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 La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn

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MessageSujet: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Lun 9 Déc 2013 - 15:29

Lundi 22 septembre 2014



Le lundi était certainement la journée qu'il détestait le plus, et ce, pour deux petites heures dans la journées: celle de l'étude des moldus. Non sérieusement c'était un calvaire ! S'il y a  bien un cours qu'il aurait voulu pouvoir rater c'était bien celui-là. Entendre ce qui se passait dans cette salle lui donnait une vague envie de se prendre, ou presque nausées des fois. Enfin bon, ce n'est pas comme s'il avait le choix, alors il faisait le petit garçon sage en prenant des notes et compagnie même si cela le gonflait prodigieusement.

A 16h00,  aussitôt le cours fini, Connor s'empressa de ranger ses affaires pour se diriger rapidement vers la bibliothèque avec la vague impression que le cours passé  lui avait à moitié lobotomisé le cerveau, mais pas le temps de tergiverser pendant des heures là-dessus, il y avait trop de devoirs à faire. Enfin, pas trop, vu qu'il s'était avancé, pour une personne "normale" cela aurait pu être assez rapidement fait, mais au vu de la sorte de TOC de perfectionnisme qu'il avait,  cela risquait d'être beaucoup plus long. Pas une rature, une jolie écriture fluide, des phrases si possible sans de fautes.. sous peine de devoir tout recommencer, voilà au final quel était le quotidien du Serdaigle. C'était vraiment quelque chose d'harassant à la longue mais il n'y pouvait rien, il n'était jamais arrivé à se faire "soigner", alors bon, il vivait avec du mieux qu'il le pouvait. Une fois la rédaction de son devoir finie, ce qui lui prit prit quand même plus ou moins deux bonnes heures, le jeune homme décida de retourner dans la Tour des Ravenclaw en attendant  l'heure de dîner. Il lui restait donc un peu de temps pour vaquer à quelques occupations, comme de lire un bouquin qu'il avait emprunté à la bibliothèque. Bref, autrement dit rien de bien étonnant  ni de très folichon lorsqu'on connaissait un peu le Bleu.

Il était donc 18h00 passées lorsqu'il croisa, non loin  des escaliers du 3ème étage, Crawley. L'Hufflepuff avait cru bon de s'installer dans un petit coin du couloir, à même le sol... et il... parlait tout seul à première vu. Après s'être avancé un peu plus que septique sur l'état mental du Jaune , il se rendit compte que non, Keane était en pleine discussion avec... un chat qui traînait dans les environs. Quel mec saint d'esprit parle à un animal en plein milieu d'un couloir bondé d'élèves ?! Non sérieusement, c'était vraiment un cas désespéré et c'était à se demander ce qu'il faisait encore à Poudlard. Entre ce dégénéré -et sa  mère traître de son sang- et sa cracmolle de sœur, ça faisait quand même un bon paquet d'abomination dans cette famille. Pauvre Elinor, dire qu'elle avait du vivre avec CA comme cousin,  il savait mieux que quiconque que ce  n'était pas une mince affaire tous les jours. Keane était la distraction parfaite dont il avait besoin... il allait d'ailleurs ne pas tarder à lui adresser la parole, quand une silhouette trop connue à son coup, attira son regard. Twain, et elle se dirigeait vers la salle vide. Pour une fois elle était seule, c'était le moment qu'il attendait depuis si longtemps. Un vrai tête à tête avec elle.

Elle allait payer pour ce qu'elle avait fait à Elinor. Elle allait le payer au centuple même. Avant le 20 juillet, il n'aurait pas cru possible de détester quelqu'un à ce point et pourtant, après la mort de sa petite amie c'était bel et bien le cas. Twain lui avait pris la personne qui avait le plus d'importance à ses yeux et ça, ce n'était pas pardonnable. Elle allait souffrir, il allait tout faire pour la détruire à petit feu. Lentement, mais sûrement... pour faire durer le plaisir. La torture avec les "doloris" et compagnie ça n'avait jamais été son truc, il n'était pas non plus un meurtrier.. par contre, quand on connaît les points faible d'une personne, il est si facile de la blesser. Caitlyn, aimait être entourée de ses amis... Alors, par exemple, il fallait qu'il trouve un moyen que ses amis lui tournent le dos, un par un, pour qu'elle comprenne quelle abjecte personne elle était en réalité. Tveit ne tenait pas spécialement à se faire renvoyer de l'école (même pas du tout), alors il allait falloir qu'il agisse de manière la plus discrète possible, afin de discréditer Twain... et s'il devait de sa personne pour cela, et bien tant pis. Il était prêt à se recevoir un doloris ou n'importe quel autre sort qui pourrait porter préjudice à l'autre Bleue. Il fallait qu'elle perde la tête... et il savait pertinemment par où commencer.
Le jeune homme s'était avancé jusqu'à la demoiselle qui se trouvait encore à l'embrasure de la porte. Tiens Twain, quelle bonne surprise... Il laissa passer quelques secondes et une fois qu'il était certain de bien avoir toute son attention, il lui souffla de façon à ce qu'elle soit la seule à entendre J'ai appris pour tes parents... Oui disons qu'il avait laissé plus ou moins traîné ses oreilles. Non, en vrai, il avait vraiment surpris une discussion entre Twain et son petit ami à tout hasard.  Il savait que c'était un sujet qui fâche ... Tu m'en verrais presque navré... Oui quelle petite enflure, je sais. Non, en fait je suis vraiment navré mais pour la seule et bonne raison que j'aurais voulu pouvoir les achever moi-même. dixit le mec qui a été incapable de tuer une seule personne pendant la bataille du 20 juillet. Mais ça,  Caitlyn ne le savait pas, et il se doutait qu'elle allait partir au quart de tour. Il savait que ce qu'il avait dit était tout bonnement horrible mais c'était bel et bien le but... Et le mieux dans tout cela, c'est qu'il était certain qu'elle allait l'attaquer et qu'il pourrait dire que lui  n'avait fait que prononcer des paroles et qu'elle, elle avait directement agi alors qu'elle était responsable de la mort d'Elinor. Bon ou mauvais plan, il n'en savait rien, mais il le saurait dans les secondes à venir.
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Jeu 12 Déc 2013 - 22:29

Lundi 22.09.2014
En soirée

Entamer la troisième semaine. Pour la première fois de sa vie, Caitlyn avait l'impression qu'elle saturait. Ce n'était pas qu'elle ne prenait pas plaisir d'assister aux cours, mais plutôt qu'elle avait tellement de choses à faire qu'elle avait l'impression de ne plus avoir un moment pour soi-même. Ce week-end, elle avait travaillé, beaucoup. Elle était travailleuse, ça oui, mais il fallait avouer qu'elle avait été habituée à ce que les concepts que les professeurs lui enseignaient rentrent sans trop d'efforts dans sa tête. Elle était intelligente, probablement raison pour laquelle elle avait été répartie à Serdaigle, et écouter les cours lui était souvent amplement suffisant pour comprendre. Sauf que, ces derniers temps, on ne pouvait pas dire qu'elle avait beaucoup écouté. Elle n'avait pas arrêté de penser à autre chose, et les mots qui rentraient par une oreille, ressortaient par l'autre sans s'être imprimés dans son cerveau. C'était bien pire que lorsqu'elle bavardait avec ses amis, même pire que quand Billy se mettait en tête de la déconcentrer et qu'elle entrait dans son jeu, quitte à finir collée à cause de ça, parce que quand elle parlait avec d'autres, c'était quand même qu'elle était assez concentrée pour les écouter eux, et elle arrivait à capter le plus important du cours. Là, elle était tout simplement ailleurs, et ce complètement, et sans pouvoir s'en empêcher. Alors, il fallait qu'elle travaille de son côté, toute seule, à la bibliothèque, entourée de tous ses livres de cours, et séparée de toutes les distractions que pouvaient lui apporter ses camarades de classes et ses amis. C'était ainsi qu'elle avait passé le week-end, cachée derrière des étagères poussiéreuses de la bibliothèque, à une table isolée, éclairée par la flamme d'un chandelier qu'elle avait ramené exprès. Et... non, elle n'était pas satisfaite de ce qu'elle avait fait. Certes, elle avait rattrapé ce qu'elle avait loupé, mais la mauvaise impression de ne pas réussir à se concentrer restait, et s'était rajoutée l'impression d'être débordée... Bref, elle n'était plus la Caitlyn que tout le monde avait connue pendant presque dix huit années. Elle ne voulait pas croire qu'elle ne le serait plus jamais, non, elle savait bien qu'avec le temps, elle reprendrait du poil de la bête, et puis ce n'était pas comme si elle avait envie de rester au stade auquel elle en était, donc oui elle s'en sortirait.

Elle ne se doutait pas le moins du monde qu'en fait, non. Qu'elle ne s'en sortirait pas. Qu'elle serait à deux doigts de devenir folle, qu'elle perdrait tous ses amis, qu'elle perdrait sa dignité et sa crédibilité, le tout à cause d'une seule personne. Vraiment, elle était très loin de s'imaginer qu'elle allait vivre un enfer, que ce serait bien pire que tout ce qu'elle avait pu connaître avec les supérieurs. Ce n'était rien de très récent, sa mésentente avec Connor Tveit. C'était plus ou moins notoriété publique, surtout au sein de l'équipe de Quidditch. Mais si pour l'instant, elle avait toujours eu le soutien de ses amis... ça ne durerait pas. Et c'était bien ça qu'elle ignorait totalement. Elle avait connu, et connaissait toujours d'ailleurs, le sentiment d'être différente, de ne pas tout à fait rentrer dans le moule, de ne pas vraiment appartenir à la société dans laquelle elle évoluait. Chez les moldus du fait qu'elle était sorcière, et chez les sorciers à cause de son éducation à la moldue. Il y avait des personnes qui l'aimaient pas, aussi. Mais en somme, on pouvait dire qu'elle était quelqu'un de sociable, d'agréable, et d'aimé. Du moins, elle avait l'impression – et ce n'était pas qu'une impression – qu'on l'appréciait. Certes, elle avait repoussé pas mal de personnes qui avaient voulu savoir ce qui n'allait pas lorsqu'elle n'allait pas bien, mais elle savait qu'elle avait conservé des amis, et si on lui avait dit que d'ici quelques mois, elle n'en aurait quasiment plus, et qu'elle serait à la limite de péter un plomb dans sa tête, elle ne l'aurait jamais cru. Et si on lui avait dit que celui qui lui ferait regretter de vivre serait Connor Tveit, elle se serait sérieusement demandé comment et surtout pourquoi. Ce qu'elle ne savait pas – elle ignorait beaucoup de choses, en effet – c'était que Connor avait une raison de lui en vouloir, et que c'était bel et bien son but que de la faire souffrir. Donc soit elle le sous-estimait, soit elle se sur-estimait. Mais quoi qu'il en soit, l'avenir lui réservait des surprises qu'elle n'allait pas franchement apprécier.

« Tiens Twain, quelle bonne surprise... »

Cette voix, elle la connaissait bien, trop bien.

« Connor. »

Son âge, sa maison, son année, son équipe de Quidditch. Un sourire niais au visage, une lueur malsaine dans les yeux. Elle l'évitait de son mieux, en général, chose qui n'était possible que lorsqu'ils n'étaient pas en cours ou en entraînement. Pas par peur, non – même si elle devrait le craindre – mais presque plutôt par dégoût, par mépris. Non, vraiment, elle n'arrivait pas à rester en présence de Connor plus de quelques secondes sans avoir envie de lui foutre un poing dans sa figure de fils à papa-maman-tonton-tata-papi-mami, bref, de gosse qui avait toujours vécu dans la conviction que lui et sa famille et les familles qui ressemblaient à la sienne valaient mieux que les autres, et qui y vivait encore d'ailleurs. En dépit des efforts que faisait le reste de l'équipe pour empêcher qu'ils se sautent dessus, il lui était déjà arrivé de lui envoyer un cognard dans la tronche. Elle n'allait pas énumérer tout ce qu'il était, un seul qualificatif résumait tout : connard. Elle se demandait bien pourquoi il était revenu à Poudlard après que ses semblables se soient tirés. Mais, encore une fois, elle était loin de le considérer comme une menace. Elle ne savait pas que c'était précisément pour elle qu'il était revenu, pour se venger d'elle. Car à ses yeux, c'était elle qui avait causé la mort de celle qu'il aimait au moins autant que soi-même. Pour se défendre, elle avait pétrifié la future Mme Elinor Tveit, mais, ayant détourné l'attention pour continuer à chercher ses amis dans la bataille dont elle avait été une des déclencheuses, elle n'avait pas vu qu'un autre sort avait envoyé la Slyth contre la fenêtre sur le rebord de laquelle s'était explosée sa tête. Et tout ça, Connor en avait été spectateur. Et c'était elle qu'il tenait pour responsable. Alors oui, elle avait toutes les raisons de se méfier de lui, mais elle n'était absolument pas au courant de l'enfer qu'il comptait lui faire vivre, et elle continuait tout simplement à le voir comme un... ouais, un connard.

« Qu'est ce que tu me veux ? »

Sa voix était glaciale, et ses yeux qui le toisaient fixement l'étaient aussi. Il l'avait abordée alors qu'elle s'apprêtait à rentrer dans une salle vide pour travailler – oui, encore – et, même si elle aurait pu continuer son chemin sans s'arrêter, elle préférait toujours faire face à son ennemi plutôt que de se faire attaquer par derrière comme il l'aurait sans doute fait, même si pas physiquement. Elle s'était donc retournée vers lui. Il était près, trop près à son goût – bien que ça ne l'aurait pas gênée si ça n'avait pas été lui – mais elle ne bougea pas d'un centimètre et continua à le défier du regard, jusqu'à ce qu'il reprenne la parole.

« J'ai appris pour tes parents... »

èé. Elle fronça les sourcils, sans rien dire, alors que plein de questions se bousculaient dans sa tête. Elle aurait voulu lui demander comment, et pourquoi il le lui disait, et surtout lui ordonner de laisser ses parents tranquilles. Elle sentit un petit tic déformer le coi de sa bouche l'espace d'une fraction de seconde, mais elle ne baissa pas le regard. Qu'est ce qu'il lui voulait ?

... Tu m'en verrais presque navré...

Pourquoi est ce qu'elle avait du mal à le croire ? Elle se sentait bouillonner à l'intérieur, et la seule manière de ne pas exploser fut de s'obliger à se taire. Elle savait très bien que si elle ouvrait la bouche, elle ne pourrait tout pas juste lui parler sur un ton détaché, mais ça partirait bien vite en cacahuète. Et, ce n'était pas très difficile à deviner, c'était exactement ça qu'il voulait.

« Non, en fait je suis vraiment navré mais pour la seule et bonne raison que j'aurais voulu pouvoir les achever moi-même. »

Faire déborder le vase, voilà ce qu'il voulait. Il voulait qu'elle perde sa retenue, qu'elle perde son calme. Et il y arrivait très bien.

