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 I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart

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Hiboux postés. : 858
Date d'inscription : 05/11/2014
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MessageSujet: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 16:03



Leiv-Andreas Helland
©️ Crédit
─ Nationalité: Norvégienne.
─ Age: 35 ans.
─ Maison ou Groupe: Enseignant, ancien étudiant de Durmstrang.
─ Année d'étude / Matière enseignée:  Médicomagie - Directeur des Serdaigles
─ Sang: Sang-mêlé
─ Mon avis sur tout ce qu'il s'est passé:  Je ne suis pas au courant de tout, je suis arrivé pour mon entretient, Monsieur Rivers m’a briefer rapidement sur la situation et ce fut tout. Je sais simplement que l’horreur a parcourue ces couloirs et teintées leurs vies d’une peur constante, pour une simple idéologie. Je ne me mêle pas de leur passé mais je ne peux réprimer ce dégoût violent et profond envers ceux qui sont venu  ici dans l’unique but de faire régner « la race » qu’il juge Supérieur. « Des morts, des tortures, bref, ils ont presque tout vu. ». Cette seule phrase du Directeur suffit à vous sonner d’incompréhension  et de vous rappeler que, lorsque le pouvoir et le désir de violence est en jeu, l’Homme n’a plus de limite. Et ce, même si le sang doit couler.
─ J'avoue ce truc me fiche une peur bleue : Elle est là, devant moi. Tentante, voluptueuse, ses cheveux longs et noirs retombant dans de parfaites boucles au creux de ses reins. Ce même sourire carnassier, ce même regard affamé, elle tourne autour  de moi et me rappelle mon erreur passée. Généralement, un épouvantard n’a rien de beau, de séduisant. Mais moi, c’est en sa perfection que j’ai trouvé mon cauchemar. ─ C'est lui qui me protège en cas de besoin :  Il s’appelait Snow, un Leonberger immense que j’ai eu le jour de ma naissance. Il ne me quittait jamais, il m’accompagnait jusqu’au bus puis venait me chercher le soir, après les cours. Long poil brun parsemé de tâches plus clair, c’était un chien robuste et affectueux, une vraie peluche. C’est chez lui que je trouvais réconfort lors des accès de colère de mon père. Il est mort lorsque j’eu 18 ans, de vieillesse et de maladie. 18 ans pour un chien, c’est déjà beaucoup. Mais pas assez pour moi… j’avoue avoir été ébranlé lorsqu’il est partie. C’est stupide à dire pour certains, pas plus que de s’attacher comme ça à un animal. Mais Snow était bien plus que ça, c’était un ami, une présence qui me réconfortait dans mes incertitudes et mes angoisses d’enfant. Bref… tout cela pour dire que, sans surprise, mon Patronus possède sa forme, sa démarche. Comme si malgré la mort, il restera à mes côtés. J’ai l’air d’un enfant là, non ?
─ Caractère : Droit • Carré • Présent • Froid (au premier abord) • Méticuleux • Généreux • Protecteur • Bosseur • Investi • Gentleman • Franc • Exigeant • Rassurant • Imposant • Ponctuel • Allure insensible • Patient • Peut faire preuve de violence dans certaines circonstances • Méfiant • Jaloux • Prudent

─ Suis-je exceptionnel(le) pour autant: Animagus, ma forme animal est un Leonberger. Ma particularité lorsque je me "transforme"? Mes yeux bleus glace et cette tâche fine d'une dizaine de centimètre sur le flanc droit, résultat d'une cicatrice.
─ Que serai un véritable sorcier sans elle: Je possède une baguette de 35 centimètres, en bois de chêne. Ventricule de dragon, couleur sombre, elle est le prolongement de mon bras et ne me quitte à aucun instant. ─ Ça agace les autres, mais j'aime le faire* : Depuis mon erreur, j’ai développé une habitude. Un toc pour être plus précis.

