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 Round 3 - Voici la mort ! - Riley

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MessageSujet: Round 3 - Voici la mort ! - Riley   Jeu 23 Oct 2014 - 14:05



Riley & Mateo
Round 3 - Voici la mort

Mercredi 10.12 - Aux alentours de 8h30

Allongé, les yeux fixés vers le plafond, bras sous la tête. Les mots espagnols dansent encore dans ma tête, comme un rappel à l’ordre et à la culpabilité. J’ai reçu hier une énième lettre de mis parientes me demandant de leur donner des nouvelles, de venir à Noël leur rendre visite, à eux et aux grands-parents. Je sais d’avance que je n’irais pas, tout simplement parce que je ne suis pas prêt à refaire face à la maison dans laquelle j’ai vécu en compagnie de Camélia. Je ne suis pas prêt à affronter leurs questions, leurs regards. Je ne suis prêt à rien de tout ça. Et je suis furieux de l’admettre. Comme je suis furieux contre cette petite voix qui me souffle que d’envoyer AU MOINS un courrier pour expliquer tout ça, serait une bonne décision. Je suis furieux contre moi-même de faire tant de sentiment. C’est pas mon genre et ça le sera jamais. Pourtant mes premières valeurs étaient : On ne lâche JAMAIS sa famille. J’ai tout bousillé. Comme un pendejo que je suis. Camélia aurait honte de moi et c’est pas ce que je veux.

Je pousse un soupir et me lève. Certains ont déjà pris le chemin du petit déjeuner. Il doit être même pas 8 heures, plus ou moins… J’ai largement le temps d’aller courir un peu. Si ça pouvait m’aider à refoutre de l’ordre dans ma tête, ça serait pas mal. J’aurai bien proposé à mon Co-Capitaine de venir mais je suis sûre qu’il est en train de s’épanouir comme une tulipe dans les bras de Kylelecancéreux. Oui, j’l’appelle encore comme ça parce que j’aime bien. C’est pas très reluisant mais pâle comme il est, j’ai pas trouvé d’autre surnom. Soit c’était ça ou Aspirine. Ou autre chose mais j’vais m’abstenir

J’enfile un tee-shirt à manche longue, un gilet, un jogging, mes baskets, mon caleçon rouge … quoi vous vous en foutez ? Bande d’ingrat. Je sors courir te me prends une grosse claque dans la gueule quand le petit vent froid me claque les joues. Madre de Dios ! C’est quoi ce pays de merde ! J’le savais, j’aurai dû m’exiler ailleurs que dans le pays des Roastbeef ! J’sais pas moi, Miami, Tahiti, la Thaïlande … bref, un pays chaud. En attendant, j’suis coincé ici à me geler le fion dans une école qui m’ait encore trop étrangère. J’parle même pas de ses occupants. A part Jefferson, Ryans et Turner, j’m’entends avec personne. Rien de surprenant en même temps…

Je regarde au loin le stade de quidditch… Peut-être qu’une série d’exercice là-bas serait pas mal pour réchauffer. J’aurai bien demandé à Maxime de le faire mais… avec ce qu’il s’est passé la dernière fois… Je trottine jusqu’au stade. N’empêche, j’dois avoir une malédiction. J’suis déjà entouré de deux loups-garous. Remarque, ça me fait une sacré équipe de garde du corps. J’suis peut-être maso mais j’aimerais bien les voir au moins une fois sous leur forme animale. Et puis j’montrais sur leur dos comme si c’était des poneys géants et ils me feront visiter la forêt interdite ! Aaaaah que du bonheur. Non j’ai pas fumé. J’arrive vers le stade où je vois tout un groupe d’élève partir en discutant. Ils doivent sûrement rentrer de l’entrainement… et j’ai archi soif. J’peux pas continuer à courir avec une gorge aussi sèche que si je m’étais pris une cuite la veille. Celle de Vendredi était costaude quand j’y repense. Puis être des pirates l’espace d’une soirée, ça n’arrive pas tous les jours. Se faire battre par les seins d’une fille non plus …

Je rentre sous le porche où deux couloirs se présentent à moi. Je ne cherche pas à réfléchir et pousse la première porte qui se présente, sans me soucier si ce sont les vestiaires des filles ou non. Dans le pire des cas je verrais une paire de boobs, je serais content, elle hurlera et m’insultera et voilà. Fin de l’histoire.

Je me dirige vers les lavabos et le bruit d’une douche qui s’écoule se répercute contre les murs. Il fait chaud et ça sent le parfum là dedans. Je dois sûrement être dans celle des filles… y a qu’elles qui se parfument comme ça.
Je devrais boire au lavabo et me tirer mais… La curiosité me pousse à …. OUAIS OKAY, à aller voir qui est sous la douche. Je marche sur la pointe des pieds entre les bancs dont un sac est ouvert sur l’un d’eux, tourne discrètement sur ma gauche et là …

« Wow… »

Elle ne me voit pas, les yeux fermés, frottant ses longs cheveux bruns avec son shampooing dont je sens l’odeur d’ici… Mais Riley, malgré la vapeur que provoque l’eau bouillante, me laisse entrevoir toutes ses formes, même les plus intimes. Et croyez-moi que le spectacle en vaut largement le détour. Je m’appuie sur le mur et la contemple, elle qui est désormais de dos. Pourquoi faut que tu sois si chiante et aigrie Jenkins ? Quand on est si jolie et si bien foutu, on devrait être un minimum sympa ! Au moins pour moi ! J’esquisse un grand sourire en imaginant le hurlement de rage qu’elle pousserait si elle me voyait ici, à la mater ouvertement. Hey, je ne vais sûrement pas fermer les yeux devant un si beau spectacle. Sinon, je ne m’appelle plus Mateo Vargas ! Je reste encore quelques secondes, mémorisant chaque détail de ses courbes sans oublier la tâche de naissance que je réussis à voir d’ici qui se trouve exactement … à l’intérieur de sa cuisse. Si nous ne nous détestions pas autant elle et moi, je crois que j’irais voir de plus près cette tâche qui m’a l’air forte intéressante.

Discrètement, je m’éclipse parce que je ne serais pas un homme normal si je ne ressentais aucun désir face à la nudité de Riley. C’est pas le cas, au contraire. Elle me provoque des picotements au creux du ventre, suffisamment significatif pour que je coupe court à cet épisode de matage. Endroit intime, ambiance, douche chaude… ça n’aide pas, il faut l’avouer.

Je commence à rebrousser chemin, toujours un sourire aux lèvres lorsque je recroise le sac posé sur le banc… Elle est toute seule, il est forcément à elle. Je regarde dedans sans aucune gêne et y sort une culotte en dentelle.. puis une deuxième… mon sourire s’élargit. J’ai tenu les conditions, durant 24 heures je ne l’ai ni regardé, ni ne lui ait parlé. Je l’ai complètement ignoré d’ailleurs et ça ne me faisait pas de mal puisqu’elle me tape ouvertement sur les nerfs… mais sa petite méthode pour obtenir ce droit vendredi était, pour moi, pitoyable.  Être obligé de sortir ses seins pour ça, franchement… Si je me suis sentie un peu humilié, vexé ? NSPP.