« Mes parents, tu les laisses tranquilles, d'accord ?! D'ailleurs, qu'est ce que ça peut bien te faire, cette histoire ne te regarde absolument pas, si c'est pour ça que t'es là, tu peux aller voir ailleurs si j'y suis pas ! »

Voilà, il avait atteint son but, il l'avait réussi à la faire sortir de ses gonds. Elle ne s'en était même pas rendu compte, mais elle avait sorti sa baguette et l'avait pointée en direction du brun bouclé. Elle secoua légèrement la tête en levant les yeux au ciel, et la remit dans la poche de son short. Remettant son sac en place sur son épaule, elle fit un pas vers l'intérieur de la salle.

« Tu m'excuseras, j'ai mieux à faire que de perdre mon temps avec toi. »
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Ven 13 Déc 2013 - 19:33

Peut-être qu'il aurait du abandonner. Peut-être qu'il aurait du laisser toute cette histoire avec Caitlyn. Peut-être qu'il aurait du essayer de raisonner, qu'il aurait du prendre du recul vis à vis de la mort d'Elinor, mais malheureusement il n'y était pas arrivé. Il ne voyait, encore et encore, que le stupéfix de Twain.. puis l'autre sort, et Elinor, au sol avec tout ce sang autour d'elle. Non. Il ne pouvait pas faire la part des choses, surtout quand la principale investigatrice de malheur était une personne qu'il détestait à la base. Quoi de plus difficile que d'essayer d'être impartial et raisonné avec quelqu'un que l'on peut pas voir en peinture ?! Rares étaient les personnes qui devaient y arriver, même avec de la bonne volonté... Or Tveit n'avait même pas cette volonté.

Il la salua alors qu'elle allait entrer dans une salle vide du troisième étage. Il arborait un petit sourire qui en disait long sur ce qui allait suivre: qu'il avait envie de l'emmerder et de la pourrir au plus haut point. Déjà, il savait que rien que sa présence dérangeait la sang-mêlé (et d'un côté c'était un peu vice-versa, mais aujourd'hui pour arriver à ses fins, il n'avait pas vraiment le choix). Connor. Oui, c'était bien comme ça qu'il s'appelait. Bravo. Et étrangement, le fait qu'elle l'appelle par son prénom élargit légèrement son sourire. Oui, il n'y avait rien de drôle et alors ?! Qu'est ce que tu me veux ?  Minute papillon ! Il allait arriver aux hostilités... Laisse lui savourer ce moment. Il laissa passer quelques secondes avant de lui dire qu'il avait appris pour ses parents, pendant quelques dixièmes de secondes elle tiqua, il sut alors qu'il avait visé juste, il continua alors sur sa lancée jusqu'à lui dire que c'était dommage qu'ils soient morts, sinon il aurait bien voulu les tuer lui-même. Charmant garçon n'est-ce pas ?! Si jusque là, Caitlyn avait gardé son sang froid, il espérait qu'elle allait péter un plomb après cette phrase et qu'elle allait commettre un acte qu'elle regretterait vite... mais il se rendit très vite compte qu'elle avait du comprendre là où il voulait en venir... Il n'y eut pas de sort prononcé, juste une seule et unique phrase Mes parents, tu les laisses tranquilles, d'accord ?! D'ailleurs, qu'est ce que ça peut bien te faire, cette histoire ne te regarde absolument pas, si c'est pour ça que t'es là, tu peux aller voir ailleurs si j'y suis pas ! Le tout en lui pointant sa baguette sous le nez. Baguette qu'il prit soin de repousser négligemment avec un doigt (il avait pas besoin de cure-nez). Non sérieusement, c'est tout ce qu'elle était capable de faire ?! Tss Il était déçu. Le jeune homme laissant cependant passer quelques instants, le temps que la demoiselle lève les yeux au ciel et.... range sa baguette. Et voilà, il était frustré qu'elle n'ait pas réagi comme il l'attendait. Bon tant pis, il avait déjà bien amorcé le morceau, il voyait qu'elle bouillait de rage, alors il suffisait d'entretenir sagement cette rage, un peu comme un entretien un brasier, dans le fol espoir qu'un jour il devienne un feu. Hum, bref revenons à nos moutons... Il avait donc attendu patiemment qu'elle reprenne la parole en espérant qu'elle lui parle avec un peu plus de véhémence, mais Twain avait préféré remettre son sac sur le dos et avancer dans la salle et elle ajouta simplement Tu m'excuseras, j'ai mieux à faire que de perdre mon temps avec toi. D'accord. Donc résumons la situation. Il l'avait attaqué verbalement en lui disant qu'il aurait voulu pouvoir tuer ses parents et elle, la seule chose concrète qu'elle lui avait dit c'était d'aller voir ailleurs si elle était. Ok.. Ok. Réaction tout à fait normale... Il ne savait pas ce qu'elle avait fumé mais ça devait être de la bonne pour dire ce genre de choses. Bon pour le coup il n'avait plus grand chose à répondre, il allait réfléchir à comment rebondir. Je ne vois pas pourquoi j'irais voir ailleurs vu que t'es en face de moi, ça serait vraiment dommage de couper court à cette discussion Caitlyn... lui avait-il répondu d'un ton qui se voulait mielleux. Autrement dit, je n'en ai pas fini avec toi.

La petite miss parfaite, n'aurait-elle pas fini son travail ?! Il lui semblait avoir entendu Cassie Lorence l'appeler de la sorte et que cela énervait la plus jeune des deux.... alors pourquoi pas. Ou alors t'es frustrée parce que ton copain - Fletch, c'est ça ?!- ne te satisfait pas ?! Bien sûr il entendait au lit. Il se tut quelques secondes avant de reprendre Ah, désolé, j'oubliais que ce n'était trop son truc ça... D'ailleurs, j'me demande bien comment il a pu être élu préfet alors qu'il est aussi peureux qu'un boursouflet. D'accord un boursouflet n'était peut-être pas peureux, mais ces petits bêtes ne servaient pas à grand chose. Avec un peu de chance, parler du Jaune continuerait à énerver Twain. Allez, allez petite bleue, laisse toi un peu aller !
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Sam 21 Déc 2013 - 1:15

En moins de temps qu'on en eût mis pour dire Bierreaubeurre, Caitlyn s'était retrouvée tout près de Connor. Sa baguette pointée en dessous du menton du garçon, elle avait dit d'une voix glaciale et tendue à l'extrême, que la mort de ses parents ne le concernait pas et qu'il devait les laisser tranquilles. Intérieurement, elle se sentait bouillonner, ses mains la démangeaient tellement elle avait envie de le frapper au visage, ses jambes idem mais autre part, et probablement n'avait-elle rien fait de tout cela car elle n'avait pas su se décider pour la meilleure manière de lui faire mal. Ouais, lui faire mal. C'était ce qu'elle voulait le plus, tout à coup. Il venait de dire qu'il regrettait de ne pas avoir pu achever ses parents, et ça, étonnamment, ça ne passait pas trop. Pas du tout, même. Elle ne voyait pas pourquoi il était venu vers elle si c'était juste pour pouvoir dire ça, mais elle ne se posait même pas la question, et pendant un instant, limite, elle aurait presque apprécié de le voir se tordre sous un doloris... Puis elle se rendit compte que c'était horrible de penser ça, que de toute manière elle ne supporterait pas de le regarder se faire torturer, et qu'elle serait purement et simplement incapable d'être celle à le lui infliger. Et finalement, elle finit même par se forcer à se calmer, car au fond, la seule chose qu'il voulait, c'était de la voir perdre son calme et lui faire faire quelque chose qu'elle pourrait regretter. Pour la première partie, c'était réussi, elle avait clairement perdu le contrôle, et sans même le remarquer, elle avait sorti sa baguette et l'avait menacé. Mais, par chance plus qu'autre chose, la seconde partie n'avait pas eu lieu. Il écarta avec son doigt la baguette d'en dessous de son menton, nonchalamment, et bien qu'elle eut mille envies de faire le contraire, elle finit par la ranger et leva les yeux au ciel, non seulement pour le signifier qu'elle en avait marre et que c'était ridicule, mais aussi comme pour essayer de se changer les idées. Sans beaucoup de succès, car ce qu'il venait de lui dire continuait à trotter dans sa tête et à lui donner des envies de meurtre. Il aurait voulu pouvoir les achever lui-même. Pauvre con ! Allez, qu'il aille voir ailleurs si elle n'y était pas, ce crétin de première classe, elle avait mieux à faire que de perdre son temps avec lui, de s'énerver à cause de lui, de retrouver des souvenirs douloureux et de lui servir de distraction.

« Je ne vois pas pourquoi j'irais voir ailleurs vu que t'es en face de moi, ça serait vraiment dommage de couper court à cette discussion Caitlyn... »

Son ton mielleux lui donna envie de dégueuler, et sans doute n'aurait-elle pas regretté de le faire, surtout si c'était sur lui. Elle se demandait bien comment il aurait réagi, et cette pensée la fit sourire intérieurement. Elle laissa tomber son sac sur une des tables vides de la salle, puis se retourna vers le sang-pur.

« J'ai dit dégage ! J'sais que t'es con, mais je pense que c'est assez clair, non ? Prends ta "discussion" avec toi et va faire chier ton serpent de cousin ou n'importe qui d'autre mais fous moi la paix ! »

C'était méchant pour les autres d'envoyer Tveit pour qu'il les fasse chier au lieu de la faire chier elle, mais elle n'était plus trop d'humeur à se sacrifier, surtout quand il s'agissait de servir de proie à des parfaits idiots comme l'était Connor. Elle ouvrit son sac et se mit à déballer ses affaires. Livres, parchemins, plumes, encrier... elle les disposa sur la table et écarta le sac sur celle d'à côté.

« La petite miss parfaite, n'aurait-elle pas fini son travail ?! »

Mais de quoi je me mêle ? Nan, elle n'avait pas fini son travail, elle n'arrivait pas vraiment à se concentrer ces derniers temps, et c'était pour de bonnes raisons, mais quelles qu'elles soient, elles ne le regardaient pas et elle n'avait aucun compte à lui rendre. Elle tourna rageusement la tête vers lui, lui jeta un regard noir, et dit d'une voix hargneuse :

« Juste ta gueule, Tveit. »

Puis elle s'assit. Oui, elle avait toujours l'espoir qu'il la laisserait seule, de toute manière, en voyant qu'elle comptait travailler, il finirait bien par partir. Et s'il se sentait supérieur grâce à la différence de position, tant mieux pour lui, mais en réalité, c'était plutôt l'inverse, car si elle s'était assise, c'était bien parce qu'elle n'en avait plus grand chose à cirer de lui. Elle reprit cependant la parole.

« Et puis me traiter de miss parfaite, là c'est l'hôpital qui se fout de la charité. Tiens regarde, ya une tâche d'encre ! »

En effet, elle venait de déboucher son encrier, y plonger le bout de sa plume puis la placer au dessus du coin de son parchemin où tomba une goutte de liquide noir.

« Ça te perturbe ? Ben pas moi, tu vois... Je me demande si tu ferais une crise cardiaque si t'avais une tâche d'encre sur ton beau t-shirt... »

Si elle en faisait trop ? Certainement que oui. Elle avait adopté le ton mielleux qu'il avait eu quelques instants auparavant, et elle lui adressait un regard moqueur et un sourire ironique. Elle faisait clairement allusion à son espèce d'obsession qui le forçait à reprendre un nouveau parchemin et recommencer un devoir pour ne pas qu'il y ait ni de faute d'orthographe, ni de rature, ni de tâche d'encre. Autant dire qu'il prenait dix fois plus de temps qu'elle pour finir ses rédactions, et qu'il n'avait pas de meilleure note pour autant. Mais n'allez pas croire qu'elle rendait des brouillons, ça non, elle faisait de son mieux, s'appliquait, mais elle savait produire quelque chose de parfaitement présentable en une ou deux fois tout au plus, spontanément. Et quand il s'agissait de ses cours, elle ne se prenait pas trop la tête non plus. Elle avait commencé à faire l'en-tête, à savoir écrire la date et la matière dans un coin. Elle appuya sa plume contre le rebord de l'encrier et feuilleta le livre qu'elle avait sorti jusqu'à trouver la bonne page qui reprendrait ce qu'ils avaient fait dernièrement, et qu'elle n'avait pas spécialement écouté. Elle l'avait presque oublié, mais il reprit la parole et elle se passa une main dans les cheveux en mode dépitée qu'il soit encore là, avant de comprendre ce qu'il était en train de lui dire.

« Ou alors t'es frustrée parce que ton copain - Fletch, c'est ça ?!- ne te satisfait pas ?! ... Ah, désolé, j'oubliais que ce n'était trop son truc ça... D'ailleurs, j'me demande bien comment il a pu être élu préfet alors qu'il est aussi peureux qu'un boursouflet. »

Il osait ?! Elle crispa ses doigts autour de ses cheveux, puis se leva, se sentant à nouveau bouillonner à l'intérieur comme lorsqu'il avait attaqué ses parents. C'était quoi son problème, là ? C'était quoi son but, c'était quoi son intention ? La faire craquer et se marrer un bon coup ? Ou peut-être était-il maso ? Ça tombait bien, ils étaient seuls dans la salle, s'il voulait se prendre une raclée, il n'allait probablement pas regretter. Il suffirait qu'il lui sorte encore une fois ce genre de remarque et elle sentait qu'elle ne pourrait plus se retenir de lui envoyer un sort dessus. Mais pour cette fois, désolé Tveit, tu vas devoir te contenter d'une réponse agressive.

« Va plutôt satisfaire ta Elinor, au lieu de t'occuper des autres couples. Ou ptêtre que t'es en manque et tu demandes en espérant que t'es pas le seul ? Désolée, moi je suis pas addict. »

Addict au sexe. Malgré ce que pouvait croire Fletch justement, elle n'était pas quelqu'un qui ne rêvait que d'ouvrir ses cuisses peu importe avec qui. Elle ne se doutait pas qu'elle venait de prononcer un prénom qui n'appartenait plus à une personne vivante. Même si ça faisait longtemps qu'elle ne les avait plus vus ensemble, elle ne s'en plaignait pas trop et ça ne lui avait absolument pas effleuré le cerveau qu'elle pourrait être morte pendant la bataille du 20 juillet. Peut-être y aurait-elle réfléchi à deux reprises avant de lui répondre ça du tac au tac. Mais c'était trop tard.
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Dim 22 Déc 2013 - 12:34

Être bête et méchant par moment, ça Connor gérait bien, il arrivait même à le faire sans faire "exprès". Enfin disons que lorsqu'il disait sa vision des choses sur les nés-moldus et compagnie, il le pensait vraiment, il savait que ça pouvait blesser mais il s'en fichait... néanmoins il ne mentait pas pour être encore plus odieux. Aujourd'hui, avec Caitlyn, il avait atteint ce niveau-là, de mentir sciemment pour la faire souffrir. Pour lui faire péter un plomb et tout ce qu'on voulait à ce niveau-là. Alors oui, là, il n'était pas très fin, mais vu comme elle avait réagi il était plutôt bon menteur.... et visiblement elle croyait volontiers qu'il serait un meurtrier. La bonne blague. Dommage pour lui, à part une baguette menaçante, il n'eut pas le droit à autre chose... pas de sorts, pas de baffes, pas de coups rien. Il ne faut pas croire que Tveit a un léger penchant SM, mais pour que son plan marche, il aurait fallut qu'elle se montre un peu plus véhémente. Tant pis, à ce petit jeu de trouver des piques pour l'énerver il était certainement très fort, il y arriverait. Petit à petit il la rendrait dingue. « J'ai dit dégage ! J'sais que t'es con, mais je pense que c'est assez clair, non ? Prends ta "discussion" avec toi et va faire chier ton serpent de cousin ou n'importe qui d'autre mais fous moi la paix ! » Faire chier Melvin ?! Non. Il s'entendait très bien avec son cousin, c'était juste leur façon de faire de se chamailler très souvent. Ils avaient les mêmes idéaux, ils avaient été élevé ensemble, ils se connaissaient par cœur... alors oui Melvin ne serait certainement pas le nouveau ministre de la magie mais bon, il était moins idiot que Connor voulait l'admettre. T'inquiètes pas pour lui, il doit déjà être très occupé à l'heure qu'il est, j'irais lui rendre visite après notre petite entrevue. Tiens, d'ailleurs, qu'est-ce qu'il pouvait bien faire le Vert ?! Le plus jeune des deux Tveit ne se rappelait plus de l'emploi du temps de l'autre. Tant pis, ce n'était pas vraiment le moment de penser à cela. Il savait qu'elle devait bouillonner intérieurement. Il pouvait voir au regard de la demoiselle qu'il l'agaçait prodigieusement et tant mieux, c'était tout à fait le but.

