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 [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas

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MessageSujet: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Ven 21 Mar 2014 - 15:07

[Event 17/10/14] Vendredi 17 Octobre – Fin d’après midi • Applause !
Thomas & Mateo




J’avais encore la gueule dans le pâté, mes yeux rivés sur mon bacon et le cerveau entrain de se faire piétiner par un troupeau d’éléphants lorsque Rivers a prit la parole. J’avais presque envie de lui dire de se taire, sa voix venant me cisailler la cervelle, comme si de millions de petits couteaux venaient s’insinuer dans ma boite crânienne ou que mon cerveau flottait dans une mare d’eau glacé avec du verre pilé. Je me masse un instant les tempes et lorsque le mot Pré-au-Lard surgit des lèvres du Dirlo, une marre d’élèves en joie vinrent m’achever… putain, vos gueules merde. Y en a qui essaie de décuver ici ! Je me demande si Ryans est dans le même état que moi ou si j’suis le seul à vouloir m’écraser le crâne entre deux statuts. Quand j’suis entré dans la salle, à peine réveillé il était déjà là entrain de manger avec son Prince. Notez que je ne l’appelle plus Princesse, applaudissez-moi. J’ai loupé toute la matinée de cours et à aucun moment il m’est venu en tête d’y assister ce matin. Pas avec la gueule de bois que j’avais... J’avale d’une traite un grand verre d’eau pour tenter d’adoucir la sensation de ma langue pâteuse. Pré-au-Lard ? Jamais entendu parlé. Enfin si sûrement mais j’ai jamais fait gaffe ? C’est quoi ? Un pré remplit de bacon ? Vous avez des goûts bizarres les roastbeef quand même.  Pour éviter de me faire passer pour un gros abrutit, je tapote l’épaule du jeune mec à côté de moi pour attirer son attention. Il se retourne les yeux brillants :

« C’quoi ce truc là, le pré avec du lard ? »

Il me regarde, incrédule et j’ai envie de lui demander pourquoi il me regarde comme. Pourtant, il me semble que j’ai plutôt bien compris ce qu’à raconter le Directeur, pendejo. Il se met à éclater de rire. Putain, ris moins fort merde. Je fronce les sourcils et me crispe en fermant les yeux, sentant une lame de rasoir entailler ma cervelle. Plus jamais de Rhum. Je grogne en me massant le front dans une tentative désespérer de faire passer la douleur. Peut-être que je devrais aller à l’Infirmerie pour qu’il me refile un truc… quoi que, je n’aurai qu’à regarder les longues jambes de celle qu’ils surnomment Rina ici pour sentir mon mal passer. Haha.

« Mais non ! C’est Pré-au-Lard ! T’es sérieux mec, tu sais pas ce que c’est ?
- Hé, j’t’ai pas demandé de faire le malin, juste de m’expliquer. »

J’ai failli rajouter « imbécil » dans ma langue, mais je me retiens. Inutile de chercher la merde aujourd’hui, j’suis pas assez en forme que ça, de toute façon il fait déjà la gueule parce que je l’ai limite renvoyé chier, mais tant pis.


« C’est un village à côté de Poudlard. T’as pleins de truc là bas, Honeydukes, Les trois balais où ils font la meilleure bieraubeurres du monde ! T’as aussi Zonko  et la Cabane Hurlante !
- … Je vois. »


Il me sourit plus pour la forme que par sincérité et je n’en tiens pas rigueur puisque je m’en branle. Ce n’est pas que le monde des sorciers m’est inconnu, loin de là, mais chez les Ricains c’était quand même différent. Même chose en Argentine. A l’évocation de de ce pays qui résonnait dans mon sang, je sens une pointe de regret et de mal du pays se former. Le soleil, la langue, les gens … même la poussière des rues me manquaient. J’aurai pu envoyer un courrier à mes parents pour prendre des nouvelles, mais l’amertume me reste encore au travers de la gorge. Pourtant, l’une des valeurs les plus importantes qu’ils nous avaient inculqués était la famille. Et ça avait toujours été le cas pour moi jusqu’à ce que nous perdions Camélia et qu’ils m’expédient en Angleterre. Peut-être que c’était pour ça que j’étais devenu un vrai connard. J’ai passé le reste de la journée la tête en Argentine plutôt que dans mes cours, me souvenant de nos repas de famille avec mes cousins et cousines, mes grands parents et les autres membres. Toujours cette ambiance fraternel et joviale. Tout ça me paraissait désormais à des années lumières de mon existence et même en Divination je ne trouvai pas le sommeil malgré le fait que ça soit pour moi, plus un cours de sieste qu’un enseignement. Mlle Hunt était un professeur assez étrange… Elle était sexy avec ses airs de délurée qui lui allait plutôt bien je trouve. J’aime bien tout ce qui est bizarre, parfois elle semblait même être folle mais de ça aussi, je m’en foutais. La question actuelle était : Est-ce que je vais faire un tour à ce fameux village ou non ?


Puisque l’occasion nous était donnée de le faire alors autant en profiter, ne serait-ce que pour changer d’air et me mêlé à une foule de gens que je ne connais pas hormis les élèves de ce château. A la fin du cours, je fais un détour vers ma salle commune où j’enfile un pull, une écharpe et ma veste en cuir. Nous n’étions pas en hiver mais putain, il caillait. Mon bon vieux Texas et sa chaleur me manquaient eux aussi… Mains dans les poches, je m’allume une cigarette sur le chemin, suivant une petite troupe d’élèves pour me conduire à Pré-au-Lard. Et là, j’ai beau être un connard qui se fou de tout, je ne peux m’empêcher d’hausser les sourcils face à la magie que dégage ce lieu. Des citrouilles en veux-t en voilà, des décorations de sorcières, de balais et j’en passe encore, tout ça à l’occasion d’Halloween qui approche. Je vois des gamins se lancer des choses à la figure qui leur teint les cheveux en gris, en rouge, en vert et j’en passe. D’autre on les bras chargés de friandises et de cadeaux en tout genre.  Pourtant, malgré la joie de certains, je ne manque pas de croiser quelques élèves aux airs soucieux, limite craintive. A croire qu’ils ne sont jamais sortis sans leurs mères…


Je fais mon petit tour en passant par les Trois Balais où le jus de Citrouille fut un réagal, il faut bien l’avouer. J’arpente les ruelles, m’arrêtant aux magasins d’animaux, de friandises mais surtout de farce et attrape. Zonko était bourré d’objets en tout genre… Des bonbons vomitifs, des chats en peluche qui venait en faite miauler à la nuit tomber pour déranger le sommeil de ceux qui avait un sommeil de plomb, des baguettes explosives et j’en passe. Je fouille au fond de ma poche et y compte quelques pièces. Autant tester quelques uns de ses trucs après tout … Je fais mon choix pour des bombabouses et des bonbons à hoquet. Je porte le tout entre mes bras, sort du magasin regardant de plus près cette Bombe un peu étrange… Jusqu’à ce que je me sente pousser vers l’avant par un pauvre connard qui fuit déjà à l’autre bout de la ruelle tandis que la bombe que je tenais vient lamentablement s’éclater au pied d’un mec presque aussi grand que moi. Une odeur désagréable monte aussitôt de ses pieds jusqu’à nous. D’un mouvement de main, je chasse l’odeur pestilentiel, tout en fronçant les sourcils. Je croise son regard accusateur et de suite, je me braque :

« Eh, m’regarde pas comme ça, c’est pas moi, j’y suis pour rien. »

Pourquoi je m’excuserais ? Ca n’était pas moi le principal coupable, il n’avait qu’à courir auprès de l’idiot qui m’a allégrement bousculé. Mais visiblement, ce mec n’a pas l’air de croire une seconde en ce que je lui dis. Je recule d’un pas, me redressant de toute ma hauteur. Mes yeux glissent vers les bombabouses que je tiens encore dans mes bras… sûr que je ne suis pas très crédible, là maintenant. J’hausse les épaules, d’un air désinvolte.


« J’te dis que c’est pas moi, bordel. On m’a bousculé alors arrête de te prendre pour mon padré et d’me regarder avec ce manque de crédibilité. »


J’hausse les sourcils et me bouche le nez.


« N’empêche que l’odeur te réussi pas mon vieux. »


J’aime pas quand on m’agresse du regard comme ça sans savoir si j’étais coupable ou non, alors moi aussi je joue au plus con et au moins diplomate.


