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 Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en. - Ft Harry

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MessageSujet: Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en. - Ft Harry   Mer 24 Sep 2014 - 21:40



Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en.
Harry & Kezabel.
 



Mardi 2.12 - Cours de botanique.

Consciencieuse et concentrée sur la plante dont nous devions y extraire l’essence, je m’applique à la tâche en silence. L’avantage en 10ème année était d’avoir une certaine autonomie pour ce genre de chose et je crois que les TP étaient vraiment mon moment préféré lors d’un cours. Le jus devant service à Katherine et à Maxence pour une crème servant à soigner les grandes brulures. Mr Wallenstein nous explique de faire attention lors de l’extraction de l’essence car si nous allions trop loin au sein de la branche, un autre liquide plus toxique, pouvait être récupérer. Bref, autant dire que je suis concentré et que… j’y prends plaisir.
 
« PsssSs Hasting. »
 
Enfin, j’y prenais plaisir…

« Vargas, tu devrais pas être en train de dormir ?
-          Non, j’ai passé une bonne nuit, merci de t’en soucier.
-          Je ne m’en soucis pas, j’me disais juste que si tu dormais… » J’atteints le point précis où je vois enfin la sève s’écouler dans ma fiole, avec un léger sourire. « … je m’en porterais mieux à ne pas t’entendre, en fait.
-          T’es sacrément chiante comme nana.
-          Faut croire qu’on a un point commun finalement.
-          Tu veux pas m’aider ?
-          Non.
-          Mais j’arrive pas à percer ce truc, j’suis plus en train de faire de la sculpture sur bois là ! »

Je regarde ma fiole se remplir tout en veillant à ce que le liquide soit bien ambré et non marron foncé. Je soupir de soulagement avant de reboucher ma fiole. Ceux qui avait fait 3 extractions réussit avait l’autorisation de sortir un peu plus tôt. Déjà 4 d’entre nous avaient quitté le cours depuis quelques minutes dont Mackenzie. Les revoir elle et Alec, me provoque toujours une sensation étrange à cause de ce qu’il s’est passé durant la semaine des Illusions. Même si cela faisait presque un mois que ça s’était passé, je ressentais toujours cette petite crampe au ventre et cette sueur froide le long du dos lorsque je repensais à cet homme, à ses intentions envers nous…
 
« Eh oh Hasting !
-Hum… Quoi ?
- Je te demandais gentiment si tu pouvais m’aider… j’ai pas envie que ce vieux con vienne m’emmerder et m’enfoncer. 
- Je…
-Mlle Hasting, si vous avez finit sortez, au lieu de discuter pour rien avec Mr Vargas. »
 
Je  lance un regard vers Mateo qui lève les yeux au ciel, acceptant la fatalité de la situation, tandis que je me lève pour apporter les trois fioles au Professeur. Il était tout sauf… gentil. C’était le genre même du Prof qui adorait descendre ceux qui y arrivaient le moins au lieu de venir leur prêter main forte avec des explications. Je lance un regard en biais vers Harry qui semble concentré sur sa tâche avant de déposer les fioles sur le bureau de Mr Wallenstein.
 
Il scrute le liquide, acquiesce en me montrant la sortie d’un signe de tête puis se penche sur son parchemin pour apporter des notes. Oui, forcément… c’était noté. Sinon, il y prendrait beaucoup moins de plaisir.
 
Une fois libre, je me dirige vers la Grande Salle où j’espérais y trouver Riley pour discuter un peu. Je m’enfonce un peu plus dans mon manteau et mon écharpe… fait vraiment un froid d’canard ici ! D’ailleurs, il faut que je repasse à ma salle commune ! Oui, je sais rien à voir mais c’est pas très grave. L’important est que je dois intercepter Harry après notre cours de potion pour lui parler et …
 
Pour l’embrasser parce que tu adores quand il le fait
 
Complètement… Ca faisait plus ou moins un mois que nous étions officiellement ensemble et je dois dire que ça se passait plutôt bien. Même… très bien en réalité. Nous passions du temps ensemble mais jamais trop bien que souvent, l’envie de perdurer le moment est là. Mais j‘ai aussi du temps à passer avec ma meilleure amie – à qui je raconte bien évidemment… tout – et puis ça n’aurait pas la même saveur si nous passions tout notre temps ensemble. Bref.
 
« Aïeuh ! »
 
Je baisse instinctivement la tête avant de m’apercevoir qu’un hibou me surplombait jusqu’à venir se poser sur le rocher d’en face. Je le reconnais aussitôt et malgré mon soupire, un sourire apparait sur mon visage.
 
« Adam, faut vraiment que t’apprenne à ton hiboux que pincer l’oreille ne fait pas du bien ! »

Je m’approche de Greminls – oui, nous devinerons tous que mon frère a été et est toujours fan de ce film... - qui 'accueille avec une joie non dissimuler en agitant les ailes et en hululant comme un fou. Ce hibou est à l'image de mon frère : taquin, jovial et efficace. Grand, aussi brun que lui.
Je lui enlève l'enveloppe d'entre son bec et lui caresse le sommet du crâne avec douceur.

« Allez, va te reposer à la volière avant de retrouver Adam, grand gourmand. »

Il hulule de nouveau en me mordillant tendrement le doigt et s'envole vers son repas. J'ouvre l'enveloppe, déjà un grand sourire aux lèvres.

« Salut Frangine !

