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 « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn

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MessageSujet: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Mer 8 Mai 2013 - 22:28



Elias & Caitlyn
« Don't let the wine go to your brain. »


Mardi 01.07.2014

Une semaine s'était écoulée, une des meilleures semaines de sa vie. Tout était merveilleux, elle avait même de la peine à croire à tout ce qu'elle vivait en cette semaine tellement géniale par le simple fait de l'avoir, lui. Lui, Elias. Elle était loin de se douter, avant, comment cela pouvait changer sa vie, sa manière de voir les choses, son humeur... Elle a toujours été quelqu'un de très souriant et ouvert, et malgré le fait qu'elle ait pensé plus ou moins souvent au bel Hufflepuf d'un an son ainé, elle ne donnait pas l'impression d'être obsédée ni même triste de ne pas être avec lui, elle continuait simplement à vivre sa vie sans trop se pleindre de ses relations et connaissance puisqu'elle se faisait facilement apprécier par la plupart des élèves au château et qu'elle n'avait rien à reprocher à personne. Elle ne voulait pas tomber dans les espèces de dépressions des filles complexées ou dépendantes des autres, car cela signifierait gâcher sa vie et celle de son entourage en s'enfermant dans des remords, des espoirs, des attentes irréels. Elle faisait abstraction de ses sentiments dont elle n'était pas tout à fait sure, d'une, et de deux dont elle ne pouvait de toute manière pas faire grand chose si ce n'est les resasser. Et depuis la semaine dernière, tout avait changé. Le samedi d'avant, elle s'était retrouvée seule avec l'homme de ses rêves dans les cuisines, et tous deux avaient eu un comportement très étrange. Elle avait eu l'impression que ce qu'elle ressentait pour lui pourrait être réciproque. Mais ce n'était que le mardi d'après que tout s'était réellement arrangé, puisque, par la suite, le samedi, elle avait cru comprendre que finalement... eh bien non. Que finalement il n'avait pas les mêmes sentiments et que s'il avait des réactions bizarres, ce devait être en réponse aux siennes qui l'étaient aussi, et pour essayer de lui faire comprendre qu'elle devait arrêter. Chose qu'elle avait faite, et ils ne s'étaient pas revus pendant les trois jours qui avaient suivi cette entrevue. Mais le mardi soir, alors que tout semblait perdu, il était venu la rejoindre dans la tour ouest, et il l'avait embrassée. Elle l'avait embrassé en retour, et elle avait arrêté de compter les baisers qu'ils avaient échangés. Car ce mardi là, il lui avait dit qu'il l'aimait, et c'était la chose qu'elle n'oublierait sans doute jamais de sa vie. Ils étaient allés se promener dans le parc ensemble et y étaient restés jusqu'au couvre-feu, ensemble, et jamais elle n'aurait cru que ce serait si beau. Lui tenir la main, poser parfois sa tête contre son épaule, l'embrasser, lui caresser la joue, le regarder dans les yeux, tout cela était comme un rêve merveilleux et elle se redécouvrait elle-même. Lorsqu'elle n'était pas avec lui, ce n'était pas pareil non plus. Et non, elle n'était pas du genre à sombrer dans une sorte de transe où elle ne faisait rien d'autre que l'attendre de sa journée, au contraire elle continuait à faire ce qu'elle faisait d'habitude, tout en pensant à son copain en même temps. Cela ne la distrayait pas pour autant, mais la mettait de bonne humeur, et lorsqu'il la rejoignait, c'était avec un grand sourire qu'elle l'accueillait à chaque fois, sourire qui disparaîssait à chaque fois le temps d'un baiser mais qui tout de suite renaissait sur ses lèvres tandis que sa main cherchait la sienne. C'était complètement différent, avec lui. C'était magique.

C'était mardi, le premier jour de juillet. Elle s'était réveillée le matin en entendant les oiseaux, comme d'habitude, et se retenant de grogner contre eux puisqu'encore une fois, elle n'avait pas pu dormir autant que les autres. Comme d'habitude, de toute manière. Elle avait le sommeil léger, le matin, surtout en été quand le soleil brillait et les oiseaux chantaient dès cinq heures du matin. Non, elle ne se réveillait pas à cinq heures, mais elle avait du mal à rester dans son lit, et elle avait beaucoup de temps pour faire sa toilette, s'habiller, préparer ses affaires et manger son déjeuner. Elle s'assit dans son lit et s'adossa contre le mur. Elle prit un livre de sa table de chevet et se plongea dedans. Cette fois-ci, ce n'était pas un livre de fiction, c'était un livre de cours. Bien qu'elle ait des facilités d'apprentissage et d'application innées, elle savait qu'elle devait réviser un tant soit peu pour se maintenir à niveau. Elle travaillait selon ses besoins, et comme les examens approchaient, elle relisait le cours du début de l'année pour être sûre de s'en souvenir. En tout cas, et bien qu'elle était une élève assidue et travailleuse, elle était surtout très douée et passait beaucoup moins de temps que les autres sur ses révisions. Mais en compensation, c'était sur les révisions des autres qu'elle se penchait pour les aider s'ils en avaient besoin. Quoi qu'il en soit, la matinée s'était passée tout à fait normalement, et plus le temps avançait, plus elle avait hâte. Hâte de le voir, lui, Elias. Elle devait manger avec lui à midi, ainsi qu'avec quelques amies. Il venait souvent déjeuner avec elles, et s'était bien intégré, même s'il lui arrivait de rester silencieux. Ils se contentaient de se tenir la main, et quand ils s'asseyaient dans l'herbe du parc comme à leur habitude en ces belles journées d'été, elle posait sa tête sur son épaule, ou lui la posait sur ses genous, enfin plein de contacts qu'elle appréciait les uns plus que les autres. Ce midi, la conversation avait tourné autour de la soirée organisée chez les Hufflepufs pour l'anniversaire d'un neuviemme année et qu'aucun d'eux n'allait louper. Elle ne savait pas si Elias avait l'habitude de beaucoup s'incruster dans les soirées des autres, mais elle ne se souvenait pas de l'y avoir croisé souvent. Quoi qu'il en soit, ce jour là, il allait y aller avec elle. Ce serait donc sa première soirée en couple, et elle se demandait comment ça pourrait être, puisqu'elle n'avait jamais eu personne avant Elias.

Elle entra dans la salle des Huffle laissée ouverte pour l'occasion. L'après midi s'était passé de la même manière que la matinée c'est à dire comme d'habitude, sans grandes encombres. Ou peut-être qu'elle ne s'occupait pas des encombres éventuelles qu'elle aurait pu rencontrer, ne voulait pas penser aux supérieurs, pas ce jour-ci, au moins une fois de temps en temps elle voulait vivre une journée normale, s'amuser un peu. Et apparemment, on avait décidé de lui exhausser son vœu. Rien n'était venu gâcher sa bonne humeur. Et le soir, après être remontée poser ses affaires de cours et se passer de l'eau sur le visage, elle avait redescendu les milliers d'escaliers en direction de la salle des Hufflepufs. Elle s'était changée, aussi, avait quitté son uniforme pour enfiler débardeur et shorts, et se mettre un peu plus à l'aise. Du maquillage, elle en avait mis, mais seulement un peu, car elle ne trouvait pas ça particulièrement nécessaire pour s'amuser un peu, surtout qu'elle allait sans doute transpirer, et puis de toute manière on ne faisait pas attention au maquillage mais plutôt aux mouvements et paroles à ce genre de fêtes. Il y avait de la musique, et on avait apparemment aussi jeté un sort aux feux pour que la lumière soit colorée. Des décorations et guirlandes en tout genre un peu partout rajoutaient au lieu cette énergie positive, joyeuse. Elle chercha Elias des yeux. Il devait y être déjà. Et en effet, elle l'apperçut un peu plus loin qui parlait avec des garçons qu'elle ne connaissait que de vue. Elle entreprit de se faire un chemin jusqu'à lui tout en parlant avec les différentes personnes qu'elle croiasit. Elle prit un verre de jus d'orange en passant à côté d'une table sur laquelle il y en avait déjà plein de servis puis arriva vers son copain et posa une main sur son épaule. Elle lui sourit ensuite, puis à ses amis, et déposa un baiser sur ses lèvres. Ce fut alors que la musique s'arrêta un moment, et les lumières s'éteignirent. Tous cherchèrent du regard ce qui causait ce changement, et bientôt virent une lumière se rapprocher. C'étaient les bougies du gâteau, de l'énorme gâteau posé sur un chariot poussé par deux filles. Elles le conduisirent jusqu'au milieu de la salle. Le Huffle de désormais vingt ans souriait de toutes ses dents, pendant que l'assemblée chanta un joyeux anniversaire. Il souffla ses bougies, coupa le gâteau, et la musique reprit.

