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 [EVENT] Bal _ Tu permets, j'te l'emprunte ! - ft Riley.

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MessageSujet: [EVENT] Bal _ Tu permets, j'te l'emprunte ! - ft Riley.    Jeu 3 Juil 2014 - 15:49


Tu permets, j'te l'emprunte !
Riley & Mateo


8.11 – Soirée.

Ce soir c'est le grand soir. Celui où je m'oublie, où je bois, où je drague et surtout où je pêche celle qui brûlera des draps avec moi. Cette semaine a été une mierda constante et je croyais n'en jamais voir la fin. Camélia continue de me hanter plus que jamais et ce bal à la con était l'occasion rêver pour oublier l'espace d'une soirée ce passé qui ne cesse de remonter comme la lave d'un volcan depuis trop longtemps endormi. Bien sûr, il y avait eu Maxime, cette chica avec qui je mange pratiquement tous les jours sans un mot, qui m'a permit d'évacuer une grande part de colère et d’ennui. Elle avait une sacrée grande gueule et plus de force que je ne l'aurai cru mais à côté de ça, je peux dire sans mal qu'elle est celle avec qui j'ai pris le plus de plaisir. C'était violent, explosif, tendu et animal. Tout ce qu'il me fallait, tout ce que j'aimais. Elle est casse-couille mais elle se défend plutôt bien. Je crois que même au delà de ça, j'apprécie son caractère qui n'est pas commun ici. Les femmes trop parfaites, aux bonnes notes, au bon caractère et à la bonne petite vie devient gerbant. Comme Kezabel et sa très chère amie Riley. Quand tu les vois dans le couloir, tu te demande si elles ne couchent pas ensemble... enfin, l'idée n'est pas pour me déplaire, honnêtement mais peut m'importe, je m'en fou. Elles font bien ce qu'elles veulent et si elles n'étaient pas si chiantes, j'aurai presque demandé de participer.

Quel grand salaud je fais.

Tout dépend avec qui.

Je suis devant la glace de la salle de bain des gryffondors, arrangeant le col de ma chemise aussi noir que mes cheveux, frôlant du bout des doigts l'entaille qui formait une légère croûte sur ma pommette gauche. Souvenir de cette pelea (bagarre), il y a 3-4 jours. Une illusion, un connard pour venir m'emmerder et tout à exploser la haut, dans mon crâne. Je suis partie dans une rage aveugle avec pour unique but de le tuer ou de voir son visage se réduire en une bouillie de chair et de sang sous mes phalanges. A trop chercher la merde ici, je me suis attisé quelques mauvais contact et ça aurait pu mal finir si Caldéron n'était pas intervenu. Encore et toujours elle. Nouvelle retenue pour cette semaine, nouvel ordre et surtout, prolongation de l'heure de détention entre ses doigts manucurés de vernis rouge. J'aurai au moins la joie d'avoir un beau paysage à regarder.

Je me scrute en silence. J'étais le portrait craché de mon père lorsqu'il avait mon âge, si ma mère avait été là, elle m'aurait dit pour la énième fois que j'étais diaboliquement beau et que mon regard allait arracher plus d'un cœur. Je me surprend à esquisser un léger sourire face à ce souvenir qui date d'il y a presque 8 ans. Je m'apprêtais à aller à un mariage d'un ami de Madré, elle m'avait habillé en conséquence : Costard. Je me prenais pour le Play Boy de la soirée et le grand ténébreux mystérieux.

Tout est resté inchangé aujourd'hui, si ce n'est qu'au lieu de me prendre pour le Play Boy, je me prends pour le chasseur affamé d'adrénaline et de chaleur humaine. Portant en son cœur une rancune amère envers l'espèce humaine.

J'attache les boutons de mes manches, enfile une paire de chaussures, attrape ma baguette et la range dans ma poche, fin prêt. J'ai même déjà commencé la fête comme un grand... Oui parce que leur soirée de petit cul bénit, sans alcool, très peu pour moi. Il m'a fallut une discrétion certaine pour venir piocher dans les réserves de la cuisine où j'ai pu me procurer de quoi tenir la soirée. Le mieux c'est que tout tient dans une poche.. Quitte à avoir des pouvoirs, autant s'en servir, non ? Je m'offre une rasade de vodka et de jus en levant ma fiole vers le ciel :

« A la tienne, sale lâche. »

Que Dieu me pardonne de lui avoir dit ce qu'il était vraiment !

Je descend les escaliers, suivant la masse de foule qui s'empresse de se diriger vers la grande salle. J'aperçois en tout début de file Jane, celle qui me tourne autour depuis quelques jours et que j'ai bien évidemment inviter au bal. J'ai joué la carte de la séduction à fond, espérant vivement pouvoir passer une soirée « améliorée » ce soir... et si elle ne voulait pas, grand bien lui fasse, je trouverais sûrement ailleurs. Jane était le genre de femme aimant être séduite, que nos paroles soient de vrais poèmes. Elle aimait que nous la considérions comme une princesse en réalité... Mais qui dit Princesse, dit cadeau. Chose que je n'ai pas sur moi même si à mon sens, ma belle gueule de Latino devrait suffire. Je me sens bousculé par un corps frêle qui me dépasse avec un « Oops excuse moi »lâché à la voler. Riley qui, si mes yeux de lynx n'avait pas intéressé par ce qu'elle portait autour du cou, bien en évidence, aurait sûrement entendu une slave d'insulte à l'espagnol.