Qu'est-ce que tu raconte de beau ? Les cours, ça va ? Et Riley va bien ? Tu lui passera le bonjour de ma part (et si tu pouvais lui glisser un bisous aussi, ça serait pas de refus ! HAHA) !

Nous ici tout va bien, papa a été content de te lire la dernière fois. Il dit qu'il a vraiment hâte de vous voir Riley – de faire sa connaissance du moins - et toi. Moi aussi d'ailleurs. Il me tarde d'être à Noël, t'ennuyer me manque. Et là, je vais en avoir deux pour le prix d'une haha.

J'ai rencontré cette fameuse femme que papa fréquentait de plus en plus souvent. Elle s'appelle Shannon et c'est pas une sorcière. D'ailleurs je crois qu'elle ignore tout de ce monde … Bref, en tout cas, elle est sympa, vraiment. Et jolie aussi. Elle est maman d'un garçon, Mike. Il a 10 ans. En fait, ils sont venu manger à la maison un soir de la semaine dernière. Papa est venu quelques jours avant pour m'en parler, pour voir ce que je pensais. Il m'a dit que si je n'étais pas prêt, il ne me forcerait à rien, que je devais prendre mon temps. Mais est-ce que je peux réellement faire ça à Papa ? Je me suis dis que non et que j'allais faire un effort. J'étais un peu réticent au début... non, en réalité je n'avais pas envie. Ça va bientôt faire 4 ans que maman n'est plus là et j'avais pas envie de voir quelqu'un d'autre dans notre vie. Finalement, j'ai dis à Papa que je serais là... Au début, j'ai été un peu froid, puis … Ça s'est débloqué tout seul. Grâce à elle, elle est vraiment gentille et drôle, tu verras. C'est venu tout seul et j'crois que je l'aime bien. Mike est gentil, un peu timide mais il est vraiment curieux. Ah et il est fan de tes dessins ! Je me suis permis de lui en donner un.

Tu vas sûrement recevoir une longue lettre de papa bientôt, pour te raconter tout ça. Il m'a dit qu'il voulait prendre son temps pour choisir les bons mots …

Enfin bref ! Sinon, parlons un peu de moi parce que je sais que t'adore ça ! Bosko est une vraie perle ! D'ailleurs, tu trouveras une photo dans l'enveloppe, mais ce chien est génial. Il joue, ramène ce que je lui apporte et il me lâche pas. Je ne savais pas mais Papa m'a expliqué que les labradors étaient beaucoup utilisé pour aider les aveugles et les personnes en fauteuil. J'aimerais lui apprendre deux trois trucs pour me donner un coup de main. Mais tu verras, tu vas l'adorer.

A côté de ça, j'ai pas grand chose à raconter. AH SI ! J'suis encore plus beau qu'avant ! Bon ok, j'arrête … J'ai sympathiser avec un mec que j'ai croisé l'autre jour dans la rue. J'étais entrain de galérer un peu – beaucoup en fait – avec mon fauteuil, il est venu m'aider en mode... normal. On a discuté, c'était cool. Du coup, j'le vois souvent et c'est pas plus mal, ça me fait voir du monde, puis tu sais que j'suis populaire. Tu verras, Riley va me tomber dans les bras et elle partira plus d'ici hahahaha.

Bon j'arrête de faire le zouave comme dirait Papa. Et toi alors, du nouveau dans ta vie ? Un garçon ? Et ça s'passe comment tes cours particuliers avec Enzo ? Tu devrais peut-être faire prof, ça t'irait bien !

Je te laisse, si je continue je vais utiliser trois tonnes de papier et c'est moche pour la nature !

Je t'aime,

Adam.

PS : S'IL TE PLAIT ramène moi des friandises de chez ZONKO !! »


Je suis passé par plusieurs phases en lisant sa lettre, tout en marchant vers la grande salle. La joie, l'inquiétude, le doute, la douleur puis de nouveau, le bonheur. Je replis la lettre avec soin, toujours un sourire aux lèvres, mêlée d'une certaine mélancolie. Le 20 Décembre, quatre années sans maman se seront écoulées et encore aujourd'hui, je me demande comme j'y arrive... comme NOUS y arrivons... Je secoue doucement la tête. Ce n'était pas le moment de penser à ça... Pas maintenant. Il y avait maintenant Shannon qui me laissait une drôle d’appréhension mais j'ai confiance en Adam. Si tout s'était bien passé avec lui alors... ça devrait aller, non ? Encore une fois, je ne sais pas. J'éprouve la même difficulté à passer le cap d'avoir une autre « Maman » à la maison, une autre femme au bras de papa mais j'ai déjà eu mon propre débat sur la question, le croyant clos désormais. Mais visiblement, ça n'était pas encore tout à fait le cas.

J'entre dans la grande salle et cherche d'un œil un peu distrait, Riley, que je trouve en grande conversation avec Lukas. J'hésite un instant puis finit par les rejoindre, un peu de bonne humeur est toujours efficace contre un léger coup de blues.

Mardi 2.12 - Fin du cours de Potion.

Le cours de potion est passé plus ou moins vite, mes esprits encore occupés par la lettre d'Adam. Déjeuner avec Riley m'a fait un grand bien et Lukas reste toujours aussi... Aussi Lukas ! La fin du cours sonne et je vois Harry sortir rapidement. Toujours le premier à mettre les voiles celui-là... je regarde devant lui et y vois Vargas. Ouais, enfin presque le premier.