Ce qu'il faut absolument savoir sur moi !
J’ai longtemps été un enfant marginal, associable, toujours un peu en retrait. J’aime la solitude, elle permet toujours de remettre en ordre ce qui chamboule votre esprit. Elle permet de recentrer toutes les choses à leur place et de trouver les solutions les plus adaptées. Mais surtout, la solitude vous protège souvent des douleurs d’une vie, d’un amour, d’une déception. Je préférais passer des heures à jouer avec Snow et à lui parler de toutes ces choses que je découvrais dans les livres, plutôt que d’aller jouer dans la rue d’en face, avec les petits voisins de mon âge. Puis, avec l’arrivée de Nora, je me suis découvert un autre monde, une autre manière d’être. Malgré tout, on ne change pas totalement un caractère, alors il se peut que je me trouve être froid aux premiers abords. Nora disait que mes yeux de glace trahissaient souvent mon cœur tendre. Je sais aujourd’hui qu’elle avait tort. Ils ne sont que le reflet d’une réalité.
Je suis très méticuleux, j’aime que les choses soient bien faites et avec précisions. J’ai toujours été un bosseur et quelqu’un de très investi. Mes notes scolaires étaient plus qu'excellentes et j'avais tout fait pour être un bon élève, pour rendre fière cette femme qui était ma mère. Et j'y suis parvenu, je crois que c'est pour cela que mon père insistait chaque jours pour que je sois Avocat des sorciers ou devenir chef de Service à l’hôpital St Mangouste. Mais la passion de ma mère m'a rattrapée. Ma persévérance et ma patience m'ont permis d'atteindre bons nombres de mes objectifs. Mais à côté de cela, je ne suis pas un prétentieux. Mes parents m'ont élevés dans la simplicité des choses. Je n'aime pas beaucoup parler de moi, donc cet entretien est … disons un peu compliqué pour moi.

Je ne suis pas l'homme le plus avenant que vous pouvez rencontrer, loin de là mais ma mère et Nora disaient que si nous contournions mon côté imposant et froid, le monde pouvait trouver chez moi une main toujours tendu vers autrui et une présence inébranlable, en toutes circonstance. Mais ma confiance ne se gagne pas facilement, l'Homme est bien trop instable pour je puisse établir ce lien avec quelqu'un. Je suis d'un caractère prudent, méfiant et protecteur. Ma famille... Mon fils, c'est tout ce qu'il me reste. Si je suis un homme ne manifestant aucun signe de violence, je crois … non, je suis certain d'être capable de tuer si qui que ce soit touche un seul cheveu d’Adrian. Je vous ai dit que l'Homme est instable et je suis parfaitement conscient de ne pas faire exception à la règle, même si pourtant quelqu'un de très droit et d'imposant. L'un n'empêche pas l'autre. Je sais déjà que certains élèves me détesteront pour ça, cette droiture, cette intransigeance. Mon père était un ancien militaire, l'éducation a suivi. A la dur, comme il disait. « Pour faire de toi un homme ».

Et je crois avoir développer une sorte de toc depuis que tout est terminé... Je ne supporte pas que mes biens ne soient pas à leur place. Ma veste au centre du porte-manteau, l'écharpe à droite, le parapluie à gauche. Hors de question d'en changer l'ordre, car ce serait bouleverser mon quotidien, cet engrenage que j'ai mis en place avec le temps, comme une rédemption. Je suis toujours impeccable sur moi, pas un plie, pas une tâche, je reflète mes propres tocs. La ponctualité est aussi un de mes gros défauts. En soit, nous pourrions nous dire que non, bien au contraire, c'est une bonne chose. Mais avec moi, être ponctuel c'est l'heure pile. Ne pas avoir seconde de retard au risque de ressentir un agacement violent et un comportement dur et froid.

En résumé : Je suis un homme tranquille, fiable et posé. La violence, je ne l'ai que très rarement goûtée. Je sais que je parais froid et mal-aimable mais je me sais gentleman et ouvert aux discussions même si depuis quatre ans, j'ai encore du mal à renouer un contact plus ou moins normal. La franchise est pour moi primordiale. Se dire les choses, clairement, avec des mots et sans détour. Le mensonge est un poison, un poison que j'ai eu la bêtise d'avaler et de cracher.






C'est là toute mon Histoire !
©️ Crédit • Environ 1000 mots.

─ Résumé de votre histoire : Né le 13 Mars 1979, en Norvège • Découvre ses pouvoirs à 10 ans, en éternuant et faisant exploser son verre de lait• Sa mère décède lorsqu'il a 14 ans, suite à une maladie • Il décide de devenir Animagus comme sa mère et c'est son oncle qui lui enseigne la procédure lorsqu'il a 16 ans • Rencontre Nora à l'âge de 19 ans, ils tombent fous amoureux • Ils se marient à l'âge de 20 ans • Il devient infirmier à 22 ans • Adrian naît trois ans plus tard, Leiv à 23 ans • Il prend sa forme complète d'Animagus à l'âge de 25 ans suite à un événement (cf histoire) • Nora fait une fausse couche en 2007, le couple part à la dérive. • Leiv commet sa plus grosse erreur deux ans plus tard • Divorce du couple en cette même année • Dépression profonde • Déménagement à Londres pour être plus proche de son fils. • 2014, Embauche à Poudlard pour le poste de Médicomage et Directeur de Serdaigle.