Twain ne tarda pas à commencer à déballer ses affaires de cours, et, aussitôt, pour ne pas lui laisser de répit il la réattaqua. « Juste ta gueule, Tveit. » Hum, ça non., ce n'était pas possible, ce n'était pas dans ses cordes, ou en tout cas il n'avait pas envie de se taire face à elle. Il se contenta de la regarder avec un petit sourire aux lèvres. « Et puis me traiter de miss parfaite, là c'est l'hôpital qui se fout de la charité. Tiens regarde, ya une tâche d'encre ! » Comment se faire avoir en beauté. Il tiqua lorsque la goutte d'encre toucha le parchemin e la demoiselle. Allez zen Conny ce n'était pas sa feuille, mais quand même. Cela le perturbait et pas qu'un peu. A vrai dire cela le stressait même. « Ça te perturbe ? Ben pas moi, tu vois... Je me demande si tu ferais une crise cardiaque si t'avais une tâche d'encre sur ton beau t-shirt... » Cette fois il haussa un sourcil. Elle débile ou quoi ?! Ou alors elle n'avait rien compris à cette obsession. Essaye tu verras bien... mais si tu utilisais un tant soit peu tes neurones.. tu te rappellerais, que, tout comme toi je fais parti de l'équipe de Quidditch, donc, salir un tee-shirt j'en ai un peu rien à faire. Non mais oh ! Il n'allait pas se laisser insulter de la sorte quand même. Il avait déjà assez de mal à gérer son TOC qui lui pourrissait clairement la vie, sans qu'en plus Twain fasse comme s'il en avait d'autres.

Il y avait eu un petit moment de silence, certainement le temps que Connor enlève de son esprit cette foutue tâche d'encre, le temps qu'il se calme un peu. Une fois cela fait, il avait tout naturellement repris, mais en causant de Fletcher. Il voulait voir comment elle réagissait à cela, quand on parlait de son précieux petit ami. Encore une fois, il avait visé juste. Il l'avait bien vu se crisper. Parfait... parfait. Par contre il ne s'était pas du tout attendu à ce qui allait suivre « Va plutôt satisfaire ta Elinor, au lieu de t'occuper des autres couples. Ou ptêtre que t'es en manque et tu demandes en espérant que t'es pas le seul ? Désolée, moi je suis pas addict. » Non. Elle ne pouvait pas avoir dit ça. Il devait venir de rêver. Pendant quelques longues, très longues secondes son visage se décomposa totalement, avant qu'il arrive à reprendre un tant soit peu le dessus de façon à ce ne pas montrer qu'elle avait touché pile là où ça faisait mal. Encore une fois, elle avait réussi à le perturber et un peu plus qu'auparavant. Comment est-ce qu'elle avait pu ne pas se rendre compte qu'Elinor n'était plus là ?! Elle allait payer cet affront, comme tout le reste... Il fallait juste qu'il se calme un peu mais là c'était dur. Très dur. Et non, il avait jamais été en manque avec son ex-petite-amie. Contrairement à ton couple le notre va... allait très bien... sur tous les points. Elle au moins n'était pas qu'une gamine coincé et peureuse. A croire que ton copain a un caractère d'une fillette de cinq ans. Il s'était tut quelques secondes, dire le "allait" lui brisait un peu le cœur, mais il tâcha de ne rien montrer. Mais... par le plus grand des hasards... tu ne t'es pas rendue compte qu'elle n'était pas là cette année ?! Il laissa passer quelques secondes de silence. Tu vois Twain, entre nous deux, la meurtrière c'est toi; pas moi. Il aurait voulu faire une réplique plus cinglante... plus horrible, mais il n'y était pas arrivé. Il fallait croire que la mort d'Elinor le touchait trop, mais s'il voulait la venger, et vu que le sujet était lancé autant que Caitlyn se sente bien coupable de la mort de la verte. Alors ça fait quoi d'avoir du sang sur les mains ?! Bien sûr, elle pouvait douter de ce qu'il disait, mais malheureusement pour elle il disait la vérité et il avait même planté son regard dans celui de Twain pendant qu'il lui disait tout cela de façon à ce qu'elle comprenne bien qu'elle était bien ce qu'il prétendait.
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Mer 25 Déc 2013 - 18:12

Tout comme elle se disait qu'elle ne pouvait pas tomber plus bas après ce qui s'était passé en juillet, elle se disait aussi qu'il ne pouvait pas être plus con qu'il ne l'était déjà. C'était difficile, n'est ce pas, d'être plus bas psychologiquement quand on vient d'apprendre la mort tout à fait par hasard avec six mois de retard de sa famille entière et quand on assiste à la torture de son copain ? C'était difficile, non, de trouver plus gros connard qu'un sang pur convaincu de sa supériorité, fils à papa pourri gâté par dessus le marché, et cherchant la merde même là où yen avait pas ? Eh bien malheureusement, c'était possible. Pour l'un comme pour l'autre. Elle était tombée bien plus bas que ça n'avait été le cas en juillet. Et Connor battait des records en connerie à chacune de ses réponses, à chacune de ses respirations. Elle avait dû faire un effort magistral pour ne pas lui sauter dessus quand il avait dit qu'il regrettait de ne pas avoir pu lui-même achever ses parents. Au fond d'elle-même, elle savait bien qu'il ne le faisait justement que pour lui faire péter un plomb. Pour se marrer un coup, ou alors parce qu'il était un peu SM sur les bords, telles étaient ses explications. Elle ne se doutait pas que le vrai but était de la rendre folle et de la décrédibiliser devant tout le monde. De la faire passer pour la méchante, et se faire passer pour la victime. D'inverser les rôles, de lui faire perdre son reste d'amis, son reste de bon sens. Son reste d'envie de vivre. Bref, non, elle ne savait pas du tout quel était son but. En fait, elle ne savait même pas qu'il avait un but. Elle croyait tout simplement qu'il était con, méchant, bête, certes plus intelligent qu'il n'y paraissait car il était tout de même rentré chez Raven, mais voilà, elle ne regardait pas plus loin. Et pour cause, elle ne se doutait même pas de la vraie raison pour laquelle il lui en voulait. Quoi qu'il en soit, la seule chose qu'elle voulait, c'était qu'il lui foute la paix, mais apparemment, il semblait décidé à avoir une "petite entrevue" avec elle, comme il disait. C'était limite si ça ne lui faisait pas peur. Comme s'il avait prévu quelque chose de malsain, comme s'il tenait absolument à lui dire quelque chose de méchant et ne voulait donc pas se faire éjecter. Elle se contenta donc de lever les yeux au ciel, et décida de ne pas répondre, de toute manière elle n'avait rien à dire et elle ne voulait même pas lui parler.

Elle commença à déballer ses affaires, puisque si elle était rentrée dans la petite salle, c'était bien pour pouvoir travailler, sous-entendu pour rattraper le retard qu'elle avait pris. Malheureusement, il décida de lui en faire la remarque, la traitant de miss parfaite, chose qu'elle supportait particulièrement mal, surtout sur le ton qu'il avait employé. Mais cette fois, ce ne fut pas malheureusement pour elle, mais bien pour lui, car il avait manifestement dû oublier qu'il n'était pas très bien placé pour dire ça. Elle avait bien remarqué son petit manège qui consistait à réécrire un devoir du début s'il lui arrivait malencontreusement de faire une tache ou une faute d'orthographe. Alors certes, c'était fourbe de sa part, mais elle profita de cette faiblesse si grandement dévoilée. Elle fit tomber une goutte d'encre sur le coin du parchemin qu'elle avait sorti de son sac, et le regarda d'un air moqueur. Il tiqua, son visage se durcit, ses yeux se voilèrent, comme hypnotisés par la goutte d'encre qui s'imprégnait dans le parchemin, et il semblait mobiliser toute sa volonté à s'empêcher de prendre la feuille et la déchirer pour ne plus voir la tâche. Elle sut qu'elle avait marqué un point. Quand elle lui demanda d'une voix mielleuse s'il ferait une crise cardiaque s'il y avait de l'encre sur ses vêtements, il lui répondit qu'elle n'avait qu'à essayer, mais que si elle utilisait un peu son cerveau, elle se rappellerait qu'il ne sortait pas toujours très propre des entraînements et matches de Quidditch. C'était vrai, elle avait dû omettre ce détail. Elle haussa les épaules.

« Bah, la boue du sport c'est une chose, mais l'encre c'en est une autre... Mais t'inquiètes, je gaspillerai pas mon encre sur toi inutilement. »

Elle lui offrit un sourire dont elle ne cacha même pas la fausseté. Il semblait avoir du mal à se remettre du traîtement qu'elle avait infligé au pauvre petit parchemin en laissant une méchante goutte d'encre tomber dessus. Tant mieux, au moins il ne parlerait pas. Elle profita du silence qui s'installa pour ouvrir son livre à la bonne page et commencer à lire et noter sur son parchemin les idées importantes du cours qu'ils avaient eu dessus mais qu'elle n'avait pas beaucoup mémorisé. Elle l'avait presque oublié, quand il reprit la parole. Elle plaqua sa main contre son front, en mode facepalm, lasse de devoir continuer à l'écouter. Puis il mentionna son ex, et elle se tendit, avant de se crisper complètement lorsqu'il insinua qu'il était nul et peureux. Elle avait beau avoir cassé avec lui, elle ne permettait à personne de le tailler derrière son dos. D'ailleurs, Connor aurait tout aussi bien pu tailler sa meilleure amie Aelie ou ce garçon, Enzo, qu'elle ne connaissait pas plus que ça, qu'elle se serait énervée tout autant. Ce qu'elle n'aurait probablement pas fait, c'était mentionner Elinor. Elle n'avait fait que renvoyer la balle : il s'en prenait à son copain – ex, mais bon – donc elle s'en prenait à sa copine. Sauf qu'elle ne savait pas. Elle ne comprit pas pourquoi le visage du brun bouclé se décomposa immédiatement, pourquoi il resta sans voix, pourquoi il avait cette expression déstabilisante dans le regard, comme s'il avait du mal à comprendre ce qu'elle disait. Autant elle avait eu envie de l'atteindre à son tour, autant elle ne s'imaginait pas qu'elle le toucherait à ce point. Elle sentait que quelque chose lui échappait et elle commençait presque à en avoir peur, si bien qu'elle n'osa pas briser le silence gêné qui avait fini par s'installer. Elle n'avait même plus envie de lui foutre son poing dans la gueule tellement elle sentait que quelque chose ne tournait pas rond. Elle allait bientôt savoir la cause de ce changement dans l'attitude du brun, mais avant ça, une autre pique sur Elias :

« Contrairement à ton couple le notre va... allait très bien... sur tous les points. Elle au moins n'était pas qu'une gamine coincé et peureuse. A croire que ton copain a un caractère d'une fillette de cinq ans. »

Il s'était repris pour mettre au passé. S'étaient-ils séparés ? Comme Elias et elle ? Et venait-il la faire chier pour se sentir moins seul dans sa souffrance, pour se moquer de celle de la jeune fille et oublier la sienne ? Ce "allait" l'intriguait, mais elle l'oublia bien vite quand il insulta Elias une nouvelle fois.

« Bon écoute, si c'est ça que t'es venu me dire, tu pouvais tout aussi bien te la fermer, et puis s'il est préfet et pas toi, c'est qu'il doit bien y avoir une raison, donc... ouais, ferme-la. »

Elle avait vraiment, mais vraiment, pas que ça à faire que de se prendre la tête avec lui. Mais lui, décidément, il n'en avait toujours pas fini avec elle.

« Mais... par le plus grand des hasards... tu ne t'es pas rendue compte qu'elle n'était pas là cette année ?! »

Hein ?

« De qui, Elinor ? Nan, c'est pas vraiment ma pote, vois-tu ? En fait, je suis même plutôt contente de ne pas l'avoir croisée. Elle a préféré rester chez papa-maman ? Bah, elle a bien raison, t'aurais dû le faire aussi, tout le monde aurait été content. »

Allez hop, ça c'était dit, maintenant, qu'il la laisse tranquille. Ou pas.

« Tu vois Twain, entre nous deux, la meurtrière c'est toi ; pas moi. »

Elle fronça les sourcils. Qu'est ce que...

« De quoi tu me causes, là ?! »

Elle avait levé la voix. Il la traitait de meurtrière ?! Les pensées se bousculaient dans sa tête. Elle n'était pas là cette année. Leur couple allait très bien. C'était Lyn la meurtrière, pas Connor...

« T'es pas en train de me dire que j'ai tué ta copine, rassure-moi ? Tu me prends pour qui, hein ?! T'es fou ou quoi ? »

Lentement, c'était elle qui croyait être en train de devenir folle. Meurtrière, mais bien sûr ! Et puis quoi encore ? Mais il ne démordait pas.

« Alors ça fait quoi d'avoir du sang sur les mains ?! »

Une fois de plus, elle se rapprocha de lui jusqu'à n'en être séparée que par quelques centimètres. D'une voix tendue, elle répondit.

« Du sang sur les mains ? Je n'ai aucun sang sur les mains. Je t'avoue que tu me donnes des envies de meurtres, ça oui, mais j'ai jamais tué personne et c'est pas toi qui pourras me prouver le contraire. Tu comprends ? »

Allez, Caitlyn, inspire, expire, détends toi... voilà, zen, calme. Il est con, il est fou, c'est tout. Lâche-le, voilà, c'est bien. Reprends la parole si tu veux, mais sans t'exciter comme tu viens de le faire, ça ne vaut pas la peine.