« Harry ! Attends, s'il te plait ! »

Il se retourne et s'écarte pour laisser le flot d'élève passer et m'attends. Je glisse soigneusement mon rouleau de parchemin dans mon sac avant de le rejoindre. Je glisse ma main dans la sienne avant de l’emmener un peu plus à l'écart. Bon certes... l'endroit était un peu sombre mais au moins, nous serions tranquille. Et pour la grande timidité de Mr Turner, ça n'était pas plus mal. Je jette un œil derrière lui, vérifiant que personne ne nous regardait puis glisse mes lèvres contre les siennes, en douceur. Puis de manière un peu plus passionnel, profond, chaud. Et toujours ce même picotement au creux du ventre, cette même flamme, ce même... désir. Je garde sa main dans la mienne que je serres tendrement entre mes doigts. Il en redemande, de ce contact, lèvres contre lèvres. Et je le lui offre sans réellement hésiter. Un mois … un lien de confiance et d'aisance c'est installée.. Forcément ça pousse les choses un peu plus loin. Le brasier s'étend et s'amplifie chaque jours, dès qu'il me touche, m'embrasse, me prends contre lui. Et là, ça devient presque dangereux.

Je suis déboussolée, comme à chaque fois qu'il me réclame de la sorte et c'est à contre cœur que je m'écarte doucement, le souffle court, les joues rouges et chaudes, ma main dans son cou.

« Tu me donnes de la fièvre … »

Et je ris. Comme une bécasse, oui oui. Riley, heureusement que t'es pas là...

« Hum... bref, désolée. C'est l'émotion. »

Grand sourire et je fais glisser mon sac sur mon ventre, ouvrant le zip.

« J'ai … un truc pour toi. » Je sors un petit sachet colorés avec un grand Z dessus. « Ce sont des friandises de chez Zonko, pour me faire pardonner de t'avoir faire attendre l'autre fois … et puis attends. » Je fouille encore dans le fond de mon sac et en sort une toute fine petite boite. « Et ça, c'est pour t'aider pour la guitare. »

Je le regarde avec un air intimidé parce que c'était l'état dans laquelle j'étais actuellement... intimidée, c'était peu dire. Premier cadeau que je lui offre. C'était rien, un médiator gravé à son prénom, tout simplement... mais quand même. J'avais peur qu'il me rit au visage, qu'il me dise qu'il s'en fou ou que ça ne lui plaise pas. J'en sais trop rien, Harry est parfois imprévisible et je ne connais pas encore très bien ses goûts, mais je sais qu'il s'est toujours comporté de manière galante avec moi, maladroit certes mais galant. Bref, arrête de penser et attends, gentiment et surtout, en silence.

« Je... j'voulais juste te faire un petit cadeau. Pour faire plaisir. »

J'avais dis en silence Kezabel.
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MessageSujet: Re: Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en. - Ft Harry   Mar 7 Oct 2014 - 19:55

Si Harry n’était un expert en potions, il n’en demeurait pas moins qu’il n’était pas si nul qu’il en avait l’air. Ce n’était pas bien compliqué, il suffisait de suivre une recette, un peu comme en cuisine. Il n’était pas si nul que ça en cuisine. En potions, c’était pareil. Il se débrouillait. Il avait toujours la moyenne, ça le changeait. Il espérait bien augmenter un peu ces notes dans cette matière, pour rattraper les taules qu’il se prenait en Sortilèges et Défense Contre les Forces du Mal. Parce que même s’il n’avait pas pour ambition de faire carrière en monde sorcier… faute de meilleure idée, il fallait quand même qu’il travaille un peu en attendant l’illumination.

Comme souvent à la fin des cours, Harry mit rapidement les voiles. Il n’aimait pas s’attarder et perdre son temps, surtout qu’il avait envie d’aller courir pendant qu’il faisait encore un peu jour. Ça devenait compliqué de tenir, l’hiver était déjà là et il faisait un froid de canard. De quoi le décourager. Mais il devait poursuivre ses efforts s’il ne voulait pas perdre tous les bénéfices de son travail. Hors de question qu’il ait souffert pour rien !

Mais entendant son prénom, le jeune homme s’arrêta. C’était Kezabel. Il hésita un quart de seconde avant de se décaler pour laisser passer les autres élèves et attendre sa belle. Parce que oui, c’était la SIENNE. De belle. Ça faisait quelque chose comme un mois maintenant, il n’avait pas compté. Enfin si… mais chut, c’était un truc de gonzesses ça, de compter les jours.

Main dans la main, ils sortirent de la salle de cours. Harry était plus à l’aise maintenant, tout le monde savait plus ou moins qu’ils étaient ensemble. Il n’aimait pas pour autant la bécoter en public, mais disons qu’il n’avait plus peur d’être vu avec elle. Enfin… encore que ça dépendait par qui. Il jeta un œil à Melvin, mais le Serpentard était déjà loin. Heureusement qu’il n’était pas très futé, ni très observateur et qu’il avait une cervelle de moineau.

Une fois un peu à l’écart et dissimulés dans un recoin du couloir, les deux jeunes gens s’embrassèrent. Harry se laissa faire avec délice, glissant ses bras autour de la taille de la Poufsouffle. Voilà typiquement le genre de moments qu’il adorait. Il se sentait bien et il avait envie que ce moment continue. Que demander de plus ?