Mlle Jenkins, que portez-vous donc là autour de votre si jolie cou...

Une belle chaîne en argent, monter d'un pendentif en forme de cerf ? Non, de biche je crois. Mon cerveau ne mets que trois secondes avant de prendre une décision et d'agir. Je sors discrètement ma baguette, accélère le pas et la bouscule à mon tour avec un peu plus de force tout en marmonnant une formule que moi seul peut entendre afin de décrocher le collier. Désolée Jenkins, j'te l'emprunte, j'ai un cœur à briser.
Je garde Riley furtivement dans mes bras, empêchant ainsi à tout le monde de chuter. Je me redresse de toute ma hauteur, ne lâchant pas son regard tandis que ma main avait d'ors et déjà rattraper le collier et de le glisser dans ma poche d'un geste habile et léger. La cleptomanie... tout un art !

J'affiche mon air mal aimable, regard froid et transcendent.

« Au lieu de te pavaner et de cancaner, regarde où tu marche tu veux ? »


Je me retourne sans écouter sa réflexion. Je lui tourne le dos et mon sourire s’élargit. Finalement, ça avait été bien plus facile que je ne l'aurai imaginer.

- ¥ -

La soirée bat son plein depuis deux bonnes heures. Je suis déjà un peu vaporeux, souriant, le regard pétillant. J'ai enchaîné les verres comme j'enchaîne les clopes et je dois dire que je me sens bien. J'ai même été boire un petit peu avec Enzo qui avait les traits tirés par l'épuisement de cette semaine. Nous avons échanger quelques mots à la con avant que je ne le regarde partir, nous promettant une nouvelle soirée de défi un de ses jours. Je suis même étonné de voir que leur groupe n'est pas si merdique que ça. Je suis partie nous chercher cette boisson sans alcool mais j'ai pourtant bien l'impression qu'il n'était pas si inoffensif que ça. Et ça m'arrange bien puisqu'il rend ma tâche encore bien plus simple. Je reviens et je constate que  les joues de Jane sont encore plus rougit qu'il y a trois quart d'heure. J'affiche mon plus beau sourire avant de lui tendre son verre en essyant de ne pas en foutre partout parce que joder !(putain), la tourne terre... La terre tourne plutôt. Ouais c'est mieux comme ça.

« Ooh merci Mat', t'es un vrai gentleman ! Je savais que j'avais raison de penser que t'étais pas si con finalement. »

Je tique une demi-seconde avant de ricaner d'un air timide, regardant furtivement le bout de mes chaussures en me passant une main dans mes cheveux. J'abats sur la table de la séduction, la carte du nerveux et du grand maladroit.

« Oui je sais que j'ai pas l'air cool aux premiers abords... mais j'ai mes raisons. En vérité je suis un grand timide, j'ai mis des heures avant de réussir à t'inviter à ce bal. »

Touché coulé, elle rougit et est complètement attendris. J'y suis presque, je sens sa carapace de vierge effarouchée se fêler. L'alcool nous aide tous les deux, surtout moi, à lui sortir les grands mots, le grand jeu et tout ça avec une patience qui habituellement, était inexistante chez moi. Encore une fois, je sens mon chapelet me brûler la peau comme la promesse d'une future punition pour le connard que je suis là, maintenant, avec cette pauvre Jane. Boh... elle s'en remettra. Comme tout le monde.

« T'es vraiment adorable... vous commencez à réellement gagner des points, Monsieur Vargas !
Venant de la part d'une aussi bonita mujer comme toi, être si gentil pour d'aussi jolies yeux vaut toujours le coup. »

Je viens de lui jeter une poignée d'étoiles dans son regard et j'entends d'ici son cœur flancher. L'alcool rend la parlante facile, aisée. Je suis un véritable connard lorsque je l'ai décidé, je le sais. Mais c'est comme ça, je ne me cherche aucune excuse, loin de là.
Les mots fusent aussi naturellement que je cogne, mon sourire pourrait presque paraître franc et je tends ma main pour écarter une mèche de cheveux qui lui barrait son jolie regards verts émeraudes. Je ne sais même plus en quelle année elle est... 11ème je crois, chez les Poufsouffle. Je sais plus et à vrai dire, ça n'avait aucune importance, j'ai déjà supporter l'histoire de sa vie durant plus d'une heure alors il ne faut pas trop m'en demander.

Elle ricane, je souris en avalant trois grosses gorgées de jus trafiquer. Ca réchauffe la trâchée mais aussi les cœurs les plus esseulé.

« Oh attends, j'ai quelque chose pour toi. » Je fouille dans la poche de mon jean avant d'en extirper la longue chaîne d'argent avec au bout ce fameux pendentif qui était effectivement, un biche. Une biche ? L'espace d'un instant je me demande pourquoi Jenkins portait ce genre de chose mais je balaie cette interrogation bien vite, portant mon attention sur les yeux écarquiller de Jane, sa bouche formant un « O ».