N’empêche que je viens d’avoir une putain d’idée … J’ai comme la sensation que le jeu du chat et de la souris a été lancé avant même que nous nous en rendions compte.

°°°

« QUIIII VEUT ! QUIIII VEUT LES CULOTTES A JENKIIIIINS ! QUIIII VEUUUT ! »

Me voilà, en plein Hall, deux culottes et deux soutiens-gorge accrochés à l’intérieur de mon gilet, que je présente au public, plus 4 autres sur mon bras. Et c’est là le plus marrant. J’en vois certaines qui me regarde, complétement abasourdie et offusquer, d’autres mecs au regard brillant qui se disent… Bon pourquoi pas ? Et d’autres qui rient comme des gamins.

« QUIII VEUUUUT ! Allez les mecs ce sont les soldes ! Toi là, t’as une bonne tête ! Tu veux pas une culotte à offrir à ta meuf ? Vas-y c’est de la bonne qualité, Approuvé Par Riley Jenkins. »

Le jeune garçon rougit et hésite. Oui vous avez parfaitement compris…

Je suis en plein couloir, vendant les sous-vêtements de Riley a un prix abordable et tout ça… après avoir subtiliser son sac de sport où se trouvait ses vêtements de rechange. J’suis qu’un putain d’enfoiré mais je m’éclate comme un gosse. Faites pas la gueule, je lui ai même laissé un petit mot à la place du sac : « Désolé de t’avoir quitté de cette manière mais … je n’en pouvais plus de renfermer tes chaussettes sales ! ADIEU ! Signé : ton sac de sport. »

« Vas-y j’te dis ! N’hésite pas ! Allez QUIIII VEUUUUT ! Même vous les filles ! Venez voir la marchandise, rien de tel qu’un bel ensemble pour enflammer votre copain … Ou votre copine peu importe ! Y en a pour tous les goûts ! »

Je gueule en plein couloirs, les profs sont déjà dans leur salle de classe prêt à donner les cours et le Hall est l’endroit où il y a le plus d’élèves, prêt à partir en cours. Je fais le tour et mine de rien, il y a de plus en plus d’intéressé.

« Eh Vargas, c’est pas une blague ton truc ?
-Mais nooooon ! Pourquoi, t’en veux une ? Tu préfères quelle couleur ? Dentelles ou cotons ? Hm…. » j’écarte le pan de mon gilet. « Tiens celle-là, elle est cool non ? Avec de la petite dentelle noire, c’est hyper sexy non ? »

Le gars qui doit être de 4-5 ème année et qui doit penser que c’est un cadeau à offrir à sa copine et qu’en plus, c’est une idée de la mort, reste quand même hésitant …

« Eh t’inquiète vieux, elles sont toutes propres ! QUIII VEUT ! Ce sont des culottes testées et approuvées par Jenkins ! Confort garantie, douceur sans égale ! Un bien être au quotidien ! »

Nouveau sourire, hyper confiant et hyper vendeur. On dirait que j’ai fait ça toute ma vie. La foule commence à se disperser, les cours vont pas tarder à commencer mais rien à foutre, je sèche ce matin, je dois gérer ma nouvelle affaire. Et entre temps, la porte du Hall claque à la volée, avec violence.

L’heure de la mort à sonner !
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MessageSujet: Re: Round 3 - Voici la mort ! - Riley   Ven 31 Oct 2014 - 18:35

Mercredi 10 Décembre 2014 – Vers 8h30
Round 3 - Voici la mort !



Mateo & Riley

« Merci tout le monde, on se revoit samedi soir pour travailler encore un peu là-dessus. Bonne journée et bon courage. »

Il est encore très tôt mais il fait déjà jour. Froid, très froid même, mais jour, et plutôt beau malgré le mois de décembre déjà bien entamé. Bientôt les vacances, on ne sait pas encore quand exactement ni même si on pourra sortir du château pour retourner nos familles et j’imagine que ça se fera au dernier moment mais je croise les doigts et … j’ai foutrement hâte, pour être absolument pas polie. Riley Sarah Jenkins, ça n’est pas une manière de parler pour une jeune fille convenable. Oui maman. Maman qui n’est pas là mais Maman avec qui ma relation s’améliore de jour en jour malgré la distance. Peut être que ça aide d’ailleurs, mais peu importe, j’ai arrêté de me comporter comme une gamine pourrie gâtée et je crois que ça aide dans le processus. En tout cas c’est bien plus agréable pour tout le monde, y compris pour mon père.
Enfin bref ! Je suis debout depuis 6h30 et pleine d’énergie, boostée par l’entrainement de Quidditch qui vient de se terminer. Les autres sont déjà sous la douche, je suis en général la dernière à partir et à quitter les vestiaires. Le petit déjeuner est déjà pris mais je pense grappiller un petit truc à manger avant d’aller en Potion – mon seul cours de la journée soit dit en passant. Peut être que j’irai faire un tour à l’atelier de Dimitri dans l’après midi, ça dépendra de comment j’avance dans mes devoirs mais le fait est que je n’ai pas spécialement envie de me retrouver dans la même pièce que Cameron. Je sais, c’est puéril, mais c’est comme ça.

Après avoir fait travailler mes petits muscles, endossé mon rôle de Capitaine et ranger le matériel à l’endroit où il doit être je finis enfin par rejoindre le vestiaire qui se vide de ses habitants. J’aime beaucoup ce calme après l’agitation, et lorsque l’eau chaude commence à couler sur ma peau alors que je me glisse sous la douche mes yeux se ferment instinctivement, réflexe suivi par un soupir d’aise. Je sais que je n’ai pas beaucoup de temps et que si je ne veux pas arriver en retard en cours je ne peux pas me permettre de rêvasser trop longtemps mais c’est une question d’habitude. C’est donc toute détendue que j’en ressors avant de m’envelopper dans une serviette seulement quand j’arrive près de l’endroit où mes affaires étaient sensées se trouver …

« Qu’est ce que c’est que cette blague … »

Rien. Rien que du vide, du rien. Plus aucune trace de mon sac ni de ce qu’il y avait dedans. Juste un petit papier que j’attrape et déplie de mes mains à peine sèches.

Désolé de t’avoir quitté de cette manière mais … je n’en pouvais plus de renfermer tes chaussettes sales ! ADIEU ! Signé : ton sac de sport.