Dernière édition par Mateo E. Vargas le Ven 28 Mar 2014 - 21:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Sam 22 Mar 2014 - 19:31

17 octobre 2014


La nouvelle venait de tomber. Après-midi au Près-Au-Lard. Ahaha ! Si c'était pas génial ça ! Il allait enfin pouvoir sortir un peu du château, et voir des lieux qu'il connaissait bien. Il avait passé de nombreuses heures là-bas, avec sa fiancé et c'est vrai que s'éloigner un peu du château pendant quelques heures semblait quelque chose de vraiment cool et bienvenue ! Le seul point négatif, c'est qu'ayant été prévenu au dernier moment, il ne pourrait pas voir Lena qui devait se trouver sur le chemin de traverse et ça, il le regrettait amèrement. Après les raisons étaient normales, c’était une mesure de sécurité pour ne pas que l'information filtre, Thomas en avait consciente, totalement, et il trouvait que monsieur Rivers avait eu là une très sage décision ! Après la question qu'il se posait était, est-ce que prendre toutes ces précautions étaient toujours nécessaire ?! Est-ce que ce n'était pas garder un peu de cet atmosphère pesante ?! Comment est-ce que les gamins allaient pouvoir oublier, tenter de tourner la page si on leur faisait sans cesse comprendre qu'il y avait comme une épée de Damoclès au dessus de leur tête. L'étudiant n'avait pas vraiment de réponse à cela... mais la seule chose dont il était certain c'est que le directeur devait faire ce qu'il pensait de mieux, de plus judicieux. Whyzer avait confiance en lui, il avait l'air, au premier abord abord d'être quelqu'un d'intelligent, qui savait ce qu'il faisait. En tout cas en défense contre les forces du mal, il n'avait jamais eu à sa plaindre, il avait toujours adoré cette matière....en tant que directeur, il ne pouvait malheureusement pas dire ce que valait l'homme.

Une fois arrivé au Près-Au-Lard, il s'était directement dirigé vers le magasin de friandises. Il adorait les dragées et ces goûts bizarres et il en prit un bon gros paquet? L'avantage d'avoir bossé pendant deux ans, il avait pas mal d'argent de côté pour se faire plein de petits plaisirs ! Et ça, c'était franchement quelque chose de très appréciable non ?! Il n'avait pas à demander à papa-maman de l'aide,r il était libre financièrement et franchement ça faisait un bien fou ! En même temps, il est vrai que comme il avait commencé à travaillé jeune, Thomas avait toujours eu un peu d'argent de côté. Il passa ensuite aux Trois Balais histoire de boire un petit coup, il y avait une ou deux personnes qu'il connaissait et, le jeune homme s'engagea dans une grande discussion. Les autres avaient l'air étonné de le voir reprendre ses études, mais bon, ce genre d'attitude Whyzer en avait plutôt l'habitude ! Une fois sa bierreaubeurre avalée, ainsi qu'une autre boisson -oui, il avait décidé de boire avec modération-, il reparti faire son tour, tout se passait bien jusqu'au moment où... Une bombabouse explosa à ses pieds. Horreur. Malheur. Il foudroya du regard le fautif. Il ne tarda pas à le reconnaître un type qui était chez les Rouge comme lui et qui avait l'air d'avoir du mal à avoir une attitude décente... Comme avec Enzo et ses fringues par exemple. Pauvre Ryans, franchement ! C'est vrai que dans le fond c'était assez drôle comme blague mais c'était allé trop loin. Il y avait des limites à ne pas franchir. Ce type là Mateo, ou un truc comme ça, avait l'air d'avoir plus ou moins le même humour que lui, sauf qu'il allait beaucoup plus loin. Bref, revenons-en au près-Au-Lard. Thomas inspira-expira un bon coup histoire de ne pas avoir son poing qui heure directement le visage de l'autre garçon. Il l'avait fait exprès, ce n'était pas possible autrement. Ça devait certainement être le genre de blague qui ne faisait rire que lui...

Eh, m’regarde pas comme ça, c’est pas moi, j’y suis pour rien.

Mais oui bien sûr, depuis que tu es arrivé, tu es totalement un ange !

Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu', c'est ça ?!

Oui et si tu comprends pas cette expression typiquement moldue tant pis pour toi ! Et puis c'est certain qu'avec toutes ces bombabouses que tu as actuellement dans les bras tu es tout à fait innocent !

J’te dis que c’est pas moi, bordel. On m’a bousculé alors arrête de te prendre pour mon padré et d’me regarder avec ce manque de crédibilité.
Bien sûr tu es un ange de vertu. Tu peux tenter de la faire à d'autres mais pas à moi. J'te rappelle que tu te montres insultant et que tu agis comme un connard avec à peu près tout le monde, alors bon....

L'autre avait haussé les sourcils et s'était bouché le nez

N’empêche que l’odeur te réussi pas mon vieux.
Tu trouves ?!

Bien sûr que ça puait, Thomas en avait entièrement conscience... mais il avait sa petite idée derrière la tête. Il avait saisi sa baguette et à l'aide d'un sort il fit tomber une autre bombabouse cette fois juste au pied de Mateo.

Je parie que celle-là t'as glissé des mains n'est-ce pas ?! Il mit la main sur son cœur avant de rajouter Je suis aussi innocent que toi dans cette histoire... et puis tu vois, il ne faut pas jouer au plus con avec moi... Parce que ce genre de blague pas drôle et débile, ça ne me gêne pas de te rendre la pareille, avec un peu de chance, avec l'odeur, ça te débouchera un coin du cerveau qui ventilera alors mieux... Et tu comprendras enfin que ce n'est pas en se comportant comme le dernier des ploucs que tu vas apprécier vivre ici Quelques secondes de silence, avant qu'il plonge son regard dans celui de Mateo et rajoute Et tâche de ne plus t'en prendre aux plus jeunes que toi.
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MessageSujet: Re: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Ven 28 Mar 2014 - 22:13

Je savais que j’aurais du rester peinard dans la salle commune pendant qu’ils seraient tous ici, à jouer les gamins de dix à Pré-au-lard. Lorsque Rivers avait annoncé la possibilité de sortir, ils étaient tous en joie comme si c’était la première fois depuis longtemps qu’ils avaient l’opportunité de sortir du château. C’était peut-être le cas avec ce qu’il s’était passé, peut m’importe. Tout ce que je sais là maintenant, c’est que j’ai un connard de branleur qui m’incrimine d’un truc que je n’ai pas fais. Tout ça à cause d’un autre élève qui m’a poussé et qui m’a fait tombé malencontreusement une bombabouse aux pieds de l’autre crétin. L’odeur nauséabonde qui remonte de ses baskets me fait grimacer mais pour cette fois, je n’y étais pour rien. Okay, comme il le disait j’étais loin d’être un ange de vertu et à l’écouter il a l’air de savoir plus ou moins qui je suis, donc j’en déduis que ça n’est pas un idiot d’ailleurs mais de Poudlard. Mais j’aime pas quand on me fait chier lorsque j’ai rien cherché et rien demandé. J’voulais juste qu’on me foute la paix et qu’on me laisse profiter de ma petite sortie tranquille, c’est trop demandé ? Visiblement, oui.

Ca faisait un peu plus d’un mois que j’étais là, sur les terres anglaises et je ne dirigeais toujours pas la pilule. J’aurai pu faire comme dans mon ancienne école : Foutre ma merde jusqu’à ce que le corps enseignant craque et me renvoi de là où je viens. Mais d’un côté… j’avais le gite et le couvert, j’étais en plus de ça blanchit. Et honnêtement, je préférais dix fois me taper les bambins du château plutôt que de me coltiner Chris et son caractère de merde. Pas que j’aimais pas ma tante mais son abruti de mari était un connard, je ne comprenais toujours pas ce qu’elle foutait avec d’ailleurs. Mais bon, visiblement l’amour rend aveugle. Très aveugle. Je n’avais rien à foutre ici, je le sais mais j’ai pas choisi. C’est pas moi qui ait demandé à être transféré dans leur école. Alors maintenant, fallait faire avec. Eux, comme moi.

Je jauge le mec devant moi, l’écoutant parler tout en commentant l’odeur qui se dégage. Fallait pas me chercher. Que je me montre insultant ou non, je ne vois pas en quoi ça le regardait.