« J'me suis dis que j'aurai été un véritable goujat de t'inviter au bal et de ne pas t'offrir un petit quelque chose. Et puis … là encore, tu en vaux largement la peine. »

Jane n'ose pas prendre le bracelet, trop surprise de ce geste de ma part, n'ayant visiblement pas l'habitude d'autant d'attention, ses maints jointes devant son menton.

« Oooh Mateo ! C'est magnifique ! Et cette petite biche est adorable. 
Je suis content que ça te plaise. Tourne toi, je vais te l'attacher autour du cou. »

Mais avant ça, elle se jette à mes bras et m'embrasse allègrement. J'accueille ses lèvres avec soulagement, ravis d'avoir ENFIN franchit une grosse étape. Elle embrasse pas si mal, ça fera l'affaire. Merci Jenkins, tu m'aura au moins servi à quelque chose.

Jane s'écarte, les yeux brillants et se retourne, dégageant sa longue chevelure de sa nuque afin que je puisse y mettre le présent -volé-. Je plisse les yeux, l'alcool me donnant un peu de mal pour viser... Et d'ailleurs, je n'en ai pas le temps puisque j'avais tout prévu, sauf la tempête... enfin non, le Tsunami enceinte de 10 Tornades, qui fonce désormais droit sur nous.
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MessageSujet: Re: [EVENT] Bal _ Tu permets, j'te l'emprunte ! - ft Riley.    Mar 8 Juil 2014 - 18:14

Samedi 8 Novembre 2014 – Dans la soirée
Tu permets, j'te l'emprunte



Mateo & Riley

Bon ! Voilà ! C'est chose faite. Je ne sais pas si on reviendra un jour sur le sujet, si les choses vont évoluer dans un sens ou dans un autre mais au moins on en a discuté et c'est une bonne chose je pense. Je l'admets, je pense que je vais sans doute avoir besoin d'un peu de temps pour ne pas être sur mes gardes en permanence de peur de faire un geste de trop, de dire un mot de trop, mais … On va y arriver n'est ce pas ? Oui, bien sur qu'on va y arriver parce que ça serait con de ruiner une amitié pour ça, même si ce fameux « ça » n'est pas rien mais … Et puis merde, j'ai pas l'intention de passer la soirée bloquée sur ça de toute façon. J'ai laissé Matthew vaquer à ses occupations et j'ai repris mon chemin dans l'intention de trouver Kezabel, ce que je n'ai pas tardé à faire d'ailleurs. On s'est retrouvé par hasard dans la foule, elle était seule et moi aussi, ça été le coup de foudre immédiat et on s'est barré à Vegas pour se marier. Fin.



Pas vraiment en fait, évidemment, même si ça aurait pu être fun. De se marier à Vegas je veux dire, pas d’avoir le coup de foudre. En réalité on l’a eu ce coup de foudre, d’un point de vue totalement amicale bien sur et ce peu importe ce qu’en pense les autres.
C’est donc tout naturellement – et un peu de travers me concernant vu tout ce qu’on s’est enfilé avec Matthew et même avec Lukas juste avant – qu’on se prend dans les bras et que je lui claque un bisou humide sur la joue. So Glamour. Je la lâche, me recule et affiche un sourire que tu ne peux pas avoir quand tu es sobre.

« Ouais j'suis un peu pompette, je sais, et c'est probablement que le début »

Une main dans les cheveux, j’éclate de rire et regarde le plafond une seconde, tout en tanguant évidemment.

« C’est beau … »

Et puis ça fait tilt dans ma tête, je rebaisse les yeux vers elle et laisse retomber mes bras le long de mon corps dans un claquement sec.

« Alors, ça se passe biiiiieeeeen ? »

Oui je me moque un peu c’est vrai, mais gentiment ! Et puis surtout ça m’intéresse réellement de savoir comment se passe sa soirée avec son cavalier. C’est pas parce que je fais que de changer que tout le monde doit en faire autant après tout, c’est comme Cameron et Megan quoi, eux ils changent pas non plus … Riley, arrête avec ça. D’accord. Il est où Dimitri ? Hey ! Focus ! Oui pardon.

« C'est quand le mariage ? Faut qu'je sache pour avoir le temps de trouver ma robe de demoiselle d'honneur ! »

J’en veux une jaune ! Non, une verte ! Comme les Serpentard ! Avec un gros nœuds et une broche en forme de Vif d’Or, puis une couronne de fleur dans les cheveux aussi et … Et t’es au courant que ça sera horriblement moche ? Tu veux pas être moche pour le mariage de ta meilleure amie quand même ? Hum, non, t’as raison.