J’hésite. Je sais que parmi mes amis certains seraient capables de faire ce genre de blague. Lukas, Matthew, Dimitri bien sur et même Kezabel mais d’une je ne reconnais pas leur écriture et de deux si c’était l’un d’eux ils n’auraient pas laissé autant de temps s’écouler avant de me sauter dessus en éclatant de rire. L’agacement commence donc à monter, puis l’angoisse quand je réalise que quelqu’un est venu ici alors que j’étais seule, et complètement nue au passage. Ensuite viens la colère et un nom s’écrit dans mon esprit en lettre de feux : Je lâche un cri plein de rage et de frustration avant de passer ma main dans mes cheveux et de tenter de me calmer, de rassembler mes idées. Action, réaction, et on ne laisse pas les émotions prendre le dessus. Respire Riley, tout va bien, rien n’est irréversible. Voyons le bon côté des choses, il n’a pas pu prendre ma baguette puisqu’elle ne me quitte pas d’un millimètre et que je l’avais avec moi sous la douche, tout comme mon collier. Rentrer au château dans cette tenue ? Pas par ce froid, mais peut être que j’en aurai été capable uniquement pour garder la tête haute et démontrer à ce petit malin que sa super blague ne m’atteint pas, même si ça n’est bien sur absolument pas vrai. Deuxième option, la plus sage : Appeler Kezabel à la rescousse. Voilà pourquoi quelques secondes plus tard et malgré quelques difficulté à me concentrer sur un souvenir joyeux pour le faire venir, une biche argenté se matérialise devant moi après s’être évadé de ma baguette. Salut ma belle, aujourd’hui tu vas me servir de messager si tu veux bien.

« Besoin d’un coup de main. Coincée dans les vestiaires, sans fringues … Quelqu’un va mourir aujourd’hui mais si tu pouvais me ramener quelques vêtements je t’en serais éternellement reconnaissante. PS : Tu m’apporteras des oranges à Azkaban ? »

Et là voilà qui décampe en effectuant des bonds gracieux jusqu’à ce qu’elle disparaisse à travers le mur. Blasée, frustrée, énervée, et légèrement frigorifiée, je finis par m’assoir et j’attends qu’il se passe quelque chose. Au bout de quelques minutes qui m’ont semblé être une éternité, des pas résonnent enfin et après une seconde d’appréhension je vois la silhouette de ma Boulette qui apparait au coin, un sac que je devine plein d'affaire pour que je puisse m'habiller dans la main. Ni une ni deux je me précipite vers elle et la serre contre moi.

« Merci 1 000 fois. »

Je reste comme ça quelques secondes, lâchant un immense soupir, puis finalement la libère, lui explique rapidement ce qu'il se passe tout en enfilant les vêtements qu'elle m'a apporté. Ça c'est une copine ! La meilleure au monde ! Et il faut savoir que je suis doublement en pétard parce que d'une j'ai bien une petite idée de qui à fait ça et de deux mon balai était à l'intérieur de mon sac. Sac ensorcelé, au demeurant. S'il est arrivé quelque chose à mon balai la personne qui a fait ça va gentiment regretter d'être né …

Trois minutes plus tard nous voilà en route vers le château. Je marche d'un pas rapide et garde le silence, les mâchoires crispées au possible, bouffée par la rage au fil des secondes qui passent. C'est à peine si j'accorde de l'attention à mon amie et je m'en veux mais je crois qu'elle a compris que je devais évacuer tout ça et que pour le moment je ne suis pas vraiment apte à faire autre chose, c'est à dire à communiquer. Quand Enzo entre dans mon champ de vision je ne le calcule pas plus, complètement moins en fait.

« Salut les filles ! Ça va ? »

Même pas un regard, ou sans doute un plutôt glacial. Désolée Enzo mais je ne suis pas d’humeur ce matin … Je crois qu’il le comprend et passe son chemin sans commentaire. Tant mieux. Je ne veux pas prendre le risque de passer mes nerfs sur lui, ça serait stupide, parce que même si je ne peux pas dire que je le connais très bien je suis presque certaine que ça n'est pas son genre de faire ça et ça n'est pas parce qu'il traine avec … certains que ça doit retomber sur lui. Puisqu'il courait il arrive donc au château avant nous mais quand je passe enfin la porte d'entrée et fait quelques pas dans le Hall ...

« QUIII VEUT ! Ce sont des culottes testées et approuvées par Jenkins ! Confort garantie, douceur sans égale ! Un bien être au quotidien ! »
« VARGAS ! »

J'aurai aimé me contenir et ne pas passer pour une folle hystérique en plein milieu du Hall qui est bondé à cette heure là mais je n'ai simplement pas été capable de me retenir. Ni ça ni le reste soit dit en passant ...

« Levicorpus ! »

Sans même que je ne le réalise vraiment ma baguette est braquée droit devant moi, maintenue fermement par ma main dans le prolongement de mon bras et si mes yeux pouvaient lancer des éclairs ce sale type serait entrain de se tordre sur le sol, électrocuté.

« Mobilicorpus ! »

Nouveau sortilège pour déplacer son corps qui flotte dans les airs et qui monte, monte et monte encore jusqu'à atteindre le gigantesque lustre accroché au plafond.

« Incarcerem ! »

Des cordes apparaissent et l'attachent solidement au dit lustre. Aucune pitié dans mon regard, je suis complètement hors de moi. Je sais pertinemment que cette violence ne serait pas aussi forte si ça n'était pas lui et ça me rend d'autant plus folle. Il se venge, au moins en partie. En cet instant je le déteste et je ne sais absolument pas comment tout ça va se terminer ...

« Accio baguette et sous-vêtements. »

La seconde suivante je récupère sa baguette dans ma main ainsi que tout ce qui est à moi et le planque comme je peux dans mes poches avant de me diriger furieusement vers un type planté à quelques mètres de là et qui tiens une de mes culottes dans sa main. Je pense que le sentiment d'humiliation viendra plus tard mais pour l'heure je suis au dessus de tout ça, clairement. Je la lui arrache donc brutalement et le fusille du regard.

« Rends moi ça toi. »

Espèce de taré. Demi tour, je fais les quelques pas que je viens de faire mais en sens inverse puis lève la tête vers Mateo.

« Tu t’es bien rincé l’œil espèce de malade ?! »

Et là je regrette presque de l'avoir attaché là haut tellement j'ai envie de lui sauter dessus pour lui arracher les yeux, et les membres un par un. Au lieu de ça c'est un nouveau sortilège que j'envoie dans sa direction et le lustre commence à tourner sur lui même. Aucun sourire sur mon visage, pas de satisfaction, juste de la rage.

« Je t’offre un p’tit tour de manège, ça te remettra peut être les idées en place, si tant est que ça soit possible. »

J'ai le cœur qui bat à 100 à l'heure, boosté par toutes ces émotions.

« Maintenant tu me dis où tu as planqué mon sac sinon j’accélère. »

Mais t'en fais pas, dès l'instant où tu toucheras le sol – parce que d'une manière tu le feras même si je doute que ça soit de mon fait – tu l'auras ta gifle magistrale, et plus encore.
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MessageSujet: Re: Round 3 - Voici la mort ! - Riley   Mar 4 Nov 2014 - 16:41

« VARGAS ! »

Je sais pas pour vous, mais pour moi ça sonne comme un arrêt de mort. Je tourne la tête vers une Jenkins furax mais habillée. Dommage, je voulais apprécier une nouvelle fois le beau spectacle de Vendredi dernier ! Je suppose que son caniche Hasting y est pour quelque chose. Tu fais vraiment chier Kezabel, t’es toujours là quand il faut pas. Même si je sais que c’est une folle furieuse, rien ne m’empêche d’offrir un grand sourire à Riley.