Je le vois sortir sa baguette et on sait tous ici que la magie et moi, ça fait 15… Mains encombrées, je n’ai pas le temps de sortir la mienne qu’il agite déjà son morceau de bois et me fait tomber une bombe à mes pieds. Mes yeux se posent durant quelques secondes sur mes baskets, le temps d’assimiler son geste. Erreur. Grave erreur. Mon regard glisse sur lui, mon visage impassible.

Je parie que celle-là t'as glissé des mains n'est-ce pas ?! Je suis aussi innocent que toi dans cette histoire... et puis tu vois, il ne faut pas jouer au plus con avec moi... Parce que ce genre de blague pas drôle et débile, ça ne me gêne pas de te rendre la pareille, avec un peu de chance, avec l'odeur, ça te débouchera un coin du cerveau qui ventilera alors mieux... Et tu comprendras enfin que ce n'est pas en se comportant comme le dernier des ploucs que tu vas apprécier vivre ici. Et tâche de ne plus t'en prendre aux plus jeunes que toi.

D’un geste vif, j’envoi valser l’ensemble des bombabouses droit sur son torse où elles s’éclatent lamentablement sur lui et où l’odeur s’imprègne sur ses vêtements. Rien à foutre, connard. Je lâche tout ce que j’ai dans les bras et me dirige d’un pas rageur vers lui avant de le pousser avec force par les épaules. Je l’attrape par son vêtement, mon visage non loin du sien :

« Ecoute moi bien du con. Si j’te dis que j’ai rien fais, c’est que j’ai rien fais. Alors arrête moi ton délire de grand garçon qui vient faire sa p’tite morale sans savoir ce qu’il s’est vraiment passé ou non. Celui qui se porte comme le dernier des ploucs ici, c’est pas moi mais toi, en te permettant de venir juger un mec que tu connais pas. T’appelle ça être exemplaire toi ? »

Je ne suis qu’à quelques centimètres de lui, le ton glacial et le regard froid. Je finis par me reculer pour établir un périmètre de sécurité avant que je ne vienne lui éclater sa gueule. Qu’il essaie seulement de me frôler avec ses phalanges et jure sur la mémoire de Camélia que je lui rends le triple. Je suis un je m’en foutiste, ok mais là faut pas abuser. J’ai rien demandé, je ne le connais ni d’Adam, ni d’Eve alors qu’il ne vienne pas m’emmerder avec son histoire. J’étais désormais moi même légèrement imprégné de l’odeur et je m’en foutais, c’était pas ce détail qui me gênait le plus, mais le fait qu’il vienne comme un Prince pour faire sa loi.

« Tu va l’sentir passé si tu veux que VRAIMENT je sois coupable de quelque chose. »

Une menace ? Peut-être et je l’emmerde. Il n’avait qu’à pas venir me chercher de la sorte c’est tout. Les nerfs sont en ébullitions, montés en un seul bloque, donnant toute la force possible à mon cœur pour battre comme un dingue. J’ai soudainement chaud, me sentant près à bondir aux moindres gestes de sa part. Si cette « rencontre » devait se terminer avec des bleus alors très bien, c’est pas moi que ça gênait. J’étais loin d’être le plus fort, bien au contraire, je savais me battre mais nous tombions toujours sur plus fort que soit, mais les coups ne me faisaient pas peur. J’étais déjà du genre bagarreur lorsque j’étais gamin, mais plus les années passaient et plus j’avais le poing leste.

Je ne sais pas de quoi il me parle lorsqu’il me dit de ne pas m’en prendre au plus jeune mais l’information est restée, cherchant réponse à cette devinette. La mâchoire serrée, je ne lâche pas une seule fois du regard, s’il ne fallait pas jouer au plus con avec lui, alors il en allait de même avec moi. Si encore j’avais volontairement fait éclater ce truc à ses pieds, je lui aurais ris au visage tout en me foutant de ce qu’il me racontait, mais pas là. En plus de ça, ma gueule de bois n’arrangeait rien, j’avais passé un moment cool avec Ryans hier mais c’était désormais bien loin maintenant que je me retrouvais face à ce pendejo.

« T’as cru quoi, que j’étais un vilain qui gardait une liste bien au chaude sous son oreiller avec ses prochaines victimes dessus, tout en les sélectionnant par âge ? Pour ton information, Monsieur le Super héros qui viens jouer les nonnes prêchant la bonne parole et défendant son prochain, j’ai autre chose à foutre. Comme par exemple de venir perdre mon temps face à un connard comme toi. »

Maintenant, fou moi la paix et laisse moi rentrer pour cuver la rage qui me monte à la gorge.
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MessageSujet: Re: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Dim 30 Mar 2014 - 14:29

Ce n'était pas la chose la plus maligne qu'il ait faite de se "venger" de la sorte. A 24 ans ça la foutait peut-être mal, mais il avait ce type dans la visière depuis le début de l'année. Il avait entendu parlé de quelques sales coups qu'il avait fait à d'autres élèves et cela l'horripilait. Autant si ses blagues étaient gentilles et bonne enfant, ils auraient pu s'entendre à merveilles, autant le fait que ce type soit sans limite le rebutait un peu -beaucoup-. Bref, autant dire que faire tomber une des bombabouses sur les pieds de l'autre garçon était un acte pas judicieux, mais Thomas, pour sa défense ne croyait pas quand l'autre rouge lui disait qu'il n'avait pas fait exprès. Ouais, ouais à d'autres ! Il n'était pas crédule à ce point, tout comme il n'allait pas se laisser impressionner par ce type. Peut-être que ce que le plus âgé avait dit par la suite était de trop, car très rapidement il se rendit compte que ce qu'il venait de faire était une lourde erreur.... Et voilà Mateo venait de lui lancer les bombabouses dessus, sur le torse. Erf. Horrible odeur à en avoir des hauts le cœur... Maintenant il n'avait plus qu'à aller s'acheter un autre haut, parce que là ce n,'était pas possible, l'odeur était vraiment très pestilentielle. Par ce geste, Mateo avait réussi à énerver Whyzer qui s'empêcha de lui coller un pain dans la figure. La violence ne résolvait rien, certes, mais au moins ça soulageait grandement ! Et voilà que l'autre le poussa avant de le prendre par la chemise

Ecoute moi bien du con. Si j’te dis que j’ai rien fais, c’est que j’ai rien fais. Alors arrête moi ton délire de grand garçon qui vient faire sa p’tite morale sans savoir ce qu’il s’est vraiment passé ou non. Celui qui se porte comme le dernier des ploucs ici, c’est pas moi mais toi, en te permettant de venir juger un mec que tu connais pas. T’appelle ça être exemplaire toi ?

Vivement, Thomas le repoussa à son tour avant de lever les yeux au ciel et d'avoir un petit rire sec. Juger un mec qu'il ne connaissait pas ?! Heu oui, et non... Il n'avait pas tord là-dessus, mais quand même depuis un mois et demi qu'ils cohabitaient dans la même salle commune, il avait quand même une petite idée du personnage.

Oui, c'est sûr que cacher des habits d'une personne pour qu'elle arrive à poil dans la salle commune c'est une attitude tout à fait normale. Oui, j'en ai eu vent.... Et de quelques autres petits trucs Il lui tapota doucement la joue. Visiblement tu n'as aucune limite, aucune gêne d'emmerder les autres, donc je pense que mon raisonnement se tient plutôt la route ! Quant à moi, tu peux demander, à la plupart des anciens ici, ils te répondront certainement plus ou moins la même chose, alors, je sais que j'ai ma conscience pour moi, que je n'ai jamais fait de mal à personne, que je n'ai jamais fait pleurer personne en e poussant à bout, est-ce que tu peux dire la même chose ?!
Tu va l’sentir passé si tu veux que VRAIMENT je sois coupable de quelque chose.
Je suis tellement impressionné que j'en tremble... Il eut de nouveau un petit rire Tu crois vraiment que je vais avoir peur de toi ?! T'es comique tu sais !