─ Son histoire :


Je n'ai pas grand-chose à raconter sur mon enfance. Je suis né le 13 Mars 1979 en Norvège, de deux parents sorciers. Ma mère Synnøve, animagus et infirmière. La femme la plus douce au monde. Mon père, Vy, militaire sorcier. L'homme le plus intransigeant que j'ai pu connaître, le plus droit et le plus conformiste. Deux forces de caractères complètement opposés mais qui se complétaient pourtant si bien. Je me souviens avoir passé des heures à regarder ma mère voler au-dessus de moi, dans la peau d'une chouette blanche, aux ailes tachetées de noirs. Je lui réclamais constamment de la voir se transformer devant moi, toujours émerveiller par cette magie et déjà certain qu'un jour, moi aussi je ferais comme elle. Mon père quant à lui, voyait un avenir bien précis pour son seul et unique fils. Mais il était un parent aimant, présent. Je passais tous mes mercredis après-midi avec lui dans son atelier, après l'école, le regardant poncer les planches, donner vie au bois. Le reste de mon temps, je le passais avec Snow à jouer dans la neige ou adossé contre sa grosse masse, à lire des livres à n'en plus pouvoir. M'abreuvant de toute connaissance, autant que possible. J'ai vécu une enfance tout ce qu'il y a de plus banal. Enfant préférant la solitude à la compagnie, je n'avais que de très rares amis et je me plaisais comme ça. J'ai de très bons souvenirs de ces moments passés, réellement. Je ne suis pas à plaindre, nous n'avons jamais manqué de rien, j'étais un bon élève et mes parents m'aimaient. Que demander de plus, dans une vie ? Des pouvoirs magiques, même si j'ai toujours baignés dedans. J'ai 10 ans, je suis enrhumé et m'exprime comme un canard malade, ce qui faisait beaucoup rire mon père. Je ne savais pas à ce moment-là que c'était les dernières années que je le verrais avec des yeux si pétillants. Je prenais mon goûter préparé par ma mère : Cookie et verre de lait... Nous avons tous nos péchés mignons.
C'est à ce moment-là que j'ai éternué, fort et surtout bruyamment. Et que mon verre de lait à littéralement exploser sans que je ne le touche. Je suis resté hagard, fixant désormais le vide que laissait le verre, du lait ruisselant sur mon visage. Pour mes parents, c'était le signe tant espérer : J'étais moi aussi un Sorcier, à leur image.

S'ensuit mon inscription à l'école de Magie de Drumstrang qui, malgré sa mauvaise réputation était une très bonne école selon mes parents. Comme tout gamin aussi curieux, la magie fut une source d'émerveillement constant. J'avais face à moi un nouveau puits à la profondeur quasi-infinie où se trouvait un gouffre de connaissance prêt à être ingurgité par mes cellules grises. Mais j'ai aussi apprit que les drames n'attendent pas les âges.

13 ans, deuxième année d'étude où j'excelle en métamorphose, sortilèges et botanique. 13 ans et une pneumonie aggravée pour ma mère. 13 ans et seulement trois passée avec elle avant qu'elle ne nous quitte avec la violence d'un inattendu, d'un imprévu. D'une non-préparation à ce vide qui désormais, allait creuser une tranchée entre mon père et moi. Je me souviens avoir glissé mes doigts fins dans la fourrure de Snow, m'accrochant à lui comme à mon dernier souffle lorsque j'ai vu le cercueil de ma propre mère descendre dans ce gouffre de terre. Je venais de perdre la première femme de ma vie. J'avais comme un trou béant à l'intérieur que je n'arrivais pas à combler, comme si quelque chose vous avait fracassé de l'intérieur pour y laisser entrer un hiver permanent, cisaillant votre peau avec un millier de morceaux de glace.