« Tu dois avoir un sérieux problème, faut te soigner parce que ça devient grave là. Je sais pas ce que t'as fumé pour dire ça, mais j'ai jamais tué personne, encore moins une gosse de mon âge. »

Alors, convaincu ? N'importe qui l'aurait-été... sauf Connor. Et elle allait bientôt le comprendre, et même en faire l'expérience personnelle. Sans le savoir, elle s'approchait dangereusement du rebord d'un ravin, creusé tout spécialement par Connor Tveit.
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Ven 27 Déc 2013 - 18:56

Si Connor arrivait à énerver Caitlyn, la demoiselle aussi était arrivée plus ou moins à ses fins et beaucoup plus facilement que l'autre Raven. Il avait suffit d'une tâche d'encre pour rendre le garçon très nerveux, et il prenait vraiment que lui pour ne pas nettoyer la feuille, ou la déchirer en mille morceaux de façon à ne plus l'avoir sous les yeux. Il utilisa toute sa volonté pour reporter son attention que la demoiselle et non sur la tâche, mais cette dernière continuait quand même à l’obnubiler. « Bah, la boue du sport c'est une chose, mais l'encre c'en est une autre... Mais t'inquiètes, je gaspillerai pas mon encre sur toi inutilement. » Hum. Whoaw. La boue et l'encre sont deux choses différentes, je n'y aurais pas pensé sans toi Twain ! Merci de m'avoir éclairé ! Vous sentez bien l'ironie de la chose là j'espère ?! Non, mais sérieusement... comment est-ce qu'elle pouvait en venir à cette conclusion. C'était l'encre son problème, mais les tâches sur les devoirs.... mais ça, elle ne semblait pas le comprendre, ou alors elle le faisait exprès. Quelque soit la réponse, cela avait réussi à agacer prodigieusement le jeune homme qui ne savait même plus quoi répondre. Il grogna plus pour lui qu'autre chose J'aimerais t'y voir à ma place. Oui, il le prenait mal... parce qu'il le vivait assez mal au final. Il était certainement moins pertinemment que d'habitude mais.... ce qu’elle avait dit ajouté à la tâche sur la feuille qui lui faisait toujours plus ou moins de l’œil. Zen Connor, Zen. Il était tellement préoccupé qu'il avait à peine remarqué la fausseté du sourire qu'elle venait de lui faire ! Quand bien même il l'aurait vu, cela ne lui aurait fait ni chaud ni froid.

Il y avait avait ensuite eut un petit moment de silence, et le garçon en avait profité pour en rajouter une couche sur Elias, espérant que la demoiselle s'énerverait de nouveau. Et... Jackpot. Il la vit se tendre. Il avait touché juste, encore une fois; tout comme Twain visa en plein cœur la réplique suivante, celle parlant d'Elinor. C'était un peu un genre de ping-pong (ou tennis) entre les deux, ils se renvoyaient la balle (enfin les répliques) sachant pertinemment où viser pour que cela fasse mal. Elinor. Comment est-ce qu'elle osait parlait de sa petite amie -ex- alors que c'était par sa faute si elle était morte. Comment est-ce qu'elle osait ?! Connor avait conscience que son visage c'était complètement décomposé rien qu'à évoquer le nom de l'ex verte. Il ne devait pas craquer, surtout pas devant Twain. Il devait rester le plus impassible possible, mais... il n'y arrivait pas. Au bout de plusieurs dizaines de secondes, il était cependant arrivé à se reprendre, à mieux se contrôler, et la demoiselle eut droit à une nouvelle tirade sur Elias, comme quoi le jaune était pire qu'une fillette de cinq ans... et il avait réussi à ajouter que son couple -ex couple pardon- allait parfaitement bien. « Bon écoute, si c'est ça que t'es venu me dire, tu pouvais tout aussi bien te la fermer, et puis s'il est préfet et pas toi, c'est qu'il doit bien y avoir une raison, donc... ouais, ferme-la. » Il haussa un sourcil, et eut un petit rire qui se voulait sarcastique On sait aussi bien l'un que l'autre pourquoi je n'avais aucune chance d'être préfet. En tant que pro-supérieur, qui pensait toujours que les nés-moldus étaient des abominations, il n'avait aucune chance... Et puis pour être préfet, il fallait être un minimum respecté, il l'était pas et l'idée d'aider des gens qu'il n'aimait pas le répugnait.

Le pire dans tout cela ? Peut-être le fait qu'elle n'ait même pas remarqué qu'Elinor n'était pas revenue. « De qui, Elinor ? Nan, c'est pas vraiment ma pote, vois-tu ? En fait, je suis même plutôt contente de ne pas l'avoir croisée. Elle a préféré rester chez papa-maman ? Bah, elle a bien raison, t'aurais dû le faire aussi, tout le monde aurait été content. » S'il avait pu la tuer d'un regard, il viendrait certainement de le faire. Il la Haïssait, il la haïssait tellement pour ce qu'elle avait fait, pour ce qu'elle venait de dire. Fermant son poing, il lui souffla J'aurais vraiment été trop triste de ne plus te voir ! Et de toute manière, il voulait se venger, alors revenir ne serait-ce que pour cela valait la peine... mais il y avait autre chose également J'abandonnerai pas mes études comme cela Twain. Non, monsieur aimait travailler, il aimait les cours -sauf ceux sur les moldus-, alors il ne comptait pas se priver de cela... et puis, avoir un bon métier plus tard c'était aussi important ! Et là, il la traita de meurtrière. De but en blanc. Histoire de lui rafraîchir un peu la mémoire.... mais la réponse de la brune était très loin de celle qu'il aurait espéré « De quoi tu me causes, là ?! » Elle le faisait exprès ou bien... ? Non sérieusement, comment est-ce qu'elle pouvait poser sa question... Néanmoins, il ne tarda pas à remarquer qu'elle avait l'air un peu chamboulée comme si elle retraçait tout ce qui se passait dans sa tête.. comme si elle était en train de réaliser ! A la bonne heure !
« T'es pas en train de me dire que j'ai tué ta copine, rassure-moi ? Tu me prends pour qui, hein ?! T'es fou ou quoi ? »
Il se rapprocha d'elle d'un bon pas, il aurait presque pu la frôler, il lui souffla alors doucement à l'oreille Je ne te le dis pas effectivement, je l'affirme... et je te prends pour ce que tu es... une meurtrière et crois-moi, à ce moment-là j'aurais préféré être fou. Oui, devenir dingue pour la sauver... oui, il le ferait. Pendant quelques secondes il avait planté son regard dans celui de la demoiselle... Meurtrière, voilà ce qu'elle était à ses yeux, voilà comment il voulait qu'elle se se voit. « Du sang sur les mains ? Je n'ai aucun sang sur les mains. Je t'avoue que tu me donnes des envies de meurtres, ça oui, mais j'ai jamais tué personne et c'est pas toi qui pourras me prouver le contraire. Tu comprends ? » Ahah. Elle était dans le dénie. Il aurait voulu s 'en délecter, jouer avec cela, mais il n'y arrivait pas. Le sujet le touchait encore un peu trop... mais il est vrai qu'il trouvait fort appréciable cette situation. Bien sûr que si tu en as ! lui répliqua t-il du tac au tac froidement Bien sûr que si tu es une meurtrière... c'est juste que tu ne veux pas le voir... ça nuirait peut-être un peu trop à ton image de miss parfaite ?! Ça ferait tâche dans ton CV ?! Oui. Ce surnom de miss parfaite, encore une fois. Il savait à quel point elle l’exécrait et c'était bien fait exprès pour remuer le couteau dans la plaie. Elle le méritait après tout. « Tu dois avoir un sérieux problème, faut te soigner parce que ça devient grave là. Je sais pas ce que t'as fumé pour dire ça, mais j'ai jamais tué personne, encore moins une gosse de mon âge. » C' ETAIT PAS UNE GOSSE !! oui, il venait de perdre son sang froid. Oui, il venait de lui hurler à la tronche. Elle était bien plus que cela, et si tu l'as tué, tu te rappelles un certain 20 juillet je suppose ?! Il se tut quelques secondes avant de lui souffler Je sais ce que j'ai vu, c'est de ta faute si elle morte, entièrement de ta faute. et plantant son regard dans celui de Caitlyn, il ajouta demi(-sourire sur les lèvres Si tu ne me crois pas, tu peux toujours me donner du Veritaserum. Le sérum de vérité. Il voulait lui dire que par-là elle aurait une preuve officielle... et s'il lui disait cela, s'il était prêt à se soumettre à cela c'est qu'il était vraiment sûr de lui, de ce qu'il affirmait.
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Dim 29 Déc 2013 - 1:59

Faisait-elle exprès de l'énerver ? Cherchait-elle exprès à appuyer là où il avait mal ? Pour le moment, clairement oui. Il l'énervait, et elle n'avait pas l'humeur à prendre sur elle. Depuis le temps qu'ils se connaissaient, elle avait pu observer certaines habitudes du brun qui semblaient lui donner du fil à retordre mais contre lesquelles il semblait impuissant. En fait, elle avait l'impression que ça touchait presque de la pathologie, que son obsession à toujours réécrire les devoir sur lesquels il y avait ne serait-ce qu'une petite tâche d'encre ou rature. Alors oui, elle avait saisi l'occasion pour le lui rappeler. En même temps, on ne pouvait pas dire qu'il ne lui avait pas tendu une perche. Une grosse perche solide, même, de quoi retourner contre lui tout ce qu'il avait bien pu lui dire. Enfin, non, pas tout à fait, car elle n'oublierait probablement que très difficilement le fait qu'il vienne de lui dire qu'il aurait voulu être celui à tuer ses parents. Mais tout ce qu'il avait pu dire après qu'ils soient rentrés dans la salle où elle comptait rattraper son retard scolaire, elle venait de le lui renvoyer à la tronche avec cette même envie de le blesser et de l'atteindre. Et elle y arrivait merveilleusement bien, d'ailleurs. C'était simple, tellement simple, que de lui faire perdre son sang froid, de le stresser, de briser son calme. Et ça lui faisait du bien, elle se délectait presque de le voir tiquer, se raidir, se concentrer, fixer la tâche comme si elle l'hypnotisait. Oui, elle venait de frapper en plein milieu d'une cible qu'il avait oublié de cacher, et elle était contente. C'était mal, c'était presque malsain, de prendre ainsi plaisir à sa douleur, car oui il donnait presque l'air de souffrir. Sa voix était mielleuse, son sourire ironique, ses yeux moqueurs... Oui, c'était malsain, carrément... mais c'était tellement bon ! Alors elle ne se priva pas de lui répondre du tac au tac, avec toujours cette même douceur clairement ironique :

« Oh mais de rien, tout le plaisir est pour moi ! »

Oui oui, elle faisait exprès de jouer celle qui ne comprenait rien, elle voyait bien que ça l'énervait, et c'était tant mieux. Elle l'avait même tellement énervé qu'il en avait du mal à reprendre ses esprits. Sa contenance l'avait quitté, sa répartie aussi... Intérieurement, elle éclata de rire, puis elle commença à s'installer et à déballer ses affaires de son sac. Elle l'entendit grommeler quelque chose comme "si t'étais à ma place", en réponse à quoi elle émit un petit rire sec et haussa les épaules. Ouais, c'était ça... en attendant, elle n'était pas à sa place, et elle était bien contente de ne lui ressembler que par l'âge et la taille. C'était déjà trop, à son goût. Et elle était sûre que Connor aussi devait détester tout ce qui les rapprochait. D'ailleurs, s'il avait tant de haine et de dégoût pour les nés-moldus, pourquoi était-il là ? Pourquoi était-il rentré dans la même salle qu'elle, pourquoi continuait-il à regarder par dessus son épaule pendant qu'elle commençait à travailler, pourquoi restait-il à respirer le même air qu'elle si ça l'empoisonnait ? Tout aurait été tellement plus simple, pour l'un comme l'autre, s'il lui fichait tout simplement la paix. Mais il ne semblait pas disposé à le faire, manifestement. Il voulait purement et simplement continuer à lui enfoncer des clous là où elle avait mal, et il était très fort en la matière, c'était le moindre qu'on puisse dire. Elle ne savait pas comment il avait su pour l'histoire avec Elias, mais apparemment il avait de bonnes sources, et elle partit au quart de tour. En même temps, ce n'était pas très difficile de la faire réagir vu comment elle était susceptible depuis qu'ils avaient cassé justement. Dès qu'elle l'avait entendu prononcer le nom de son homme, bien que ex, elle s'était crispée, puis relevée de sa chaise. Elle ne lui permettait pas d'insulter Elias derrière son dos. Ni de l'insulter tout court d'ailleurs. Et elle aurait eu la même réaction s'il s'était agi d'Aelie ou de Jeroen ou n'importe lequel de ses amis. La seule chose qu'il voulait, c'était qu'il se la ferme. Mais encore une fois – il allait falloir qu'elle s'y habitue, décidément – il ne le fit pas.

« On sait aussi bien l'un que l'autre pourquoi je n'avais aucune chance d'être préfet. »

Elle eut un sourire méprisant.

« En effet, et c'est tant mieux. »

Maintenant, par pitié, qu'il se taise parce qu'elle commençait sérieusement à en avoir marre, là, à saturer. Ou pas. Il décida de lui demander si elle n'avait pas remarqué l'absence de Elinor. Quelle question, bien sûr qu'elle ne l'avait pas remarquée, elle s'en fichait bien de Tveit et de sa petite copine, et elle ne cherchait pas vraiment à croiser leur route. En fait, elle s'efforçait de les éviter, donc certes, maintenant qu'il en parlait, elle réalisait bien qu'elle ne les avait plus revus ensemble depuis la rentrée, mais ce n'était pas pour lui déplaire, et ça aurait été encore mieux s'il avait lui aussi décidé de ne pas revenir à Poudlard, comme elle ne se gêna pas de le lui faire remarquer. Le regard qu'il lui jeta alors la fit presque frissonner, et confirma l'impression qu'elle avait d'avoir loupé un épisode. Qu'est ce qu'elle avait encore dit pour qu'il fulmine ainsi ? Elle s'interdit de reculer d'un pas, et se força de soutenir son regard, tout en ne pouvant pas s'empêcher de remarquer son poing se fermer. Son cœur manqua un battement, elle interrompit sa respiration. Ses pieds n'avaient pas bougé, mais son attitude avait changé : moins assurée, le buste un peu vers l'arrière, la main gauche prenant appui sur la table derrière elle comme pour se rassurer... Elle n'aimait pas ça, mais elle se sentait comme si elle avait peur de lui. En fait, c'était de cet inconnu qu'elle avait peur, de cette incompréhension, de ce sentiment que quelque chose lui échappait et elle ne savait pas quoi. Elle craignait les conséquences d'un acte qu'elle ignorait. Et pour cause, les conséquences avaient l'air très graves vu le regard assassin que lui jetait le jeune homme devant elle en se retenant visiblement de lui foutre un coup de poing. Les yeux ouverts un peu plus, la bouche entre-ouverte tellement elle était concentrée sur les moindres petits détails qui changeaient dans l'expression du brun, elle lui faisait face et se détestait car elle savait qu'elle n'avait pas trop fière allure. Allez, un peu de nerfs, Lynette, ressaisis-toi, ne le laisse pas te piétiner de la sorte, voyons !