Oui, il pouvait aussi jouer au con, avec les poings.... Il n'allait pas non plus se laisser insulter par ce mec. Bien que sportif, et un peu bagarreur, il n'aurait pas forcément le dessus, mais ce n'était pas bien grave... le but n'était pas de gagner ou pas, mais de lui faire comprendre qu'il n'était pas le roi du monde et qu'il fallait un peu respecter les gens autour de soi. Il vivait dans une école, avec plein d'autres personnes, il y avait donc des choses à respecter, c'était à croire que ce type n'avait jamais vécu en communauté ce qui semblait totalement incongru. Thomas n'eut pas le temps de poser une autre question, que l'autre type avait déjà reprit la parole !

T’as cru quoi, que j’étais un vilain qui gardait une liste bien au chaude sous son oreiller avec ses prochaines victimes dessus, tout en les sélectionnant par âge ? Pour ton information, Monsieur le Super héros qui viens jouer les nonnes prêchant la bonne parole et défendant son prochain, j’ai autre chose à foutre. Comme par exemple de venir perdre mon temps face à un connard comme toi.
J'en ai rien à foutre de ta manière de procéder, je dis juste qu'on est dans une école, t'as pas à faire ta loi parce que tu te crois plus malin, parce que t'es plus vieux que quasiment tout le monde ! Respecte un peu les gens là-bas, on vit en communauté, quelques blagues par-ci par-là oui ! Bien sûr que c'est drôle mais il faut avoir des limites. Limites que tu n'as visiblement pas !

Il se tut quelques secondes avant d'hésiter à poser une autre question, plus personnelle. Il espérait de ne pas mettre les pieds dans le plat, c'est pour ça qu'il se mit à parler plus calmement, et demanda d'un ton presque gentil:

D'ailleurs, pourquoi est-ce que tu débarques ici maintenant toi ?! Tu t'es fait renvoyer à cause de ton comportement ?! D'ailleurs tu as quel âge ?!

Il espérait que se soit ça et non pas un problème plus personnel... mais bon, en même temps vu l'âge de ce garçon, quoiqu'il se soit passé, il était assez grand pour vivre tout seul comme un grand. Et oui, la dernière question était de la pure curiosité. Il lui semblait qu'il était en dixième année, il devrait donc avoir vingt ans, non ?! Mais ce type semblait légèrement plus âgé.
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MessageSujet: Re: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Dim 6 Avr 2014 - 19:44

La colère fait rage, comme une tempête qui me gifle à chaque seconde et qui créer au creux de moi un Volcan, puissant, dévastateur. Je sens mes nerfs éclater un à un, me donnant l’impression que mon sang monte violemment en température. J’ai face à moi un connard de premier ordre, qui m’emmerde et qui ose porter ses doigts sur ma joue, tapotant dessus en me prenant pour un débile mentale ou pour un gamin de 5 ans. Je recule vivement la tête, serrant les poings, la boule au ventre. Il vient d’empiéter sur mon espace vitale et ça, c’est une grave, très grave erreur que de faire ça. PERSONNE ne me touche, jamais. Je serre les dents à m’en faire mal à la mâchoire, sentant cet ouragan qui venait me griffer de l’intérieur, arrachant mes parois tapissées du peu de calme que je possédais. J’ai rien demandé et encore moins à ce qu’il vienne me faire chier avec des accusations non fondées. Entendre que je suis le roi des cons à faire chier mon monde, sur ça je suis plutôt d’accord mais si généralement je ne me mêle pas à la foule, préférant rester seul plutôt que d’être en compagnie de quelqu’un. Il est également vrai que lorsque l’on tente un dialogue avec moi j’ai plutôt tendance à renvoyer chier plutôt qu’à établir un contact. En gros, je suis un putain d’associable qui les emmerdes tous. Et surtout lui. Il vient comme une fleur me raconter ce que j’ai fais à Enzo. Il me vente son attitude d’enfant de cœur, tentant vainement de me faire culpabiliser sur mes propres agissements. J’ai presque envie de lui rire à la tronche tellement il respire le pathétique.

Mon caractère latin ne jouait pas en ma faveur car si certains jours je pouvais être un véritable je m’en foutiste, d’autres j’étais sanguin, nerveux avec les poings lestes. Et là, je sens que la limite n’est pas loin, presque palpable pour que j’en arrive à lui coller mes phalanges dans la gueule. Je pense à Camélia pour tenter de me calmer un peu mais ça me provoque tout l’effet inverse. La haine monte plus haut et plus loin, l’envie de passer mes nerfs se fait de plus en plus pesante. Pour une fois que j’ai pas fais exprès de faire chier quelqu’un, je me trouvais face à un trou du cul qui se croyait malin à jouer les grands.

J'en ai rien à foutre de ta manière de procéder, je dis juste qu'on est dans une école, t'as pas à faire ta loi parce que tu te crois plus malin, parce que t'es plus vieux que quasiment tout le monde ! Respecte un peu les gens là-bas, on vit en communauté, quelques blagues par-ci par-là oui ! Bien sûr que c'est drôle mais il faut avoir des limites. Limites que tu n'as visiblement pas !

Je lâche un ricanement plein de sarcasme. Mais putain, qu’est-ce que ça peut te foutre honnêtement. Occupe toi de ta vie avant de venir foutre ton nez dans celles des autres. Il me parle de respect quand ce mec n’est pas foutu d’entendre la vérité quand je lui disais que non c’était pas moi qui avait fait tomber cette bombabouses sur ses chaussures. Le reste avait d’ailleurs finit sa course sur sa poitrine qui empestait d’une odeur immonde. Mais dans l’état dans lequel je suis, je m’en contre-fou. Tout ce que je veux là maintenant c’est de lui effacer son petit air satisfait de sa tronche et de me tirer au château pour qu’il me foute la paix. J’ai pas envie de le voir, ni lui, ni aucun autre, parce qu’ils m’emmerdent tous avec leurs leçons de moral de gamins bien rangés et sans problème, à vouloir faire les malins.

Sa réplique est tellement pathétique que je ne prends même pas la peine de commenter, soupirant juste avec un sourire mauvais aux lèvres, glissant mes mains dans les poches. Allez, continue garçon, dépêche toi parce que j’ai pas que ça à foutre de t’écouter faire la morale. Je sentais cette boule de nerf prendre sa place au creux de moi, voulant me laisser exploser et je tentais tant bien que mal de ne pas foncer droit sur lui pour lui en décoller une. Je le savais que j’aurai du rester enfermé au château, là bas personne ne m’aurait emmerdé comme lui, j’aurai pu passer le reste de ma soirée tranquille à aller fumer là où bon me semblait et à ne pas me retrouver en état de nerfs comme je le suis maintenant.


D'ailleurs, pourquoi est-ce que tu débarques ici maintenant toi ?! Tu t'es fait renvoyer à cause de ton comportement ?! D'ailleurs tu as quel âge ?!

Je plante mon regard noir dans le sien, m’y ancre et ne m’y détache pas. Je crois que Monsieur se permet des questions qui ne le regarde pas et se permet également d’entrer sur un terrain miné. Et je n’espère qu’une chose : Qu’une bombe lui explose au visage.

« Qu’est-ce que ça peut te foutre de savoir pourquoi j’suis là et comment ? Ca changera ta vie ? Non. Ca ne changera pas la mienne non plus. »

Froid, glacial, ma voix grave et pénétrante ne laisse entrevoir aucune envie de m’amuser ou de jouer les cons. Non, là j’en ai simplement ma claque de toutes ces conneries mais surtout de lui et de son sourire de faux-vainqueur. Je m’en foutais de savoir s’il s’intéressait vraiment à qui j’étais, ça ne changerait rien. Et ouais, c’est chiant d’être face à un mec comme moi qui est aussi imperméable qu’un scaphandre au fin fond de l’océan. Si ce crétin ne m’avait pas chauffé les nerfs dès le début, peut-être que j’aurai pu être plus bavard mais moi j’étais loin d’être comme lui. A savoir : Changer de ton et de tenter quelque chose pour discuter. Savoir pourquoi j’étais là ? Demande à ce Dieu qui n’existe pas, celui qui m’a arraché ma Camélia et peut-être que tu connaitra le point de départ de tout ça.