Ca n'a plus jamais été pareil entre mon père et moi. Il est devenu plus froid, plus exigeant, plus violent dans ses mots. Il avait la main leste, que ça soit pour un résultat scolaire trop faible à son goût, un regard mal placé, un retard. J'ai aiguisé mes propres défauts à cette même époque. Ma mère me manquait un peu plus chaque jours et si Vy se refusait à me parler d'elle, mon Oncle Sergeï ne se faisait jamais prier pour raconter à son neveu, les mésaventures de sa jeune sœur lorsqu'elle n'était pas plus haute que 5 pommes. Il était en pleine histoire, à me raconter comme il avait fait croire à ma mère qu'elle allait muer comme un serpent à l'adolescence, lorsque je le coupais :

« Apprends-moi à être un animagus. »

Il s'est arrêté net, je n'avais que 15 ans mais j'avais déjà la force de caractère, la persévérance et la patience. Sergeï était lui-même un animagus, un ours brun géant qui traduisait sans peine la carrure de mon oncle et son caractère. Le mien était plus doux malgré ma froideur quotidienne. Je ne faisais que masquer mes douleurs sous une couche de glace, comme l'hiver dissimule les fleurs d'un printemps oublié.

« T'es beaucoup trop jeune fiston ! 'Puis, t'y rriverais pas !

- Pourquoi ? Je ne suis pas un abrutit, ni un incapable.
- Non pour sûr, mais t'es pas assez mûr et puis t'aurais pas la patience. Ça s'fait pas comme ça Andreas et...
- Je sais tout ça, mon oncle. Je sais que ça peut prendre 5, 8 ou 10 ans. Mais je veux être un animagus … Je veux l'être, comme maman. »

Ma voix s’éteint, le visage de mon oncle s'adoucit. Il acceptait déjà de m'enseigner les rudiments d'un animagus. Je voulais qu'elle soit fière de moi et inconsciemment je crois que j'essayais de me faire valoir auprès de mon père. Je savais l'apprentissage compliquer et long, alors qu'elle ne serait pas sa fierté de voir son fils réussir un tel exploit ?

Mes cours particuliers commencèrent l'été de mes 16 ans où je fus frustré qu'après deux mois de travail acharné, de maux de tête à vous frapper le crâne contre les murs et de frémissement, rien ne se produisit. Pas un changement, rien.

« Je t'avais dit qu'ça s'rait long. »

Les dents serrées, je ravale mon impatience. J'y arriverais, je le sais parce que je le veux. Et lorsque je veux quelque chose, je m'acharne à la tâche pour l'obtenir. Et je m'y attelais dès la reprise des cours, en catimini, dans une salle de bain, dans les toilettes, dans une salle isolée. Partout où je le pouvais, je tentais de faire naître ne serait-ce qu'un faible changement car même si au bout d'un an et demi de dur labeur je commençais à sentir des frissons venant de l'intérieur, comme si mes organes sentaient le changement à venir, rien n’apparaissait. Ni sur ma peau, ni dans mon regard. Ne pas baisser les bras, toujours garder la tête haute et avancer. Je travaillais d'arrache-pied à l'école et je retrouvais à chaque vacance, Snow, qui m’accueillait avec une joie non dissimulée. A ce stade, ça n'était plus un chien mais un poney...

Ce n'est qu'à mes 18 ans que je réussis à obtenir un résultat. Cette même année où Snow m'a lui aussi quitté. Je me souviens avoir autant pleuré que lorsque ma mère était décédée. Il était mon compagnon d'une vie, d'une enfance perdue par la perte d'une mère. Il me suivait partout, où que j'aille, il était mon ombre. Pour finir poussière et devenir un nouveau vide au creux de moi. Mon Patronus a changé de forme à ce moment-là, prenant celle de Snow, sans aucune surprise. Et c'est aussi là que j'obtiens mes premiers résultats.

Snow m'avait quitté depuis déjà une semaine et la tristesse était insidieuse, vicieuse, frappant là où on s'y attend le moins. Nous étions au milieu des vacances de Noël et j'étais planté devant la glace. Je me souviens avoir pensé à lui avec force, comme pour se donner courage ou contenance, mon oncle surveillant toujours mes faits et gestes. J’ai mis une bonne demi-heure avant de voir mes sourcils s’épaissir, tout en sentant un mouvement au creux de mes entrailles, une sensation nouvelle, un odorat accrue. Je continuais, me poussant au-delà des limites, sentant déjà la migraine venir envahir ma cervelle. Mon nez se modifia, doucement mais sûrement, en une truffe noire. Une satisfaction explosa au creux de moi. J’avais réussi… Bon sang après tant de temps, j’avais réussi à obtenir un changement ! La concentration laissant place à la surprise, mon visage redevint rapidement normal. Mais qu’importe… Les premiers effets étaient là, j’étais sur la bonne voie. Et le jeune homme persévérant que j’étais à l’époque savait désormais que, peu importe le nombre d’année que cela me prendrait, j’arriverais à obtenir une forme finale, quoi qu’il arrive.