Sauf que comme souvent, il se mettait à avoir chaud. C’était ce qu’on appelait, se laisser entraîné par la situation. Il accentua ses caresses dans le dos de la jeune fille, la pressant un peu plus contre lui. Bourré aux hormones comme il l’était, il devenait difficile pour lui de réprimer son désir. Heureusement, il savait bien que ce n’était pas dangereux et que de toute manière, il était destiné à rester frustré. C’était chiant, mais c’était comme ça. Et qu’on se le dise, ce n’était certainement pas la faute de Kezabel.

Elle le repoussa un peu, prétextant avoir trop chaud. Putain, elle était vraiment magnifique, il avait le cœur battant et une envie presque irrépressible de continuer sur sa lancée. Mais non, il la relâcha à regrets, essayant de refouler les images qui s’étaient immiscées dans ses pensées.

— Désolé.

Mieux valait passer à autre chose. Kezabel cherchait quelque chose dans son sac. Elle avait un truc pour lui ? Harry fronça les sourcils. Qu’est-ce que cela pouvait bien être ? Des bonbons. Il ne s’y attendait pas du tout, mais c’était gentil de sa part.

— Bah merci, c’est sympa. déclara-t-il en prenant le sachet.

Mais il y avait autre chose. Une boîte. Là, c’était intriguant. C’était genre… un cadeau ?

— Fallait pas… j’ai rien pour toi moi…

C’était gênant. Ce n’était pas son anniversaire, ni sa fête. Et si c’était genre un cadeau pour leur un mois, alors il se sentait mal de n’avoir pas pensé à lui acheter un truc à elle aussi. Néanmoins, il ouvrit la petite boîte et en sortit un médiator. Un médiator à son prénom. Genre… genre son vrai prénom. Enfin le nouveau, bref… Il resta muet un instant. C’était la première fois qu’il avait un objet avec le prénom Harry. Il avait genre des bols, des bracelets, des livres… mais tous au nom de Vanessa.

— Merci.

Gêné, il replaça le petit objet dans sa boîte pour la glisser dans son propre sac.

— Si c’est une manière détournée de me demander de bosser un peu plus la guitare, je préfère te prévenir : j’aime pas travailler. Enfin, pas la musique, c’est pas tellement mon truc. J’laisse ça à mon frère.

Il préférait se cacher derrière son caractère de cochon plutôt que d’avouer qu’il était touché. Il ouvrit le sac de bonbons pour en prendre un.

— On va devenir des gros, mais c’est cool. Tiens, prends en un aussi.

Joignant le geste à la parole, il sortit une petite guimauve pour la poser sur les lèvres de la jeune fille.
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MessageSujet: Re: Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en. - Ft Harry   Mer 15 Oct 2014 - 13:41

Riley me le répète souvent … depuis que je suis avec Harry j’ai la tête dans les nuages et j’ai au moins une trentaine de neurones qui manquent. Le pire dans tout ça, c’est qu’elle a raison. C’est incroyable comment ça peut nous rendre tout ça. Au moins, c’est bon signe non ? Ca traduit plutôt bien comment je me sens avec Harry même si je me suis un peu calmé. Du moins, j’essaie d’être plus terre à terre et d’être moins à l’ouest en cours. Eh, c’est pas évident quand vous l’avez dans la même classe que vous. Bref, tout ça pour dire que je me suis recentré et c’est le principal. Mais ça ne m’empêche pas de ressentir un brasier dévastateur au creux du ventre lorsque nos baisers se prolongent. Et honnêtement… je n’aurai pas été contre qu’il continue, tout à l’heure, à me plaquer contre lui et à…

Stop Kezabel. C’est pas parce qu’Enzo est frustré et qu’il tient le mât depuis des semaines, que tu en es au même point.
Ceci était une intervention de la joueuse, merci bonsoir.

Pour le moment, je suis un peu nerveuse après lui avoir donné cette petite boite contenant un nouveau médiator, gravé à son nom. Ca n’est pas le cadeau du siècle et ça n’était pas une occasion précise, mais je ne vois pas pourquoi j’attendrais Noël ou un anniversaire pour faire un petit cadeau. Adam et moi avons toujours vu nos parents s’offrirent régulièrement des petites choses entre eux, sans forcément avoir d’occasion précise. J’attends la réaction d’Harry tranquillement. Il prend la boite, un peu gêné je crois, disant qu’il n’avait rien pour moi.

« Oh, c’est pas le but hein ! J’voulais juste… enfin comme ça quoi, il y a pas de raison d’attendre une occasion pour ça. »

Nouveau sourire de ma part, j’essaie de cacher mon angoisse stupide à ce que ça ne lui plaise pas. Y a pas de raison pour ça non ? Il ouvre la boite et …. Il a l’air de bugué, il ne parle pas.

Zéro réaction.

« Merci. »

Et il range la boite. J’effectue un léger mouvement de recul de la tête, surprise. Une petite pointe de déception s’incruste en moi. Je n’attendais pas non plus à une effusion de joie ou quoi .. mais peut-être à quelque chose de plus expressif. Je sais pas moi, une embrassade, un câlin ou …

— Si c’est une manière détournée de me demander de bosser un peu plus la guitare, je préfère te prévenir : j’aime pas travailler. Enfin, pas la musique, c’est pas tellement mon truc. J’laisse ça à mon frère.