« T’es un peu hypocrite sur les bords toi. Tu viens me gueuler dessus comme un putois aigri qui n’a pas visiter une femme depuis les années 40 pour ensuite me demander gentiment pourquoi j’suis là et mon âge ? Alors j’te retourne la question. T’es pas censé avoir finit tes années ? »

Je ricane, entre l’agacement et l’amusement. J’applaudis avec ironie :

« Alors bravo Sherlock, tu as devant toi un petit con qui s’est fait viré de son école pour un comportement que les autres jugeait intenable, violent et arrogant. Voilà, maintenant t’as fais ta petite BA du jour, tu pourras dormir sur tes deux oreilles la conscience tranquille. »

Parce que vous êtes tous pareils à jouer les hypocrites, à venir faire votre petite bonne action pour vous sentir mieux, pour avoir le cœur léger et avoir meilleure conscience. Vos actes ne sont pas spontanés, ni naturels. Ils sont calculés. Pour mieux dormir et pour se délester d’une culpabilité. « Au moins, j’ai tenté quelque chose. » Est-ce que les médecins qui ont « essayés » de soigner Camélia ce sont dit la même chose ? Qu’ils ne pouvaient plus rien faire mais qu’au moins, ils avaient tentés quelques actions ? Vous me donnez envie de vomir.

Je reste bien droit, ne lâchant pas son regard du mien avant de souffler d’un ton froid :

« Maintenant, t’arrête de me faire chier avec tes questions et tu m’lâches, comprende ? »

Sinon, tu ne seras qu’une nouvelle gueule que j’aurai cogné et ce, quitte à me prendre des droites en retour. L’espagnole venait souvent s’immiscer dans mes phrases, surtout quand les nerfs se faisaient tendus et sensibles. Ma langue maternelle me ramenait à ma mère et mon père qui, s’ils voyaient mon comportement, mourraient de honte de voir leur dernier enfant être si irrespectueux et qui fou en l’air tous les principes qu’on lui a enseigné.
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MessageSujet: Re: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Dim 13 Avr 2014 - 18:53

Il est vrai que Thomas en agissant ainsi, cherchait un peu la baston, mais c'était vraiment totalement assumé. Le jeune homme savait qu'il aurait peut-être du laisser tomber et partir, que chacun puisse vaguer à ses occupations, mais au final Whyzer ne l'entendait pas ainsi ! Son côté grand frère/protecteur (qui aimait avoir le dernier mot) avait pris le dessus sur la raison, c'est pour cette raison qu'il lui avait fait comprendre que son comportement au sein de Poudlard n'était pas tolérable. Certes Le rouge savait qu'il n'était pas préfet, qu'il n'avait aucune autorité sur l'autre garçon, mais il s'en fichait, il espérait juste lui faire entendre raison, seulement vu le rire plein de sarcasme qui s'en suivi, le plus âgé savait qu'il avait fait fausse route. Vu que tout ce qu'il disait ne marchait Thomas avait finalement essayé une autre tactique, essayer de mieux le connaître en comprenant pourquoi il venait de débarquer à Poudlard, s'il s'était déjà fait renvoyer... enfin il voulait apprendre les choses qui pourraient lui en dire long sur son "camarade".

Qu’est-ce que ça peut te foutre de savoir pourquoi j’suis là et comment ? Ca changera ta vie ? Non. Ca ne changera pas la mienne non plus.

Whyzer haussa les épaules, affichant sur le visage un léger petit sourire

Je veux juste savoir à qui j'ai à faire ! Ça ne changera peut-être pas ma vie, mais ça ne peut que l’améliorer si tu arrêtes de faire le con.... alors, oui au final ça me regarde un peu.

Bon, en vérité Thomas savait que cela ne le regardait pas réellement, mais, encore une fois, il essayait de faire comprendre de façon pas franchement diplomatique que oui, s'il arrêtait de faire chier le monde, ça serait bien, ça ferait vivre tout le monde dans une meilleure ambiance.... Et améliorer l'ambiance chez les rouge était au final quelque chose qui l'importait et donc qui le regardait !

T’es un peu hypocrite sur les bords toi. Tu viens me gueuler dessus comme un putois aigri qui n’a pas visiter une femme depuis les années 40 pour ensuite me demander gentiment pourquoi j’suis là et mon âge ? Alors j’te retourne la question. T’es pas censé avoir finit tes années ?

Cette fois ce fut à Thomas d'avoir un petit rire sarcastique. Il n'aimait pas spécialement qu'on lui parle de sa "sexualité" ou pour être plus exact, de sa vie sexuelle de cette manière. Il était drôle, l'autre ! Très drôle. Il n'était pas en manque -enfin, peut-être si un peu, Lena lui manquait énormément... mais bref, il l'avoir choisi !

Quel charmant bonhomme tu es ! "Qui n'a pas visiter une femme....". Très romantique. Whoaw, je suis certain qu'elle adorent que tu parles comme ça d'elle. Alors sache, que je suis fiancé, donc ta remarque qui se voulait être pertinente ou blessante, tu peux te l'enfoncer là où je pense et franchement profondément. Oui c'était pas très glamour comme image. Et je suis à l'université.... donc j'ai fini mon cursus de base, il y a deux ans. Tu ne me piégeras pas non plus là-dessus, je ne suis pas un crétin, totalement abruti ou que sais-je. Désolé, tu vas devoir trouver une autre ligne d'attaque.

Alors bravo Sherlock, tu as devant toi un petit con qui s’est fait viré de son école pour un comportement que les autres jugeait intenable, violent et arrogant. Voilà, maintenant t’as fais ta petite BA du jour, tu pourras dormir sur tes deux oreilles la conscience tranquille.

Ah bah voilà, ce n'était quand même pas trop compliqué à dire ça. Au moins maintenant, Thomas savait à quoi s'en tenir, et c'était fort dommage que cette histoire n'est pas servi à Mateo. Il refaisait les mêmes erreurs. Pour le coup Whyzer, ne savait pas trop quoi répliquer à tout cela... Il n'avait pas eu le temps de répliquer quoi que se soit, que son interlocuteur avait d'ores et déjà repris la parole:

Maintenant, t’arrête de me faire chier avec tes questions et tu m’lâches, comprende ?
Whoaw relaxe ! Calme-toi !! Je veux juste que Poudlard ait une ambiance la plus saine possible, et vu comme tu agis, j''me posais des questions... Questions plutôt légitimes ma foie, et vu ta réponse, ça montre bien que, comme la plupart des personnes tu n'apprends pas de tes erreurs. Tu as toujours ce comportement déplacé, peut-être pour de bonnes raison, mais nous on a rien demandé, ce n'est pas la peine de ne nous faire payer je ne sais quoi. Et si tu fais ça par pur plaisir, sans raison, par pur sadisme, c'est vraiment qu'il te case des cases !

Thomas avait juste fini par hausser les épaules en le regardant toujours de temps en temps dans les yeux.

Tu comptes faire quoi ?! Qu'on se batte pour régler ce conflit ?!

Il avait bien compris, que Mateo n'était pas le genre de mec à vouloir parler se confesser mais plutôt à chercher la bagarre, d'où la supposition de monsieur Whyzer !

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MessageSujet: Re: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Ven 25 Avr 2014 - 22:34

Ce type me les casse violent. Il m’emmerde avec son petit discours tout fait, j’en ai rien à carrer de ce qu’il me dit. De le voir se la jouer à la petite assistante sociale me fait hésiter entre devoir me foutre de sa gueule ou de lui en coller une pour qu’il se taise. De 1), tu viens m’embrouiller pour un truc que j’ai pas fait et de 2) tu me fais en plus de ça une morale à chier. En général, je ne rechigne pas quand on essaie de me remettre en place quand j’ai fait une connerie – et à vrai dire j’y prendrais presque plaisir – mais là, j’ai juste envie de lui écraser mes phalanges dans la gueule. Il ne connait rien de moi et ça ne sera jamais le cas. Monsieur est fiancé, il est à l’université, bref la belle vie. J’comprends mieux pourquoi il cherche à jouer les grands sages… Il a une vie bien rangé, bien encroûté dans son quotidien. Alors qu’il vienne pas me faire chier pour des histoires qui ne le regardent pas.

Whoaw relaxe ! Calme-toi !! Je veux juste que Poudlard ait une ambiance la plus saine possible, et vu comme tu agis, j''me posais des questions... Questions plutôt légitimes ma foie, et vu ta réponse, ça montre bien que, comme la plupart des personnes tu n'apprends pas de tes erreurs. Tu as toujours ce comportement déplacé, peut-être pour de bonnes raison, mais nous on a rien demandé, ce n'est pas la peine de ne nous faire payer je ne sais quoi. Et si tu fais ça par pur plaisir, sans raison, par pur sadisme, c'est vraiment qu'il te case des cases !