« Tiens ! Jenkins ! Justement je…

- Levicorpus !
- WOW ! »

En deux secondes, je me retrouve la tête en bas, un pied suspendu par une force invisible. Je bats des bras, un peu paniqué, voyons le sol s’éloigné de plus en plus de moi.

« PUTA DE MIERDA JENKINS ! ¡ Hazme bajar! ¡ En seguida! »*

La colère monte instantanément et quand je suis en rage, l’Espagnol devient maitresse de mes mots. Le public en bas se marre, se fou de moi, du vendeur de culotte de bas étages tandis que Jenkins continue de prononcer une autre formule pour me déplacer dans les airs. Si jamais je me fracasse la gueule contre le sol et que je m’en sors, je te jure que je te tue et t’étouffe avec tes propres culottes en dentelle, t’as ma parole. Le plafond du Hall est haut, trop haut. Aussi haut que celui d’une église et mon corps ne cesse pas de monter.

Garder son calme, ne pas s’énerver. MAIS PUTAIN SI JE TOMBE JE MEURS ! Pauvre conne.

« Si tu me fais descendre Jenkins, je te tue. Et si je meurs avant, je reviendrais te hanter et faire en sorte que tu sois chaste jusqu’à la fin de ta PUTAIN DE VIE ! »

Je rentre dans une fureur qui a été cause plus par la surprise que par le geste. Et pour l’humiliation aussi. Sois bon joueur Vargas… t’as quand même vendu ses culottes dans le hall. Ah oui, c’est vrai… Dans ce cas…

Je prends une grande inspiration, tentant de calmer les battements de mon cœur et tente de me courber pour relever la tête et éviter que le sang ne monte trop jusqu’à mon cerveau. Finalement, un coup de baguette de Riley suffit à me remettre la tête droite. Je respire enfin et n’ose pas regarder en bas… Ok, j’vais oser…

« Puta… t’es une grande malade ma pauvre. »

Murmure qu’elle n’entendra pas. Je peux encore voir distinctement Riley et les autres mais quand même.

« Incarcerem ! »

Des liens invisibles m’enveloppent et viennent m’accrocher à … un lustre. Ouais okay, je l’ai vraiment mise en pétard. Ma baguette s’envole de ma poche ainsi que tous les sous-vêtements de Jenkins…

« EH ! Laisse-moi en au moins un pour dormir ! »

Et un rire se pointe. Nerveux, inaudible puis plus fort. Putain, sans déconner… regarder moi cette situation. Je vole les culottes de Riley, les vends ouvertement dans le Hall et elle arrive, enragée comme un doberman, pour m’accrocher à une vingtaine de mètre du sol, à un lustre. Je fous rien en cours mais au moins, je fais en sorte qu’il y ait de l’animation dans cette école. La surprise passée, l’humiliation devient jeu.

Je la regarde bouger, dire quelque chose que je n’entends pas et j’ai toujours le sourire aux lèvres même si la peur de m’écraser comme une crêpe au sol reste présente. J’en vois certains qui se dispersent, d’autre qui restent dans le Hall préférant mourir plutôt que de louper un spectacle pareil.

« Tu t’es bien rincé l’œil espèce de malade ?! »

Ah… si tu savais… Tu avais l’air d’Aphrodite sous une cascade mais c’est un compliment donc plutôt mourir que de lui dire.

« J’vois pas de quoi tu parles ! Je sais que tu crève d’envie que je te mate en secret mais peut-être que je le ferais quand on sera un peu plus intime ! »

Tu peux pas fermer un peu ta gueule grand con ? Riley agite le bras et c’est le lustre tout entier qui tourne sur lui-même.

« Je t’offre un p’tit tour de manège, ça te remettra peut être les idées en place, si tant est que ça soit possible.
- Woooooow ! Comme dans les parcs d’attractiooooooooons ! »

Et je ris, comme un connard. J’essaie de m’en amuser et pour le moment, ça marche plutôt bien. Faut comprendre une chose, c’est qu’elle et moi, on est voué à se détester et qu’il y a une force magnétique qui nous pousse à faire en sorte que ça arrive. Je suis peut-être le plus beau des connards, mais elle n’est pas non plus toute rose pour m’envoyer chier quand je dis un truc débile.

J’agite les pieds et me plonge en enfance, comme lorsque j’avais 9 ans et que j’étais dans un manège moldu avec Papa, à Disney World. C’était bien plus sensationnel que ça… Le lustre tourne, un peu plus vite. Bon, peut-être pas alors.

« Maintenant tu me dis où tu as planqué mon sac sinon j’accélère.
- Si tu fais ça, je vais vomir ! Et ça serait con que ça atterrisse sur ta face alors que tu sors de la douche ! »

Oops.

« Quoi que, ça te fera un shampooing naturel ! Tu auras les cheveux plus soyeux ! »

Et ça tourne beaucoup plus vite, trop vite. J’ai le choix, soit je vomis, soit le lustre ne tient pas et s’écrase au sol avec moi… Je ferme très fort les yeux et serre les dents pour ne pas lui crier d’arrêter. Oui, cette fois je l’ai mise dans une colère plus noire que noire et je ne pourrais expliquer pourquoi ça m’amuse autant. Peut-être parce que c’est tout simplement dans ma nature d’être aussi chiant et con. Le lustre ne se stoppe pas et le vide entre le sol et mes pieds me provoque une vive douleur dans le creux du ventre. Le tour de manège s’arrête, elle réitère sa question :

« Attends, j’te récite ma poésie avant ! »

Je me racle la gorge avant d’entamer :

« Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en sa possession un sac.
Maître Renard, par l'odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
"Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli ! Que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois. »


Deuxième tour de manège et cette fois, de manière plus violente et je ne peux retenir un juron vulgaire à souhait, en espagnol.

« AAAH C’EST BON ! DETEN !** J’vais te le dire où il est ton foutu sac ! »

Le lustre se stoppe et moi avec. Elle n’a vraiment AUCUN humour ! J’ai l’estomac sens dessus-dessous et je secoue la tête pour remettre le décor dans l’ordre. J’ai le tournis et il me faut bien dix bonnes secondes pour retrouver plus ou moins mes esprits. Son sac donc… avec son balai dedans et ses équipements de quidditch. Où est-ce que j’ai planqué ça ? Haha …

« Bon… Est-ce que tu connais la chasse aux trésors ? »

Tu joues tellement avec ta mort Vargas… Je m’en fou, ça m’occupe, je comptais pas aller en cours de toute manière. On est mercredi et c’est mon jour de congé improvisé. Heureusement que Jefferson n’est pas là, elle se foutrait de ma gueule jusqu’à la fin de mon existence de me voir percher comme ça.

« Si tu me fais descendre sans me tuer, les pieds bien sur le sol, je te donnes des indices pour que tu retrouves ton sac, ton balai et ton équipement de quidditch… »

Parce que tu crois vraiment que je vais te dire où c’est sans que tu me descendes ? Non, je t’emmerde peut-être mais je ne te prends pas pour une imbécile, loin de là. Et dans la rage dans laquelle je l’ai mise, j’ai bien trop peur qu’elle me laisse accroché là-haut jusqu’à ce que quelqu’un me descende.