Je fronce les sourcils. Ce mec est un muffle. Mais un vrai. Je devrais presque m’estimer heureuse qu’il m’ait dit merci. En même temps, ça n’est pas comme si je le connaissais pas un minimum. Je sais que c’est un garçon peu expressif – sauf quand il s’agit de m’embrasser, là il y a du monde, aucun problème -, réservé et surtout grincheux comme il y en a peu mais c’est pour ça que j’aime être avec lui. Il a son caractère mais là… Autant dire que je suis vexée, oui. Même si je sais qu’au fond, c’est sa manière à lui d’être content. Il y a pas à dire, il doit vraiment apprendre un tas de chose ce garçon  et il se trouve que je suis un très bon professeur… Enzo pourra vous le confirmer.

Je le regarde ouvrir le sac de bonbon.

— On va devenir des gros, mais c’est cool. Tiens, prends en un aussi.

Et avant que je ne puisse répondre, il me dépose une guimauve sur les lèvres que j’attrape en même temps que le bout de son doigt, « malencontreusement ». En tout innocence, ça va de soi :gla:

Je laisse le sucre se rependre et avale la friandise, un sourire aux lèvres. Il n’y a pas à dire, les sucreries de chez Zonko sont les meilleurs. D’ailleurs, il ne faut pas que j’oublie d’en prendre un sachet pour Adam la prochaine fois.

« Si justement…  je voulais que t’entraine pour me chanter une chanson pour mon anniversaire, mais genre une chanson que tu aurais composé toi-même hein !  Et tu viendrais me la chanter dans le parc, habillé en prince ! »

Fatal Error. Aussitôt, il manque de s’étouffer avec une confiserie et me regarde avec des yeux qui veulent dire « jesperequetutefoudmagueule ». J’ai l’impression de lui avoir annoncé que je voulais me marier avec lui. J’éclate de rire, amusé. Harry n’était pas le genre de garçon à être romantique, il avait sa manière bien à lui de me montrer qu’il m’appréciait et c’était déjà pas mal.

« Eh… RaleurMan, je plaisante. Je ne suis pas très fan de ce genre de démonstration de toute façon donc ne meurs pas ! »

Je réajuste mon sac sur le dos et m’approche doucement, réduisant la proximité entre nous deux.

« Par contre… Le médiator n’a pas eu l’air de te faire plaisir plus que ça donc… Je me vois contrainte de te priver de certaines choses, jusqu’à ce que je sois certaine que ce cadeau te fasse plaisir. »

Nouveau sourire mais cette fois différent, un peu plus joueur… Oui, ça m’arrive. Comme à tout le monde. En même temps, c’est un peu mon petit ami non ? Donc, j’ai bien le droit d’en profiter. T’en pense quoi Enzo ? MAMAN ! C’est mon rp c’est à moi de parler, pas à toi ! Oui pardon Rolling Eyes

Lorsque je parles de "certaines choses", j'entends par là tout ce que nous pouvons nous offrir pour le moment en terme de caresse et de baiser. Je ne suis pas le genre de fille être facilement à l’aise, enfin… sauf exception. Et je pense à Katherine où, complètement ivres nous nous étions laissé aller à faire certaines choses, dans son lit.  Si pendant une période je ne pouvais m’empêcher d’être gênée et de rougir en la voyant, il faut croire que tout cela s’était atténué. En tout cas, je m’étais montré plus confiance qu’avec Jayden où là, j’étais complètement …. Tétanisée. Bref, peu importe. Les choses ont changées et même si je restais cette jeune femme douce, discrète et presque chaste, j’étais avec Harry depuis près d’un mois et naturellement la confiance s’installe doucement mais sûrement. Et puis, honnêtement, ce qu’il me provoque lorsque je l’embrasse, je ne peux pas le réfréner, c’est là, c’est comme ça et je serais stupide d’y faire abstraction devant tant de bien être lorsque cette chaleur s’installe entre nous.

Quoi qu’il en soit, je saisis la main d’Harry, jouant avec ses doigts, ne le lâchant pas du regard.
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MessageSujet: Re: Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en. - Ft Harry   Dim 2 Nov 2014 - 23:54

Se faire des cadeaux sans raison ? Harry avait du mal à voir l'intérêt et à comprendre pourquoi elle faisait ça. Il n'avait jamais fait de cadeau sans raison, et surtout pas sans une idée derrière la tête. Son côté Serpentard refoulé peut-être. Déjà qu'il oubliait les anniversaires une fois sur deux, parfois même celui de son propre frère. Sans parler du fait qu'il galérait dès qu'il devait trouver un cadeau pour quelqu'un. L'idée de se creuser la cervelle pour rien le laissait perplexe. Maintenant, il allait devoir lui rendre la pareille, et ça le faisait quand même un petit peu chier. Mais sinon, il était quand même un peu content. Ou presque.

Il ne s'aperçut pas que Kezabel était vexé, en quelques secondes il était déjà passé à autre chose. Il paraissait que c'était typiquement un truc de mec, de ne pas être capable d'avoir plusieurs réflexions en même temps. Mais bon, il avait connu des filles comme lui. Enfin quand il disait "connu", ce n'était pas "connu-connu". Non, il n'avait "connu-connu" personne. Jamais. Never. Ouais, il était puceau quoi, disons les choses franchement. Il ne s'en vantait pas spécialement, mais ne prétendait pas non plus le contraire, ce qui était tout à son honneur. En même temps, il ne voyait pas trop qui pouvait le croire à ce niveau là.