Je crois qu’il a pas bien compris ce que je lui ai dit là. Je lui demande de me foutre la paix et ce connard revient avec son discours à la mort-moi-l ’nœud. Il est parfaitement ridicule. J’ai l’impression d’entendre un Super Heros qui essaie d’établir la paix dans ce monde de pourrie. Comme si mon comportement foutait en l’air toute l’ambiance d’une école, c’est à peine s’il extrapole celui-là.

« Ecoute, arrête-moi ton p’tit jeu du martyr, tu veux ? Qu’est-ce que tu n’as pas compris dans « Tu m’lâche » ? Il me semble que t’es à l’université non ? Donc, c’est que tu sais encore comprendre ce que l’on te dit, au moins un minimum. Alors stop-moi ton discours à la con, je fais ce que je veux et c’est pas un branleur dans ton genre qui viendra me dicter la conduite à tenir. Toi et moi on s’connait pas, ce que je fais ou pense, ne te regarde pas. Il y a sûrement une dizaine de petits cons dans mon genre dans ce château alors viens pas m’emmerder et trouve toi une autre âme perdue à remettre dans le droit chemin, Ô grand Sage…»

Mon ton n’est pas élevé, il reste simplement froid et abrupte mais s’il continuait sur cette pente, ça ne durerait pas. Je ne connaissais pas ce mec alors je ne comprenais pas pourquoi il venait m’emmerder pour un truc que j’avais pas fais. Et si j’suis pas si con que ça, j’ai bien l’impression qu’il me parle du coup que j’ai fais à Ryans l’autre fois. Manque de bol mon pote, lui et moi on s’était prit une belle cuite la veille et d’ailleurs, elle m’arrache encore quelques coups lançinant dans le crâne. Ce que je lui avais fais, on s’en foutait désormais et j’appréciais particulièrement ce genre de mec à ne pas se formaliser advita eternam sur quelque chose. Une leçon que devait apprendre cet tonto.*

Toujours bien campé sur mes jambes, je glisse les mains dans les poches de mon jeans. Il caille pas mal et j’ai pas envie de congeler ici. De toute façon, mes bonbons à hoquet s’étaient lamentablement répandus sur le sol lorsque j’ai jeté l’ensemble des bombabouses sur la tronche de l’imbécile heureux devant moi, je n’avais plus rien à foutre ici. D’ailleurs l’odeur ne s’était pas atténuée pour autant. Je m’en fou, c’est pas sur moi que ça collera à la peau. D’ailleurs c’est sa mujer qui va être content. A moins qu’elle ne soit pas d’ici… bref, j’m’en branle.

Tu comptes faire quoi ?! Qu'on se batte pour régler ce conflit ?!

Ce mec cherche clairement la merde et il commence à sérieusement m’épuiser. Je pousse un long soupire qui en dit long sur ma façon de penser. Il n’a plus qu’à insister un petit peu pour que je lui fonce dans le tas et que je m’éclate à étaler mes poings dans sa gueule. Et c’est ce qu’il se serait probablement passé en temps normal, je ne sais même pas comment j’ai réussi à garder mon sang froid depuis tout à l’heure. Sang froid qui est entrain de devenir une vraie marmite.

Je tends les bras, provocateur, regard froid et sombre :

« Bah viens si tu as d’la gueule. A part pinailler comme une gonzesse, tu sais faire autre chose ? Hein ? Alors ramène la ta jeta de gilipollias** »

Je serre les poings et je sens les nerfs lâcher un à un. Et comme beaucoup, l’impulsivité me pousse à chercher un peu plus loin les embrouilles, montant presque tout seul ce qu’il me restait de marche à franchir pour entrer dans une colère noire. Je savais me battre et ce, même si je me prenais souvent des coups dans la gueule. Ca n'était pas grave, je n'avais pas peur des poings, ni des coups de pieds.
Ca y est, ce merdeux réussit à me les briser pour de bon cette fois et plus je parle espagnol, plus je montre qu’il est sérieusement entrain de me faire chier. J’ai qu’une envie c’est de l’encastrer dans la porte de Zonko et de me tirer comme je suis venu. J’ai rien demandé putain, alors lâche moi.

« Arrête de chercher la merde. Ta petite vie bien rangée avec ta dulcinée est si chiante que tu dois venir chercher l’embrouille à quelqu’un ? Tu t’es trompé de porte, tio***. Tu m’fatigue rien qu’en t’écoutant parler et raconter ton tas de connerie. Je t’ai rien fais et j’ai certainement pas demander à ce que tu viennes m’emmerder. Maintenant fou moi la paix avant que ta copine ne puisse plus te reconnaitre.»

Une menace? Très certainement et je ne me priverais pas de faire ce qu'il y avait à faire s'il le fallait.
Camélia serait certainement entrain de me hurler dessus si elle me voyait mais là, j’en avais ma claque. J’voulais me balader tranquille mais il y avait forcément un connard pour venir me faire chier. D’habitude c’est moi ce connard, j’aime pas trop qu’on me pique mes rôles. J’aurai très bien pu me tirer et le laisser là, sans rien dire, mais je ferais déshonneur à mon sang chaud et impulsif de latino. J’étais dans ces moments là le portrait craché de mon père : Une remarque, un emmerdeur venant nous chercher quelques secondes et c’était foutu. La fatigue venait y mettre son grain de sel. Mais même sans ça, j’étais tout simplement… comme ça, point. Ceux que ça emmerde, je leur lève mon doigt bien haut pour leur montrer ma manière de penser.

Je sens mon cœur pulser avec force contre mes côtes, je serre la mâchoire avant de lâcher, brutalement :

« Va te décrasser, tu empeste le troll… » Je m’arrête un instant, en écarquillant les yeux, comme prit d’un éclair de lucidité. « Quoi que non, reste comme ça… Ca me laissera peut-être le champ libre avec ta princesa. »

Sourire narquois, froid et mauvais sur les lèvres. Il était évident pour moi que jamais je n’irais faire ça, par respect pour cette femme que je connaissais pas mais surtout parce que je m’en foutais de sa fiancé. La seule chose que je voulais c’était d’allumer la mèche prête à faire péter la dynamite. Il m’a cherché, il m’a trouvé. C’était peut-être pousser pour les autres mais personne a l’air d’avoir compris que j’étais sanguin, digne d’un vrai Argentin. Il arrivait parfois que la colère était comme une araignée voulant grimper les parois de votre corps jusqu’à prendre possession de vous. Ici, c’était la même chose. Même si cet imbécile n’avait au fond rien dit de méchant, c’était suffisant pour moi pour venir m’embraser d’un claquement de doigts.


*Abruti
**Gueule de con
***Mec
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MessageSujet: Re: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Dim 27 Avr 2014 - 15:22

Les deux garçons avaient tellement une vision des choses différentes qu'il était clair, qu'ils ne s'entendraient certainement jamais ! Thomas était plus quelqu'un de posé qui avait le sens des responsabilités (enfin du moins parfois) et qui voulait juste qu'on veille sur les plus jeunes, surtout après ce qui s'était passé pendant ces deux dernières années... Tandis que Mateo semblait tout le contraire , à savoir juste un petit branleur de première !

Ecoute, arrête-moi ton p’tit jeu du martyr, tu veux ? Qu’est-ce que tu n’as pas compris dans « Tu m’lâche » ? Il me semble que t’es à l’université non ? Donc, c’est que tu sais encore comprendre ce que l’on te dit, au moins un minimum. Alors stop-moi ton discours à la con, je fais ce que je veux et c’est pas un branleur dans ton genre qui viendra me dicter la conduite à tenir. Toi et moi on s’connait pas, ce que je fais ou pense, ne te regarde pas. Il y a sûrement une dizaine de petits cons dans mon genre dans ce château alors viens pas m’emmerder et trouve toi une autre âme perdue à remettre dans le droit chemin, Ô grand Sage…

Tout ce qu'il méritait c'était une bonne grosse claque dans sa tronche et Thomas du prendre sur lui pour éviter que ça main aille tout naturellement se poser avec violence sur la joue de l'autre. Inspirer. Expirer. Prendre sur soi, en tant qu'aîné de famille, il savait bien le faire pourtant, mais ce type avait le don de lui mettre les nerfs en pelote. Faisant craquer ses doigts, le plus âgé fini par reprendre

Bien sûr, qu'il y a toujours des gens qui foutent le bordel au château, mais pas cette manière. Tu peux demander aux plus anciens, ils savent très bien comment je suis. Ils savent que je suis loin d'être un ange de vertus, que j'ai fait pas mal de blagues à d'autres personnes dans ce château et notamment aux rouges. Mais toi tu manques de respect. Il se tut quelques secondes avant de reprendre Exemple: ce que tu as fait à Ryans. C'était pas drôle, c'était dépasser les bornes. T'as envie de l'emmerder soit, mais il y a d'autres manières de le faire. Je pense que t'es assez grand pour savoir que chaque acte à une conséquence et certaines personnes auraient pu être franchement très affectées par ce que tu as fait. Réfléchis des fois.