« Tu veux que j'aille te chercher un morceau ? »
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Ven 10 Mai 2013 - 16:55

1 juillet 2014

Voilà à présent environ une semaine que Fletch avait l'impression d'être sur un petit nuage. Le stress des examens n'avait pas disparu, loin de là, mais Caitlyn était si parfaite, si adorable que dés qu'il était avec elle il arrivait à oublier que d'ici quelques jours son année allait se jouer, et c'était bien la première fois qu'une telle chose se produisait. Lorsqu'il était avec elle, il avait l'impression de pouvoir totalement se noyer dans ses yeux, de pouvoir passer des heures avec elle à ne faire que l'admirer, à la sentir contre lui. Bref, autrement dit, il était totalement fou d'elle, et il lui tardait que les examens soient finis de façon à pouvoir passer un peu plus de temps avec elle, sans que l'un et l'autre se soucient de savoir ce qu'ils allaient devoir réviser après. Car oui, dés qu'il quittait sa belle, le stress remontait aussitôt et il retournait dans ses livres pour réviser tout à fond. Il avait tellement d'échouer lamentablement, notamment en botanique. Il aurait presque pu en faire des cauchemars du sourire sadique qu'aurait Walleinstein à ce moment-là. Il fallait qu'il réussisse, pour lui, mais aussi pour montrer au professeur qu'il n'était pas qu'un bon à rien... m'enfin bon, c'était peine perdu, jamais Edward ne le noterait comme il le méritait... Quant aux autres matières, rien n'était encore joué, tout dépendait ce qu'on lui demanderait. Il connaissait ses cours par cœur, sur le bout des doigts, alors cela devrait aller non ?! Il essayait de s'en convaincre pour éviter l'ulcère.

Cette soirée du premier juillet était quelque peu particulière , en effet le soir, un de ses amis de neuvième année allait fêter son anniversaire. Généralement, Elias évitait de trop s’incruster dans ce genre de fête qui le mettait assez facilement mal à l'aise. Les seules soirées auxquelles il participait volontiers étaient donc celles organisées par des amis assez proches, comme celle-ci.
Le midi venu, il était convenu que Flecth aille manger avec Caitlyn et les amies de cette dernière. Il les aimait bien et c'était visiblement réciproque ! En même temps, il ne disait pas grand chose pendant ces moments-là, alors elles pouvaient papoter comme elles le souhaitaient. Comme c'était plutôt connu/reconnu qu'il était quelqu'un de doux et gentil, les autres Bleues n'avaient pas à s’inquiéter pour Twain, elle était entre de bonnes mains... et puis à un moment, il avait dit doucement à sa petite amie Si... si tu viens ce soir.. on pourra passer la soirée ensemble... comme un couple. Il avait dit cela doucement, comme s'il avait honte; il avait également senti le rouge lui monter jusqu'aux joues comme si ce qu'il venait de dire était une proposition des plus indécentes. Il agrémenta le tout par un petit sourire et attendit avec impatience la réponse de sa belle !
L'après midi se déroula des plus normalement, et même à une extrême lenteur d'après Elias. Il lui tardait le soir, de pouvoir être avec Caitlyn toute une soirée dans la salle commune des Jaunes, avec ses amis... Même si au final ce n'était qu'une petite soirée d'anniversaire et qu'ils devaient faire attention notamment à cause du couvre feu, des élèves qui risquaient de faire des allés et venus dans les couloirs, cela promettait d'être une très bonne soirée de détente comme il en faut parfois.

L'heure H était enfin arrivée, pour l'occasion il avait également quitté son uniforme et avait mis un pantalon noir avec une petit chemise blanche. Bon d'accord au final ne le changeait pas trop de l'uniforme mais il aimait bien ce style, et cela lui allait bien, alors bon ! Lorsque Caitlyn rentra dans son champs de vision, il resta quelques secondes légèrement bouche bée … elle était magnifique, comme d'habitude certes, mais cela la changeait quand même pas mal ! Il lui fit un petit geste pour qu'elle le repère un peu plus facilement parmi toutes les personnes déjà présentes. Lorsqu'elle fut près de lui et qu'elle déposa un baiser sur ses lèvres il prolongea tendrement le baiser avant de caresser doucement la joue de sa belle avec son pouce T'es... ça te va bien comme tenue. dit-il doucement. Oui, il était toujours hésitant sur les compliments à lui faire, et sa timidité déjà assez grande ne faisait qu’accroître en présence de sa petite amie.
Très rapidement le gâteau arriva Tu veux que j'aille te chercher un morceau ? Il lui sourit, avant de faire un petit signe négatif de la tête. Je vais aller chercher nous un morceau et à boire aussi ! Bouge pas et installe-toi confortablement dans un coin, je reviens ! Sur ces bonnes paroles, il se dépêcha à aller chercher deux bouts de gâteaux ainsi que deux verres d'alcool.


Tu sais à quel point t'es merveilleuse comme ça ?! lui souffla t-il à l'oreille avant de lui déposer un tendre baiser dans le cou. Voilà maintenant un petit moment que la fête avait commencé, Elias s'était assis sur un petit pouff, et avait prit Caitlyn sur ses genoux et il serrait tendrement la jeune demoiselle contre lui. Le garçon avait déjà vu plusieurs verres, et visiblement l'alcool commençait à faire un peu de son effet. Pas grand chose, mais disons qu'il était plus.. naturel et un peu moins timide que d'habitude, pour un peu il pouvait passer pour quelqu'un de normal. Encore quelques verres, et peut-être même qu'il se mettrait à chanter alors qu'il chanter mal... m'enfin ça ce n'était pas sûr, loin de là même ! Il reste un peu de gâteau t'en veux une autre part ?! Enfin il en reste une, je pense que plus personne n'en voudra, alors... on pourrait se la partager, t'en penses quoi ?! Nouveau sourire, tandis qu'une nouvelle idée lui vint en tête Diiiis Cait ? Je pourrais te faire une tresse... parce que tes cheveux ils sont beaux et soyeux et que j'aime les toucher. Heureusement qu'il n'avait pas dit cela trop fort, sinon il était fort probable que la plupart des personnes se piquent un fou rire et ça, Elias l'aurait certainement assez mal pris. Quand on aura fini de manger, tu m'accorderais une danse ?! Non, finalement, il valait mieux un Fletch sobre, parce que à il allait vraiment finir par se couvrir de ridicule....
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Sam 11 Mai 2013 - 11:33



Elias & Caitlyn
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Mardi 01.07.2014

Il fallait l'avouer, Caitlyn avait été excitée pendant toute la journée par rapport à la soirée qu'organisait ce Neuvième année chez les Hufflepuff, et à laquelle elle allait aller avec Elias. C'était prévu depuis pas mal de temps déjà, en fait depuis qu'ils savaient que cette soirée aurait lieu. Elle n'allait pas la louper, c'était sûr, et même si ça avait été plusieurs semaines auparavant, quand elle n'avait pas encore trouvé son chéri, Caitlyn y serait allée. Là, c'était bien mieux. Elle y irait accompagnée de celui qu'elle aimait et qui l'aimait en retour, elle y irait avec Elias. A midi, il lui chuchoté à l'oreille une proposition qui ne l'avait pas quittée pendant le reste de la journée. Passer la soirée ensemble, comme un couple ! Bien sûr qu'elle le voulait ! Elle l'avait senti rougir, sans doute parce qu'elle avait rougi aussi, puis l'avait embrassé, doucement d'abord, puis avec plus de fougue. Oui, il avait duré longtemps, le baiser, et quand ils s'étaient écartés lentement l'un de l'autre, ils souriaient. Il lui souriait, et elle lui souriait en retour en le regardant dans les yeux, puis ils s'étaient quittés des yeux et avaient repris le cours de la conversation qui avait continué sans eux entre les amis de la Raven. Elle avait été réellement excitée, et avait eu du mal à se concentrer pendant les cours de l'après-midi, pire encore que pendant ceux de la matinée après ce qu'il lui avait dit. Elle avait réussi à presque oublier sa rencontre avec son voisin d'enfance, Matthew, de trois ans son aîné, qu'elle n'avait pas vu depuis trois ans... et qu'elle avait espéré ne pas revoir ici, à Poudlard. Il l'avait abordée quand elle attendait Elias avant midi à la porte de sa salle pour qu'ils aillent manger. Aussi perturbante et lourde de conséquences que soit cette rencontre, elle avait eu vite fait de l'oublier - enfin, pas totalement, elle savait tenir sa parole, et elle avait promis d'aider le jeune homme à communiquer avec sa jumelle qu'elle n'avait fait qu'éviter soigneusement depuis toujours, mais bon - au profit de la soirée qui se profilait devant elle. Et quand enfin son dernier cours s'était terminé, elle était montée en trombe dans la tour des Ravenclaw pour se changer et se faire belle un minimum, avant d'aller dans la salle des Hufflepuff pour y retrouver son homme.