« Si tu le fais pas, je balance quelques informations compromettantes. »

Connard.com

Je t’ai vu sous la douche mais toi, tu ne sais pas ce que j’ai vu, ce que j’ai fais, ce qu’il s’est passé. Et je joue ouvertement sur ça pour qu’elle accepte le deal même si je suis le seul à savoir que je n’ai rien contre elle… sauf l’emplacement d’une certaine tâche de naissance.



*Fais moi descendre ! Tout de suite !
**Arrête !
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MessageSujet: Re: Round 3 - Voici la mort ! - Riley   Ven 7 Nov 2014 - 17:45

Si je devais faire la liste des insultes qui défilent actuellement en chapelet dans ma tête, non seulement je gagnerai probablement un blâme, je choquerai les plus sensibles et de toute façon je n'aurai jamais assez d'air dans mes poumons pour tout laisser sortir. Certaines d'entre elles ne sont d'autant plus pas très classe, loin de là même … Le fait est que ce type a le don de me rendre folle et je déteste ça, surtout que je ne comprends pas sa fixette. Est ce qu'il est comme ça avec d'autres ? Oui, je sais qu'il se comporte sans arrêt comme un crétin, un emmerdeur, un gros nase qui n'a que ça à foutre de sa vie, mais … POURQUOI ?! Tu peux pas juste me foutre la paix et m'oublier ? Je suis plutôt du genre explosive et impulsive, mais j'ai malgré tout une certaine capacité à garder mon sang froid seulement cette fois … C'est la fois de trop. Le collier c'était déjà difficile à avaler, et croiser sa gueule tous les jours sans avoir envie de l'encastrer dans un mur tient du miracle mais là je pense sincèrement être arrivé au bout de ma patience le concernant et pourtant j'en ai connu des emmerdeurs. Aucun ne lui arrivait à la cheville je crois bien … Non, en fait j'en suis sure mais ça serait lui donner trop d'importance que de l'admettre.

Est ce que je prends mon pied à le manipuler magiquement comme je suis entrain de le faire ? Une partie de moi est très probablement entrain de jubiler dans un coin de ma conscience mais avec mes émotions à fleur de peau et cet agacement plus qu'évident, ça n'est clairement pas ça qui prédomine. Je suis en colère, vexée aussi, et incroyablement gênée même si je n'en montre rien. Je veux dire … Il est entré dans mon intimité et que j'ai l'air plutôt à l'aise comme fille ou non, ça n'est pas pour autant que j'apprécie la démarche. Je ne l'aurai pas forcément bien vécu avec quelqu'un d'autre mais avec lui ça frôle l'agression dans ma petite tête. Pourquoi est ce qu'il a fait ça ? Qu'est ce qu'il foutait là ? Qu'est ce qu'il a vu et/ou regardé ? Sans parler de mes affaires … Voir ses sous-vêtements étalés ainsi sur la place publique non seulement c'est un chouilla humiliant mais c'est … j'en sais rien, comme une sensation relativement oppressante. Je ne me sens pas violée, ça va, n'allons pas dans les extrêmes non plus mais ça n'est franchement pas agréable pour autant. J’ai beau l’air d’être une fille sure d’elle, je n’en reste pas moins pudique et vulnérable pour autant.

Quoi qu’il en soit, je me sens embarquée par cette fureur pleine de hargne qui m’habite actuellement, et c’est comme si je ne contrôlais plus rien. Je ne cherche pas vraiment à le faire non plus mais je crois que ça ne changerai pas grand-chose si c’était le cas. Sa simple vision me donne des envies de meurtres, et ce sourire … Si je m’écoutais je montrais là haut pour le lui arracher moi-même. Deuxième option : Je le laisse s’écraser sur le sol après une belle chute de quelques mètres. On n’est pas à Disneyland bordel de merde ! Y a vraiment rien qui t’atteint espèce de demeuré ? M’oblige pas à chercher ta faille …

« Si tu fais ça, je vais vomir ! Et ça serait con que ça atterrisse sur ta face alors que tu sors de la douche ! Quoi que, ça te fera un shampooing naturel ! Tu auras les cheveux plus soyeux ! »

Accélération. Et enfin il ferme sa grande gueule ouverte en permanence pour en plus ne raconter que de la merde et des trucs inintéressants. Ce type doit avoir un sérieux complexe de je ne sais trop quoi, une peur de l’abandon pathologique ou un besoin d’attention, un truc dans le genre. Il faut toujours qu’il attire l’attention sur lui, en permanence, mais d’une manière discutable puisqu’il ne peut visiblement pas s’empêcher de foutre la merde partout où il passe et de faire chier un maximum de personne, comme si c’était un challenge. Qu’est ce que tu cherches à prouver au juste ?

Stop.

« Où sont mes affaires ? »

Et je ne suis pas d’humeur à jouer, tu l’auras remarqué.

« Attends, j’te récite ma poésie avant ! »

Quoi ?!

« Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en sa possession un sac.
Maître Renard, par l'odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
"Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli ! Que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois. »


Mais ta gueule Shocked

Encore une fois un chapelet d’insulte impressionnant défile dans ma tête mais c’est mon corps qui parle et prend le dessus. Nouveau coup de baguette, nouvelle accélération, j’ai le dessus et compte bien le garder, quitte à ce qu’il soit malade et re-décore les murs, le plafond et le sol du Hall. Une chose est sure, il ne fait clairement plus le malin là haut sur son perchoir improvisé et même si une petite voix me cri dans ma tête d’arrêter, je ne le fais pas.

« AAAH C’EST BON ! DETEN !** J’vais te le dire où il est ton foutu sac ! »

Nouvel arrêt du manège. Je commence à avoir mal au cou mais ça n’est rien face à la tête qu’il tire à présent. Barbouillé jeune homme ? Ne sois pas mauvaise Riley … Trop tard.

« Bon… Est-ce que tu connais la chasse aux trésors ? »

Il se fout de moi là ?
Riley ... Tu te poses vraiment la question ?

« Si tu me fais descendre sans me tuer, les pieds bien sur le sol, je te donnes des indices pour que tu retrouves ton sac, ton balai et ton équipement de quidditch… »
« J'te préviens que si t'as abimé quoi que ce soit, j'te tue. »
« Si tu le fais pas, je balance quelques informations compromettantes. »
« Genre ! Comme si t'avais quoi que ce soit de compromettant sur moi ! »

J’ai rien à cacher, à personne ! J’hésite un moment, le voir là haut et l’idée de le faire tourner encore un peu jusqu’à ce qu’il craque me tente réellement mais pourtant ça n’est pas ce que je fais. Après quelques longues secondes de silence et d’immobilité je le détache et le ramène sur terre, non sans le lâcher un peu plus vite que prévu pour qu’il galère à l’atterrissage parce que quand même faut pas déconner. Seulement voilà, une fois que je l’ai devant moi c’est plus fort que moi. Il est là, avec sa gueule de sale petit con et la gifle part toute seule. Que dis-je, à ce stade c'est plus une droite qu'une gifle et plutôt crever que d'admettre que je me suis fait mal.