Mes études se poursuivent et mon choix était déjà fait depuis mes 10 ans : Être infirmier, agir dans l’urgence. La Norvège nous offre un paysage à vous couper le souffle de par ses montagnes, ses lacs et la nature qu’elle offre … Mais pour certains, elle reste meurtrière. Comme pour ceux qui décident de faire des randonnées, des balades en familles. La nature restera toujours plus forte que l’Homme, peu importe les sévices qu’il lui fait subir elle se retourne contre lui, contre nous. Et parfois, il lui arrive de nous rappeler qu’elle est encore maitresse de ce monde. Et c’est pour aider les plus inconscients d’entre nous que je voulais faire ce métier. J’avais la patience et la persévérance nécessaire pour cela. Mon père me hurla que je ne serais qu’un bon à rien, qu’être Infirmier avec les résultats que j’avais à l’école de Drumstrang était gâchée purement et simplement un potentiel et ma vie. Que je manquais d’ambition. Je n’en ai pas tenu compte. J’ai fait mes choix, qu’il les accepte ou non.

J’ai rencontré Nora lorsque j’avais 19 ans, elle, 18. Jeune étudiante en droit, elle était une cracmole mais je m’en foutais. Elle pouvait bien être borgne que je l’aurai aimé de la même manière. Si vous faite la comparaison entre l’homme que je suis aujourd’hui et celui que j’étais autrefois, vous y trouveriez un gouffre. J’ai croisé son visage, son regard vert pâle, son sourire qui reflétait la beauté de ce monde, de ce pays, un rire cristallin qui fit fondre mon cœur de glace. Je passais des heures à étudier, mes vacances à m’entrainer à être animagus, je ne m’arrêtais jamais. Nora a été mon salut, l’apaisement à mes peines. Je n’aurai jamais pu croire qu’un jour, un seul regard suffirait à me transporter là où je n’avais jamais été. Je me révélais être maladroit, pataud, incertain et je me maudissais pour cela mais c’est ce qui fit toute la différence. Je n’oublierai jamais ce jour où pour la première fois mes lèvres ce sont posées sur les siennes. Ce fut d’une douceur hors du commun, une douleur agréable traversait mon ventre, mon cœur. Sa peau me donnait les mêmes sensations, sans parler de ses mains sur la mienne.

Nous sommes donc tombés amoureux dès la première rencontre, au détour de cette rue où, plongé dans un livre, je l’avais percuté de plein fouet. Un an plus tard nous étions mariés, deux ans après j’obtenais mon diplôme d’infirmier et Adrian vit le jour  l’année suivante. Un condensé de bonheur dont je m’abreuvais cette fois, sans retenue. Ma transformation progressait de plus en plus facilement rapidement. Le plus dur était fait, j’arrivais désormais à modifier mon visage entièrement, ainsi que mes bras et mes jambes, cette fois mon Oncle et moi-même n’avions plus aucun doute : Ma forme finale serait celle de mon Patronus.

« Ça t'va bien : Protecteur, fidèle, gentil mais à l’apparence impressionnante, froide  et imposante… Il suffit d'voir comment tu t'comportes avec Nora et ton fils pour savoir que t'es qu’un nounours au cœur d'guimauve…
- Tu dis n’importe quoi. J’ai une réputation à tenir Sergeï, tu décrédibilise toute l’image que je me suis construite ! »

Il rit toujours aussi grassement et le pire, c’est qu’il avait raison. Nora et Adrian faisaient de moi un autre homme. Si à l’extérieur je gardais ce visage froid et imposant, chiant sur la ponctualité et minutieux dans les soins apportés à mes patients avec lesquels j’étais le plus aimable après ma famille, j’étais tout autre une fois le pied à la maison. J’étais fou de mon  fils avec qui je passais mon temps à lui montrer des tours, transformer ma tête en celle de mon animagus et il en raffolait. Nora également et nos étreintes étaient toujours aussi brûlantes qu’aux premiers jours. En bref, nous étions comblés malgré mon père qui continuait son éternelle litanie raciste.