Chemise blanche, pantalon noir. Sobre, mais tellement classe ! Il était magnifique, elle ne cesserait jamais de le trouver parfait. Grand, mais pas imposant, les cheveux châtains, les yeux rieurs, le sourire gêné... Il la faisait craquer sans même s'en rendre compte. Ce qui était encore plus craquant. Elle arriva vers lui en souriant, et récolta un compliment sur sa tenue qui augmenta son sourire. Elle baissa les yeux en rougissant un peu, avant de les remonter vers lui pour lui dire :

« Ow... Merci ! T'es trop chou ! »

Le pire, c'était que pour ce qui est de sa tenue, elle n'avait pas spécialement fait en sorte d'être belle, elle avait seulement enfilé des habits dans lesquelles elle n'aurait pas trop chaud sans pour autant se sentir inconfortable dedans, comme ça aurait été le cas si elle avait porté une robe courte. Elle lui fit un bisou sur la joue avant de lui demander s'il voulait qu'elle lui ramène une part de gâteau, puisqu'elle comptait bien en prendre. Quelle question, aussi, elle aurait très bien pu ne pas la poser, elle savait bien qu'Elias allait prendre du gâteau. Et elle ne se trompait pas, sauf qu'il n'allait pas la laisser aller en chercher, il allait le faire lui-même. Il lui enjoignit de s'asseoir confortablement dans un coin et de l'y attendre le temps qu'il trouve à manger et à boire. Il partit et elle s'installa sur le seul canapé libre qui restait. Elle échangea quelques mots avec des personnes qui passèrent à côté d'elle, toutes avaient compris qu'elle était accompagnée. Et Elias revint, et ils mangèrent le gâteau ensemble, comme des gogoles l'un nourrissant l'autre à la petite cuillère et en riant pour rien. L'alcool à côté n'aidait pas, c'est pour dire. Et puis quand ils eurent fini, ils se levèrent, toujours en riant, et, en essayant de se nettoyer les tâches de chocolat qu'ils s'étaient prises sur le visage, ils posèrent l'assiette en plastique sur une table. La fête pouvait commencer.

« Tu sais à quel point t'es merveilleuse comme ça ?! »

Elle venait de s'asseoir sur les genoux d'Elias qui l'avait entraînée avec lui sur un pouf. Il commençait à faire noir dehors, la fête était bien avancée. Tous les deux, ainsi que les autres invités, avaient déjà bu plusieurs verres et l'atmosphère était juste géniale, parfaite, idéale. C'était comme dans un rêve, dans lequel il n'y avait pas de soucis, pas de craintes. C'était magique. Elias était comme changé, avait perdu un peu de sa timidité et de sa gêne, et elle aussi, si bien qu'ils étaient plus proches que jamais en cette première soirée de juillet. Elle sentit ses lèvres se rapprocher doucement sur sa nuque pour y déposer un baiser qui lui donna des frissons et qui la fit sourire. Elle tourna sa tête vers lui en rougissant, le sourire aux lèvres et les yeux brillants. Merveilleuse ? Vraiment ? C'était juste trop gentil de lui dire ça comme ça ! Elle était heureuse. De quoi précisément, elle n'aurait pas su dire. Heureuse de lui plaire, de se faire complimenter, d'être là avec lui... Il était vraiment... parfait. Il n'y avait pas d'autre mot, elle le trouvait vraiment parfait et elle l'aimait, à fond, plus que quiconque d'autre.

« Elias, t'es... trop sexy ! »

À nouveau, pour la énième fois de la soirée, ils s'embrassèrent. Elle ne s'en lasserait probablement jamais, à chaque baiser elle sentait la même impression de vivre un moment unique.

« Il reste un peu de gâteau t'en veux une autre part ?! Enfin il en reste une, je pense que plus personne n'en voudra, alors... on pourrait se la partager, t'en penses quoi ?! »

Elle émit un petit rire. Incorrigible. Même quand il avait bu et qu'il était avec elle, il serait toujours partant pour manger quelque chose.

« Gros gourmand, va ! »

Elle lui fit un grand sourire, elle le taquinait. Bien sûr qu'elle voulait bien manger encore une part avec lui. Après tout, pour ce qui était du chocolat, elle était incontrôlable aussi. Elle se releva donc pour lui permettre d'aller chercher son morceau et le suivit des yeux. Lorsqu'il revint, il posa l'assiette sur le sol à côté d'eux. Elle croisa son regard, et comprit qu'il avait eu une nouvelle idée à la manière dont il s'éclaira. Il lui sourit, et bientôt sa curiosité fut satisfaite, quand il lui demanda :

« Diiiis Cait ? Je pourrais te faire une tresse... parce que tes cheveux ils sont beaux et soyeux et que j'aime les toucher. »

Ça par contre, elle ne s'y attendait pas. Son sourire qui ne l'avait pas quittée de la soirée s'étira une nouvelle fois.

« Tu sais faire des tresses ? »

Elle aimait bien le taquiner, c'était sûr. Mais elle se laissa faire, et ferma même les yeux quand ses mains passèrent dans ses cheveux, douces, attentionnées, précautionneuses. On ne lui avait pas souvent touché les cheveux, même sa mère avait arrêté de la coiffer tôt et depuis elle s'en occupait elle-même. Enfin, occupait était un grand mot, en général elle les secouait un peu le matin à son réveil pour les réveiller eux-aussi, passait quelques coups de peigne sur le haut si nécessaire, et les laissait vivre. Ils devaient être pleins de nœuds, mais elle ne sentait que le contact de ses mains et cela compensait tout, si bien qu'elle ne se rendait même pas compte s'il les lui tirait un peu trop.

« Les tiens ils sont encore mieux. De cheveux. »

Elle passa une main dedans comme elle aimait tellement le faire quand elle l'embrassait. Il devait s'en douter, maintenant, à force. Ils étaient un peu plus long sur le haut de sa tête, et, sans doute parce que lui-même se passait souvent la main dedans, ils tenaient tous seuls. Ils étaient assez épais, et juste tellement agréables au toucher !

« Quand on aura fini de manger, tu m'accorderais une danse ?! »

Ses yeux brillèrent à nouveau et elle les leva vers lui.

« Qu'est ce que t'attends, alors, pour finir le gâteau ? »

Elle en reprit une cuillère et lui en mit une grosse dans la bouche.

Il se faisait tard, maintenant, et la salle se vidait peu à peu. Les Huffle étaient majoritaires, puisque leurs dortoirs étaient sur place, mais les élèves des autres maisons partaient progressivement. La musique était avait changé, elle était plus calme désormais, avec plus de piano et moins de batterie. On ne pouvait décidément pas dire qu'aucun d'eux n'était sobre en cet instant là, mais ils n'étaient pas saouls pour autant. Caitlyn aimait bien les fêtes chez les Huffle, qui restaient tout de même les plus sérieux de l'école : elles ne partaient pas en live. Elles ne dégénéraient pas. Il n'y avait pas de fight, ni de vomissements généralisés, non, il y avait toujours cette atmosphère conviviale et détendue de gens qui avaient bu quelques verres mais qui savaient encore ce qu'ils faisaient. Il était une heure et demie du matin. Ils auraient du mal à se lever, le lendemain, d'autant plus que c'était un jour de cours, un mercredi.

« Il faudrait peut-être que j'aille me coucher... »

Sauf qu'elle ne voulait pas. Elle voulait rester avec lui.

« À part... à part si tu veux que je te couche ? »

Grand sourire encore une fois.
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Dim 12 Mai 2013 - 20:28

Ow... Merci ! T'es trop chou ! Son cœur rata un battement, ou bien peut-être deux. Il sentit ses joues s'empourprer d'une manière presque démesurée. Elle était vraiment trop mignonne de lui dire ça alors qu'au final il était resté sur quelque chose de basique, et de commun. Néanmoins, il savait que ce style lui allait plutôt bien, et c'est pourquoi il avait opté pour cela. Quelques instants plus tard, il était allé chercher de quoi boire et manger pour eux deux avant de rejoindre sa belle qui s'était installée dans un petit coin.

