a passée dans le coma ne l'ont vraiment pas aidé et j'ai de la peine pour elle, même si à l'air de bien le vivre.

Revennons à Alec, parce que ça m'intéresse de savoir ce qu'elles peuvent bien tous leur trouver à ce genre de garçon. Je lève les yeux au ciel quand elle me dit que ce n'est pas un genre, mais plutôt lui en particulier. J'attends un peu d'autres excuses, parce que je m'attendais à ça. Je me rend compte que je ne serais jamais à la hauteur et que les femmes seront sans doute souvent déçue si elles cherchent à être surprise. Je n'ai rien de surprenant, je ne suis pas mystérieux et je n'ai pas de noire secrets à partager. J'ai juste un cœur à offrir à quelqu'un qui voudra bien m'aimer comme je suis. On s'est pas mal moqué de moi parce que je suis sensible et que je montre facilement mes émotions, pourtant ça ne fait pas de moi quelqu'un de différent. Je suis comme tous les autres garçons, j'ai mes forces et mes faiblesses.

« Le mythe du garçon ténébreux en somme.»

Je perd un peux la notion de ses phrases lorsqu'elle me dit que Mack en parlerait le mieux. Je ne savais pas qu'elle connaissait Mackensie et j'espère qu'elle ne sait pas ce qui s'est passé entre nous. Je me sens tout à coup très mal à l'aise et j'ai perdu la file de la conversation. Il est quelqu'un de très seul, hein quoi ? Moi aussi je suis seul … ce n'est pas vraiment de moi que l'on parle là, on parlait d'Alec. Alec et Mack ? La vache , ce type est partout.

« Désolé je me suis perdu dans mes pensées, et ouai je vois le genre de gars qu'il peut être, tout ce que je ne suis pas en définitive. »

Elle ne risque pas de s'attacher à moi donc, comme la plupart des filles. Je me suis posée une question existentielle, et si Kath n'avait fait que jouer avec moi? Est-ce qu'elle m'aimait vraiment? Elle n'avait pas tout ce dont elle avait besoin pour son bonheur … Je lève les yeux au ciel. En somme je suis un idiot qui ne sait pas rendre une fille heureuse … merci beaucoup, je me ne sens pas du tout stupide maintenant.

« Ouai … Je vois.»

Et voilà le grand dadet qui se vexe. Je me dis que je devrais arrêter de prendre tout au pied de la lettre, mais je n'arrive pas à m'empêcher.

« Bon, ce n'est pas que je m’ennuie, mais je ne vais pas rester là toute la soirée, alors …»

Alors quoi? Quel lâche je fais, c'est ça fuis comme toujours, c'est sur que ça réglera tout. Je sors de la baignoire, trempé des pieds à la tête, je cherche ma baguette dans ma poche et fait apparaître une grande serviette, je n'ai pas vraiment de raison de rester là à me dire que je suis un nul en amour, je le savais déjà après tout. Je sais bien qu'elle ne voulait sans doute pas me vexer, mais il semblerait que j'ai un problème aussi de ce côté là, j'ai du mal à accepter ce genre de remarques, je prend tout bien trop à cœur.
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MessageSujet: Re: Alerte aux bubulles ! - Eliott    Ven 19 Juin 2015 - 12:51

« Ce n'est pas ce que je voulais dire, je suis le dernier à encore faire mes études, à ne pas avoir quitté la maison et à ne pas avoir d'emploi. Ça n'a rien à voir avec le fait d'être en couple ou pas, je me suis mal exprimé, comme souvent ...»
« J’aurais dû compter le nombre de fois où tu t’es excusé depuis le début. Laisse, j’ai probablement mal compris tu sais. »

Oui, elle pouvait faire des conneries et mal comprendre les choses, très clairement même ! C’était assez souvent le cas, surtout qu’elle manquait parfois d’un certain nombre de références ou d’expérience. Ce qui la différenciait surtout, c’était qu’elle se contrefoutait pas mal de la majorité des avis qui planaient sur son existence, sa manière d’être, etc…
Bon, ça n’était pas encore parfait puisqu’elle n’arrivait plus réellement à gérer le fait d’être avec des gamins en cours et tout ce qui s’y rapportait. Toute la dévalorisation qui s’y rapportait surtout. Heureusement qu’elle réussissait doucement à se démarquer comme étant bonne à quelque chose, histoire de se sentir un peu moins à côté de la plaque. Etre douée dans quelque chose qui la rattachait à ce monde lui faisait évidemment du bien. Elle n’était déjà plus chez elle en dehors du monde magique, dans sa famille…. Alors ne pas avoir plus de place ici n’était pas des plus simples.