« J'ai parlé avec Matthew. »

Comme ça, de but en blanc, et bizarrement je retrouve tout mon sérieux d’un coup, comme si la pompetitute avait disparu, pfiout, envolé les étoiles ! Mais c’est pas grave, j’ai juste envie de parler à ma meilleure amie et lui dire ce qu’il s’est passé histoire qu’elle suive un peu le feuilleton de ma vie, tout ça, tout ça quoi. Sauf que je n’en ai pas le temps parce que je me fais charger par une horde de … je sais pas trop, on va dire un troupeau de Centaure enragé, ou de Rhinocéros et je manque de m’écrouler par terre mais quand je me rends compte que je n’ai pas percuté le sol malgré la violence du choc je réalise finalement que je suis dans les bras quelqu’un. Normal … Moins normal – même si ça n’était déjà pas normal – quand je me rends compte qu’il s’agit de Mateo Vargas et outre sa belle gueule de latino il a vraiment une tête de con. Paradoxale ? Absolument pas. T’as l’air tellement aimable comme ça …

« Au lieu de te pavaner et de cancaner, regarde où tu marche tu veux ? »
« Aux dernières nouvelles c'est toi qui viens de me rentrer dedans espèce de crétin, faudrait peut être que t'aille consulter ! »

Pour tes yeux, mais pas que, et t'en tire les conclusions que tu veux. De toute façon il n’est déjà plus là et moi j’ai autre chose à faire de ma soirée, comme continuer à boire, danser, m’amuser, etc … Chose que j’ai faite pendant un bon bout de temps avant de finalement revenir vers le bar, légèrement essoufflée d’avoir autant bougé et quand je tourne la tête et que mes yeux se posent de nouveau sur Vargas – qui est avec Jane – mon cœur se met à battre violemment dans ma poitrine. Ça n’est pas lui qui me fait cet effet là, peut être que s’il avait été moins con ça aurait pu être le cas, mais non ça ne tient absolument pas à lui ou en tout cas pas à la moindre émotion équivoque. En cet instant je retrouve toute lucidité et j’ai simplement envie de lui mettre la tête dans le mur après lui avoir arraché les yeux à la petite cuillère. Je porte néanmoins ma main à mon cou, histoire de vérifier, et me fustige de ne pas m’en être rendu compte plus tôt. Est-ce que c’est bien mon collier qu’il est entrain de passer autour du cou de Jane – qui glousse comme pas permis – ou alors le hasard fait qu’il a exactement le même en sa possession ? Ni une ni deux je me dirige droit vers eux, poussée par une colère presque hors de contrôle et je vois bien qu’il me voit arriver mais ça n’a pas la moindre importance. C’est mon collier, j’en suis certaine, et je n’ai de toute façon plus suffisamment l’esprit assez clair pour faire la part des choses. Pas parce que j’ai bu mais simplement parce que la colère me rend aveugle et m’empêche de réfléchir calmement ni même d’avoir le moindre doute. J’avais ce collier autour du cou en arrivant dans la Grande Salle, je ne le quitte jamais si ce n’est pour prendre ma douche et dormir, et surtout c’est un cadeau précieux auquel je tiens comme à la prunelle de mes yeux alors il est hors de question d’une qu’il le touche plus qu’il ne l’a déjà touché et de deux qu’il atterrisse autour du cou de quelqu’un d’autre quand bien même je n’ai rien contre cette fille.

D’ailleurs c’est un grand sourire que je lui offre en arrivant à sa hauteur, alors que tout mon corps est tendu au maximum. Je n’adresse aucun regard à Vargas mais me concentre plutôt sur la jeune femme.

« Salut Jane, tu vas bien ? »

Le ton est certes un peu vif mais pas agressif.

« Tu m'excuseras mais cette petite chose est à moi et j'y tiens beaucoup alors si tu n'y vois pas d'inconvénient j'aimerai le récupérer sans faire d'histoire. »

Et sans attendre une seconde de plus je tends le bras et saisi la chaine tout en m’assurant que le pendentif y reste bien accroché.

« Merci. »

Nouveau sourire pour Jane, toujours pas un regard pour Mateo.

« Mateo me l'a offert pour se faire pardonner, tu comprends, il a pas pu … Enfin tu vois … »

Je me penche vers elle et simule le ton de la confidence tout en regardant enfin Vargas droit dans les yeux. J’imagine déjà mes prunelles lancer des éclairs.

« … aller jusqu’au bout. »

Attaquer un mec sur ses performances et sa virilité, en général c’est la pire des offenses. Je me redresse donc et reprends sur le ton de la conversation en offrant encore une fois un sourire à ma comparse tout en ignorant de nouveau royalement la présence du Gryffondor.

« C'est vrai que quand tu le regardes il est plein de promesses alors bon, un lot de compensation c'est pas mal mais comme un cadeau est un cadeau, je compte bien le garder. Je suis sure qu'il te trouvera quelque chose de très joli aussi ! »

Soudainement elle passe d’un air gêné à un air horrifié, vexé, ou je ne sais trop quoi, puis elle tourne les talons après avoir émis une sorte de … « Anh ! » assez significatif. Ma main se porte à mon cœur, un air atrocement désolé s’affiche sur mon visage, interrogatif aussi.

« J'ai dit quelque chose qui fallait pas ? »

Je suis vraiment, vraiment désolée de t'avoir cassé ton coup ... En fait pas du tout. Et le masque tombe de nouveau, mon regard vert sombre se plante dans le sien sans dissimuler cette fois le moindre ressentiment que j’éprouve à son égard.