« J'aurais vraiment été trop triste de ne plus te voir ! »

C'était tout ? En effet, ridicule. Et c'était d'elle-même qu'elle parlait. Enfin, de lui aussi vu sa répartie pitoyable, mais surtout d'elle-même pour s'être laissée aller à la crainte comme ça. Bref, fin de la rigolade. Elle passa une main dans ses cheveux, celle qui auparavant cherchait du soutien auprès de la table, et changea de jambe d'appui. Voilà qui était mieux. Mais elle n'avait pas eu le temps de répondre, avec tout ça, et il avait donc enchaîné en disant qu'il ne comptait pas abandonner ses études comme ça.

« Ben de quoi tu te plains alors ? Tu sais, la fin des études, c'est dans longtemps, je te conseille de t'habituer rapidement au fait qu'elle soit pas revenue... »

Ah la la, le pauvre petit avait du mal à étudier sans que sa copine n'étudie avec lui. Bah, il aurait dû rester avec elle, tout simplement, au lieu de revenir au château où il n'avait clairement plus sa place depuis le départ des supérieurs. Elle leva les yeux au ciel, mais tout à coup il lui dit quelque chose qu'elle n'attendait pas du tout. Il la traîta de meurtrière, et autant dire qu'elle ne comprit absolument pas comment ni pourquoi cette idée lui était venue, d'ailleurs elle le lui fit bien comprendre en lui demandant d'un ton visiblement surpris de quoi il lui causait là. Elle avait froncé les sourcils, offusquée, ne comprenant pas et surtout ne voulant pas comprendre ce qu'il essayait de lui faire croire. Mais son cerveau commença tout seul à assembler les pièces du puzzle, jusqu'à ce qu'elle ne réalise quelque chose qui la laissa d'abord sans voix, puis incrédule. Non, il ne pouvait pas être en train dire qu'elle était responsable, coupable de la mort d'Elinor dont elle n'était jusque là même pas au courant ! Pour qui il la prenait, elle qui n'avait jamais tué personne, ni prononcé de doloris, ni d'impero ! Il était devenu fou, c'était pas possible autrement !

« Je ne te le dis pas effectivement, je l'affirme... et je te prends pour ce que tu es... une meurtrière et crois-moi, à ce moment-là j'aurais préféré être fou. »

Il lui avait soufflé cette phrase à l'oreille, après avoir fait un pas en sa direction, réduisant la distance entre leurs corps à moins de dix centimètres. Une fois de plus, elle ne put retenir un frisson. Il semblait tellement convaincu, tellement terriblement convaincu de ce qu'il disait... mais elle n'était PAS une meurtrière ! Elle ne voulait plus entendre sa voix suave, elle ne voulait plus sentir son souffle. Elle voulait partir en courant, et mettre des kilomètres entre leurs corps, tellement cette atmosphère qu'il faisait exprès d'instaurer la démangeait, la contaminait. Mais elle ne bougeait pas, elle n'arrivait plus à bouger, ni même à détacher son regard des yeux noirs, remplis de haine, du garçon. Alors, elle le soutint, en essayant de son mieux de ne pas montrer à quel point elle était mal à l'aise, à quel point tout ce qu'il disait lui faisait peur. Et elle fut contente de remarquer qu'une fois de plus, elle réussit à se relever, intérieurement s'entend, et à retrouver son assurance. Elle finit même par écarter le jeune homme avec son avant-bras droit.

« Tu permets ? »

Elle s'éloigna de quelques pas. Brr, qu'est ce que ça pouvait être oppressant que d'être coincée entre une table et lui ! Elle secoua un peu sa tignasse brune, ferma les yeux un instant. Qu'il se taise, qu'il la laisse tranquille, par pitié. Mais non, il insista, lui demandant quel effet ça faisait que d'avoir du sang sur les mains. Et alors, ce fut à son tour de se rapprocher de lui rapidement, pour n'être à nouveau plus qu'à quelques centimètres, mais cette fois ce fut elle qui souffla d'une voix tendue qu'elle n'avait pas de sang sur les mains et qu'elle ne comptait pas le laisser lui faire croire le contraire.

«  Bien sûr que si tu en as ! Bien sûr que si tu es une meurtrière... c'est juste que tu ne veux pas le voir... ça nuirait peut-être un peu trop à ton image de miss parfaite ?! Ça ferait tâche dans ton CV ?! »

Elle plissa les yeux, fronçant les sourcils.

« Mon CV, il t'emmerde ! Et mon image aussi. »

Si elle avait été un chat, elle aurait émis un feulement menaçant, retroussant les lèvres, montrant les canines. Il avait un problème, dans sa tête, c'était certain. Il était complètement fou, il devrait se faire soigner, et ce sans attendre. Comment pouvait-il l'accuser d'avoir tué alors qu'il n'en avait aucune preuve et n'en aurait jamais tout simplement parce qu'elle n'avait jamais tué de sa vie, et encore moins une gosse de son âge ?

«  C'ETAIT PAS UNE GOSSE !! »

Elle sursauta malgré elle lorsqu'il lui hurla ça à la tronche, perdant tout contrôle et ne lui laissant pas le temps de faire quoi que ce soit d'autre, car déjà il enchaînait.

« Elle était bien plus que cela, et si tu l'as tué, tu te rappelles un certain 20 juillet je suppose ?! »

« Je l'ai pas tuée ! »

« Je sais ce que j'ai vu, c'est de ta faute si elle morte, entièrement de ta faute. Si tu ne me crois pas, tu peux toujours me donner du Veritaserum. »

Elle déglutit difficilement, s'écarta de Connor, prit deux secondes pour respirer, pour se calmer. Elle était en train de se faire accuser à tort, et le pire c'était qu'il était tellement convainquant qu'elle était à deux doigts de le croire. Elle prit une inspiration, puis releva à nouveau les yeux vers lui.

« J'l'ai pétrifiée. Pétrifiée, tu comprends ? J'ai jamais tué personne, je sais pas ce que t'as vu mais... moi aussi tu peux me donner du Veritaserum, ou tu peux faire inspecter ma baguette, ou les deux, mais j'ai jamais tué personne ! »

Elle était presque au bord des larmes, maintenant. Disparues, les envies de le frapper, de lui faire mal. Ne restait plus que le fait qu'il l'accusait à tort et que ses nerfs commençaient à craquer.

« Tu crois vraiment que je serais capable de tuer quelqu'un ? Regarde moi, tu m'as bien regardée, tu crois vraiment que j'ai une tête à tuer par plaisir ? À tuer tout court, d'ailleurs ? Je sais vraiment pas ce qui s'est passé le vingt juillet, et je te jure que je savais pas qu'elle... enfin... Je savais pas, je te dis ! Et... et laisse moi tranquille, putain, j'ai pas de compte à te rendre, ni à personne, alors qu'on me foute la paix bordel de merde à la fin ! »
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Dim 29 Déc 2013 - 19:15

C'était presque comme devenu un jeu entre les deux, lequel des deux énerverait le plus l'autre ?! Lequel des deux aurait le dessus ?! Il n'y avait pas à dire ils savaient très bien comment s'y prendre l'un et l'autre... en même temps pour Caitlyn ce n'était pas très dur de savoir ses failles (notamment pour Elias), tandis que pour le brun, il n'avait jamais cacher sa sorte de TOC... de toute façon c'était bien trop prévisible. Il se fichait bien qu'on le sache du moment qu'on lui foutait la paix avec ça. C'était une vraie plaie pour lui, comme une torture qu'il revivait jour après jour et à laquelle il avait dû se faire. Il n'y avait cas voir l'état dans lequel il se mettait pour une simple tâche qui n'était même pas sur son propre parchemin... c'était infernal pour lui, mais certainement très amusant pour les autres c'est un fait. D'ailleurs, il voyait bien que la demoiselle se délectait de ce spectacle, qu'elle en profitait en maximum... tant mieux pour elle, car bientôt la donne allait changer... bientôt elle saurait de quoi il allait l'accuser et elle rigolerait certainement moins. Peut-être que les rôles seraient inversés à ce moment-là, ou pas, car, il ne pouvait qu'à moitié prendre plaisir de la "peine" que l'autre Bleue avait, à propos du meurtre d'Elinor.

L'épisode de la tâche se termina plus ou moins ainsi, bien qu'à présent le bouclé soit devenu beaucoup plus nerveux et qu'il jetait de temps à autres quelques regards "inquiets et nerveux" au parchemin. Tentant donc tant bien que mal de se reprendre, le jeune homme avait finalement parlé d'Elias... et comme un cheveux sur la soupe le fait que le jaune soit préfet et pas Tveit tomba sur le tapis. « En effet, et c'est tant mieux. » Il leva les yeux au ciel, avant de lui dire, tout sourire C'est sur m'occuper de cas sociaux comme toi, ou McGregor ça serait vraiment une plaie... le social, c'pas mon truc. Il haussa les épaules avant de continuer En même temps, ton Fletcher... faut bien qu'il ait une qualité, et il a celle d'écouter... heureusement vu qu'il a du mal à aligner parfois deux mots à la suite. Il l'avait déjà entendu parler et punaise que c'était chiant pour rester poli. Et vu qu'ils avaient parlé d'Elias, il fut plus ou moins normal que le sujet tombe sur Elinor. Autant se moquer du jaune était chose facile, autant écouter les élucubrations de Twain sur son "ex' petite amie était difficilement supportable... (Comme dirait Matthew, c'est un juste retour de bâton).

Depuis que le sujet de la verte avait été lancé, il devait être un peu plus "terrifiant", il voyait bien que son interlocutrice essayait à tout prix de mettre une distance entre eux deux... comme s'il était violent. Il aimait voir qu'elle avait perdu toute son assurance, il s'en réjouissait, cela plaisir à voir ! Mais si Caitlyn n'avait pas fière allure, lui non plus n'était pas au meilleur de sa forme. Parler d'Elinor lui mettait les nerfs en pelotes et il avait du mal à lancer des phrases aussi percutantes qu'il l'aurait voulu... Tant pis, du moment que cela avait l'effet escompté. Il voulait que la culpabilité la ronge. Il voulait tellement qu'elle n'en dorme plus la nuit, qu'elle en fasse des cauchemars: sainte Twain meurtrière. Mais pour l'instant, ils bavardaient d'études. « Ben de quoi tu te plains alors ? Tu sais, la fin des études, c'est dans longtemps, je te conseille de t'habituer rapidement au fait qu'elle soit pas revenue... » Elle avait, quand elle disait ce genre de phrase, le don de le faire devenir fou.. mais il voyait bien qu'elle n'avait vraiment l'air au courant de rien. Soit;, c'était lui qui allait lui annoncer et surtout pas en douceur. S'il pouvait la chambouler un peu, et la faire pleurer ça serait une bien maigre récompense à sa perte. Cette fois-là, il avait préféré ne rien répondre sur le sujet. Inutile, lassant, redondant... par ailleurs, il ne s'était jamais plaint que ses études finissaient dans longtemps, il voulait juste lui faire comprendre qu'il comptait les continuer et réussir dans la vie... que même s'il était détesté, haï ici cela ne changerait rien pour lui. Il continuerait. Ambitieux ?! Certainement un peu.

Bon, allez c'était maintenant le moment où jamais d'entrer dans le vif du sujet... et visiblement elle n'apprécia pas du tout qu'il la traite de meurtrière. Dommage pour elle, c'est bien ce qu'elle était pourtant... comme elle ne semblait pas assimiler ou comprendre assez vite, il lui confirma bien ce qu'elle était à ses yeux en prenant bien soin de lui souffler cette phrase à l'oreille, comme si cela pouvait avoir plus d'impact. Tu vois Caitlyn, il est prêt de toi mais ne t'as pas frappé ou autre, alors qu'il aurait pu se servir de ta surprise pour le faire. Et s'il semblait tellement convaincu par ce qu'il disait ce n'est pas qu'il était un bon acteur, mais parce qu'il était persuadé de ce qu'il avançait, il en aurait même mis ses deux mains à couper. C'était une meurtrière qu'elle le veuille ou pas... peut-être dans les règles de l'art, mais ça il n'allait pas tarder à y revenir ! Oui, il la foudroyait du regard, oui autant que possible ! Et s'il pouvait lui foutre la trouille tant mieux c'était toujours ça de pris. Tveit voyait bien à quel point la demoiselle semblait déstabilisée par ses dires, comment elle semblait mal à l'aise notamment par la proximité qu'il y avait entre eux. C'était bien une des première fois où il devait semblait impressionnant... pourtant il n'était pas spécialement grand ni baraqué ! Mais le fait est qu'elle ne tarda pas à l'écarter de façon à augmenter la distance qui les séparer. Il avait failli répondre que non, il ne lui permettait pas mais c'était franchement une phrase totalement stupide, alors se taire était quelque chose de bien mieux.
Ils tournaient en rond, mais aucun des deux ne semblait vouloir en découvre, lui affirmait que si elle avait du sang sur les mains, tandis qu'elle répliquait que non. Ils n'avançaient pas et au final cela ressemblait plus à un échange de pique... le premier qui cèderait aurait gagné. « Mon CV, il t'emmerde ! Et mon image aussi. » Ahah. Vu la réplique, c'était un point pour Tveit là... elle ne savait visiblement pas quoi répondre d'autres de plus percutant. Miss parfaite était à bouts d'arguments lorsqu'il parlait de son image. Bien, c'était à noter dans les sujets qui avait le don d'agacer la Bleue. C'était toujours bon d'avoir des armes contre elle. Des armes juste verbales bien entendu... Il avait déjà dit qu'il n'était violent physiquement et c'était plutôt vrai jusqu'ici. Bien sûr, il y avait eu quelques bagarres, peut-être quelques sorts qui n'auraient pas du être. Bien sûr, il était du côté des supérieurs, mais il n'avait jamais torturé personne.