Si au début, ils avaient été assez discrets au fur et à mesure que les verres défilaient, ils se lâchaient plus. Se donner à manger l'un l'autre à la petite cuillère n'était franchement pas quelque chose qu'il aurait en temps normal, mais bon heureusement ils ne devaient pas être les seuls à avoir l'esprit un peu embrumés par l'alcool... Et là, un peu sortit de nulle part, Fletch avait dit brusquement à sa petite amie à quel point il la trouvait merveilleuse. Chose qu'il n'aurait jamais dit en temps habituel, ou pas de manière aussi directe, tout comme il ne lui aurait jamais réponse ce petit baiser dans le cou. Profite bien de ta soirée Twain, parce que le lendemain, ton homme reviendra timide. Et alors qu'il venait de prendre une gorgée de ponche Elias, t'es... trop sexy ! Sexy ? Pardon, est-ce qu'il avait bien entendu ?! Sexy. Le jaune ne s'y attendait tellement pas qu'il avala de travers une gorgée et recracha le reste, le tout suivi d'un toux tout sauf discrète. Fort heureusement la tenue de Cait ressortie indemne de cet incident. Les joues du garçon prirent feu et qu'il arriva à retrouver une respiration décente il balbutia doucement Je; je , je... Je suis vraiment désolé. Pardon. Oh mille fois pardon.... C'était. Olalala. Quelle honte ! Non mais quelle honte il venait de se payer là ! Recracher une partie de ce qu'il avait de la bouche de cette manière. Il avait juste envie de se cacher et de ne jamais réapparaître. Heureusement pour lui -et pour elle-, peu de personnes avaient semblé remarquer ce petit moment disgracieux. Un de ses amis le regardait avec un énorme sourire aux lèvres et il s'attendait déjà à des moqueries gentilles le lendemain. Pardon... Je m'y attendais pas.... puis... on... on m'a..; on m'a jamais réellement dit ça. Ca fait un choc. De toute manière qui aurait bien pu lui dire qu'il était sexy ? Pas ses sœurs, ni ses amis, et comme elle était la première fille avec qui il sortait c'était finalement assez logique. Il n'en restait pas moins que cela le surprenait, il ne comprenait pas comment elle pouvait le trouver sexy. Il savait qu'il était plutôt mignon, mais de là à dire sexy... Il mit sous le compte de l'amour, Twain n'était plus trop impartiale !

Ils s'embrassèrent encore une fois. Une énième fois, mais Fletch n'était pas prêt de s'en lasser. Malgré tout l'attention qu'il portait à sa petite amie, il surveillait l'évolution des parts de gâteaux qui diminuaient assez rapidement et quand il n'en resta plus que deux ou trois, il proposa à Twain de se partager une autre part. Il aimait tellement ça, il pourrait en manger toute la journée sans s'en lasser ! Gros gourmand, va ! Il prit sa bouille d'enfant totalement innocent, avant d se mettre à rigoler. Ben j'ai faim moi.... et puis je suis gourmand, et avoue ce gâteau est franchement délicieux. Oui il avait toujours faim, même après le dîner et quelques parts de gâteau.... Et puis le chocolat c'était quand même son pêché mignon. Il fallait que Caitlyn le retienne, cela pourrait lui servir pour plus tard, si elle avait des choses à se faire pardonner ! Quoiqu'il en soit la demoiselle ne tarda pas à se lever et il peut enfin aller l'objet de tous ses désirs, avant de revenir et de partager la part équitablement en deux Si tu n'as plus faim, te force pas surtout, j'peux le finir sans soucis tout seul le morceau. Contrairement aux apparences, il n'essayait pas de lui faire comprendre qu'il le voulait pour lui tout seul, c'était juste une réelle proposition très mal formulée et qui laissait sous entendre autre chose. Il posa l'assiette à côté d'eux non sans avoir pris une bonne grosse bouchée avant....et là, quelques instant après, une fois la bouche vide, il sortit plus ou moins de nulle part s'il pouvait lui faire des tresses. Idée hautement saugrenue mais c'était étrange, les cheveux de Caitlyn l'attiraient -comme un aimant-. Vous savez des fois vous avez envie de faire des choses totalement stupides et inexplicables et bien là c'était le cas ! Tu sais faire des tresses ? Il lui sourit avant de rajouter Ben ouais, des fois quand je suis stressé j'me fais des tresses dans mes cheveux. Et comme pour lui prouver qu'il en était capable, voilà que monsieur Fletch se fit une tresse. Heureusement que le ridicule ne tue pas, le pire c'est qu'il ne c’était même pas rendu compte que c'était totalement absurde comme tic.
Vu qu'elle semblait plutôt d'accord, il commença à lui faire des tresses en faisant très attention à ne pas lui faire mal. Son plus gros soucis fut quand même qu'elle avait de gros nœuds dans les cheveux et qu'il n'osait pas les démêler de peur de lui faire mal. Au bout d'une ou deux minutes d'intense concentration, il déclara Ouais, je suis désolé, en fait ce que j'ai fait c'trop moche ! et sur cette conclusion, et lui défit la tresse avant de lui déposer un nouveau baiser dans le cou. Les tiens ils sont encore mieux. De cheveux Lorsqu'elle lui passa la main dans les cheveux et une fois le baiser finit il secoua doucement la tête comme si cela allait le recoiffer, c'était plus un simple réflexe qu'autre chose, parce qu'au final il adorait ce contact.

Dans le genre de phrases sorties de nulle part, il y eut bientôt le fait qu'il lui demande de lui accorder une danse. Elle semblait heureuse de cette initiative, elle ne savait pas dans quoi elle s'engageait.... Qu'est ce que t'attends, alors, pour finir le gâteau ? Alors là, ce genre de chose, il ne fallait pas lui dire deux fois. Il n'eut pas le temps de reprendre l'assiette que Caitlyn lui avait déjà fourré une grosse cuillère dans la bouche. En deux autres bouchés, la part était complètement finit, il se leva prit doucement sa petite amie par la main, avant de l'attirer contre lui histoire qu'ils soient bien collés l'un contre l'autre. Plongeant son regard dans celui de sa belle, il tenta d'esquisser quelques pas de danse.... hum. No comment. Heureusement qu'il avait l'impression d'être seul avec elle, heureusement que beaucoup étaient déjà partis dormir -notamment ceux qui devaient regagner leur dortoir-.

Il faudrait peut-être que j'aille me coucher... Elias fit une petite grimace, visiblement contrarié par ce qu'elle venait de lui annoncer ! Mais en même temps c'est vrai que cela serait un peu plus sage, surtout pour qu'ils puissent se lever le lendemain matin ! Humpft ! grogna t-il pour signifier son mécontentement, un peu comme l'aurait fait un petit garçon contrarié. À part... à part si tu veux que je te couche ? Elle lui fait un énorme sourire, sourire qu'il ne tarda pas à avoir à nouveau affiché sur le visage. Pas forcément à cause de ce qu'elle venait de lui dire, non ! Mais il avait une autre idée... Tu... Tu veux bien rester avec moi ? Cette nuit ? Tu.. on... Enfin pour dormir. Puis.. parce que ça sera moins dangereux pour toi. Il se tut quelques instants et pensant qu'il hâtait un peu trop les choses, pour la convaincre il rajouta même Je peux te laisser mon lit, et.. je resterai ici dans le canapé ! Voilà en gros elle pouvait décider...
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Sam 18 Mai 2013 - 1:34

« Elias, t'es... trop sexy ! »

Ben quoi, c'était vrai ! Elle avait bu quelques verres, certes, lui aussi d'ailleurs, et c'était peut-être bien ça qui lui avait fait lui dire ça, mais elle ne mentait pas, et elle le trouvait vraiment juste trop sexy. Sa chemise blanche, son pantalon noir, simple mais classe, et ça mettait bien en valeur ses épaules larges, son torse, sa minceur... Quand il s'était levé quelquefois, pour aller chercher du gâteau ou des verres supplémentaires, elle l'avait suivi du regard, presque fascinée, en tout cas admirative et très heureuse de l'avoir, de sortir en quelques sortes avec lui, même si sortir était un très grand mot dans ce château-prison, bref, heureuse d'être sa copine. Au fond, elle avait toujours eu un faible pour lui, depuis qu'elle l'avait vu. Elle ne pourrait pas expliquer pourquoi - et tant mieux ! - mais quelque chose en lui la faisait craquer, la mettait mal à l'aise quand elle le regardait dans les yeux, avant. Son sourire parfois hésitant, sa manie de se passer une main dans les cheveux quand il n'était pas sûr de lui... Quelque part, elle aurait tout de même bien voulu qu'il se fasse plus confiance, qu'il ose faire plus de choses, mais elle ne lui reprochait rien, il était comme il était, et elle l'aimait tel quel. Elle n'arrivait pas à lui en vouloir pour le plein de petites gaffes qu'il faisait et pour lesquelles il semblait être tellement désolé à chaque fois. Elles la faisaient sourire, à chaque fois, c'était inévitable, automatique. Il devait avoir compris, en une semaine, qu'elle ne se moquait aucunement de lui, mais qu'elle le trouvait juste adorable quand il s'embrouillait dans ce qu'il disait, ou quand au contraire il prononçait des mots qui le faisaient rougir après. Et elle le trouvait tout aussi adorable quand il rougissait en réponse à ce qu'elle lui disait. Par contre, là pour le coup, elle ne s'attendait vraiment pas à la réaction qu'il eut. Elle avait décidément pas pris en compte qu'il venait de porter son verre à ses lèvres pour boire une gorgée, gorgée qu'il avala en partie de travers en s'étouffant avec, et dont l'autre partie fit le chemin inverse en direction du verre. Son rire se perdit dans la toux qui s'ensuivit. Elle lui tapota un peu le dos et arrêta de rire, il semblait vraiment s'étouffer. Non, décidément, elle ne s'était pas attendue à ça. Par contre, elle savait ce qui allait suivre.