Adrian avait deux ans lorsque je pris ma forme finale. Nous étions dans un marché, en famille, un dimanche après-midi. Il nous a fallu 5 secondes d’inattention pour que Nora perde de vue Adrian. Je me souviens être près d’un stand de fruit, ayant du mal à faire la différence entre une denrée mûre ou non. Nora pleurait, hurlait le nom d’Adrian, le mien, me cherchant partout, les yeux affolés. Lorsqu’elle m’articula la disparition de notre enfant, ce fut comme si la terre s’échappait sous mes pieds. L’affolement prit possession de moi, l’angoisse, la colère et surtout l’urgence. Premier réflexe : Le chercher, calmement. Demander aux personnes présentes s’il n’avait pas vu un gamin aussi blond que sa mère et aux regards aussi bleus que son père.

Négatif. Rien vu. Non, désolé.

Cinq minutes, puis dix. L’attente est insoutenable et je sens mon calme habituel s’échapper.

« Chérie, ne bouge pas, d’accord ? Je vais le retrouver.
- Non je t’en prie Leiv, ne me laisse pas toute seule… » Elle porte son regard vers le doudou d’Adrian… « Oh mon dieu, c’est ma faute. Tout est ma faute, j’ai tourné les yeux à peine quelques secondes ! Leiv qu’est-ce que je vais faire ! »

Je l’ai prise dans mes bras, lui murmurant les mots qui rassurent, qui mets en confiance, lui promettant que je prenais les choses en main et que notre fils serait avec nous aujourd’hui même, sans en être moi-même certain.

Je n’ai pas cherché plus loin, j’ai pris le chien en peluche d’Adrian et me suis éclipsé derrière des fourrées. S’en suivit de longues minutes de combat. Je savais que sous ma forme d’animagus, j’emprunterais également les sens du Leonberger et pourrais ainsi pister Adrian. Un effort Leiv, la vie de ton fils est peut-être en jeu. L’angoisse aidant, l’urgence avec, je sentis ces fourmillements si familier parcourir l’ensemble de mon corps. Les yeux fermés, je laissais aller ce flux parcourir mes veines, sentant mes os se rétracter, mon corps rétrécir. Tout un tas de sensations désagréables, légèrement douloureuse. Je me sens alourdi par un poil long et chaud, mon odorat se développe considérablement et mon ouïe et ma vue également.

Je me suis sentie… perdu. J’ouvre les yeux, le monde est en noir et blanc et pourtant mes instincts sont plus clairs que jamais. Je baisse la tête, mes pattes velues et imposantes n’attendent que moi pour partir à la recherche d’Adrian. Mes souvenirs sont là, mon âme d’homme aussi, mais celle de l’animal veille, guette. Je ne réfléchis pas plus, je me baisse et renifle avidement la peluche, ancrant l’odeur de mon fils à mon odorat. Je me sens à la fois instable et stable, c’est une sensation difficile  à décrire. Je fais quelques pas et je chute. Je grogne, non comme un homme mais comme un chien. Un grognement sourd, presque terrifiant. Se ressaisir, penser à Adrian. Faire un pas l’un après l’autre, renifler l’air et le sol. Et la vitesse d’accoutumance au corps animal est presque terrifiante. Dans l’urgence, je ne réalise pas une seule seconde que pour la première fois, ma forme animagus avait pris fin, mon apprentissage atteignant son apogée après 9 ans de travail acharné.

J’ai retrouvé Adrian une bonne heure plus tard, le temps de me faire à cette nouvelle forme, à ces nouveaux sens. Il était recroquevillé sur lui-même, pleurant à chaudes larmes, derrière un arbre.

Le soulagement fut d’une telle intensité qu’une perle salée prit naissance au coin de mes yeux. Celui qui représentait une grande partie de ma vie était sain et sauf.

Depuis cette transformation, j’excellais de plus en plus aisément à emprunter ma forme d’animagus.

« Mais attention garçon, t’y habitue pas trop vite. Certains deviennent fous et passent leur temps sous leur forme animal, s'prenant pour d'vraies panthères ou d'vrais tigres, même sous leur forme animale. »

Mon Oncle était le meilleur professeur que n’importe qui pouvait avoir. Je mis à profit mon statut d’Animagus auprès de mon équipe de soin Sorcier, cherchant parfois des corps ensevelit sous la neige, tractant des blessés, veillant à ne pas franchir la frontière entre l’animal et l’humain afin de conserver une lucidité qui m’était propre.