Caitlyn, eut alors un mot malheureux. Elle eut le tord d'appeler Elinor gosse. Il lui hurla dessus, n'arrivant pas contenir sa rage, sa haine... et, quelques instants plus tard au prix d'un vaillant effort, il avait réussi à retrouver à timbre de voix un peu plus normal... et il lui dit qu'il disait vrai, qu'elle n'avait cas lui donner une potion de veritaserum si elle ne le croyait pas. Il voulait lui montrer qu'il ne plaisantait pas, que ce n'était une blague de mauvais goût juste pour l'emmerder ou quelque chose dans ce goût. Il voulait qu'elle prenne conscience et qu'elle l'ait sur la conscience ![color=darkpurple« J'l'ai pétrifiée. Pétrifiée, tu comprends ? J'ai jamais tué personne, je sais pas ce que t'as vu mais... moi aussi tu peux me donner du Veritaserum, ou tu peux faire inspecter ma baguette, ou les deux, mais j'ai jamais tué personne ! »[/color] Elle était au bord des larmes, lui à deux doigts de la crise de nerfs... et pourtant il savait qu'elle disait vrai, qu'elle l'avait juste pétrifiée. C'était bien à cause de ça qu'elle était morte, qu'elle n'avait pas pu bouger. Maintenant ça serait au premier qui aurait la première argumentation qui "gagnerait" ce round. Et il ne comptait pas perdre, pas lâcher prise. Il fallait qu'il continue, pour elle. Pour Elinor. Il fallait qu'il brise Twain, pour elle, pour la venger. « Tu crois vraiment que je serais capable de tuer quelqu'un ? Regarde moi, tu m'as bien regardée, tu crois vraiment que j'ai une tête à tuer par plaisir ? À tuer tout court, d'ailleurs ? Je sais vraiment pas ce qui s'est passé le vingt juillet, et je te jure que je savais pas qu'elle... enfin... Je savais pas, je te dis ! Et... et laisse moi tranquille, putain, j'ai pas de compte à te rendre, ni à personne, alors qu'on me foute la paix bordel de merde à la fin ! » Il eut un petit rire sarcastique, comme s'il allait la laisser tranquille. Il tourna autour d'elle une fois avant de reprendre la parole Toi tu vas pétrifier quelqu'un alors qu'il y a des putains de sorts qui giclent dans tous les sens ?! Tu fais quelqu'un ne puisse plus bouger pour éviter ces sorts dont la plupart n'arrivaient même pas aux destinataires initiaux ?! Alors si, bien sûr que si c'est toi la seule coupable, parce qu'elle serait toujours en vie si tu n'avais pas jeté ce sort. Il se tut quelques secondes avant de rajouter Si tu avais pétrifié... disons... cette cruche de Lorence, la sœur vu vos petits différents... Tu crois que son frère te traiterait de quoi ?! Il laissa passer quelques instants avant de répondre Si, ça c'était pour ton copain... ou pour tes parents, tu aurais dit quoi Twain ?! Elle n'allait attaquer personne, elle était innocente putain ! Alors oui t'es belle et bien la seule coupable, de ce sang qui a coulé ce soir-là. Petit moment de silence. Il aurait voulu lui dire qu'elle n'aurait jamais la paix... mais il préférait garder ce genre de pensées pour lui histoire qu'on ne puisse pas les utiliser contre lui plus tard. Tu ferais quoi toi... si tu avais le meurtrier de tes parents en face de toi ?! Et ce n'est pas la peine de me dire rien, je sais pertinemment que c'est pas le cas. il eut un léger sourire Est-ce que selon tes dires tu resterais "sans sang sur les mains" ?
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Mar 7 Jan 2014 - 15:12

Un jeu ? Non, Caitlyn ne voyait pas ça comme un jeu. Elle ne s'amusait pas, pas vraiment. Bien sûr, ça lui faisait plaisir quand elle avait le dessus sur lui, et il fallait dire que trouver ses faiblesses n'était pas aussi difficile qu'on ne pouvait le croire. Surtout quand il lui tendait la perche, sans même s'en rendre compte, bête comme il pouvait l'être : la traiter de miss parfaite n'était certainement pas une bonne idée, vu son propre perfectionnisme. Donc oui, elle souriait, presque niaisement mais c'était fait exprès, mi-sincère, mi-moqueuse, mais elle n'était pas en train de jouer, de s'amuser. Elle était contente quand elle arrivait à "marquer un but", à "gagner un point", mais elle ne considérait pas ça comme un jeu, car si ça n'avait tenu qu'à elle, elle ne l'aurait jamais commencé. Elle ne voulait absolument pas de ce jeu où ils se lançaient une bombe et faisaient tout pour qu'elle éclate dans les mains de l'autre. Elle avait de la répartie, certes, et elle avait de la fierté, et du courage, et de la spontanéité, bref, elle avait un petit caractère bien à elle, un peu garçon manqué sur les bords, dans le sens où elle savait et n'avait pas peur de se battre, mais ça ne faisait pas d'elle quelqu'un qui prenait plaisir à rabaisser l'autre, à jouer avec lui au chat et à la souris, et qui s'amusait à le voir souffrir. La seule raison pour laquelle elle était contente, c'était quand elle arrivait à se défendre, mais autrement, ce n'était pas quelque chose qu'elle appréciait, elle n'y prenait pas plaisir. Donc non, ce n'était pas un jeu, ou du moins pas à ses yeux, mais plutôt une corvée, et elle avait beau essayer, elle n'arrivait pas à y mettre fin. Le menacer ne marchait pas, lui dire de dégager ne marchait pas non plus, l'énerver était vain aussi, l'ignorer idem. Il semblait tenir dur comme fer à ce petit manège, à cette petite discussion comme il l'appelait. En même temps, elle aurait pu se douter qu'il n'était venu la voir que pour s'amuser un peu de sa souffrance, vu que dès le début, il avait mis sur le tapis un sujet qui lui était douloureux. D'ailleurs, elle ne savait toujours pas comment il avait découvert pour l'histoire de la mort de ses parents, car elle ne l'avait pas spécialement crié sur les toits, bien au contraire. Même sa meilleure amie ne l'avait pas su avant la rentrée - et elle lui avait fait la gueule pendant plusieurs jours à cause de ça d'ailleurs - donc elle n'avait aucune idée de comment Connor s'y était pris pour apprendre ça. Tout comme elle n'avait aucune idée de comment il avait deviné le fait qu'Elias ne la "satisfaisait pas". Manifestement, il avait fait quelques recherches, laissant trainer ses oreilles. C'était comme s'il s'était fixé pour but celui de la faire déprimer le plus possible, de retourner le couteau dans toutes les plaies qu'elle avait accumulées dans son âme durant les derniers mois. Et elle ne se doutait pas combien elle était proche de la vérité en pensant ça. Elle allait bientôt le découvrir, mais pour le moment, cette hypothèse lui semblait totalement absurde. Pourquoi lui en voudrait-il, au juste ? Pour ses origines moldues ? Il les connaissait déjà depuis qu'elle était arrivée, il y a trois ans de cela. Il lui avait déjà fait tout plein de remarques bêtes et méchantes, discriminatoires, dessus. Qu'est ce qui avait changé, entre-temps, pour qu'il décide de s'acharner ainsi sur elle ? Oui, elle allait bientôt le découvrir. Très bientôt, même. Mais avant ça, ils avaient une première conversation à finir.

« Ah mais fallait le dire plus tôt, que t'avais besoin d'une psy ! T'inquiètes pas mon petit, tes petits problèmes d'asociabilité et de jalousie vont s'arranger, je serai là pour te soutenir si tu veux, tu peux même pleurer sur mon épaule si t'as besoin... »

Si elle se moquait de lui en disant ça ? À peine. Elle avait posé une main sur son épaule, dans un geste faussement compatissant, et le regardait tout aussi faussement attendrie. Pauvre chou, le social c'était pas son truc. Haha, mais qu'est ce que ça pouvait être intéressant et enrichissant d'apprendre ça, elle ne s'en serait jamais doutée, vraiment ! Elle ne réussit finalement plus à se retenir et se mit à rire. Ce n'était pas un jeu, mais certains passages étaient quand même assez drôles, et celui-là en était le meilleur exemple. Petit Coco n'avait pas d'amis et cherchait tous les défauts de ceux qui en avaient, n'était-ce pas attendrissant ? Plus sérieusement, bien sûr qu'elle savait qu'il n'en avait rien à battre d'avoir ou non des amis, qu'il ne s'en formalisait absolument pas. Mais ce qui le touchait un peu plus par contre, c'était l'absence de sa chérie d'Elinor. Non, Lyn n'avait même pas remarqué qu'elle n'était pas revenue, mais pour le coup, c'était tant mieux, et elle n'allait pas s'en plaindre. Au contraire, elle aurait même bien aimé que Connor fasse le même choix qu'elle, et qu'il reste lui-aussi chez papa-maman, dans leur petit nid familial de sang-purs, ça aurait été mieux pour tout le monde. Mais bon, puisqu'il avait décidé de ne pas interrompre ses études, tant pis pour lui, et tant pis pour tous ceux qui devraient le supporter, dont elle-même. Surtout que pour le coup, il semblait avoir décidé qu'il ne l'épargnerait vraiment pas. Et la preuve ne se fit pas attendre, car déjà il repartait à l'attaque, et cette fois, il n'avait pas peur de mettre la barre bien haute. Elle avait bien vu que sa mine s'était décomposée d'une manière assez spectaculaire lorsqu'elle avait mentionné le prénom de sa chérie, mais elle n'était absolument pas au courant de sa mort, alors qu'il la traite de meurtrière et lui demande quel effet ça faisait d'avoir du sang sur les mains... elle ne s'y attendait vraiment pas. Et la manière dont il le lui disait, dont il n'inculpait et la tenait pour responsable de la mort de sa chérie dont elle n'était même pas au courant jusqu'à ce qu'il la lui annonce lui donnait la chair de poule. Oui, il était flippant, il donnait l'impression d'être devenu fou, complètement taré, tellement il semblait lui en vouloir. Et elle ne savait que trop bien ce à quoi ce genre de folie pouvait mener, elle ne pouvait que trop bien s'imaginer ce dont ce genre de tarés étaient capables. Les supérieurs étaient de ce type là, des fous, des malades mentaux, qui n'avaient pas de limites, pas de scrupules. Elle frissonnait à la seule pensée de ce que Connor pouvait bien vouloir faire pour se venger - car c'était bel et bien la vengeance qui l'animait, désormais elle le savait, elle pouvait le sentir- mais elle restait tout de même loin, très loin de se douter jusqu'où il réussirait effectivement à aller. Pour l'instant, elle avait simplement peur, peur de l'inconnu qui s'ouvrait devant elle, peur de ne pas saisir la totalité de ce qui se passait devant ses yeux, ou au contraire de trop bien la saisir. Connor était aveuglé, complètement. Il ne voyait que sa haine envers elle, et elle pouvait la sentir partout, dans ses mouvements, ses paroles, son regard... Alors oui, elle avait peur de lui, peur de la folie qui l'habitait et des conséquences qu'elle aurait. Et elle était au bord des larmes tellement tout ça lui paraissait absurde. Elle ne voulait plus rien entendre, elle voulait qu'il la laisse tranquille, elle n'avait rien fait à personne et encore moins tué, alors il n'avait aucune raison de l'inculper de la sorte. Mais il n'avait pas fini, il continuait à rajouter des couches et des couches supplémentaires, pour être bien sûr de l'enfoncer.

« Toi tu vas pétrifier quelqu'un alors qu'il y a des putains de sorts qui giclent dans tous les sens ?! Tu fais quelqu'un ne puisse plus bouger pour éviter ces sorts dont la plupart n'arrivaient même pas aux destinataires initiaux ?! Alors si, bien sûr que si c'est toi la seule coupable, parce qu'elle serait toujours en vie si tu n'avais pas jeté ce sort. Si tu avais pétrifié... disons... cette cruche de Lorence, la sœur vu vos petits différents... Tu crois que son frère te traiterait de quoi ?! Si, ça c'était pour ton copain... ou pour tes parents, tu aurais dit quoi Twain ?! Elle n'allait attaquer personne, elle était innocente putain ! Alors oui t'es bel et bien la seule coupable, de ce sang qui a coulé ce soir-là. Tu ferais quoi toi... si tu avais le meurtrier de tes parents en face de toi ?! Et ce n'est pas la peine de me dire rien, je sais pertinemment que c'est pas le cas. Est-ce que selon tes dires tu resterais "sans sang sur les mains" ? »

Elle était restée sans voix pendant tout son petit discours, n'avait même pas profité des instants où il ne disait rien pour lui répondre, pour se défendre. Il l'enfonçait de plus en plus, sans pitié, crument. Mais plus il parlait, moins elle avait envie de pleurer. S'il en avait fait moins, s'il s'était moins emporté, s'il avait réussi à rester plus calme et froid, probablement aurait-il réussi à provoquer une crise de larmes auprès de la jeune femme qui n'était vraiment pas au meilleur de sa forme, aussi bien physique que psychologique. Mais lui aussi avait du mal avec ce sujet, il haussait le ton de sa voix et elle pouvait clairement sentir sa haine, bien plus que son envie de la briser. Et pour le coup, il touchait à des sujets qui éveillaient en elle de la colère. Une colère profonde, puissante, une colère qui faisait se serrer sa mâchoire et ses poings, se plisser ses yeux, et bouillonner son sang. Partie, son envie de pleurer. Partie sa faiblesse atterrée. Il parlait de Matthew, puis d'Elias, puis de ses parents, suivant parfaitement l'ordre croissant de ses liens affectifs, ainsi que celui de la gravité des événements qui avaient eu lieu. Sa voix fut froide quand elle lui répondit, après plusieurs secondes de silence tendu qu'elle avait passé à le fixer de ses yeux verts durs et lançant des éclairs.

« Tu veux savoir ce que j'aurais fait si j'avais eu le meurtrier de mes parents devant moi ? Everte Statis ! »

Elle avait sorti sa baguette et d'un sort envoya Connor Tveit valser vers l'arrière. Le mur arrêta le corps du brun, et elle se rapprocha de lui à grands pas, menaçante, pour, une fois tout près, son visage à quelques centimètres du sien, coincer à nouveau sa baguette sous son menton, comme tout à l'heure.

« J'l'aurai ligoté comme ça : Incarcerem ! Et je l'aurai fait tomber par terre comme ça : Volate Ascendere ! Volate Ascendere ! Volate Ascendere ! »

Elle ne se contrôlait plus, plus du tout. Tout comme lui était aveuglé par la mort d'Elinor, elle, elle l'était par la mort de ses parents. Elle venait de lui faire faire plusieurs fois le trajet plafond-sol. L'avait-elle assommé ? Elle aurait presque espéré que ce soit le cas. D'un autre mouvement de baguette, elle le releva du sol où il avait fini sa troisième et dernière chute, et l'adossa contre le mur pour à nouveau reprendre une voix froide, tendue à l'extrême.

« L'assassin de mes parents, j'aurai probablement fini par le tuer, si je l'avais eu devant moi. Sauf qu'il n'est pas comme toi, il est pas lâche et trouillard, il se serait pas laissé faire comme toi, et j'aurais sans doute été morte avant lui. Mais pour en revenir à cette affaire, nan, j'ai tué personne, j'ai pétrifiée cette conne et pas qu'elle, parce que sinon elle m'aurait attaquée, et elle pour le coup, je suis sûre qu'elle n'aurait pas hésité à m'achever, t'as qu'à demander à Keane ou à un des innocents qu'elle a torturés. Mais de toute manière, si t'as vu tout ça, si t'as vu que je l'avais pétrifiée, t'avais qu'à la protéger, puisque tu l'aimais tant ! »

Prends toi ça dans ta gueule et arrête de me faire chier une bonne fois pour toute !