« C'est quoi ton putain de problème Vargas ?! »

Cette fois je le pousse violemment, complètement submergée par une vague de colère totalement hystérique, un mélange de pas mal d’émotions nées de la situation et de tout ce que j’ai jusqu’ici gardé pour moi depuis le début.

« Tu peux pas me lâcher les basques cinq minutes ?! »

Et j’étais prête à lui en mettre une autre, à frapper plus fort encore cette fois, mais aveuglée par ma rage je ne l’ai pas vu venir et il a été plus rapide – et surtout plus fort – que moi. Il a bloqué mes poignets et l’instant d’après je me suis retrouvée balancée sur son épaule comme un sac à patates. Bien entendu je me débats, comme une folle. Oui, folle, je crois que c’est le terme le plus approprié.

« REPOSE-MOI PAR TERRE TOUT DE SUITE !!! »

Mes bras et mes jambes s’agitent, parfois dans le vide, parfois contre lui, et je suis probablement entrain de lui détruire les tympans en hurlant comme je le fais mais il m’a poussé à bout et il continue de le faire. Crise de nerfs, bonjour. Si tu me lâches, tu vas passer un sale quart d’heure.

« Lâche moi et rends moi mon sac !!! Sinon j’te jure que tu vas le regretter. J’vais te broyer ce qui te sert de cerveau ! Et j’parle pas de celui que t’as en haut ! Sale con ! »

Et me voilà entrain de lui cogner dans le dos, partout où je peux l’atteindre, jusqu’à ce que je me fige plus ou moins en entendant une voix grave et sérieuse.

« Qu'est ce qui se passe ici ? »

Le problème c’est que ce gland s’est retourné donc je ne vois pas de qui il s’agit mais …

« Des bruits de couloir font étalage d’un élève attaché à un lustre … »

On dirait bien la voix d’un Prof, quelqu’un qui a de l’autorité en tout cas. Pas que ça m’ennuie plus que ça et de toute façon tout ce dont j’ai envie pour l’instant c’est de massacrer ce crétin de latino en carton pâte. D’ailleurs les mots sont assez éloquents, même s’ils sont prononcés alors ma mâchoire est serrée et Mateo est probablement le seul à pouvoir les entendre.

« Peuvent pas s’mêler de c’qui les r’garde ceux là … »

Qui a cafté ? Amenez le moi qu’on règle ça d’homme à homme !

« Mlle Jenkins, Monsieur Vargas, vous m'expliquez ? »

Et me voilà entrain de croiser les bras, tant bien que mal malgré la position. Je boude, parfaitement, donc non je ne répondrais pas. Je ne parlerai qu’en présence de mon avocat ! Et après avoir tué ce sale petit con de Gryffondor.
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MessageSujet: Re: Round 3 - Voici la mort ! - Riley   Lun 10 Nov 2014 - 13:42

La négociation devient compliquée avec une fille aussi furax que Jenkins, pourtant, je ne lâcherais pas le morceau. C’est peut-être une tête de mule mais ça serait bien mal me connaitre de se dire que je le suis moins qu’elle et je préfère vomir sur eux plutôt que de m’avouer vaincue. Ça s’appelle la revanche Jenkins, la revanche ! Bon okay, c’est plus devenu un jeu maintenant qu’une revanche mais ça on s’en fou.

« Genre ! Comme si t'avais quoi que ce soit de compromettant sur moi ! »

Je ricane… Justement. J’ai un détail qui pourrait te mettre super mal à l’aise, donc m’oblige pas à l’utiliser contre toi. Non en vrai, de ce détail tout le monde s’en fou par contre, elle ne sait absolument pas ce que j’ai pu avoir en ma possession. Si les appareils photos existent dans le monde moldus, le monde des sorciers n’en ai pas exclue alors qui te dis que je n’en ai pas profiter pour me faire une petite collection ? SANS DECONNER, vous me croyez si pervers que ça ? Jamais je ne ferais ça et même si ça se voit pas, j’ai mes limites mais ça Riley ne le sait pas.

Et j’obtiens une première victoire qui s’est faite tardée, parce que je fais beaucoup moins le malin, là-haut, perché comme un vulgaire tas de viande que mes deux pieds bien ancrés sur le sol. Elle finit par me faire descendre – je me cacherais bien de dire que je prie de nouveau le petit Jésus pour ne pas qu’elle loupe son coup - et me lâche à quelques centimètres du sol où je trébuche. Bon, en même temps… C’est pas comme si je le méritais pas.

Je me relève rapidement, époussetant mon jean et levant le visage vers Riley. Le coup me sonne quelques secondes, rejetant mon visage sur le côté.

« Putain mais t’es vraiment trop conne ! »

Ma main sur ma mâchoire, c’est plus une patate dans la gueule qu’une gifle que je viens de recevoir. Cette chica a vraiment un putain de caractère de merde ma parole !

« C'est quoi ton putain de problème Vargas ?! »

Elle me pousse violemment, je recule de deux pas, un peu sonné par sa réaction. C’est une folle furieuse que j’ai devant moi… Non en fait, c’est bien pire que ça, j’ai l’impression qu’un flot de rage se déverse d’elle, de ses gestes, qu’elle serait prête à me tuer, là maintenant et même si je suis mal placé pour ressentir de la colère, ça n’empêche rien. Une vague d’énervement survient et je sens mon sang se mettre à bouillir de rage. A cause de sa droite dans la gueule – ca commence à bien faire toutes ces nanas qui m’en colle une – mais aussi parce que la haine attise la haine. Elle ne m’aime pas, moi non plus. Et on se le fait comprendre presque d’une manière excessive.

Je serre la mâchoire, ne bronchant pas une seule fois, gardant tout ce flot d’insultes espagnoles qui menacent de venir s’écraser sur son visage. Je sais que je mérite probablement tout ça mais j’en ai rien à foutre, j’suis pas ici pour en plus me laisser faire par une petite fille à papa hystéro.

« Tu peux pas me lâcher les basques cinq minutes ?! »

Je vois sa main - ou son poing, à ce stade il n’y a plus trop de différence – partir à nouveau en direction de mon visage mais cette fois, je suis le plus rapide. Je lui saisis à la volée ses poignets que je serres entre mes doigts, me penche, la saisit par les hanches et la soulève comme un poids plume sur mon épaule.

« Tu commences à m’faire chier Jenkins. Tu m’obliges à utiliser les grands moyens !
- REPOSE-MOI PAR TERRE TOUT DE SUITE !!! »

Elle se débat comme une furie, me cognant le dos de ses poings mais je n’y prête pas attention, me dirigeant d’un pas rapide vers un couloir vide, ailleurs plutôt que parmi la foule qui s’était agglomérée autour de nous.