« Si tu t'avises de remettre tes sales pattes sur ça, je te castre Vargas, c'est clair ? »
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MessageSujet: Re: [EVENT] Bal _ Tu permets, j'te l'emprunte ! - ft Riley.    Mar 15 Juil 2014 - 22:27

Sa chevelure brune entre dans mon champs de vision embrumé par l'alcool, mais il ne me faut que quelques secondes pour la reconnaître. Riley débarque devant Jane, toute sourire, presque ravis de la voir – vu qu'elle n'accorde pas un seul regard à ma belle p'tite gueule-. Je ne percute pas tout de suite porqué elle vient se pointer ici, comme une fleur, comme si elle était invité à mon plan d'un soir …

« Tu m'excuseras mais cette petite chose est à moi et j'y tiens beaucoup alors si tu n'y vois pas d'inconvénient j'aimerai le récupérer sans faire d'histoire. »

Ah oui mierda... Je la regarde récupérer l'objet en question face à une Jane qui n'ose pas s'offusquer tant elle ne comprend rien. Je soupire de lassitude. Cette petite conne venait de foutre en l'air tout les efforts que j'ai entrepris depuis des jours. Tout ça pour un stupide collier à la con. Je laisse retomber mes bras le long de mon corps alors que Riley remercie Jane de lui redonner sa breloque. Elle ne me regarde pas et j'en ai strictement rien à foutre car si Jenkins était clairement une nana à qui j'aurai fais goûter avec joie les performances des Vargas, elle était aussi chiante à souhait. J'peux pas me la voir et il en va de même pour Hasting.

J'aurai clairement pu être gêné par la situation mais ça n'est pas le cas. En réalité, je m'en branle de ce qu'elles pensent, toutes les deux. De toute manière, c'était foutu pour foutre Jane dans mon pieu ce soir.

« Mateo me l'a offert pour se faire pardonner, tu comprends, il a pas pu … Enfin tu vois … »

… Non, j'vois pas là.

Elle se penche vers Jane, comme lorsqu'un paroissien s'apprête à faire une confession et son regard capte enfin le mien.

« … aller jusqu’au bout. »

Petite conne.

Je me redresse de toute ma hauteur, les sourcils froncés. Ma virilité vient de prendre une grosse claque dans la gueule et je ne sais pas ce qu'il me retient de lui faire avaler sa babiole par sa grande gueule. Elle continue de sourire à Jane qui vient de capter ce que Jenkins lui raconte. Laisse moi rire... crois moi que si je t'avais eu dans mon pieu, tu n'aurai pas tenu le même discours.

« C'est vrai que quand tu le regardes il est plein de promesses alors bon, un lot de compensation c'est pas mal mais comme un cadeau est un cadeau, je compte bien le garder. Je suis sure qu'il te trouvera quelque chose de très joli aussi ! »

Elle en rajoute une couche et ça marche à merveille. Jane s'exclame et se tire, offusquée, vexée et je ne sais quoi encore comme sentiment de gonzesse à deux galions. Je ne bouge pas d'un seul millimètre, dressé de toute ma hauteur et le regard noir braqué sur Jenkins qui simule d'un air désolé :

« J'ai dit quelque chose qui fallait pas ? »

Main au cœur, elle laisse vite retomber ce faux air enjoué et presque contrarié pour remplacer son regard par deux blocs de glace. J'y entrevois un torrent de haine, un orage de colère près à fondre sur moi pour me réduire en bouilli mais à aucun moment je ne me laisse impressionner par cette gamine.

« Si tu t'avises de remettre tes sales pattes sur ça, je te castre Vargas, c'est clair ?
- Suffit de te regarder pour l'être. »

Je ne quitte pas mon expression froide et fermée, mais mon regard la jauge de la tête au pied, sans une once de gêne. Voyons voir … Mlle Jenkins veut jouer à la grande gueule qui n'a peur de rien ? C'est presque drôle. L'alcool qui s'écoule dans mes veines accroît mon agacement et mon impatience, mais aussi mon manque de tact déjà pas franchement retenu. Je n'ai pas articuler un mot depuis qu'elle a débarqué avec ses grands sabots pour foutre en l'air mon plan mais il est inutile de préciser qu'un volcan gronde au creux de mon ventre. Pourtant, j'affiche soudain un sourire narquois et sournois.

Je m'approche d'elle d'un pas et lui fait face, droit, le regard noir planté dans  ses yeux émeraudes.

« Allez Jenkins, détends toi un peu ! » Je lève les bras en englobant la salle, mon sourire ne cessant de s'élargir. « T'es à un bal, arrête de faire la gueule et va t'éclater. »

Je laisse retomber mes bras penchant ma tête sur le côté avant d’enchaîner.

« Qu'est-ce que tu as à être aussi aigri que ça, hum ? Pense un peu à te détendre, si tu es tant frustré, va donc tondre le gazon à Hasting, j'suis sûr que ça t'aiderai à voir les choses sous un meilleur angle. »

Je me recule d'un pas, riant avec légèreté. Elle est prête à m'arracher la carotide avec les dents et je dois dire que ça m'amuse plus que ça ne m'agace, bien que c'était le cas tout à l'heure.  J'agite l'index d'un geste négatif :

« Tu sais, si j'ai pas pu aller jusqu'au bout la dernière fois... faut me comprendre, Riley. »

Mes yeux glissent des siens jusqu'à sa poitrine, puis plus bas et remonte jusqu'à son visage ravagé par la colère... Une haine profonde qui ne fait qu'aiguiser ce qu'il y a de plus mauvais chez moi.