« Ah, j'oubliais que t'en es pas capable. T'es bon qu'à parler dans le vide et à faire chier les gens, mais quand il s'agit d'agir, t'es aussi paumé qu'un rat dans un océan. Tu me fais pitié. Diffindo! Allez, prends tes affaires et dégage, tu me dégoûtes. »
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Mer 8 Jan 2014 - 14:56

« Ah mais fallait le dire plus tôt, que t'avais besoin d'une psy ! T'inquiètes pas mon petit, tes petits problèmes d'asociabilité et de jalousie vont s'arranger, je serai là pour te soutenir si tu veux, tu peux même pleurer sur mon épaule si t'as besoin... » Connor dut se faire violence pour ne pas lui envoyer son poing dans la tronche l'autre lorsqu'elle lui posa la main sur l'épaule. Il grogna, la repoussa sans cérémonie M'touche pas ! Non, monsieur ne voulait pas risquer d'être souillé par miss Parfaite. Beurk. Qu'elle laisse ses sales pattes loin de lui. Zen. Zen. Il fallait qu'il reste, il valait mieux que tous ces ploucs qui ne savait pas se tenir, qui était trop impulsifs, qui agissaient avant de réfléchir. La frapper ne servirait à rien, non... s'il arrivait à rester calme -du moins le plus possible- cela n'en serait que plus bénéfique pour lui. Le soucis, c'est qu'il avait encore une fois un peu tiquer à chaque fois que Twain évoquait de manière plus ou moins implicite Elinor. Maintenant, il fallait qu'il s'attelle à lui répondre, pour le coup du psy.... hum, il n'y avait pas grand chose à en tirer, alors mieux valait laisser tomber que de dire quelque chose de trop stupide. Entre nous, c'est toi qui tire une tronche pas possible... Hum. C'est toi la chouineuse, pas moi. Il lui sourit, avant de lui tapoter doucement la joue, comme on ferait à bon petit enfant ou à un chien De toute façon, ça ressemble bien aux gens comme toi de pleurer pour un oui ou pour un non. Le côté moldu, si faible... Nouveau sourire, il aimait bien son insinuation.... Est-ce ne pas pleurer et ne pas montrer ce qu'il ressent faisait de lui quelqu'un de sans cœur ? Non, peut-être juste quelqu'un de plus fort selon lui, selon les principes qu'on lui avait appris. Quant à mes petits problèmes d’asociabilité et de jalousie, je ne vois absolument pas de quoi tu parles pour le second point. De quoi est-ce que je serais jaloux ?! De toi ? De ta relation platonique avec ton petit ami ?! Il ne put s'empêcher de laisser échapper un petit rire sarcastique Et je ne suis pas réellement associable, disons plutôt que je préfère choisir de bons amis, qu'en avoir à la pelle. Ce ne sert à rien... Lesquels seront-là quand tu en auras besoin hum ?! Sur toutes les personnes que tu considères comme des amis... Il trouvait que c'était une conclusion plutôt parfaite au sujet. La laisser douter de la loyauté de ses amis... C'était une réelle question, elle avait déjà eu quelques ennuis, combien avaient été là pour elle ?!

Bientôt, il lui "apprit" le sort de son ex petite amie, avec la finesse et la délicatesse dont il faisait preuve habituellement. La subtilité. Ironie. Il savait qu'il n'y était pas allé de main morte, mais il s'en fichait, son but n'était pas de préserver l'autre Serdaigle, c'était même bel et bien tout le contraire. Oui, c'était elle la coupable pour lui... et oui, il la haïssait tellement à cause de ça, oui, il avait l'impression de devenir complètement fou. S'il n'était pas du genre à tuer, ou à torturer physiquement, continuer son petit jeu malsain auprès de Twain ne le dérangeait nullement. Est-ce que ça faisait en lui quelqu'un de dangereux, très certainement, si la demoiselle prenait cette affaire à cœur, si elle continuait de l'écouter... si elle agissait comme Tveit le voulait. Il n'était pas un as de la manipulation, mais il arrivait quand même à se débrouiller pas trop mal. Tout le monde avait des points faibles, il suffisait juste de les utiliser à bon escient. Un des siens était connu par beaucoup, sa manie, son TOC, il fallait que les copies qu'il rende soit parfaite. On pouvait l'attaquer sur ça, c'était certain qu'il allait tiquer, Caitlyn, s'en était pas gêner. Elle-même, elle était rentrée dans le jeu du garçon, et maintenant que le sujet principal -la mort d'Elinor- était au contre de la conversation, il espérait pouvoir arriver à ses fins avec elle. Il fallait qu'elle fasse un acte qu'elle puisse regretter, qui montre à quel point le monstre/ la faible c'était elle, pas lui. C'est une des raisons, pour lesquelles il n'utilisait que des "mots" dans ses attaques...

Enfin bref. Sa coéquipière de Quidditch était au bord des larmes. C'était un point pour lui. Ils allaient sombrer à deux dans la folie -enfin en quelques sortes-, et chacun d'une manière différente. Connor avait parlé, beaucoup parlé, il avait du dire une bonne partie de ce qu'il avait sur le cœur. Il ne s'était pas maîtrisé, s'il avait peut-être moins insisté peut-être qu'elle aurait fondu en larmes, mais tant pis. A l'instant même, il voulait qu'elle comprenne réellement la façon dont il voyait les choses. Il voulait qu'elle voit quelle affreuse personne elle était, il voulait qu'elle comprenne qu'Elinor n'était pas le monstre que Caitlyn semblait croire. Jamais la verte ne l'aurait attaqué dans de telles circonstances, jamais. Oui. Il lui avait donné un exemple, le premier qui lui était venu à l'esprit... Qu'est-ce que dirait Matthew si c'était arrivé à Cassie ? Et mieux, qu'est-ce qu'elle dirait si c'était arrivé à Elias ou à ses parents. Il savait qu'il visait juste et un peu trop fort. Mais tant, il voulait vraiment savoir ce qu'elle lui répondre. Comment est-ce qu'elle aurait réagi dans le sens inverse. Ils étaient tous les deux en colère, blessé par la situation en quelques sortes.... maintenant c'était plus le jeu du "je te lance le regard le plus meurtrier".

Tu veux savoir ce que j'aurais fait si j'avais eu le meurtrier de mes parents devant moi ? Everte Statis ! Est-ce qu'il s'y était attendu ? Peut-être un peu, c'était dans la logique. Cela se voyait à ses traits de visages qu'elle était en train de littéralement péter une durite... mais ce n'est pas pour autant qu'il avait pris sa baguette. De toute façon sur ce coup-ci, il aurait certainement était un peu trop long. Il se fit donc éjecter à l'arrière et c'est le mur qui l'arrêta d'une manière brutale. Comment est-ce qu'il avait fait pour rester sur ses jambes, il n'aurait su le dire... Par contre, il était certain qu'il allait passer dés à présent un très mauvais moment, mais là non plus, il ne sortit pas sa baguette même s'il aurait certainement eu le temps de la pétrifier ou n'importe quel autre foutu sort. Twain s'était rapprochée de lui à grand pas avant de lui coller de nouveau sa baguette sous le menton. Il ne bougea pas et se contenta de la regarder dans les yeux.J'l'aurai ligoté comme ça : Incarcerem ! Et je l'aurai fait tomber par terre comme ça : Volate Ascendere ! Volate Ascendere ! Volate Ascendere ! C'est fort dommage qu'elle n'ait pas attendu un peu avant de le faire voler, car il avait eu une subite envie de sortir quelque chose d'un peu osé quand elle l'avait ligoté. Le trajet plafond-sol; bien qu'assez rapide, fut douloureux. Il se mordit la langue histoire de ne pas lui faire le plaisir de laisser échapper le moindre crie de douleur.

A la fin de sa troisième chute, il avait ainsi le goût de sang dans la bouche. Il sentait également du sang couler au niveau de sa tempe droite et son bras... il avait l'impression qu'il était en kit... certainement parce que sur deux des trois"chutes", il avait atterri sur le côté droit. Toujours ensaucissonnée dans les cordes, l'autre bleue la releva. Il devait être blême à cause de la douleur. Crachant un peu de sang par terre, il écouta du mieux qu'il pouvait ce qu'elle avait à dire, mais il n'avait plus l'esprit très très clair...  L'assassin de mes parents, j'aurai probablement fini par le tuer, si je l'avais eu devant moi. Sauf qu'il n'est pas comme toi, il est pas lâche et trouillard, il se serait pas laissé faire comme toi, et j'aurais sans doute été morte avant lui. Mais pour en revenir à cette affaire, nan, j'ai tué personne, j'ai pétrifiée cette conne et pas qu'elle, parce que sinon elle m'aurait attaquée, et elle pour le coup, je suis sûre qu'elle n'aurait pas hésité à m'achever, t'as qu'à demander à Keane ou à un des innocents qu'elle a torturés. Mais de toute manière, si t'as vu tout ça, si t'as vu que je l'avais pétrifiée, t'avais qu'à la protéger, puisque tu l'aimais tant ![...]Ah, j'oubliais que t'en es pas capable. T'es bon qu'à parler dans le vide et à faire chier les gens, mais quand il s'agit d'agir, t'es aussi paumé qu'un rat dans un océan. Tu me fais pitié. Diffindo! Allez, prends tes affaires et dégage, tu me dégoûtes. Aussitôt libéré, il tâcha de trouver une position moins douloureuse pour son bras, mais rien que le fait de le bouger lui donna presque un haut le cœur.... Quelques secondes plus tard, il eut quand même un rire sarcastique. Sainte Caitlyn, hein ?! Tu crois vraiment tout ce que tu dis ?! Lâche et trouillard parce que je ne t'ai pas attaqué ?! Laisse moi rire. C'est qui la lâche entre nous deux. Regarde moi, est-ce que tu penses que je pourrais attaquer ? Non.. non. C'est toi la faible qui n'a pas du contrôler ses pulsions, pas moi. Il avait eu ce qu'il voulait. Autant en profiter. On sait, aussi bien toi que moi, pour être dans la même classe, que si je le voulais j'aurais pu répondre, on aurait pu faire un duel... Tu vois Twain, je me trouve en face de toi, meurtrière d'Elinor et tu es toujours en vie, sans une égratignure... et moi qui n'y suis pour rien dans la mort de tes parents... Je te laisse méditer sur ça. Recrachant un peu de sang, il reprit lentement sa respiration, en essayant de ne pas tomber dans les vapes. Elle ne t'aurait pas attaqué, elle me cherchait triple buse, et si j'avais pu je l'aurais fait, crois-moi que je m'en veux assez.... comme toi avec tes parents hum ?! Pourquoi est-ce que tu n'étais-là pas pour les protéger ?! Petit sourire Quant à cet abruti de Keane, il s'agit juste d'une histoire de famille... Et puis il faut avouer qu'il n'a pas toute sa tête ce type, il est un peu simplet et débile.... et si je parlais autant dans le vide que ça Twain, tu n'aurais réagi à aucune de mes phrases. Hum... non, il ne comptait pas partir, pas encore du moins... même si sa sortie promettait d'être proche.
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Mer 15 Jan 2014 - 12:03

« M’touches pas ! »

Il avait grogné cette phrase en repoussant la main qu’elle avait posée sur son épaule d’un geste très faussement compatissant. Elle réprima un sourire qui aurait élargi celui qui étirait déjà ironiquement ses lèvres. Il ne voulait pas qu’elle le touche ? Étrange. Et encore plus étrange était le fait qu’elle n’avait pas très envie de lui obéir. Ironie. Bien sûr que ça n’avait rien d’étrange, elle avait bien compris que le contact avec une sang-mêlée était quelque chose qu’il avait beaucoup de mal à supporter. Il le lui avait maintes fois fait comprendre au Quidditch par exemple. C’était pathétique, mais sans doute se sentait-il souillé, sali, au simple toucher d’une personne qui n’était pas de lignée purement sorcière. Et logiquement, elle ne comptait pas se soumettre à sa volonté, bien au contraire : ce qu’elle voulait le plus au monde à cet instant, c’était de le faire chier au maximum. Alors elle releva le bras et plaça sa main sur les cheveux du sang-pur, les lui tapotant plusieurs fois. Ouais, comme un chien. C’est bien ce qu’on fait avec les animaux, non ? On leur tapote la tête, on leur parle comme à des gosses, et on entretient leur sang, leur race. Non ?

« Oooh, mais t’inquiètes pas voyons, tout s’arrangera un jour, faut pas déprimer tu sais ! »

Il craignait de se faire contaminer physiquement par le… virus du né-moldu ? Ridicule. Ridicule et surtout, faible. Elle se marrait intérieurement en repensant à la tête qu’il avait tirée lorsqu’elle avait posé sa main sur son épaule. Un regard plein de dégout et de peur. Elle, elle n’était pas faible dans ce sens-là du mot. Elle savait que le contact physique ne voulait rien dire, et que pour devenir comme Connor, c’était dans sa tête que ça se passait. D’ailleurs, en la présence du sang-pur, elle sentait qu’elle n’était pas tout à fait elle-même, dans le sens où elle jouait son jeu. Plus ou moins volontairement, car elle n’avait au fond pas spécialement envie de le jouer, mais puisqu’elle n’avait pas d’autre choix, autant tirer le plus possible de la situation. Mais justement, cela faisait aussi partie de son caractère, que de savoir tirer profit des situations dans lesquelles elle se fourrait, donc ce n’était pas tout à fait vrai qu’avec lui elle n’était plus elle-même. Elle savait se servir des faiblesses des autres, les retourner contre eux. Si c’était pour se défendre, elle savait très bien attaquer. Alors oui, elle avait utilisé sa phobie des taches d’encre, et désormais elle utilisait sa peur d’être touché par une personne dont le sang n’était pas pur. Comme pour prendre sa revanche et l’humilier à son tour, il lui tapota la joue, comme l’aurait fait un parent à son gosse. Mais ce qui changeait, c’était que contrairement à lui, elle n’avait pas peur de son contact, elle n’avait pas peur de le toucher ni du fait qu’il la touche. Elle n’en avait pas grand-chose à foutre qu’il lui tapote la joue, tout au plus aurait-elle pu se sentir rabaissée – et c’était le cas, mais elle n’avait aucun intérêt à le montrer – alors elle haussa simplement les épaules. Quant à ce qu’il disait pour lui répondre, pour le coup, c’était vrai qu’elle pouvait parler, elle. Ça faisait plusieurs jours qu’elle déprimait en repensant à tout ce qui s’était passé dans sa vie, commençant par la mort de ses parents et débouchant finalement sur sa rupture avec Elias… donc il n’avait pas tout à fait tort quand il mentionnait sa tête de revenante. Cillian l’avait bien dit, d’ailleurs : elle aurait pu gagner le concours des déguisements d’Halloween. Bref, ça ne servait à rien de répondre à ça, elle se contenta de hausser les épaules d’une manière désinvolte, en le regardant avec un sourire moqueur aux lèvres. Parles, tu m’intéresses. Voilà ce qu’exprimait son visage à ce moment-là.

« Quant à mes petits problèmes d’asociabilité et de jalousie, je ne vois absolument pas de quoi tu parles pour le second point. De quoi est-ce que je serais jaloux ?! De toi ? De ta relation platonique avec ton petit ami ?! Et je ne suis pas réellement associable, disons plutôt que je préfère choisir de bons amis, qu'en avoir à la pelle. Ce ne sert à rien... Lesquels seront-là quand tu en auras besoin hum ?! Sur toutes les personnes que tu considères comme des amis... »

Il n’avait vraiment pas compris, ou il faisait semblant ? Peu importait, elle était très encline à le lui réexpliquer.