Si justement…  je voulais que t’entraine pour me chanter une chanson pour mon anniversaire, mais genre une chanson que tu aurais composé toi-même hein !  Et tu viendrais me la chanter dans le parc, habillé en prince !

Harry manqua de s'étouffer avec un bonbon. PARDON ?! Un chan-quoi ? Habillé en quoi ? Elle avait complètement craqué ! Le jeune homme lança à la Poufsouffle un regard horrifié. Elle ne devait pas compter sur lui là-dessus, c'était MORT ! Jamais, même pour une fille, il ne ferait un truc pareil. Plutôt crever ! Non les trucs romantiques, il laissait ça à Lysander.

— Mais va crever, je ferai jamais ça !
– Eh… RaleurMan, je plaisante. Je ne suis pas très fan de ce genre de démonstration de toute façon donc ne meurs pas.
— Mouais bah c'est pas drôle ! J'aurais pu mourir étouffé et tu aurais eu ma mort sur la conscience ! Peut-être même que je serais resté sous forme de fantôme pour te hanter jusqu'à la fin de tes jours, t'aurais eu l'air maligne tiens.

C'était dit avec amour en plus. Harry grogna dans son coin, pour la forme.

Mais voilà que Kezabel revenait sur cette histoire de cadeau. Il ne savait pas trop quoi lui dire. Qu'est-ce qu'elle attendait au juste ? Qu'il pleure d'émotions ? Non, bah il avait dit merci, c'était suffisant, n'est-ce pas ? Il n'avait pas l'impression d'avoir fait une quelconque gaffe, pour une fois.

Par contre... la suite le faisait rougir. Le priver de certaines choses... Ah euh... Harry se sentit rougir. C'était très gênant. Voilà en plus que la jeune fille le regardait droit dans les yeux, en lui tenant la main. C'était la panique dans la tête de l'adolescent qui ne savait plus où se mettre. Soudainement, il réalisait que Kezabel attendait peut-être quelque chose de lui et... et ce quelque chose en question, il n'était vraiment pas prêt de le lui donner. Nooooope c'était même pas la peine d'y penser.

Harry reprit brusquement sa main, détournant les yeux par la même occasion.

— Hum. Je... je sais pas quoi te dire. Désolé.

Franchement, c'était ultra-gênant. Mais genre, méga gênant. S'il avait pu, il aurait pris ses jambes à son cou. Sauf que bon, ça ne se faisait pas trop. En plus, il était quasiment coincé contre un mur.

— Ecoute Kez... Je t'aime bien et tout mais... mais faut pas que tu attendes de moi... des trucs. Enfin quand je dis des trucs, c'est pas genre des trucs, mais plutôt genre... des trucs physiques, tu vois ? Je veux dire que... c'est pas que je veux pas. Juste je... je peux pas. C'est juste pas possible. Donc voilà je préfère te le dire direct. Que ce soit clair entre nous.

Si on pouvait mourir de honte, Harry aurait été enterré depuis longtemps. Et plusieurs fois.
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MessageSujet: Re: Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en. - Ft Harry   Mar 4 Nov 2014 - 14:15

Mon cerveau vient tout simplement de se mettre en mode OFF, puis retour en arrière et enfin, arrêt sur image. Il y a des moments dans votre vie où vous êtes tellement dans votre propre délire, que certaines phrases prononcées vous échappent. Puis quelques secondes s’écoulent et là, vous vous prenez comme une claque dans la figure. Je fais à Harry un sous-entendu et j’achève ma phrase avec un sourire avant de me rendre compte de quelle manière il m’a tout simplement renvoyé chier quelques secondes avant.

Les sentiments rendent idiot et lent. Mon cerveau n’en fait pas exception.

« Va crever. »

Cette phrase résonne dans ma tête à la même allure que mon cœur commence à accélérer. Et cette fois, c’est pas parce qu’Harry me provoque quelque chose… Enfin si, mais pas du désir. Non. Bien loin de là je dirais. Et lorsqu’il retire brusquement sa main de la mienne comme si j’avais la peste, ce sentiment se déploie violemment.

Je fais le compte ?

1 – Aucune réaction au cadeau
2 – Il se comporte comme un goujat sans nom
3 – Il me renvoi chier comme si j’étais le voisin du coin
4 – Il fuit clairement tout contact avec moi, désormais.

Bon le dernier point, c’est parce que Mr Turner à l’air d’être intimidé par les certaines choses que je lui proposais … Je crois que j’aurai dû mettre un sous-titre : Certaines choses = Caresses et baisers. Et non … autre chose. Enfin, ça aurait été plus délicat. Mais bref, c’est pas mon problème là maintenant.

Il parle mais je n’entends pas tellement, comme si je me trouvais dans une pièce insonorisée. J’ai chaud, mon cœur bat comme un fou et j’ai les phalanges qui me démangent. Car je ne suis pas non seulement en colère, mais aussi vexée… Je ne dis pas que nous nous aimons à la folie d’amour mais … Les seuls moments où j’ai la sensation qu’il me considère comme sa petite amie c’est lorsque je scelle mes lèvres aux siennes et là, il s’enfonce.