« Je; je , je... Je suis vraiment désolé. Pardon. Oh mille fois pardon.... C'était. Olalala. »

Elle pensa au fait de lui répondre que non ce n'était rien, qu'il ne devait pas s'en faire, mais elle décida qu'elle ne le ferait pas. Elle lui avait déjà tellement dit que ce n'était pas grave quand il avait gaffé, cela ne servait à rien. Elle ne devait pas revenir dessus, en parler, sinon, il continuerait et trouverait toujours des choses à lui redire, des reproches à se faire, et des raisons pour lui présenter des excuses. La seule manière de le calmer un peu, et qu'elle utilisa à ce moment là, c'était de lui faire un bisou. Sur la joue, rapide... en gros, c'était pour lui faire un second "choc", pour qu'il se fige, arrête de parler, et de réfléchir, qu'il se fige, qu'il la regarde, dans les yeux, de ses yeux couleur chocolat, et qu'il ne dise plus rien. Au moins pour quelques secondes. Mais au bout d'un moment, il finit quand même par reprendre, expliquer qu'il n'avait pas l'habitude qu'on lui dise qu'il était sexy, qu'il ne s'y attendait pas et que ça lui avait fait un choc. Oui, elle le trouvait sexy, et alors ? Elle le trouvait même trop sexy, et elle l'embrassa, comme plein de fois encore pendant la soirée, entre les gorgées de champagne et les discussions avec d'autres amis qui venaient les rejoindre parfois pour échanger quelques blagues. Au bout d'un moment, alors que la fête était bien avancée, et après s'être embrassés une énième fois, Elias lui demanda si elle voulait encore une part de gâteau, sachant qu'il en restait une dernière et qu'il voudrait bien la partager avec elle. Elle le taquina sur sa gourmandise, en réaction à quoi Elias feignit l'innocence avant d'éclater de rire, et elle l'accompagna. Elle finit bien sûr par lui libérer le passage, et il revint triomphalement avec sa part de gâteau qu'il partagea en deux, tout en précisant naturellement que si elle n'avait pas faim, elle ne devait pas se forcer. Et ce fut là qu'il lui demanda si il pouvait lui faire une tresse dans les cheveux. Dans ses cheveux tout emmêlés lorsqu'on les touchait, malgré le fait que cela ne se oie absolument pas à l’œil, raison pour laquelle elle ne se coiffait pas régulièrement. Il semblait vraiment trop enthousiaste à l'idée de lui faire une tresse, qu'elle accepta.

« Ouais, je suis désolé, en fait ce que j'ai fait c'trop moche ! »

Il défit la tresse qu'il lui avait faite et dont elle avait apprécié chaque mouvement, chaque contact de ses mains avec ses cheveux, et l'embrassa sur la nuque. Elle fut une fois de plus parcourue de frissons et ferma les yeux. Elle adorait quand il faisait ça. C'était sans doute l'alcool qui l'avait fait se libérer un peu, mais il le lui avait déjà fait avant aussi. Mais cette fois sa réaction fut bien plus intense que les autres fois, où ils avaient été moins seuls sans doute. Elle se tendit et remonta lentement les épaules comme pour s'étirer le dos, dans le but de se rapprocher de lui. Elle tourna ensuite un peu sur elle même de sorte à se trouver face à lui et pouvoir à son tour passer une main dans ses cheveux à lui avant de chercher ses lèvres des siennes et l'embrasser à nouveau. Et puis, il lui demanda si elle voudrait bien lui accorder une danse une fois qu'ils auraient fini la part de gâteau. Et elle lui enjoignit de la finir vite, acceptant avec impatience sa proposition. Il se leva et la prit par la main pour l'attirer ensuite contre lui en se mettant à danser. Elle le suivait, se laissait guider, oubliant tout autour d'eux. Il était là, avec elle, et c'était parfait. Pourtant, il se faisait très tard, et elle devrait penser à aller se coucher, chose qu'elle fit une fois la danse finie, et dont elle lui fit part. Il ne semblait pas très enthousiaste de devoir se séparer d'elle et elle lui sourit en déposant un bisou sur ses lèvres. Et alors, elle lui demanda s'il voulait qu'elle le couche, sous-entendant bien sûr le fait qu'elle ne parte pas dormir dans son propre dortoir.

« Tu... Tu veux bien rester avec moi ? Cette nuit ? Tu.. on... Enfin pour dormir. Puis.. parce que ça sera moins dangereux pour toi. »

Ha-ha, moins dangereux. Oui, bien sûr, ce serait moins dangereux, elle n'aurait pas à se balader dans les couloirs de Poudlard après le coure-feu. Mais là n'était pas vraiment la question, si ?

« Je peux te laisser mon lit, et.. je resterai ici dans le canapé ! »

Elle fronça les sourcils. Lui laisser son lit. Dormir sur le canapé ? Oh non ! Non, non, non ! Hors de question ! Mauvaise idée, très mauvaise idée. Sans doute partait-elle d'un bon fond, il ne voulait pas qu'elle se sente mal à l'aise. Sauf que si elle restait, ce serait pour rester avec lui, pas pour se séparer quand même ! Elle espérait qu'il comprendrait la signification du regard dubitatif qu'elle lui avait lancé. Elle le prit par la main et se dirigea vers les escaliers qui menaient au dortoir des garçons. Elle les monta à sa suite.

« J'ai pas de brosse à dents ni de pyjama, par contre, hein... c'est pas grave ! »

Elle avait cette voix un peu plus aiguë que d'habitude qui prouvait bien qu'elle avait bu quelques verres déjà. On aurait pu lui faire faire ou dire plein de choses sans qu'elle ne proteste, pour le coup. Elle restait plutôt consciente de la situation, bien sûr, mais elle prenait les choses différemment que si elle avait été sobre. Il la mena à son lit. Elle s'assit dessus et observa les environs. Beaucoup dormaient, mais il y avait encore certains garçons qui parlaient en chuchotant et qui les avaient observés rentrer. Il y avait des baldaquins, heureusement, comme sur tous les lits à Poudlard. Elle se voyait mal se coucher dans le lit de son copain aux yeux de tous. Même si c'était évident.
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Sam 18 Mai 2013 - 20:56

Cette soirée était vraiment par-fai-te. Il avait pu la passer avec celle qu'il aimait, et avec l'alcool il était un peu plus tactile et moins timide que d'habitude... et d'ailleurs pour Caitlyn il en était de même; la preuve elle venait de lui avouer qu'il était sexy et lui au lieu de faire quelque chose de normal, de lui sourire de lui qu'elle aussi blablabla.... non, il avait préféré à moitié d'étrangler avec une gorgée de sa boisson et avait recraché le reste. Bref, il était à moitié en train de s'étrangler avec cet aveux. Ouais, juste à moitié et au bout de plusieurs dizaines de secondes il avait enfin réussi à reprendre un semblant de contenance. La suite de la soirée consista à manger, faire des tresses, causer et danser. A l'heure qui aurait dû être celle des séparations, le petit couple décida finalement que pour cette nuit, la Raven' resterait ici chez les Jaune. Pour Elias il n'était pas question que sa petite amie risque de se faire repérer par les Supérieurs après le couvre feu, et c'est donc tout naturellement qu'il lui proposa son lit tandis que lui irait dormir sur le canapé. Oui, cela partait d'une bonne intention, ça faisait un peu gentleman, mais il n'avait même pas pensé l'ombre d'une seconde que certains de ses camardes de dortoirs pourraient en profiter pour la mater.... voire même pour l'impportuner. Dans son esprit innocent et naïf, elle allait se coucher, ils allaient dormir et puis voilà. Il n'avait pas pensé l'ombre d'une seconde qu'elle pouvait vouloir dormir avec lui à ses côtés, non, c'était trop tôt, cela ne faisait que quelques jours qu'ils étaient ensemble. C'était juste trop tôt et il serait bien un vil garçon, un profiteur s'il lui proposait une "offre" de la sorte !