« Vaya ! Circulez ! Y a rien à voir ! Le cirque est terminé ! »

Certains ricanent encore de la situation et ils ont parfaitement raisons. A nous deux nous venons de créer la plus grande animation du château, pour le mois ! Elle continue de hurler, se débattant comme une lionne, ne cessant pas de me donner des coups mais je n’y prête gère attention. Elle s’usera bien avant moi. Je dois être moitié sado-maso pour trouver cette situation amusante… Sauf que Hasting s’apprête elle aussi à s’en mêler. Oui, parce qu’il est hors de question que quelqu’un touche à sa meilleure amie de toujours forever d’amour.

« Lâche moi et rends moi mon sac !!! Sinon j’te jure que tu vas le regretter. J’vais te broyer ce qui te sert de cerveau ! Et j’parle pas de celui que t’as en haut ! Sale con !
- Arrête de te fatiguer pour rien, tu vas te provoquer une crise du corazon ! Je te lâcherais que lorsque tu arrêteras de gueuler comme un troll et de t’agiter comme une furie. Et tu dis ça parce que t’as pas encore connu le cerveau du…
- Qu'est ce qui se passe ici ? »

Je me retourne aussitôt, ayant franchi la moitié du Hall. Les coups cessent et ce n’est que maintenant que je me rends compte qu’elle commençait à me faire mal. On ne dirait pas mais c’est qu’elle a de la force la malade mentale.

Je fais désormais face à Monsieur Holt, un des grands gardiens de ce château portant secours aux plus démunis… J’ai déjà eu à faire à lui mais je fais comme si j’étais le garçon le plus innocent de cette planète, je ne me démonte pas et affiche alors un sourire peiné et gêné. Riley ne lui présente que ses fesses.

« Peuvent pas s’mêler de c’qui les r’garde ceux là … »

Elle marmonne et grogne, et ça me fait rire. Je ne peux pas nier que de la voir dans cet état la rend presque séduisante !

« Mlle Jenkins, Monsieur Vargas, vous m'expliquez ? »

Je la sens croiser les bras, comme une enfant boudeuse et je retiens un éclat de rire. Pas devant le Gardien ! Ça serait décrédibiliser tout le truc ! Elle reste silencieuse ce qui me laisse une grande marge de manœuvre…
Holt regarde autour de lui, de son regard de glace avant de lâcher d’une simple voix froide et ferme.

« Il me semble que vous avez cours non ? Alors disperser vous avant que je ne retire dix points par tête à chacune de vos maisons. »

Et la foule ne se fait pas prier, même Hasting qui regarde d’un air inquiet sa copine et qui hésite un instant avant de me fusiller du regard, me promettant une mort prochaine, pour ensuite prendre le chemin des cours. C’est ça c’est ça, fais ta maline. Je garde toujours Riley sur mon épaule, comme si c’était naturel puis Holt se recentre sur moi une fois la totalité des élèves partie. Je dois avoué qu’il pourrait presque faire flipper avec un regard pareil.

« Je ne sais pas à quoi vous jouez jeunes gens, mais vous allez immédiatement vous expliquer. Mais tout d’abord, veuillez reposer cette jeune fille, Monsieur Vargas. Je ne crois pas que ce sont des manières à avoir envers Mlle Jenkins. »

Je lâche un soupire amusé avant de la déposer délicatement sur le sol où elle fait désormais elle aussi face à Monsieur Holt, toujours les bras croisés et je prends la parole le premier.

« Je suis vraiment désolé Monsieur Holt… c’est un peu délicat à dire, pour tout avouer.
- J’ai tout mon temps.
- En fait, c’est juste une petite discusión de couple qui a mal tournée. »

Je crois que le Round 4 va bientôt s’enclencher. Jenkins sursaute et s’élance pour prendre la parole mais je la saisis aussitôt par la taille pour la coller un peu plus à moi, comme un petit ami le ferait.

« J’ai voulu lui faire une petite blague et parfois elle est … disons un peu impulsive. Donc ça part un peu en vrille de temps en temps mais c’est pour ça que je l’aime ! Hein mi amor ? »

Je lui dépose un baiser tendre sur le front avant de lâcher un grand sourire et un petit rire amusé. Je crois qu’à la seconde même où Holt quittera ce Hall, moi je quitterais ce mundo. Mais bordel que je m’amuse. Pourquoi je fais ça déjà ? J’m’en souviens même plus mais je continu sur ma lancée.

« Il faut bien que de temps en temps il y est des hauts et des bas !
- Je vois … » Il nous regarde tour à tour, froid comme la glace. Il n’a plus rien à voir avec le mec sympa que l’on croise régulièrement dans les couloirs. Je suppose que c’est de circonstances avec ce qu’il a appris. « Alors je suppose que vous êtes tous les deux ravi de savoir que Samedi matin, dès 7 heures, je vous veux tous les deux dans ce Hall afin de recevoir vos instructions pour votre retenue. Bien entendu, je ferais en sorte que la fassiez ensemble, histoire de vous… réconcilier. »

Oops. Le visage de Jenkins devient cramoisi et le mien perd un peu de son sourire pour la forme, alors que j’ai en réalité envie d’exploser de rire. Si je devais donner une explication à tout ça ? Pour rendre ma vie moins formelle. J’en ai marre de regarder ces trou-du-cul à jamais prendre de risques. Alors je les prends pour deux et je suis sûr que Riley en est RAVIT !

Le Gardien ne nous accorde pas un mot de plus et fait demi-tour avant de s’arrêter. Il se retourne vers nous.

« Une petite précision… Chaque minute de retard vous coûtera 20 points en moins pour votre maison. Tâchez d’être à l’heure. Une absence de votre part et vous avez le droit à un allez-simple chez votre Directeur de maison qui, je suis certain, prendra des mesures plus drastiques.
- Hum… comptez sur nous. »

Et cette fois, il part, nous laissant avec cette menace qui, personnellement, réussit à faire son petit effet sur un branleur comme moi. Et je me rends compte que je n’ai toujours pas lâché Riley. Et que James à désormais disparut … Par conséquent, c’est l’heure de ma mort véritable.

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MessageSujet: Re: Round 3 - Voici la mort ! - Riley   Ven 14 Nov 2014 - 12:39

Tu ne tueras point. Paraît que c'est un des 10 commandements enseignés par … Bref on s'en tape parce que je ne me sens pas concernées mais comme je n'ai pas envie de finir à Azkaban, je vais m'abstenir malgré cette envie bouillonnante d'arracher les yeux de cet imbécile de Latino à la con ! Je me sens comme un sac à patate, je déteste ça, mais malgré tout je reste statique, les bras croisés, furieuse, entrain de bouder comme une gamine … Et je le sens bien que ça le fait rire ! Seulement voilà, je ne sais pas où il comptait m'emmener mais de toute façon c'est rappé puisque l'Autorité a frappé. Je ne vois rien mais je crois que c'est Monsieur Hot … Actuellement ça n'a aucune espèce d'importance, je suis tellement énervée que sa présence m'agresse presque tout autant que celle de Mateo.