Il avait réussi à rester à peu près calme, son ton était juste très sec. Whyzer voulait faire comprendre à l'autre Rouge que oui, des blagues c'était bien, mais il fallait aussi maîtriser tout le reste. Est-ce qu'il se rendait au moins compte ce Mateo, qu'un jour une de ces blagues pourrait vraiment très mal finir ?! Lui, avait assez de personnalité pour lui répondre, pour s'en foutre si ça ne touchait que lui, mais là malheureusement, ça touchait des plus jeunes.... Il en avait marre et s'il fallait en venir aux mains pour régler cette histoire, il n'y avait pas de soucis, ce n'était ça qui allait arrêter Thomas, et c'est d'ailleurs pourquoi, il lui posa d'emblée la question.

Bah viens si tu as d’la gueule. A part pinailler comme une gonzesse, tu sais faire autre chose ? Hein ? Alors ramène la ta jeta de gilipollias**

Thom ne savait absolument pas ce que voulait dire la dernière phrase, mais il se doutait que ce n'était pas des mots mais bel et bien tout le contraire ! sa seule réaction ? Avoir un petit rire sarcastique.

Visiblement, je sais en faire beaucoup plus que toi, vu que je suis diplômé et pas toi... et que malgré ton âge, il reste visiblement encore quelques efforts à fournir.

D'accord cette phrase était spécialement méchante, et ça ne lui ressemblait pas, mais Whyzer n'avait pas du tout aimé qu'on le traite de gonzesse. Vous comprenez, son petit égo de mâle en prenait un coup, le pauvre petit...

Arrête de chercher la merde. Ta petite vie bien rangée avec ta dulcinée est si chiante que tu dois venir chercher l’embrouille à quelqu’un ? Tu t’es trompé de porte, tio***. Tu m’fatigue rien qu’en t’écoutant parler et raconter ton tas de connerie. Je t’ai rien fais et j’ai certainement pas demander à ce que tu viennes m’emmerder. Maintenant fou moi la paix avant que ta copine ne puisse plus te reconnaitre.

Une nouvelle fois Thomas eut un petit rire. Une vie bien rangée ?! Non, il était loin très loin même de vivre dans le pays des bisounours, d'avoir une vie bien rangée. Entre sa famille et ses disputes plus ou moins continuelles avec Lena... C'était tout sauf simple.

Tu te trompes bien lourdement sur ma vie, mais soir... Admettons, ou imaginons que j'ai une vie rangé, qu'est-ce que cela peut te faire?! Tu sais la jalousie est un vilain défaut mon mignon !

La dernière phrase avait été soufflé avec un petit ricanement. Thomas avait juste l'impression que Mateo se donnait un genre parce qu'il n'avait pas forcément eu une vie facile, et qu'il voulait le faire payer aux autres, à ceux qui avaient eu plus de chance. Ce qui lui faisait dire ça, c'était vraiment le "petite vie bien rangée". Le regardant dans les yeux il s'approcha d'un pas de son interlocuteur avant de lui dire le plus sérieusement possible

Ce que la plupart des élèves ont vécu pendant deux ans est certainement mille fois pire que ta vie, ou bien la mienne... Alors ne joue pas au plus malin avec eux, au petit rebelle, ou je ne sais qu'elle connerie.

Ce n'était pas une menace, juste une remarque... Il fallait espérer qu'elle allait faire son chemin dans l'esprit du garçon même si Whyzer en doutait fortement. Comme réponse générale, l'autre lui avait simplement fait un doigt. Ils s'étaient finalement retrouver proche, près à se battre, mais le plus jeune lâcha simplement.

Va te décrasser, tu empeste le troll… Quoi que non, reste comme ça… Ca me laissera peut-être le champ libre avec ta princesa.

Voilà, c'était la chose à ne pas dire, surtout pas avec ce sourire là. Thomas perdit le peu de sang froid qui lui restait et lui colla une beigne gigantesque. S'ils avaient été dans une pièce close, peut-être qu'il y aurait eu de l'écho. Bien sûr qu'ils pourraient se battre à l'aide de sort, mais l'un comme l'autre semblait préférer ses poings. Tant mieux dans un sens ! Foudroyant Mateo du regard , il recula d'un pas, attendant que l'autre le cogne à son tour.

Tu parles pas d'elle de cette manière ! Et de toute manière tu crois quoi ? Qu'elle flancherait pour un type comme toi ?! Déjà, il faudrait qu'elle te connaisse et ce n'est pas le cas. Mais crois-moi, bien qu'il est vrai qu'un jour tu puisses finir dans son lit, c'est moi qu'elle aime. Le champs libre, tu ne l'aurais jamais.

Oui, il venait de dire plus ou moins que Lena pourrait coucher avec Mateo, comme si c'était une chose plus ou moins normale... mais bon, c'était le fonctionnement du couple depuis des années, et pour l'instant, il ne comptait pas changer....
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MessageSujet: Re: [Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas   Dim 4 Mai 2014 - 18:38

Il cherche la merde, il la cherche et il va la trouver au détour d’une de mes phalanges s’il continue son petit manège. Il n’a pas encore compris que si j’ai l’air nonchalant dans les couloirs, je reste un latino avec le caractère qui va avec et là, il va pas tarder à en faire les frais avec ses petites répliques à la con. J’ai été suffisamment patient, pour une fois je n’ai pas cherché la merde  et ce trou-du-cul n’arrête pas de me faire la morale. Je serre les poings et si cette journée est plutôt fraiche, en cette instant j’ai le corps en ébullition. Qu’est-ce qu’il en sait que leur vie à tous a été bien pire que la mienne ? Va te faire foutre, du con. Tu ne sais rien de ce qu’il s’est passé, rien de ce qui m’a rongé durant des années lorsque je vivais chaque jour  avec l’incertitude de voir Camélia survivre au lendemain. Ce qu’il s’était passé ici, je m’en foutais, c’était pas mon problème. Ils vont vécu leurs horreurs, il était désormais tant pour eux de tourner la page et d’y faire face.

L’hypocrisie sera l’armure face à tes peurs.

Il me prend pour un con, me sous-estime et me prend pour un sacré branleur. C’est peut-être ce que je suis dans le fond, mais le fait qu’il me le claque dans la gueule me déplait, surtout venant d’un type comme lui qui vient jouer les grands sages. Et quant à être jaloux de son existence… Puta, la bonne blague. Depuis quand je suis jaloux de la vie d’un autre ? Du bonheur de leur quotidien ? Ferme la Mat’, c’est pas la putain de question là. Je lui renvois la monnaie de sa pièce, sous-entendant que je me ferais un plaisir d’aller rendre visite à sa petite copine et ce, avec un sourire narquois au possible. Si j’étais capable de faire ça ? Sans aucune hésitation mais ici, ça n’était que du bluff. Un bluff qui visiblement atteignait la limite de son côté…

Son poing s’abat violemment contre ma mâchoire sans que je ne le voie venir. La douleur se répand à grand vitesse de ma gencive à mon crâne qui me donne l’impression d’avoir des millions d’aiguilles qui le transpercent. Mon corps s’écrase contre le mur de Zonko et un goût métallique envahit immédiatement ma bouche. Jodido. Je suis complètement sonné, des étoiles dansent devant mes yeux, les sons bourdonnent à mes oreilles. Je vais le tuer. De mes propres mains, je vais l’éviscérer. La colère monte à une vitesse vertigineuse. Il cri je ne sais quoi à propos de sa poufiasse, que j’pourrais effectivement coucher avec elle, que la possibilité était là mais que c’était lui qu’elle aimait. Mais va t’étouffer avec ton putain de faux amour. J’ai la haine au ventre, je vois rouge. Je porte une main à ma mâchoire comme si ça pouvait faire disparaitre la douleur et crache un filet de sang sur le sol. Il me faut une seconde pour agir et me ruer sur lui, tête baisser et le saisir par la taille avant de la plaquer au sol. Rien à foutre de savoir si du monde nous entoure, rien à foutre si on rameute qui que ce soit. Je vais lui éclater sa petite gueule de mec parfait et lui faire ravaler sa connerie. A califourchon sur son ventre, j’assène mon premier coup de poing sans aucun ménagement. Brutalement, avec toute la rage dont j’étais capable.