Une fois qu'il avait dit tout cela, il fut assez surpris de voir sa Bleue froncer les sourcils. Qu'est-ce qu'il avait bien pu dire pour la faire réagir de la sorte ? Quelle gaffe avait-il encore commis ? Là, il ne comprenait franchement pas le faux pas qu'il avait bien pu faire. Il n'avait rien dit d'indécent, ni d’embarrassant, il avait pour une fois parlé clairement sans trop bafouiller.... Peut-être qu'elle n'avait tellement pas l'habitude qu'il soit aussi clair que cela la surprenait et que c'était pour ça qu'elle avait fait cette tête. Non, il n'en savait rien -pauvre garçon-. Heureusement très rapidement elle commença à être des plus explicites ! En effet, la demoiselle lui avait pris la main et elle se dirigeait vers les escaliers qui menaient au dortoir des garçons et quelques instants plus tard ils grimpaient les marches. Heu. ok. Maintenant c'était à lui d'être assez dubitatif sur les intentions de sa petite amie. Pourvue, qu'elle ne songe pas à aller plus loin, sinon ça serait la catastrophe, il serait bien obligé de lui dire... qu'elle serait sa première fois, et franchement il se passerait bien de cela. Si ça se trouve ça la ferait rire, ou elle le trouverait pitoyable. Elle pourrait aussi paniquer, ne pas avoir confiance en lui, avoir peur parce qu'il ne saurait pas s'y prendre. Fletch inspira profondément avant de céder à une crise d'angoisse. J'ai pas de brosse à dents ni de pyjama, par contre, hein... c'est pas grave ! Son rata un battement ou deux. Pas de pyjama, pourtant c'était logique mais. Oh mon dieu. Il s'arrêta un instant et s'appuya contre un mur. Il avait l'impression de défaillir, d'être proche du malaise. Trop bu, j'crois ! prétexta t-il pour ne pas qu'elle se doute à quoi il pensait. Mais l'idée de la voir en sous vêtement le... Lui donnait des sentiments contradictoires. Bien sûr que oui, il ne pourrait pas dire non à cela, il serait bien fou d'ailleurs ! Elle était belle, tellement belle, tellement parfaite... Mais d'un autre côté cela le terrifiait absolument sans qu'il puisse expliquer pourquoi. Peut-être la proximité qu'il y allait avoir entre eux deux, peut-être parce c'était comme un rêve -un fantasme- qui allait se produire dans quelques minutes. Il n'aurait pu le dire.

Après avoir réussi à retrouver un semblant de sang froid, il l'emmena jusqu'à son lit. Il se rendait à présent compte à quel point les garçons encore réveillaient semblaient intéressés par la venue de la belle Ravenclaw, ils parlaient, chuchotaient, faisaient des messes basses. Fletch sentait peu à peu ses joues s'empourprer, lui qui aimait tant être discret là c'était plutôt tout le contraire. Au bout de quelques instant, il était allé chercher un tee-shirt pour Caitlyn qui lui tendit tout en disant doucement Tiens... comme t'as pas de pyjama, je pense que j'ai rien de mieux à te proposer. Il se tut quelques secondes avant de souffler encore plus doucement, d'une voix à peine perceptible mais te sens pas obligé de le mettre. Instantanément, ou presque, il prit une vague couleur tomate. Il avait du mal à croire lui-même qu'il venait de dire cela après tout.... pourquoi pas ? Ils ne feraient rien de mal. Ils dormiraient juste ensemble. L'un à côté de l'autre. L'un contre l'autre comme un couple. Ils étaient bien en couple non ?! Alors, il n'y avait rien de choquant, c'était même plutôt normal... enfin, il fallait espérer. Par la suite ne sachant pas trop quoi rajouter le garçon s'était passé une main dans les cheveux tout en restant debout face à sa petite amie. Il était presque immobile, figé et attendait avec une certaine appréhension ce qu'elle allait bien pouvoir lui répondre. Et après, il aviserait... mais il ne savait pas du tout ce que la convenance voulait qu'il fasse ou pas. Une erreur, une seule pouvait elle mettre en danger son couple ? Un geste déplacé ? Il n'en savait rien et, une nouvelle fois il était près à se rendre malade à force de se poser toutes ces questions.
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Jeu 30 Mai 2013 - 22:11



Elias & Caitlyn
« Don't let the wine go to your brain. »


Mardi 01.07.2014

Des yeux s'étaient ouverts, dans la nuit déjà bien avancée, et ne se refermèrent pas. Des têtes s'étaient relevées de leurs coussins et appuyées sur des bras, et ne redescendirent pas. Une jeune fille venait de rentrer dans un dortoir masculin, tirant quelques garçons de leur sommeil léger. Une jeune fille belle, jolie, la taille svelte, les formes accentuées par un débardeur moulant, les jambes découvertes jusqu'au mini-short qu'elle portait, les longs cheveux détachés et bouclant dans son dos... Non, vraiment, cette jeune fille avait apparemment tout pour elle, du moins au niveau physique, et le fait que ce soit la nuit, une nuit de fête d'anniversaire qui plus est, et donc assez bien arrosée d'alcool, ne faisait que rendre plus insistants encore les regards de ceux que cette entrée avait réveillés et que cette vue avait retenus de se rendormir. Caitlyn savait que son entrée dans le dortoir des Huffle n'était pas passée inaperçue, que le peu de conversations avait cessé lorsqu'on l'avait remarquée, et que les respirations n'étaient plus celles de personnes endormies. Elle savait ce qu'on disait d'elle, qu'elle était bien foutue, qu'elle était jolie, mais aussi que c'était une pute, selon si c'était un ami à elle qui parlait ou pas. Elle n'était pas sortie avec beaucoup de personnes dans sa vie, et avait eu quelques courtes aventures d'une nuit. Depuis un certain temps, pourtant, c'était comme si elle avait mûri - alors même qu'elle passait pour quelqu'un de très mature depuis son plus jeune âge - comme si elle avait perdu de vue l'intérêt de faire ce genre de choses, d'avoir ce genre de comportement. Non non, elle n'était pas une fille facile, fallait pas croire non plus, m'enfin c'était vrai qu'avant, elle pouvait se vanter d'avoir du succès chez l'autre sexe, tandis que maintenant... eh bien, on continuait à parler d'elle derrière son dos, lui jeter des regards en coin, et vouloir lui plaire, mais le tout sans même qu'elle ne le sache ou du moins sans qu'elle ne le prenne en considération. Elle s'était en quelques sortes calmée, les amis lui suffisaient. Et, depuis un certain temps, elle avait ce faible pour Elias. Et, tout juste une semaine auparavant, c'était devenu officiel, ils sortaient ensemble. Ils avaient réussi à contourner les malentendus, les maladresses etc, et Elias était l'homme de sa vie, elle y croyait sincèrement. Après tant de temps sans entretenir avec les autres garçons des relations autres qu'amicales - ou au contraire froides - il lui semblait que ce qu'elle ressentait pour Elias et ce qu'il ressentait pour elle était tellement parfait, tellement idéal, qu'elle n'arrivait pas à s'imaginer autrement. Elle même n'avait jamais parlé à personne de ce qu'elle ressentait pour lui avant, se contentait de participer aux quelques conversations à son sujet si elle y assistait, et se doutait qu'elle n'était pas vraiment la seule à le trouver parfait. Bon, bien sûr, les conceptions des autres n'étaient pas toujours semblables à la sienne, mais elles confirmaient bien qu'Elias était bien loin de passer pour la mocheté du château. Un peu trop timide, et maladroit, telles étaient les principales critiques à son sujet. Quelques personnes lui reprochaient d'être trop passif... Elle, elle le trouvait juste parfait. Grand, bien foutu, musclé mais pas trop baraque, gentil, loyal, mûr et réfléchi. Il était clair qu'elle était bien plus vive et spontanée que lui, bien plus agressive aussi parfois, mais aucunement irréfléchie. Et en somme, ils se complétaient bien, et vraiment, elle l'aimait.

Cette soirée c'était la première qu'ils passaient ensemble, à l'occasion de l'anniversaire de l'un des amis de Elias, ou si pas véritable amis du moins camarade de maison. C'était la première fois où ils allaient quelque part véritablement en tant que couple, et Lyn était très loin de regretter. L'ambiance était géniale, l'alcool détendait les esprits sans pour autant faire de gros dégâts, et tous deux avaient bu quelques verres si bien qu'ils osaient se dire et se faire plus de choses. Ils s'étaient plusieurs fois embrassés, elle lui avait dit qu'il était trop sexy - en réponse à quoi il avait failli s'étouffer avec une nouvelle gorgée de vin, m'enfin bon -, il lui avait fait des bisous dans la nuque et ils étaient restés la majeure partie du temps ensemble, soit assis l'un à côté voire même sur l'autre, ou dansant des slows... Finalement, la salle s'était vidée peu à peu et ils furent uns des derniers à se dire qu'il faudrait penser à finir la fête. Mais la Raven n'avait aucune idée de rejoindre son propre dortoir, sept étages plus haut, si c'était pour quitter son homme. Et du coup, elle avait essayé de faire diversion, de proposer - plus ou moins subtilement - une autre idée, une option dont ils disposaient. Qu'elle le couche. Et, bien sûre, qu'elle reste avec lui. Enfin, c'était ce qu'il était censé comprendre, et, miracle, il avait compris. Il lui avait proposé de rester avec lui cette nuit, sous prétexte que ce serait moins "dangereux" pour elle. Bien sûr, elle risquait très gros à aller se balader à minuit dans le château alors que le couvre-feu était tombé depuis des heures et des heures auparavant déjà. Mais c'était ce que tous les non-jaunes avaient fait, de toute manière, et c'était pas autant ça qui faisait qu'elle n'avait pas envie de partir, mais bien le fait qu'elle voulait rester avec lui, Elias, son homme. Alors, quand il lui précisa qu'il pouvait rester sur le canapé dans leur salle commune, elle changea rapidement de mine, passant du grand sourire qui voulait tout dire, à un froncement de sourcils et une moue dubitative. Non, il n'avait pas intérêt à lui faire ça, il n'avait pas le droit ! Elle décida de prendre les choses en main, et ce littéralement. Elle l'entraîna dans les escaliers, et ce fut dans les escaliers qu'elle se décida à lui rappeler quand même qu'elle n'avait ni brosse à dents, ni pyjama. Il ne répondit pas, elle se doutait qu'il avait rougi un peu dans l'obscurité qui régnait, le connaissant, même si avec tout ce qu'il avait bu, ce qu'ils avaient bu, elle n'était même plus très sûre. D'ailleurs, il perdit un instant l'équilibre à cause de ça, et elle le retint du mieux qu'elle put, car pas très sûre non plus d'avoir un bon sens de l'équilibre. Quoi qu'il en soit, après avoir monté les escaliers et être entrés dans le dortoir en tant que tel, il la conduisit d'un pas désormais plus assuré jusque vers un lit parmi tant d'autres et elle s'assit dessus. C'était le sien. Il sentait le Elias. Elle avait envie de s'allonger dessus, de mettre son visage dans son coussin, et de rester ainsi pendant quelques minutes. Mais c'était pour bientôt, et elle savait attendre. Son homme finit par revenir après être parti quelques petites minutes qui lui semblèrent éternelles, et lui tendit un T-shirt.