« A te voir comme ça, tu es pleine de promesses toi aussi … Mais une fois que le papier est déchiré, le cadeau est tout de suite beaucoup moins attrayant. »

Toujours les mains dans les poches, je ne me défais pas de ce sourire qui signe peut-être mon arrêt de mort. Si ma sœur était là, elle me collerait une gifle digne de ce nom. Je ne suis qu'un putain de goujat trempé dans la liqueur du connard.. et alors ?  J'en ai rien à foutre. Ma virilité a été salit alors je ne me gênerais pas de mon côté. Puéril ? Peut-être, mais elle jouait visiblement dans la même cours alors nous devrions bien nous entendre sur ce point là. La musique bat son plein et la foule ne nous calcule pas, trop occupé à bouger leurs corps les uns contre les autres. Je ne prends pas le « risque » de m'approcher de plus près car je sais déjà que ses ongles viendront me crever les yeux dès que je lui en donnerais l'occasion.

« Allez, arrête de chialer pour ta vieille breloque, tu veux ? Si ce sont des bijoux qui te manque, trouve toi un mec qui voudra bien t'en offrir et ça ira mieux. »

Je n'ai pas réfléchis de savoir si oui ou non, ce collier était précieux pour elle et encore une fois, je m'en branle de savoir si ça l'était. L'alcool aide sérieusement à être si acide et amère mais je ne suis pas en état d'y prêter attention et d'être un minimum objectif... puisque, pour être honnête, si jamais quelqu'un venait à foutre les doigts sur le chapelet de Camélia, je crèverais les yeux du responsable et les lui ferais avaler sans remords.
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MessageSujet: Re: [EVENT] Bal _ Tu permets, j'te l'emprunte ! - ft Riley.    Ven 18 Juil 2014 - 18:54

Au départ je pensais sincèrement que cette soirée serait l’idéal pour décompresser après la semaine assez intense qu’on a tous plus ou moins eu, et dans les faits elle a plutôt bien commencé d’ailleurs mais plus le temps passe, même si je tente de me convaincre que ça va le faire, je sens bien que le moral n’a de cesse de descendre. Je n’en ai rien montré à Kezabel à l’instant, d’une part parce que l’espace de quelques minutes j’ai réussi à me convaincre que tout ça c’était rien, et d’autre part parce que je ne veux pas qu’elle s’inquiète. Cette soirée c’est aussi la sienne, une soirée qu’elle passe avec Harry et je sais que c’est important pour elle alors hors de question que je vienne ruiner ça avec mes états d’âme. Ça passera, ça passe toujours, même si sur le moment c’est difficile à digérer. Je crois qu’il y a trop de choses qui s’accumulent en peu de temps en fait, des choses que je pensais pouvoir gérer pour certaines et finalement il semblerait que ça ne soit pas vraiment le cas.
Et comme si ça ne suffisait pas, comme si ma conversation avec Matthew et le fait de voir Cameron déambuler dans l’assemblée avec son sourire n’était pas assez, il a fallu que cet abruti de Vargas se ramène dans le décor sans y être invité. Le fait de trouver mon collier dans ses mains a suffit pour réveiller la dragonne et tant pis pour les conséquences. Tant pis pour lui aussi parce que j’ai joué ma pétasse c’est vrai mais s’il y a bien une chose à laquelle il ne faut pas toucher, et surtout pas un type comme lui avec un tel but, c’est bien ce collier auquel je tiens comme à la prunelle de mes yeux. Sans doute plus que mon balai et ça veut tout dire.

Donc c’est parti pour un échange venimeux …

« Suffit de te regarder pour l'être. »
« Ravie de rendre service. »

Si ça peut t’éviter de procréer et de peupler la planète avec des Mini-Toi … J’aurai du le balancer à voix haute ça, mais je ne l’ai pas fait. Je ne sais pas vraiment pourquoi, peut être simplement parce que je ne suis pas méchante dans le fond et que tailler quelqu’un c’est une chose mais risquer de toucher des trucs potentiellement sensibles en est une autre alors dans le doute abstiens toi comme on dit. Oui ce type me sort par les yeux mais ça n’est pas une raison suffisante pour moi.
En attendant je ne supporte pas cet air suffisant qu’il arbore mais ça ne m’empêche pas d’être tout aussi froide et fermée que lui, au moins en apparence. Monsieur fait le beau, monsieur fait le fier, mais qu’est ce qu’on en a à foutre de toi et de tes grands airs ? Rien, absolument rien ! Et si tu savais à quel point j’ai envie de t’en coller une … C’est ça, souris …

« Allez Jenkins, détends toi un peu ! T'es à un bal, arrête de faire la gueule et va t'éclater. »
« Oui maman. »

Le ton est sec, acerbe, et lui il commence à faire le malin. Mauvaise combinaison.