Ma femme tomba de nouveau enceinte en 2007, j’ai 28 ans. Je suis un mari et un père comblé, mon travail me passionne et malgré mes travers de fils militaire, notre amour entre Nora et moi, reste aussi beau que cette fameuse après-midi où elle s’imposa à moi.
Rien ne dure, encore moins le bonheur. Mon père me l’a assez souvent répété lorsque ma mère est décédée. Il avait raison sur toute la ligne mais à cette époque-là, je ne l’écoutais pas. Refusant de croire qu’un jour, tout volerait en éclat.

Puis 6ème moi de grossesse, arrêt cardiaque de notre future petite fille. Accouchement d’un mort-né.

La douleur a parfois raison d’un amour, d’une confiance, d’un passé. J’ai perdu Nora à l’instant même où notre fille vit le jour sans un souffle. Rejet de ma personne, refus d’être touché, de me toucher. Cloitré dans sa bulle où seul Adrian avait le droit d’y déposer les pieds. J’aimais Nora, plus que ma propre vie mais lorsque durant deux ans, vous n’avez plus que l’ombre de celle que vous avez aimé, vous êtes faible. Vous n’êtes qu’un homme paumé. Et cette douleur eut raison de moi. Il m’a suffi d’une seule soirée dans un bar où une ultime dispute avait éclatée entre Nora et moi. Et j’ai rencontré cette femme, j’étais un peu saoul, désespérer de revoir naitre entre ma femme et moi cette flamme qui s’est éteinte en même temps que notre fille. Elle était belle, brune, boucle parfaites retombant sur ses reins où même les plus réticents s’y damneraient. Un sourire ravageur, un regard envoutant, elle m’a happé au creux du désir qu’elle dégage. Elle m’a capturée de ces mots qui rassurent un homme, qui le guérit l’espace de quelques secondes, lui faisant croire à une rédemption. Elle était de ces femmes qui aimaient les hommes en désespoir, qui aimait les réconforter au creux de leurs reins, l’espace d’une nuit. Puis nous avons brûlé les draps d’un hôtel. Ce fut bestial, animal, passionnel. Renversant.

Elle s’appelait Carmen et je venais de détruire ma vie entière pour quelques heures de plaisir et de sécurité perdue.

Nora n’a rien voulu savoir, sa décision était sans appel. Le Divorce fut enclenché dans les semaines qui suivirent mon aveu. Je ne me suis jamais autant détesté que depuis ce jour. Je suppliais Nora de me pardonner, que ça n’était qu’une erreur de faiblesse, que tout allait mal entre nous, que je ne la retrouvais plus. Mais ce n’était pas suffisant, ça ne l’est jamais. S’en suit une dépression profonde et un dégoût de soi-même atteignant des sommets que je ne soupçonnais pas. Malgré la présence de mon Oncle je sombrais dans un abysse où la honte et la culpabilité étaient mes seules compagnes de vie. Je fus honnête avec Adrian qui, par miracle, n’eut pas la force de me détester malgré son jeune âge. Je n’aurai pas de mot pour décrire la douleur qui m’habite depuis. Il y un an encore, je cherchais le corps de Nora à côté du mien pour n’y trouver qu’un vide froid et douloureux, résultat de cette erreur que je maudissais au plus profond de moi.

Je me suis alors plongé dans le travail, plus que de raison, tentant d’y trouver une échappatoire afin d’oublier ce vide intenable et insoutenable. Oubliant l’homme dégueulasse que je suis. Nora a mis une année complète avant de me laisser voir Adrian que je voyais clandestinement sous ma forme animal, à quelques récréations. Il me connaissait sous ma forme d’animagus et n’hésitait pas une seule seconde pour venir me voir au grillage et accrocher ses petits doigts à ma fourrure brune. Puis sa mère décida de déménager en Angleterre, afin de refaire sa vie avec un Londonien, John. N’ayant pas la garde d’Adrian, il était inconcevable que je sois à des milliers de kilomètres de lui, que je sache transplaner ou non. Je n’ai pas envie d’étaler mon ressenti vis-à-vis de ça… tout cela reste personnel. Quoi qu’il en soit, j’ai dû trouver un travail, j’ai entendu parler du poste de Médicomagie ici, à Poudlard qui me permettait d’avoir des vacances scolaires, d’être proche d’Adrian et de bosser jusqu’à n’en plus pouvoir. Mon entretient passé avec cet homme dont je ne relevais pas l’air parfois distant et je m’en foutiste, il était convenu que je vienne aménager au sein du château après avoir passé la semaine de Noël avec mon fils, non sans ressentir une douleur au creux de ma poitrine que je connaissais que trop bien.