« Tiens... comme t'as pas de pyjama, je pense que j'ai rien de mieux à te proposer. »

Elle le porta à son nez, il sentait bon, elle adorait cette odeur ! Et puis accessoirement, cela lui donnait un peu le temps de réfléchir à ce qui allait se passer, à comment elle devrait réagir, ce qu'elle devrait faire, dire... Cette nuit, ce serait une nuit particulière, magique, elle le pressentait. Elle n'avait pas envie de le quitter, elle avait envie de rester avec Elias, elle l'aimait, aimait le sentir près d'elle... Et pourtant, elle avait tellement peur de faire un mauvais geste, dire une mauvaise parole, ou juste lancer un mauvais regard, faire un mauvais sourire... Elle n'aimait pas avoir peur de ce genre de choses, elle n'aimait pas se dire qu'en fait, elle n'était pas vraiment à l'aise avec celui qu'elle aimait pourtant si fort. En fait, ce n'était pas vraiment de la peur, et ce n'était pas vraiment un malaise. C'était une sorte d'appréhension, d'approche progressive, incertaine. Elle voulait le trouver, et voulait qu'il la trouve. Elle voulait qu'ils se trouvent mutuellement, et non, elle n'avait aucune intention d'aller plus loin cette nuit, de précipiter les choses. Elle sentait que, pour Elias, les choses allaient trop vite de toute manière, mais il ne semblait pas vouloir s'y opposer pour autant, alors elle misait sur le fait qu'il l'aimait assez pour apprécier qu'elle passe la nuit avec lui, côte à côte dans un même lit, sous une même couette, sur un même coussin. Elle ne voulait pas aller plus loin cette nuit, vraiment, même si elle l'avait déjà fait avec d'autres garçons, elle n'avait pas, du moins pas encore, l'intention de le faire tout de suite. Elias était différent. Elle voulait profiter de chaque instant avec lui, car chaque instant était tellement unique, tellement beau et précieux qu'elle ne voulait pas précipiter les choses. Elle espérait qu'il comprendrait, et qu'il accepterait cette décision, et elle espérait aussi qu'il ne se s'opposerait pas au fait de juste dormir côte à côte avec elle, l'un dans les bras de l'autre, ni plus ni moins. Dans un souffle, il lui précisa qu'elle n'était pas obligée de le mettre si elle ne voulait pas. Elle sourit. Elle ne savait pas comment elle faisait, mais il lui semblait avoir compris qu'au fond, Elias ne voulait pas tellement qu'elle le mette, qu'il le lui proposait presque par politesse, mais qu'il ne s'opposerait pas au fait qu'elle décide de dormir en sous vêtements. Et il restait là, immobile, debout devant elle assise sur son lit à lui. Lui aussi appréhendait un peu, un peu plus qu'elle en fait, cette nuit, dont il semblait pourtant avoir autant envie qu'elle. Elle ne savait pas trop quoi répondre, elle souriait juste, encore et toujours, puis se baissa, décidant qu'elle allait commencer par enlever ses chaussures, que ça vaudrait sans doute mieux. Elle les poussa en dessous du lit, puis se leva et le regarda. Elle n'avait d'yeux que pour lui, depuis le début de la soirée. Son coeur battait vite, dans sa poitrine, comme s'il voulait en sortir, comme s'il voulait briser ses côtes. Pourtant, elle n'avait pas mal, elle était juste réellement excitée, comme un enfant auquel on s'apprête à dire un secret et que l'on tient en suspens, dans un silence total le soir sous la couette. Elle se rapprocha un peu plus de son homme, jusqu'à ce que son nez soit à la hauteur de son cou, en dessous de son menton.

« Tu sens bon... »

Murmura-t-elle, avant de l'embrasser. Encore une fois. Et toujours comme si c'était la première fois, tellement les baisers étaient tous uniques.

« Ça te gêne si je dors en sous-vêtements ? »

Hésitation. Inspiration. Expiration.

« Si... si je me mets en sous-vêtements maintenant ? »

Elle ne voulait pas commencer à se déshabiller avant lui, non plus, et pourtant, ils n'allaient tout de même pas rester là, debout, l'un à côté de l'autre, à s'embrasser ou se parler habillés pendant toute la nuit. Et alors, une idée effleura son esprit, avant d'y prendre forme, de plus en plus. Il avait une chemise blanche, à boutons. Elle était là, tout près, tout près de lui, et des boutons.

« Ou si je te mets en sous-vêtements ? »

Sa voix n'était plus qu'un infiniment faible murmure, tout près de son oreille. Elle voulait se blottir contre son torse, son torse nu, musclé, fort, et pourtant si svelte, presque maigre - malgré sa passion de tout ce qui touchait à la nourriture. Elle commença à le déboutonner, découvrant parcelle par parcelle sa peau chaude et tannée.
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Sam 1 Juin 2013 - 18:50

Oui. C'était pourtant couru d'avance qu'en entrant dans le dortoir avec Caitlyn, tous les regards se tourneraient vers eux. Oui, c'était même totalement compréhensible comme réaction, surtout que c'était lui qui accompagnait la belle demoiselle. C'était certainement assez incroyable. Pourquoi était-ce lui qu'elle avait choisi parmi tous les garçons, même Fletch ne comprenait toujours pas, et au final, il se disait que jamais il ne comprendrait. Il était chanceux (et encore le mot était faible) de pouvoir passer la nuit avec une aussi charmante créature, oui, mais elle n'était pas n'importe qui, ce n'était pas juste une fille de passage, c'était sa petite amie. La seule. L'unique.... Il se fichait bien de ce que les autres pourraient dire, ou penser de ce qui allait se passer -ou pas-, ce soir-là. Il s'en fichait, parce qu'il était juste heureux avec elle et que c'était certainement le plus important non ?!

La soirée étant finie, du moins pour eux, Elias avait donc proposé à Caitlyn de rester afin qu'elle ne risque pas de se faire attraper par les supérieurs. Dans son idée, il lui aurait laissé son lit... et lui aurait dormi comme une larve sur le canapé, ce n'était franchement pas quelque chose qui lui posait problème. La seule chose qu'il voulait c'était protéger sa petite amie et qu'elle aille pour le mieux. D’accord, laisser une fille aussi charmante dans les dortoirs des jaunes, avec tous les mecs n'était franchement pas finement penser, mais, pour lui, elle ne risquait rien là-bas. Ses comparses de maison, étaient gentils et compagnie, il avait assez confiance en eux.... Stupide ? Naïf ? Réaliste ?! Et bien, il ne le saurait jamais étant donné qu'elle le prit par la main et l'emmena "de force" jusqu'aux dortoirs. La demoiselle trouva le lit du garçon sans trop de problème et s'assit dessus, tandis qu'Elias essayait d'oublier qu'ils devaient avoir tous les regards braqués sur eux, et certainement que la plupart des garçons présents allaient tenter d'entendre leur conversation... et le lendemain c'était à peu près certain qu'il se ferait vanner, et pas qu'un peu ! Enfin bref, là n'était pas vraiment le sujet n'est-ce pas ?! Maintenant qu'il était convenu qu'ils allaient dormir ensemble et comme Caitlyn, n'avait pas pris de rechange c'est tout naturellement qu'il alla lui chercher un de ses tee-shirts. Étant bien plus grand qu'elle, il se doutait que son tee-shirt pourrait faire comme une sorte de chemise de nuit courte. Très courte. Bref il était donc parti chercher le fameux tee-shirt et lorsqu'il revint et lui donna et osa même lui dire qu'elle n'était pas obligée de le mettre ! Attention, c'était une grande avancée pour lui !!! Le problème c'est qu'au final il n'était pas vraiment certain que cette phrase était très judicieuse. Il avait assez peur de ce qui allait suivre, il ne savait pas comment réagir, ou comment ça allait se passer et il avait peur de la faire fuir parce qu'il ne saurait se faire aux attentes de sa petite amie. Et s'il n'était pas assez entreprenant ? Ou qu'il qu'il l'était trop ?! Bien que la première solution connaissant le jaune était plus probable. Enfin, il verrait bien, il n'avait pas vraiment le choix de toute manière... Il fallait juste espérer que Twain l'aiderait à comprendre ce qu'elle désirait et que lui ne se bloque pas stupidement.