J’étais un sanguin, un impulsif. Une droite dans la gueule et ma raison foutait le camp sur le champ, laissant mon corps foncer dans le tas. Quitte à me reprendre des coups, je m’en foutais. Il m’a poussé à bout, il a joué avec ma patience presque inexistante. Maintenant, il en paiera le prix. Quelque chose éclate là haut, dans mon crâne et s’est pas bon. Pas bon du tout. Je pense à Camélia, aux années passées dans le doute. A ce que ce connard m’a dit. A mes parents que j’ai lâchement abandonnés. Deuxième coup de poing droit dans sa mâchoire. Fallait pas m’chercher ducon. Je ne vois plus rien autour de moi, tout est flou et les sons ont disparu. Je ressens une violente douleur dans les côtes, puis un deuxième coup dans la tempe qui me sonne avec force. La douleur me transperce de part en part et décuple ma rage. Il faut avouer que ce petit con à une bonne droite qui me fait vibrer les neurones. Je lui retourne à la seconde son coup qui atterrit quelque part sur sa gueule et je m’en branle de savoir s’il sera amoché ou pas. Je m’apprête tout comme lui à donner d’autre coup jusqu’à ce que je sente deux poignes me saisir par les épaules et me tirer en arrière. Je me débats comme un diable avec les jambes et le haut du torse, hurlant des insultes en espagnol que même Camélia n’aurait pas eu la force d’écouter. Trois autres élèves se ruent sur le grand crétin en face de moi pour éviter à ce qu’il vienne achever ce qu’il avait commencé malgré le fait qu’il semble s’être calmé, mais la rage est telle chez moi, que je ne demande que ça à ce qu’il vienne de nouveau se ruer sur moi.

« Venga ! Venga* ! Espèce de connard !
- Eh calme-toi gamin ! Arrête ! »

Non j’me calmerais pas putain. Laissez le moi que j’le bouffe.

« Tou arrrète ! Ca souffit ! Estupido** !»

Je tourne brusquement ma tête à ma gauche. Une consonance qui sonne avec légèreté et agréabilité à mes oreilles. De l’Espagnol. Je découvre une jeune femme, cette fameuse Rina dont Enzo m’avait parlé hier soir lors de notre cuite. Si je n’avais pas été si plein de colère contre l’autre piniouf, j’aurai pu m’ébahir devant cette beauté typiquement hispanique. D’un geste de rage, je me défais de l’emprise de cette femme mais aussi de ce type. Gabrieli. Ce putain de professeur d’étude des moldus. Mais qu’est-ce vous foutez là bordel.

« Lâchez-moi. J’ai rien fais putain.»

J’écoute mon « pote » raconter sa merde, expliquer le pourquoi du comment et y a pas à chier, mes antécédents jouent contre moi. Je pointe mon doigt vers lui, plein de haine et surtout bourré de menace.

« Juro, la proxima vez te voy a soplar ! » ***

Je crache de nouveau le sang qui affut de l’intérieur de ma bouche. Il ne m’a clairement pas loupé et j’ai le plaisir de constater que moi non plus. A armes égales. Il était clairement plus baraqué que moi et j’en ai fais les frais, mais je me défendais bien malgré ma corpulence. Ca t’apprendra à me faire chier pour rien. Je le retiens, j’suis un rancunier et il le comprendra bien assez tôt.

« Vargas, tu file avec le Professeur Caldéron Llanos, tu peux dire adieu au temps qu’il te restait à Pré-au-lard. Katherine, j’te laisse te débrouiller avec ton … compatriote, visiblement ! »

Je jette un regard noir vers Gabrieli qui demande à l’autre connard de décliner son identité. Thomas Whyzer. Toi j’suis pas près de t’oublier. J’insulte copieusement mentalement Gabrieli, lui disant que je m’en tape de cette sortie. J’aurai du rester à Poudlard et ne pas m’laisser tenter de voir un peu l’extérieur. Sans ça, je serais encore peinard dans la salle commune entrain de fumer sans que personne ne m’emmerde et surtout entrain de cuver ma cuite de la veille.
Son ton reste sans appel et je jette un dernier regard vers Thomas, plein de haine et de reproche. La douleur me lance à l’intérieur du crâne. Je le déteste encore plus pour ça.

« Toi, tou viens avec moi !
- C’est bon, j’sais marcher tout seul. Pas la peine de m’tenir comme un clébard. J’ai pas 12 ans.»

Je me dégage de l’emprise de l’Hispanique, plus froid que jamais. La mauvaise humeur était désormais maitresse de mes paroles et je ne comptais pas faire le mielleux parce que Mlle était une prof. Je laisse derrière moi Gabrieli et Thomas sans leur prêter la moindre importance. Mes doigts glissent à l’intérieur de ma bouche et constate que je saigne encore. Ici, mais aussi vers l’arcade. Putain, t’es qu’un enfoiré Whyzer. Nous marchons de longues minutes avant que Caldéron ne se rende compte du sang qui glissait sur ma joue. Je la regarde soupirer. Mes yeux analysent rapidement la personne qui se trouve devant moi et y découvre une femme plus que bien faite par la nature, bien apprêté pour cette petite sortie que je venais de foutre joyeusement en l’air. Elle portait toutes les caractéristiques d’une hispanique charmeuse et charmante.

« Voyou ! Viens là que je te sanar**** .
- Pas besoin. Ca guérira tout seul. »

Cours toujours pour user de la magie sur moi. Après le résultat que ça a donné sur Camélia, hors de question que quiconque ne tente quoi que ce soit sur moi par l’usure de ce putain de don que j’aurai volontiers jeté si j’en avais le pouvoir. Je glisse les mains dans les poches et continue de marcher en silence, sans prêter le moindre regard à Katherine. J’aurai pu profiter de la belle vue qu’elle offrait mais l’humeur ne s’y prêtait pas. J’aurai pu également me sentir presque plus léger d’avoir quelqu’un qui parle ma langue dans ce château mais je me sentais plutôt lourd. De fatigue, d’agacement. Ce que je veux c’est une douche et m’affaler dans le canapé de la salle commune le temps qu’ils soient tous partie faire les gamins dans ce village de merde. J’aurai du également m’excuser pour avoir foutu en l’air sa sortie mais là aussi, elle pouvait toujours courir. J’l’ai pas forcé de me reconduire ici.

« Bon… je ne peux pas laisser passer ce genre de comportamiento. Tou sera en retenu … le 2 Novembre. Un Dimanche.
- Une retenue un Dimanche ?  Si vous voulez m’y voir faudra me tirer du lit, donc pas la peine de compter sur moi.
- Ah vraiment ? Te tirer dou lit ? Muy bien ! On verra celui qui aura la dernière mot ! »

Je soupire en secouant la tête. C’est ça, apprend à parler l’anglais avant de me donner des ordres. Dommage d’être si chiante quand on est si belle. Je tourne les talons en agitant la main d’un geste désinvolte. Rien à foutre de ce que tu peux dire derrière moi, je ne t’écoute déjà plus. Peut-être que tout compte fait, je devrais me tirer de cette école de merdeux. Me trouver un job et partir loin de tout ça, loin de ces cauchemars. Quand à Whyzer, je l’attends au tournant. La vengeance est un plat qui se mange froid et je lui donnerais l’occasion de goûter celui où je suis le véritable coupable.

- FIN POUR MOI -


* Viens !
** Stupide !
***Je te jure, la prochaine fois je t’explose ! »
****Soigne
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[Event 17/10/14] Applause ! • with Thomas
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