— Ecoute Kez... Je t'aime bien et tout mais... mais faut pas que tu attendes de moi... des trucs. Enfin quand je dis des trucs, c'est pas genre des trucs, mais plutôt genre... des trucs physiques, tu vois ? Je veux dire que... c'est pas que je veux pas. Juste je... je peux pas. C'est juste pas possible. Donc voilà je préfère te le dire direct. Que ce soit clair entre nous.

Je recentre mon attention sur lui, le fixant sans aucune gêne. Les nerfs sont là et une petite douleur au creux de moi également. Des trucs physiques, entre lui et moi ? Pourquoi il ne pourrait pas y en avoir ? Je comprends sa gêne, je comprends sa réticence et étais prête à lui laisser le temps qu’il faut mais à l’entendre c’est : Non. Jamais. Never. Adieu. Je fronce les sourcils :

« Je suis pas avec toi pour ça. Et les certaines choses dont je te parlais c’était tout simplement une histoire de caresse et de baisers, pas une partie de jambe en l’air dans mon lit. »

Je ne sais pas pourquoi mais la colère grimpe furieusement. Concernant les choses plus intimes, je ne sais pas ce qu'il a vécu avant moi, ni ce qu'il a déjà fait mais... Je peux comprendre que ça le gêne ou que ça le terrifie. Le truc c'est que ... j'y ai déjà pensé. A comment ça pourrait se passer, je n'ai ressenti aucun dégoût à cette idée. Bien au contraire. BREF, c'est pas le problème, encore une fois !

Mon visage se ferme et je ramène la lanière de mon sac sur mon épaule avant de lâcher, d’un ton froid :

« Je te laisserais le temps qu’il faut, je te l’ai toujours dis… Et il y a un moment où il faudra que tu passes le cap. Du moins, CE cap et ça, je suis prête à attendre et je suis là aussi pour t’aider… mais… »

Mais, il y a toujours un mais dans une histoire, sans exception.

« Après ton « Va crever », je crois que tu peux carrément faire une croix sur l’ensemble du paquet Harry. »

Le couloir vient de perdre 10 degrés.

« Tu m’as prise pour ton pote d’armée ou quoi ? Bon sang, je sais que t’as un sale caractère mais si tu pouvais pour UNE FOIS ravaler ton double, Monsieur Grincheux, j’apprécierais ! Je suis ta petite-amie Harry, pas ton voisin de chambre, ni ton pote de cité ou je sais pas quoi d’autre encore ! Ne me reparle plus jamais comme ça.»

Non sérieusement, parfois j’ai du mal à le comprendre ce garçon. Si Adam avait assisté à cette scène, il lui aurait collé son poing dans la figure.

« Je sais pas moi, montre toi un peu civilisé ! Que ça soit une blague ou non, il y a des façons de parler et si ça ne gêne pas les autres, moi ça me gêne. »

Et puis, je ne suis pas n'importe qui non plus pour lui, si? Merde.
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MessageSujet: Re: Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en. - Ft Harry   Ven 21 Nov 2014 - 20:57

Harry avait bien du mal à comprendre ce qui était en train de se passer. Il ne voyait pas où il avait mal agi, à quel moment il avait merdé. D’ordinaire, c’était relativement évident. Il se doutait quand traiter quelqu’un de connard ou de pute n’était pas correct. Tout comme envoyer son poing dans la figure de quelqu’un, même s’il l’avait insulté en premier. Par contre en état actuel des choses, il ne voyait pas pourquoi Kezabel se braquait. Ni pourquoi elle le réprimandait comme un enfant.

En plus, voilà qu’ils parlaient de trucs… dont il refusait de parler. Il avait mal interprété les choses, il se sentait incroyablement con. En même temps, ça le travaillait pas mal, cette histoire. Cette histoire de fesses, pour être précis. Il était mort de trouille et il ne savait pas comment en parler. D’ailleurs, il ne pensait pas qu’il fallait en parler. C’était un sujet tabou, il faisait tout pour l’éviter. Sauf que voilà, il se retrouvait en plein dans une conversation où c’était plus ou moins inévitable ! En plus, Kezabel n’avait pas l’air de comprendre. Elle n’avait pas à attendre ! Il n’y avait rien à attendre. C’était MORT, il ne ferait rien. Bon, peut-être un jour mais clairement, cela ne faisait pas partie de ses priorités.

— Mais pourquoi tu t’énerves… ? Je disais ça… comme ça. C’était pas méchant.

Parce qu’en plus, il devait faire attention à TOUT ce qu’il disait ? Il le faisait déjà et franchement, c’était dur. Il avait toujours l’impression de ne pas être assez bien, de ne pas pouvoir assurer, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être assez gentil, assez attentionné, assez gai… Il ne pouvait pas tout faire en même temps ! Il ne pouvait pas devenir parfait en un claquement de doigts ! Et il n’en avait même pas envie pour être honnête.

Il ne savait pas quoi dire. Il regardait ses chaussures, espérant un miracle grâce auquel il sortirait de cette situation gênante. Est-ce qu’en fermant les yeux, il pouvait devenir invisible ? Ça serait vraiment cool. Faute de savoir comment réagir, Harry se murait dans le silence. Puisqu’il disait des choses méchantes sans s’en rendre compte OU que Kezabel était une chochotte qui prenait tout au premier degré, alors il se tairait. Ce serait mieux pour tout le monde.