« Il me semble que vous avez cours non ? Alors disperser vous avant que je ne retire dix points par tête à chacune de vos maisons. »

C'est ça ! Cassez vous ! Et allez voir ailleurs si j'y suis pas ! Par contre si quelqu'un trouve mon sac, merci de me le ramener, vous obtiendrez ma reconnaissance éternelle.

« Je ne sais pas à quoi vous jouez jeunes gens, mais vous allez immédiatement vous expliquer. Mais tout d’abord, veuillez reposer cette jeune fille, Monsieur Vargas. Je ne crois pas que ce sont des manières à avoir envers Mlle Jenkins. »

T'as entendu le monsieur ? Arrête de jouer les gros bras, Toréador, et repose moi par terre. En douceur ! Sinon je mords. Est ce que je suis étonnée qu'effectivement il me repose délicatement sur le sol ? Un peu, mais finalement pas vraiment. Il a beau être un emmerdeur de première, je ne pense pas qu'il soit du genre violent gratuitement. Enfin j'en sais rien, j'le connais pas, et je sais que j'ai carrément pété les plombs avec ce que je viens de faire donc il aurait peut être des raisons de me malmener un peu mais … Non mais qu'est ce que je suis entrain de faire là moi ! J'avais toutes les raisons de réagir comme je l'ai fait !
Enfin bref, je me retrouve donc sur le sol et fait face au Gardien sans réellement le regarder, sans décroiser mes bras, la gamine boudeuse et capricieuse que j'ai souvent été avec ma mère est de retour.

« Je suis vraiment désolé Monsieur Holt… c’est un peu délicat à dire, pour tout avouer. »
« J’ai tout mon temps. »
« En fait, c’est juste une petite discusión de couple qui a mal tournée. »

QUOI ?!

Sursaut, accélération soudaine et violente du rythme cardiaque, yeux exorbités, mes bras se décroisent et je m'apprête à réfuter ce qu'il vient de dire quand il me chope par la taille et me colle contre lui, me coupant ainsi tout réflexe. Admettre que je me sens décontenancée ? Même pas en rêve ! De toute façon j'ai perdu toute rationalité.
Sourire crispé à l'adresse du Gardien alors qu'à l'intérieur je fulmine, les poings serrés et une envie de sortir les griffes assez puissantes.

« J’ai voulu lui faire une petite blague et parfois elle est … disons un peu impulsive. Donc ça part un peu en vrille de temps en temps mais c’est pour ça que je l’aime ! Hein mi amor ? »

Rester calme, ne pas aggraver la situation, rester calme … Petit rire faussement amusé de ma part aussi alors que dans ma tête les insultes fusent de part en part. tu vas voir si j'suis impulsive ... Et je t'en foutrais du mi amor, va pas croire que ça te rend sexy de parler en espagnol parce que c'est pas le cas ! Ça donne juste encore plus envie de t'en mettre une. J'te déteste ! Me touche pas !

« Il faut bien que de temps en temps il y est des hauts et des bas ! »
« Je vois … »

Et bizarrement quand je croise ce regard glacial, tout mon ressentiment envers Mateo disparaît. Je me surprend même à me sentir … en sécurité là contre lui. Cet homme a l'habitude de se montrer charmant, avenant, mais ce que je perçois dans son regard à l'instant n'a plus rien à voir avec tout ça … Il me fait peur. Vulnérable, fragile, voilà comment je me sens et je n'aime pas ça du tout mais fort heureusement mon sale caractère reprend le dessus et dès lors que je m'aperçois ce qui me passe par la tête concernant Vargas je retrouve mon agacement. Faut pas déconner non plus !

« Alors je suppose que vous êtes tous les deux ravi de savoir que Samedi matin, dès 7 heures, je vous veux tous les deux dans ce Hall afin de recevoir vos instructions pour votre retenue. Bien entendu, je ferais en sorte que la fassiez ensemble, histoire de vous… réconcilier. »

Je m'apprête à protester mais je me souviens de son regard alors par instinct de préservation je me retiens mais à l'intérieur c'est l'apocalypse. 9 ans que je suis dans cette école et pas une seule heure de colle ! Pas une seule ! J'aime m'amuser, j'ai fait des conneries comme tout le monde, mais je tiens à avoir un dossier scolaire exemplaire – et oui j'ai parfois abusé de mon charme d'enfant innocente pour faire passer la pilule – d'autant plus que je suis une élève studieuse et travailleuse alors ça … ça … Et que dire de la perspective de devoir passer mon samedi matin – et de griller une grasse mat en passant – en compagnie de Julio Iglesias ! J'hésite entre creuser sa tombe ou la mienne … Le pire dans tout ça, c'est que je suis certaine que ça le fait marrer. Tout le fait rire ! Tout le temps.

« Une petite précision… Chaque minute de retard vous coûtera 20 points en moins pour votre maison. Tâchez d’être à l’heure. Une absence de votre part et vous avez le droit à un allez-simple chez votre Directeur de maison qui, je suis certain, prendra des mesures plus drastiques. »
« Hum… comptez sur nous. »

Et je le regarde partir, soulagée qu'il dégage je ne peux pas le nier mais furax à cause de ce qu'il vient de se passer et là je me rends compte que je suis toujours contre le Gryffondor. Ça m'aura pris quelques secondes avant de réaliser mais une fois que l'information monte au cerveau je le repousse et m'éloigne de lui tout en le fusillant du regard.

« Lâche-moi. »

Regard noir, jusqu'à ce que je me rende compte que j'ai encore mes sous-vêtement dans les mains, ce qui veut dire que Holt les a vu … Ok il a eu l'air de s'en foutre comme de l'an 40 avec son regard de serial killer mais ça ne m'empêche pas de me sentir super gênée et de m'agiter pour les ranger dans mes poches comme je peux tout en marmonnant.

« Pour qui il se prend celui là au juste ? J'suis sure qu'il n'a même pas le droit de faire ça. »

Il est pas Prof à ce que je sache ?! Et mon sale caractère il vous emmerde ! Voilà ! C'est bon, y a plus rien qui dépasse ? Qu'est ce que tu regardes toi ? Non j'te donnerai pas mes p'tites culottes espèce d'obsédé ! C'est en quoi ça en plus, 5ème année ? Pervers ! Je dois avoir l'air d'une harpie puisqu'il ne demande pas son reste et se tire la queue entre les pattes, mon attention se concentre donc de nouveau sur Vargas.

« T'es content de toi ? Oui, ben oui évidement que t'es content. »

Sourire forcé, le ton est acerbe et le débit de paroles très rapide. La seconde suivante je lui plaque sa baguette sur le torse.

« Tiens, cadeau. »

Et celle d'après je tourne les talons et me casse d'un pas rapide, direction la Salle Commune des Vert, mon dortoir pour récupérer mes affaires de cours.

« On s'voit samedi matin, mi amor. »

Et ton sac Riley ? A ce stade, j'en ai plus rien à foutre. Je me débrouillerai pour le récupérer plus tard mais je ne supporte plus l'état dans lequel je suis, je ne supporte plus de voir son sourire, j'ai juste envie d'être seule et de me calmer. C'est clair ?! Oui, oui, ok ...

▬ Finito ▬
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