Derrière l'écran

─ Prénom: JMIF
─ Fille ou Garçon: Je suis un animal !
─ Âge: Au moins 179 ans
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 16:30

. . . Il a l'air trop bieeen ! J'espère qu'on pourra se trouver des liens qui gèrent, et surtout, faire des RPs qui gèrent ! .

Ahm, et en fait... rebienvenue, et amuse toi bien avec ce nouveau bébé ! :ga:
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 17:06

REEEEEEEEEE bienvenue et bon courage pour cette nouvelle fiche ♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥.

Me tarde de tout découvrir *_*
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 17:32

Reuh :ga:

Et bienvenue M'sieur
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 17:56

Rebienvenue Monsieur Magneto *sort*
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 18:35

Merci les coupains :boom:

@Jayden : J'avais oublié qu'il faisait Magneto plus jeune ... :gla:

@Cait', yep à voir Mzelle ! =D
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 20:16

Un nouveau bébé!

Michael Fassbender en plus!

Bon courage pour la suite! :calin: Amuses toi bien avec ce p'tit nouveau! :ga:
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 20:41

La honte sur toi, il donne tellement de Charisme à Magneto avec James McAvoy, j'adore .
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Jeu 6 Nov 2014 - 21:31

Merci Jess =) :boom:

Oui, j'ai vu un extrait et il envoi du pâté
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Ven 7 Nov 2014 - 10:18

. J'ai déjà des idées de liens avec toi .

Re- bienvenue en espérant que tu vas t'éclater avec lui =)
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Ven 7 Nov 2014 - 11:35

Ah ouaiiis? j'ai hâte de voir tes idées .

Voilà Mesdames les Admins, ma fiche est terminée, dites moi s'il y a quoi que ce soit
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Ven 7 Nov 2014 - 17:34

N'a tout lu :ga:
Et il me fait beaucoup penser à Jeremiah, au niveau des soucis familiaux et de l'animagie

Y a juste deux p'tites choses qui me turlupinent

D'après moi, il n'est pas nécessaire qu'il soit Sang-Pur. De ce que j'en ai lu en tout cas, je ne vois pas bien en quoi c'est important dans son histoire et comme ils sont sensés être assez rares ... Voilà

Ensuite, sauf erreur de ma part, s'il est né en 79 alors il a 35 ans et non 36 Comment ça je pinaille ?! affraid
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Ven 7 Nov 2014 - 18:45


   
Fiche Validée
   → Merci de faire recenser ton avatar IcI & ton patronus IcI.

   → Pense à remplir ton profil (informations + lien présa/lien) cela permet de mieux connaitre le personnage et facilite aussi la recherche de tes topics administratifs =D.

   → Afin de faciliter ton intégration, tu peux te rendre IcI de façon à ce que les autres membres puissent suivre ton personnage plus facilement et te proposer des liens avec le ou les leur(s)

   → Si ton personnage souhaite devenir Préfet ou Préfet en chef de sa maison, c'est IcI que ça se passe. Et si tu veux un peu de fun, le recensement pour faire partie des équipe de Quidditch, c'est .

   → Tu veux rapporter des points à ta maison ? Le meilleur moyen, bien sur, c'est de Rp mais tu peux également voter régulièrement sur les Top Sites dont les liens se trouvent sur la page d'accueil. En postant dans ce sujet tu pourras offrir un point par Top Site à la maison de ton choix Et permettre au forum de monter dans les classement de façon à attirer encore plus de nouveaux membres   Autre alternative Ici pour le fiches, rps terminés, etc ...

   → Enfin si tu souhaites savoir avec qui tu partages ton dortoir et/ou ta classe, c'est là. Et pour les emplois du temps c'est ici que ça se passe.

   N'hésite pas à venir nous rejoindre dans le flood & Amuse toi bien ♪
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Sam 8 Nov 2014 - 13:19

Je n'avais pas eu le temps de repasser mais voilà .. MERCIIIIIIIIIIII ! . . :boom:
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   Dim 9 Nov 2014 - 11:19

Re bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: I kept everything inside and even though I tried, It all fell apart   

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