« Qu'est-ce que tu as à être aussi aigri que ça, hum ? Pense un peu à te détendre, si tu es tant frustré, va donc tondre le gazon à Hasting, j'suis sûr que ça t'aiderai à voir les choses sous un meilleur angle. »

Le rire qui m’a échappé n’a rien d’un rire écho d’une quelconque joie, il est au contraire tout ce qu’il y a de cynique.

« La grande classe, y a pas à dire. »

Je me doutais bien que ça finirait par sortir un jour ou l’autre mais le truc c’est que j’en ai strictement rien à faire. Il peut bien penser ce qu’il veut, moi je sais à quoi m’en tenir et Kezabel aussi, à partir de ça il peut bien se faire tous les fantasmes qu’il veut ou même colporter n’importe quel ragot à propos d’elle et moi ça n’a aucune importance. Le seul truc qui pourrait être frustrant c’est qu’en faisant ça il sème la pagaille entre Harry et Keza mais si on en arrive là je ne me gênerai pas pour lui envoyer mon poing en pleine figure. Ce soir je ne crois pas que ça arrivera, j’ai encore suffisamment de retenue pour ça même si ça ne m’empêche pas d’en avoir envie. Le simple fait de l’avoir devant moi, de l’entendre parler, tout chez lui est insupportable. Il est le stéréotype parfait du branleur suffisant qui se pense au dessus de tout le monde, avec un besoin d’attention pathologique même s’il continuera à penser et crier le contraire. Oui, ce soir je fais de la psychologie de comptoir, ça me détend de cracher sur le dos de ce crétin.

« Tu sais, si j'ai pas pu aller jusqu'au bout la dernière fois... faut me comprendre, Riley. »

Mais vas-y, matte, je t’en prie te gène pas ! Et si t’agite ton index un peu plus près de mon visage je te mords.

« A te voir comme ça, tu es pleine de promesses toi aussi … Mais une fois que le papier est déchiré, le cadeau est tout de suite beaucoup moins attrayant. »
« Tu peux toujours essayer de me vendre sur Ebay, on ne sait jamais, mais tu sais Vargas, l’intérêt de faire ce genre de déclaration c’est quand il y a un public autour pour écouter et juger. »

Or ça n’est pas le cas puisqu’il y a trop de bruit, trop de gens et surtout cette conversation est totalement inintéressante. Et puis t'aurais pu trouver plus original comme répartie, je viens tout juste de faire la même.

« Allez, arrête de chialer pour ta vieille breloque, tu veux ? Si ce sont des bijoux qui te manque, trouve toi un mec qui voudra bien t'en offrir et ça ira mieux. »
« Non merci ça ira. Si t’as aucun respect pour les choses qui ont une valeur particulière ça te regarde mais minimise pas tout comme si le monde entier pensait comme toi et c’est pas parce que toi t’as besoin de bijoux pour choper que moi j’ai besoin de choper pour avoir des bijoux. »

Ne viens pas me parler de me trouver un mec ! Pas ce soir. C’est vraiment, mais vraiment pas le moment. J’ai encore ma conversation avec Matthew en travers de la gorge et j’ai beau essayer de mettre ça de côté, j’ai beau essayer de me convaincre que c’est rien, j’y arrive tout simplement pas. Non seulement je lui ai fait du mal mais en plus de ça il m’a clairement fait comprendre que j’étais une allumeuse et je ne l’assume pas du tout. Je ne lui en veux pas, pas une seconde ou alors juste une toute petite, mais c'est difficile à encaisser. J'ai toujours été exigeante avec moi même, j'ai toujours été une fêtarde certes mais jusqu'à il y a encore peu de temps je n'étais pas … Comme ça. Qu'est ce qui s'est passé pour que ça change ? J'en sais rien, peut être que j'ai pris un peu d'assurance mais ça n'est pas une excuse. Je n'aime pas cette image que je renvoie, et si Matthew me voit comme ça c'est qu'il n'est pas le seul alors voilà, de nouveau j'ai juste envie de me terrer dans un coin, de me faire toute petite pour que plus personne ne me voit.

« Cette vieille breloque comme tu dis c’est un cadeau de mon père. »

Mon père que je n'ai pas vu pendant deux ans, mon père que j'ai eu peur de ne jamais revoir, mon père qui est la personne que j'aime le plus au monde, mon père qui n'est pas de ce monde et qui est peut être entrain de risquer sa vie là dehors juste parce qu'il n'est pas comme eux, parce qu'il n'a pas de pouvoir. Toutes ces choses qui remontent soudainement n'ont aucun sens, elles sont simplement du à une trop forte émotivité du à ce qu'il s'est passé ce soir, peut être aussi à cause des nerfs qui se relâchent après avoir passé une semaine entière ou presque à être tendu en quasi-permanence. Une chose est sure il est hors de question que je craque devant lui alors plutôt que de rester là et prendre le risque je lui lance un dernier regard assassin et tourne les talons. Direction la sortie, je crois que ça ne sert à rien que je reste ici.