Et, oui, elle s’était trouvé en premier lieu une place auprès de garçons ténébreux avec de lourds secrets. Oui eh bah… hein ! Voilà !
Quitte à ne pas avoir vécu sa vie pendant cinq ans, autant la vivre à fond ensuite, et se prendre tout type d’émotions exacerbées dans la gueule dès les premiers mois. C’est beaucoup plus drôle !
Et, à vrai dire, alors que sa vie s’était calmée pendant de longs mois après la rentrée, sincèrement, tout ça lui manquait. Elle avait cette impression affreuse de retomber dans cette sorte de léthargie qui lui faisait penser que sa vie lui échappait. Alors qu’elle courrait pour échapper à un gros connard, au moins, elle était actrice de tout ça. elle pouvait décider de partir plus loin, de se retourner, de cogner, de se cacher, de pleurer, de monter des stratagèmes pour s’en sortir. Quoi qu’elle fasse, et même si tout n’était pas toujours reluisant, au moins, elle avait le choix et elle agissait !

« Le mythe du garçon ténébreux en somme.»
« Moui. »

C’est bizarrement très insultant. Elle se sentait comparée à un grand nombre de cruchodes qui tombaient amoureuses du mauvais gars dans les films. Films, dessins animés, séries, bref, tous ces supports visuels avec lesquels elle s’était construite mine de rien. Les livres également.
Oui, le rabaisser à un cliché souvent dénué de profondeur la ramenait également à cette condition et, si elle n’en exprima pas mot, la jeune femme grinçait des dents mine de rien.

Se justifier ? Depuis quand elle le faisait ? Longtemps, longtemps tout en détestant faire ça et en se disant systématiquement qu’après tout, ça n’avait pas de sens. Et pourtant, elle le faisait une fois de plus, essayant de faire comprendre son point de vue.

Ça avait, au final, été un fiasco sur toute la ligne.

« Désolé je me suis perdu dans mes pensées,  et ouai je vois le genre de gars qu'il peut être, tout ce que je ne suis pas en définitive. »
« C’est pas un mal. »

Encore une excuse.

Je ne voudrais pas être lui. Et j’ose espérer que personne, en connaissant ce qu’il tait ne le souhaiterait plus.

Expliquer le pourquoi de son attachement envers le jeune homme avait donc été un bide total. Pire encore, ça n’avait pas été le seul ! En effet, alors que la belle blonde se débattait pour expliquer son message d’espoir et d’émancipation à Eliott, elle avait sentit au fur et à mesure qu’il ne la suivait absolument pas.

« Ouai … Je vois.»

Il n’y voyait pas là une injonction à aller de l’avant, à se réaliser en temps qu’individu, à trouver un sens à sa vie qui ne se limite pas à une greluche (sans offenses, Kate, elle ne le pense pas mais commence un poil à s’agacer intérieurement). Non. Il y voyait simplement le négatif qu’il voulait y trouver. Celui qu’il ressentait, finalement et que, donc, bien entendu les autres devaient lui renvoyer (lol).
NON !!!! Non non et non merde !!!!

« Bon, ce n'est pas que je m’ennuie, mais je ne vais pas rester là toute la soirée, alors …»
« Non mais Eliott, j’crois que tu ne comprends pas ce que j’essaie de te dire, j’voudrais juste que.. »

Il était sorti, s’était séché, habillé, et avait passé la porte.

« …que tu laisse le négatif derrière toi… »

Seule dans son eau plus tout à fait chaude, la jeune femme avait lâché un gémissement exaspéré, se laissant couler dans l’eau, faisant de larges bulles qui remontaient doucement à la surface, loin au dessus d’elle. Là, isolée, cloitrée, la jeune femme senti des larmes de rages monter au coin de ses paupières pour se perdre dans l’immensité sombre. Cette sensation de solitude, d’inutilité, d’abandon la quitterait-elle un jour ?
Jolie petite captive aux masques enjoués.

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