De toute manière, il ne voyait pas pourquoi elle sortait avec lui. Quel était son intérêt dans tout ça ? Il ne voyait pas en quoi il pouvait lui être utile. Parce que oui, il pensait d’abord en terme d’utilité.

— Non mais tu veux que je te dise quoi ? Promis, je recommencerai pas ? T’es pas ma mère, merde. grogna-t-il en se démerdant pour ne plus être dos au mur. Si ça te plait pas, je te retiens pas.

Bon ok, il n’avait pas envie qu’elle parte. Pas pour de vrai. Mais là tout de suite, il avait besoin d’air. Il avait franchement d’autres problèmes plus importants.

AHEUM j'ai galéré un max ! mais fallait que je me sorte de tout ça xD Faut que je reprenne mes RPs à la bonne période et dans le bon état d'esprit !
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MessageSujet: Re: Puisque le bonheur est simple alors abreuvons-nous en. - Ft Harry   Ven 28 Nov 2014 - 23:00

«  Mais pourquoi tu t’énerves… ? Je disais ça… comme ça. C’était pas méchant. »

D'accord, ce n'était pas méchant. Mais il manquait purement de délicatesse. Souvent, il était abrupte dans ces dires, dans sa manière de parler et si parfois je laisse couler, d'autre je n'ai pas envie. J'ai de la patience, quasi maternel et c'est un point que je dois m'évertuer à changer. Je ne suis la maman de personne, je le sais, mais m'occuper d'Adam a sûrement eu un effet sur ce point. Peut importe, là n'est pas le problème. Non celui que j'ai actuellement c'est un Harry qui se comporte comme un goujat malgré mes efforts. Je n'attends pas de lui un miracle, ni des efforts tenant de la perfection... juste un peu de tendresse parfois, et surtout de tact.  

Nous sommes dans les couloirs des cachots, ce n'est pas le coin le plus romantique du château, je l'accorde mais je crois que même ce détail est passé au second plan puisque je me retrouve dans un état de vexation et d'énervement assez important. Je vais finir par me faire passer pour une hystérique et une violente si ça continue... J'suis bien avec Harry, je l'aime beaucoup mais j'ai l'impression parfois d'être... de trop. Ou je ne sais pas trop comment expliqué. Que les choses sont à sens unique, comme s'il ne comprenait pas que je me foutais de ce qu'on pouvait penser et qu'il soit en pleine phase de transformation corporelle. Au contraire, j'aimerais pouvoir l'y aider.

« Non mais tu veux que je te dise quoi ? Promis, je recommencerai pas ? T’es pas ma mère, merde.Si ça te plait pas, je te retiens pas. »

Ma main part plus vite que ma réflexion et la gifle retentit dans tout le couloir. Un lourd silence s'installe et je les sens venir, brûlante et je me déteste aussitôt pour ça. Pour les larmes qu'il fait apparaître au bord de mes yeux. Si j'étais vexée il y a cinq minutes, je le suis encore plus maintenant. Parce qu'il a l'air de complètement s'en foutre et que pour lui, tout paraît normal. Je le sais au caractère de cochon, mais cette fois, je n'ai pas envie de patience.

« Un minimum d'effort ne devrait pas t'enlever des années de vie ou même te rendre plus con, Harry. C'est tout ce que je demandais, juste un MINIMUM d'efforts. J'te demande pas la lune, je ne te demande pas d'être parfait et je crois t'avoir fait suffisamment comprendre que ce n'est pas ce que je cherchais de toute manière. »

Parce que ce n'est pas pour ça que j'ai voulu être avec toi, sombre idiot. T'es quelqu'un d'à part, de singulier et c'est ce qui me plait, même ton air bourru et tes manières un peu gauche me plaisent mais ça, je ne le dirais pas. Pas maintenant, pas quand tu me prends pour une abrutie finit et que tu me donnes l'impression de n'être qu'un élément en plus de ton décors.

«Mais vu que c'est trop pour sa Seigneurie qui ne supporte pas le moindre reproche et qui passe le plus clair de son temps à grogner pour un oui ou pour un non, même quand par malheur nous lui faisons un compliment ou une taquinerie, oui, je vais te foutre la paix. »

Histoire que je ne prenne pas un autre « T'es pas ma mère » ou « va crever » au risque que je lui crève les deux yeux sur le champs. Ma voix tremble à cause de trop d'émotion d'un coup. Je serres mes bras autour de moi, comme un instinct de protection. Parce que malgré tout, malgré la colère, ça me fait un pincement au cœur et ça me rend … mal ? Oui, clairement. Je n'aime pas les conflits, je n'aime pas quand ça se passe comme ça et c'est pas ce que je voulais mais je n'ai pas envie également de dire Amen à toute sa susceptibilité et ses sauts d'humeurs.

« Reviens me voir quand le gamin grognon et mal luné que tu es, se sera un peu calmé. »

Parce que ma patience pour supporter tes sauts d'humeurs est, pour aujourd'hui, arrivé à son terme. Je tourne les talons sans attendre et marche d'un pas rapide vers la surface, étouffant d'un coup un peu trop dans ces couloirs trop sombre, trop humide. Ce n'est pas une crise de Diva ou de femme manquant d'attention... quoi que pour cette dernière, c'est peut-être un peu le cas mais .. bref. Peut importe. Et non, je ne suis pas entrain d'essuyer rageusement quelques larmes qui ont réussi à s'échapper, comme des traîtresses...


- FIN POUR MOI -
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