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MessageSujet: Re: [EVENT] Bal _ Tu permets, j'te l'emprunte ! - ft Riley.    Lun 28 Juil 2014 - 21:41

Blablablabla … Mierda, qu’est-ce que ça cause une nana. Je préfère lorsqu’elles se taisent et qu’elles fassent jouer de leur charme en silence pour m’offrir des instants magiques partagés. Mais Jenkins est clairement entrain de m’assommer de connerie et tout ça, pour une breloque. C’est dingue comme il faut toujours qu’elles fassent un drame pour si peu de chose. J’ai les mains dans les poches, bien entamé par l’alcool, un sourire narquois aux lèvres. Pourquoi être si fâchée, beauté ? C’est jour de fête putain, éclate toi, la vie est belle, non ?

Non, elle est embourbée dans une merde dissimulée sous l’hypocrisie quotidienne. Celle que l’on nous serre tous les jours en nous affirmant que tout ira bien. Bande de chiens.

La musique est forte, trop forte même. Jane s’est déjà tirée pour chialer auprès d’une de ses copines sûrement, pour lui dire que je ne suis qu’un putain d’enfoiré qui s’est amusé avec elle. J’aurai dû la prévenir dès le début que la vérité est toujours douloureuse à encaisser. Bah… elle s’en remettra, comme tout le monde. C’est pas comme si c’était la fin d’un monde non plus.

En attendant, j’essaie de me débarrasser de Riley parce qu’elle me fait perdre mon temps. Maintenant qu’elle a récupérée son joujou, elle peut se tirer non ? Alors pourquoi elle continue de me faire chier… Je soupire de lassitude. Dommage, Jenkins a un potentiel que j’aurai bien aimé testé mais visiblement il y a un truc entre elle et moi qui passe pas et bizarrement ça coupe toutes envies.

« Non merci ça ira. Si t’as aucun respect pour les choses qui ont une valeur particulière ça te regarde mais minimise pas tout comme si le monde entier pensait comme toi et c’est pas parce que toi t’as besoin de bijoux pour choper que moi j’ai besoin de choper pour avoir des bijoux. »

J’éclate de rire, avec une franchise venant du cœur. Cette nana ne manque pas de culot et c’est bien la première fois qu’elle m’amuse autant !

« Oh oh ! Quelle répartie Jenkins. T’es peut-être pas si conne que ça sous tes airs perdus. Crois moi, afortunadamente que le monde entier ne pense pas comme moi. »

Sinon, nous serions tous des connards dans mon genre qui pensent que Dieu n'est qu'un imposteur et qu'il n'existe pas, qu'il n'est qu'une entité présente dans l'esprit de chacun des croyants pour nous rassurer. Camélia n'est pas partie au Paradis, ce dernier n'existe pas. Comme il n'existe pas de Dieu... S'il était là, Camélia serait encore avec moi, présente, à me donner une claque derrière la tête et à m'insulter en Espagnol pour ce qui va suivre.

« Je n'ai pas necesidad de bijou pour choper... Je voulais simplement faire plaisir à cette pauvre Jane. Tu ne vas tout de même pas me reprocher d'être un gentleman? »

Main sur le coeur, j'emprunte un air faussement désolé.

«Mais si t’es jalouse, j’ferais un effort pour toi si tu veux la prochaine fois. »

Il faut toujours que les femmes en fassent des tonnes pour de la merde. Pas étonnant que Ryans s'est tourné vers le "dernier métro" ...

« Cette vieille breloque comme tu dis c’est un cadeau de mon père. »

Si en cet instant je n'avais pas bu je ne sais combien de verre, si en cet instant je possédais encore un peu d'humanité, j'aurai pu me sentir coupable. Parce que lorsque Maxime a déposé ses doigts sur le Zippo de mon père, je l'ai tué au moins trois fois dans ma tête, mais si un jour, une personne oserait mettre la main sur ce que j'ai autour du cou... Je ne répondrais de rien. Alors je pouvais comprendre sa colère mais à aucun moment ça ne me traverse l'esprit, là maintenant. Parce que je ne suis qu'un connard qui aime à rendre les gens ivres de colère. Et je sais que demain en me réveillant, je vais me dire que j'ai peut-être été trop loin avec elle mais là, c'est le cadet de mes soucis. On peut pas se sentir alors à quoi bon chercher?

"Oh Jenkins, arrête le drame tu risquerais de me faire chialer..."

Elle tourne les talons et je la regarde partir et pas une seule seconde je ne lâche le creux de ses reins. J'hausse les épaules, poussant au loin ma conscience et la noyant sous un autre verre d'alcool. Maintenant que Jenkins était partie, j'pouvais enfin reprendre le cours de ma soirée... sauf que j'ai plus de nana à pêcher. Enfin, si j'en ai un tas devant moi et à vrai dire, la plus potiche fera l'affaire.

En parlant de potiche, où est passé ce p'tit con de Ryans? FRERE D'ARME ! TRINQUONS A NOTRE SANTE !


- FIN -
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MessageSujet: Re: [EVENT] Bal _ Tu permets, j'te l'emprunte ! - ft Riley.    

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[EVENT] Bal _ Tu permets, j'te l'emprunte ! - ft Riley.
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