« Tu vois pas de qui t’es jaloux ? C’est encore pire que ce que je croyais. Laisse-moi te dire que ça se voit à des kilomètres. T’aurais bien aimé être préfet, comme Elias, au fond, hein ? T’aurais bien aimé être reconnu et apprécié par les autres. Alors tu prétends que tu préfères choisir des bons amis, mieux vaut être seul que mal accompagné, c’est ça ton excuse, hein ? Mais dans ce cas, pourquoi tu t’en prendrais à Elias comme tu le fais ? Dis ce que tu veux, je te croirai pas, c’est bien trop évident que t’aurais aimé être comme lui, loyal avec les autres qui sont loyaux avec toi en retour. Au lieu de ça, t’as quelques maigres amis et une petite amoureuse. Le gros lot, hein ? »

Nouveau haussement d’épaules, tout aussi désinvolte et ironique – et plein de sous-entendus – que le précédent. Elle n’avait pas voulu ressortir le coup du psy, mais elle le pensait bien.

« Pauvre petit Coco, sans amis, qui ment aux autres et qui se ment à soi-même pour essayer vainement de garder la face. Allez, viens vers tata Lyn ! »

Elle écarta les bras, sachant pertinemment qu’il ne viendrait pas se blottir contre son torse et qu’il ne la laisserait jamais lui faire un câlin. Au contraire, si là il ne pétait pas un câble après tout ce qu’elle venait de lui dire, ce serait un miracle.

On pouvait dire la même chose pour elle après le discours de Connor qui l’accusait d’avoir tué Elinor. Oui car jusqu’à ce qu’il le lui dise, elle n’était absolument pas au courant de la mort de la petite amoureuse (comme elle l’avait appelée) de son ennemi, et ne s’était donc pas vraiment gênée pour parler d’elle comme si elle était encore de ce monde. Il lui demanda comment aurait réagi Matthew si Caitlyn avait pétrifié Cassie et que cette dernière s’était pris un sort dans la tronche et en serait morte comme Elinor. Il lui demanda comment elle-même aurait réagi si lui, Connor, avait pétrifié Elias et l’aurait ainsi condamné à la mort. Il lui demanda même comment elle aurait réagi si ça s’était passé pour ses parents. Et après tout ce qu’il lui avait dit, ça aurait été un miracle qu’elle sache garder sa contenance, qu’elle ne perde pas les pédales. Ne contrôlant plus rien, elle l’attaqua, l’expulsa en arrière contre le mur, le ligota et lui fit faire plusieurs fois le trajet plafond-sol, pour lui montrer ce qu’elle aurait fait de l’assassin de ses parents. Et probablement serait-elle allée bien plus loin, probablement l’aurait-elle tué si il lui en avait laissé la possibilité comme le faisait Connor. Sauf que contrairement à Connor, l’assassin de ses parents n’aurait probablement pas hésité de riposter. Il ne se serait pas laissé faire comme l’autre là, et elle n’aurait eu aucune chance contre lui de toute manière. C’était ça la différence. Connor était pathétique, il ne faisait rien, il n’avait jamais rien fait. Il n’était même pas intervenu pour sauver sa Elinor. La seule chose qu’il savait faire, c’était parler, vous rendre fou en parlant, mais dès qu’il s’agissait d’agir, il se cachait. Du sang coulait de sa bouche et de son bras, mais il était debout, il lui faisait face, et pourtant, il ne fit à nouveau rien d’autre que parler. Comme s’il n’avait pas la force de faire quoi que ce soit d’autre. C’était ridicule.

« Sainte Caitlyn, hein ?! Tu crois vraiment tout ce que tu dis ?! Lâche et trouillard parce que je ne t'ai pas attaqué ?! Laisse moi rire. C'est qui la lâche entre nous deux. Regarde moi, est-ce que tu penses que je pourrais attaquer ? Non.. non. C'est toi la faible qui n'a pas du contrôler ses pulsions, pas moi. On sait, aussi bien toi que moi, pour être dans la même classe, que si je le voulais j'aurais pu répondre, on aurait pu faire un duel... Tu vois Twain, je me trouve en face de toi, meurtrière d'Elinor et tu es toujours en vie, sans une égratignure... et moi qui n'y suis pour rien dans la mort de tes parents... Je te laisse méditer sur ça. »

Encore une fois, il se trouvait des excuses, il essayait de lui faire croire et de se faire croire soi-même qu’entre eux deux, c’était lui le plus fort.

« C’est ça, continue à te cacher, Tveit. Tu n’as jamais su faire autre chose. Tu te caches derrière tes belles paroles, mais t’as même pas été capable de protéger ta Elinor que t’aimais tant. Je me demande qu’est-ce que t’aurais fait pour protéger tes parents. T’aurais ramené ta belle gueule devant l’assassin et tu lui aurais dit qu’il était faible et qu’il ne contrôlait pas ses pulsions ? Laisse-moi rire. Il t’aurait fait taire avant même que t’aies pu réaliser ce qui t’arrivait. »

Comme promis, elle laissa sortir un rire sec, amer. Il la dégoûtait tellement !

« Je suppose que ça sert à rien de te le répéter puisque tu comprends pas de toute manière, mais j’ai tué personne et je ne tuerai jamais personne. Des égratignures, j’en ai plus que toi et plus qu’elle, mais ça c’est pas tes affaires. Si t’étais pas faible, tu regarderais la vérité en face, mais t’as probablement jamais mis les pieds dans les cachots, ça serait trop gore pour tes petits yeux. Même Elinor me dégoûtait moins que toi, mec. »

« Elle ne t'aurait pas attaqué, elle me cherchait triple buse, et si j'avais pu je l'aurais fait, crois-moi que je m'en veux assez.... comme toi avec tes parents hum ?! Pourquoi est-ce que tu n'étais-là pas pour les protéger ?! Quant à cet abruti de Keane, il s'agit juste d'une histoire de famille... Et puis il faut avouer qu'il n'a pas toute sa tête ce type, il est un peu simplet et débile.... et si je parlais autant dans le vide que ça Twain, tu n'aurais réagi à aucune de mes phrases. »

« Ah ben ouais, pourquoi j’étais pas là, je me le demande. T’aurais pas une idée, toi, pourquoi j’étais ici et pas à Liverpool quand ils se faisaient tuer ? Peut-être parce qu’ils nous ont enfermés ici, tu crois pas ? Ça te semble logique cette explication, ou t’es trop con pour comprendre ça aussi ? Ou peut-être que tu t’es même pas rendu compte qu’on pouvait pas sortir ? »

Elle leva les yeux au ciel en soupirant. Calme, Lyn, ça n’en vaut pas la peine, il est con et il le fait exprès, c’est tout.

« Ecoute, dis ce que tu veux, c’est à toi-même que tu mens. Moi je sais une chose, si j’avais pu j’aurais protégé mes parents, même si j’étais en train de me vider de mon sang. Et toi, je sais pas ce qui t’a empêché d’aider ta Elinor, mais c’est ton problème, peut-être qu’après 18 ans, t’as appris à vivre avec ta lâcheté, je te félicite. Maintenant, laisse moi t’escorter à la porte ! »

Puisqu’il ne semblait pas décidé à la laisser tranquille, elle le prit par les épaules, le poussa sans le ménager jusqu’à la porte de la salle, attrapant au passage les affaires qu’il avait laissées sur la table et les lui fourrant dans les bras, puis elle ouvrit la porte et le poussa à l’extérieur.

« Merci pour cette conversation tout à fait passionnante ! »

Et elle lui claqua la porte au nez. Puis elle s’adossa contre le bois dont elle était faite, prit sa tête entre ses bras, et bientôt, elle était recroquevillée par terre, dos à la porte, les genoux contre sa poitrine secouée par de violents sanglots. Des larmes silencieuses coulaient sur ses joues. Dans un instant de lucidité, elle verrouilla la porte d’un sort, puis lâcha sa baguette et se laissa emporter par son désespoir.

Fin pour moi
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MessageSujet: Re: La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn   Mer 15 Jan 2014 - 18:01

S'il avait manqué faire une crise cardiaque lorsqu'elle lui avait touché les cheveux ? Oui. Déjà qu'il détestait assez ça en temps normal, si en plus quelqu'un comme elle faisait ça... Erk. Non sérieusement, de quelle est-ce qu'elle mettait ses sales doigts dans ses bouclettes. Les bouclettes ça se touche pas, ça se regarde. Oui il avait un soucis – psychologique- avec les gens comme Caitlyn qui le touchait...

Tu vois pas de qui t’es jaloux ? C’est encore pire que ce que je croyais. Laisse-moi te dire que ça se voit à des kilomètres. T’aurais bien aimé être préfet, comme Elias, au fond, hein ? T’aurais bien aimé être reconnu et apprécié par les autres. Alors tu prétends que tu préfères choisir des bons amis, mieux vaut être seul que mal accompagné, c’est ça ton excuse, hein ? Mais dans ce cas, pourquoi tu t’en prendrais à Elias comme tu le fais ? Dis ce que tu veux, je te croirai pas, c’est bien trop évident que t’aurais aimé être comme lui, loyal avec les autres qui sont loyaux avec toi en retour. Au lieu de ça, t’as quelques maigres amis et une petite amoureuse. Le gros lot, hein ? hein ? Quoi ?! Non mais là elle rêvait totalement, c'était tellement stupide ce qu'elle disait que si ça continuait il allait finir par mourir de rire. Ils n'étaient franchement pas sur la même longueur d'onde, mais les paroles de la demoiselle le laissait complètement incrédule. Bon comment lui expliquer ?! Là il n'avait plus de mots. Si elle ne pouvait pas se faire à l'idée qu'il trouvait ridicule d'avoir pleins d'amis, ce n'était pas de sa faute. Se passant une main dans les cheveux il tenta quand même une dernière fois. Déjà, faudrait vraiment que tu arrêtes la fumette, et que tu arrêtes de croire que tout le monde veut plein d'amis. Youpi, j'ai des amis je suis populaire... Sérieusement, Twain ?! Je m'en fouts d'en avoir que quelqu'uns, et pour ta gouverne, j'suis loyal... qu'est-ce que t'en sais de ça hum ?! C'est vrai qu'il protégeait et rester "fidèle" aux personnes qu'il appréciait, aux causes qu'il choisissait... Comment est-ce que tu peux oser dire que je ne suis pas loyal, alors que depuis que je suis ici, j'ai toujours j'ai les mêmes amis, les mêmes idées. Va parler de la loyauté à d'autres, à ceux qui retournent leur veste dés que ça les arrange...

« Pauvre petit Coco, sans amis, qui ment aux autres et qui se ment à soi-même pour essayer vainement de garder la face. Allez, viens vers tata Lyn ! » Il allait la tuer. Il en mourrait d'envie, il avait sentit ses muscles se tendre et s'était retenu pour se pas jeter sur elle pour la frapper et l'achever au coup d'un sort. Il avait serré le poing... Contrôle de soi Tveit, contrôle de soi. Il ne fallait pas qu'il la frappe, il ne fallait pas qu'il s'abaisse à cela... et il avait finalement réussi à ne pas lui envoyer son poing en pleine figure, tandis que bientôt Twain n'hésita pas à se servir de sa baguette. Et outch, il en pris pour son grade. « C’est ça, continue à te cacher, Tveit. Tu n’as jamais su faire autre chose. Tu te caches derrière tes belles paroles, mais t’as même pas été capable de protéger ta Elinor que t’aimais tant. Je me demande qu’est-ce que t’aurais fait pour protéger tes parents. T’aurais ramené ta belle gueule devant l’assassin et tu lui aurais dit qu’il était faible et qu’il ne contrôlait pas ses pulsions ? Laisse-moi rire. Il t’aurait fait taire avant même que t’aies pu réaliser ce qui t’arrivait. » Oui, il avait une belle gueule et alors ? +baff+ Pardon, c'était pas le sujet. « Je suppose que ça sert à rien de te le répéter puisque tu comprends pas de toute manière, mais j’ai tué personne et je ne tuerai jamais personne. Des égratignures, j’en ai plus que toi et plus qu’elle, mais ça c’est pas tes affaires. Si t’étais pas faible, tu regarderais la vérité en face, mais t’as probablement jamais mis les pieds dans les cachots, ça serait trop gore pour tes petits yeux. Même Elinor me dégoûtait moins que toi, mec. » Elle devait être totalement con, à ne pas comprendre comment il agissait, et pourquoi il le faisait. Tu devrais réfléchir un peu avant de parler Twain, tu en deviens agaçante à la fin. Je suis faible pour toi, parce que je n'attaque pas et parce que je sais me contrôler, pendant que toi t'es en train de perdre ton sang froid ?! On a pas la même vision du faible vois-tu. Il se tut quelques instants avant de continuer Je suis faible, alors que je continue de dire ce que je pense, alors que je risque de m'en prendre plein la tronche pour ça ?! Oh... attends.... Quand plusieurs personnes s'en prennent à une seule... c'est de la lâcheté et être faible on est bien d'accord. Dans ta petite tête réfléchi aux entraînements de quidditchs.... On en reparle après, si tu veux bien. Il se tut quelques secondes avant de continuer Mais on va arrêter d'épiloguer là-dessus, vu que quoique je dise pour toi, c'est des mensonges ou de la lâcheté... sauf que si tu regardais un peu plus loin, tu verrais que c'est faux. Totalement faux. Je veux bien la qualification de chieur, de con même si ça te fait plaisir... mais sur reste tu te leurres complètement.

Ah ben ouais, pourquoi j’étais pas là, je me le demande. T’aurais pas une idée, toi, pourquoi j’étais ici et pas à Liverpool quand ils se faisaient tuer ? Peut-être parce qu’ils nous ont enfermés ici, tu crois pas ? Ça te semble logique cette explication, ou t’es trop con pour comprendre ça aussi ? Ou peut-être que tu t’es même pas rendu compte qu’on pouvait pas sortir ? Ecoute, dis ce que tu veux, c’est à toi-même que tu mens. Moi je sais une chose, si j’avais pu j’aurais protégé mes parents, même si j’étais en train de me vider de mon sang. Et toi, je sais pas ce qui t’a empêché d’aider ta Elinor, mais c’est ton problème, peut-être qu’après 18 ans, t’as appris à vivre avec ta lâcheté, je te félicite. Maintenant, laisse moi t’escorter à la porte !
Si tu n'étais venue à Poudlard, ils seraient peut-être encore en vie alors ? Tu n'étais pas au bon endroit au moment, non ?! Et bien c'est la même chose, je n'étais pas présent au moment où il fallait... Pour ta gouverne, pour elle; j'aurais donné ma vie sans une once d'hésitation. Il la laissa le pousser jusqu'à la porte avant de lui souffler C'est toujours toi qui a du sang sur les mains, celui d'Elinor.. et peut-être qui sait bientôt le mien. Sale image à venir Twain. Elle avait claqué la porte, mais il se doutait -ou du moins il l'espérait plus que très fortement qu'il avait réussi à la faire craquer. Round 1, gagné. Maintenant, direction l'infirmerie pour se faire soigner !


- FIN POUR MOI -

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La vengeance est un plat qui se mange froid, round 1. •• Caitlyn
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