Il était là, face à elle. Complètement immobile. Guettant la moindre réaction de la demoiselle. Elle s'était déchaussée avant de se lever et de s'approcher de lui. Tu sens bon.. Il eut un petit rire avant de prolonger tendrement le baiser Merci... c'est gentil. Il se tut quelques secondes avant d'avoir un très rire Pourtant j'dois bien sentir l'alcool non ?! Et elle aussi d'ailleurs, mais il ne semblait franchement pas le remarquer. De toute manière, ça n'avait pas d'importance ! Il lui déposa un tendre baiser sur le bout du nez avant de la serrer contre elle lorsqu'elle reprit la parole. Ça te gêne si je dors en sous-vêtements ? Sa respiration se coupa pendant quelques secondes. Respirer. Inspirer. Expirer. Non, bien sûr ça ne le gênait pas, au contraire. Il serait fou de refuser mais cela pouvait accélérer les choses et il n'était franchement pas sûr d'être prêt à passer l'étape supérieure même si cela pouvait paraître totalement fou.... et perdre sa virginité sous le coup de l'alcool n'était pas une chose à faire. Ils allaient peut-être le regretter l'un et l'autre... Quant à lui avouer qu'elle serait sa première fois. Non, merci. Il ne savait même pas comment aborder le sujet. Il avait entendu quelques "rumeurs" sur elle, sur le fait qu'elle couchait à droite, à gauche, mais il avait du mal à le croire, tellement de mal. Non, ils devaient avoir tord... et puis, si elle avait déjà eu des relations, il allait vraiment passer une nase. Se calmer. Inspirer. Expirer. Il fallait qu'il réponde et assez rapidement même. Il ne voulait pas qu'elle voit à quel point cela pouvait le perturber. Heu.... Non. Non. Mets-toi à l'aise. Fais comme chez toi... enfin comme dans ton lit. Il se passa une main dans les cheveux. Enfin tu vois ce que je veux dire. Tais-toi Elias.... Tu t'enfonces ! Bon au final il ne s'en était pas sorti si mal que ça dans cette réponse, c'était juste du Fletch' tout craché ! Si... si je me mets en sous-vêtements maintenant ? Hein ? Quoi ? Là ? Maintenant ?! Tout de suite ! Non. Enfin oui. Oui, elle pouvait, mais.... il fallait qu'elle se mette dans le lit, qu'ils ferment les rideaux du lit à baldaquin de façon à être certain qu'il soit le seul à profiter de ça. Oui. Il ne voulait pas que ses comparses en profitent pour se rincer l’œil, c'était plutôt une attitude normale non ?! Il n'avait pas eu le temps de répondre quoique se soit que la belle Raven avait déjà reprit la parole Ou si je te mets en sous-vêtements ? Elle lui avait murmuré cette dernière phrase au creux de l'oreille lui provoquant un léger frisson. Lui faisant un petit sourire timide, il la laissa faire en ne sachant pas trop quoi faire de ses bras, s'il devait l'embrasse ou pas.... Alors, une fois qu'elle lui avait déboutonné entièrement la chemise et tandis qu'il essayait de retrouver un rythme cardiaque normal, il lui mordilla doucement la lèvre avant de la pousser avec douceur sur le lit, histoire d'échapper aux regards des autres. Il l'embrassa une nouvelle fois. Avant de fermer les rideaux d'un petit coup de baguette. Et voilà, maintenant il n'y avait plus qu'eux, et encore une fois il était un peu perdu. Maintenant qu'il se retrouvait là, aussi proche de la demoiselle qui ne tarderait pas à finir en sous-vêtement... il n'était plus trop certain de vouloir attendre. Enfin, disons plutôt qu'il était clair et net, qu'à ce moment-même il la désirait plus que tout. Il la voulait que pour elle..... Mais il avait peur. C'était certainement stupide, irraisonné. Il se doutait bien qu'elle n'allait pas le mordre... ou autres. Mais comme à chaque son angoisse, son stress d'échouer, de passer pour un nul le bloquait, lui faisait peur.

Maintenant.... Maintenant, tu … Tu peux te mettre en sous-vêtement. il lui caressa doucement la joue, avant de se débarrasser une bonne fois pour toute de sa chemise qui le gênait -ou pas-. Voilà, maintenant c'était le moment plus ou moins décisif où il se demandait s'il pouvait aider Caitlyn à enlever ses habits ou si elle préférait le faire... alors pour s'assurer à ne faire faire de bêtises il lui demanda simplement Je peux ?! Ces mots voulant bien entendu dire est-ce que je peux te retirer ton débardeur ?! Voyant qu'elle ne semblait pas opposer d'objection, il lui retira donc assez maladroitement. Et maintenant.... Tu... On.... on dort ? Maintenant... ou... ou... tu veux faire autre chose ?! De nouveau ses joues s'étaient empourprées genre... parler... ou... je sais pas moi... Il ne savait pas si elle le sentait, mais le cœur du sorcier battait à cent à l'heure, et ce, conciliant entre le malaise qu'il ressentait de ne pas savoir quoi faire et le fait que de la voir en soutien-gorge était une vue plus qu'agréable. Rapidement, il avait reprit Dé... désolé... j'suis un peu... nul.. mais... j'sais pas... comment.. co.. comment, j'dois... me conduire.. avec toi. Voilà au moins c'était dit. Clair, net précis et même si Caitlyn devait le savoir, elle en avait maintenant la certitude.
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Sam 1 Juin 2013 - 22:36

Debout tout près de l'homme de sa vie, le nez dans son cou, et inhalant donc à pleines narines l'odeur qui était la sienne et qu'elle aimait tant, Caitlyn aurait pu passer une éternité dans cette même position, les yeux à moitié fermés, le corps tendu et détendu en même temps, plein de contradictions, voulant se coller à lui, grandir, mais aussi rester à même le sol. Elle se contentait donc de le chercher de sa tête, faisant des tout petits mouvements, le cou tendu... Au final, elle lui dit qu'il sentait bon, et secoua la tête quand il lui demanda s'il ne sentait pas l'alcool. Elle aussi avait bu et elle ne remarquait donc plus vraiment l'odeur, elle ne la dérangeait plus. Elle se mit ensuite sur les pointes pour l'embrasser, et il prolongea le baiser. Il avait eu un petit rire, un rire qu'elle adorait tellement. C'était pas un rire vraiment gêné, mais pas moqueur non plus, un rire amusé et timide, et pourtant bien sincère. Un rire d'homme, aussi, et les rires d'hommes, surtout les petits rires, font vraiment plaisir à entendre. Il avait un rire doux, un rire gentil. Tout entier il était gentil et doux. Grand, mince, les yeux chocolat et les cheveux châtain foncés, il était parfait. Il l'avait attirée contre lui, la faisant prisonnière de ses bras qui s'étaient fermement mais doucement à la fois enroulés autour de sa taille, la soulevant presque un peu par cette étreinte. Ses mains à elle allèrent se poser derrière la nuque du beau jeune homme pendant qu'il déposait un baiser sur son nez, en réponse auquel elle eut un frisson tout le long de son corps. Et elle lui demanda à cet instant si ça le gênerait qu'elle dorme en sous-vêtements. Elle ne parlait pas très fort, pas fort du tout même, et dire ces mots avait été étonnamment difficile, son cœur s'était mis à battre encore plus vite qu'avant, et elle s'obligea à continuer à respirer normalement. Elle espérait que ça ne le gênerait pas, elle avait peur que ça le gêne, même s'il venait tout juste de lui préciser qu'elle n'était pas obligé d'enfiler le T-shirt qu'il lui avait amené, et qui sentait si bon.

« Heu.... Non. Non. Mets-toi à l'aise. Fais comme chez toi... enfin comme dans ton lit. Enfin tu vois ce que je veux dire. »

Comme dans son lit. Dans son lit, elle aurait enlevé ses sous-vêtements, avant d'enfiler son pyjama. Elle avait toujours dormi sans soutif. Là, c'était autre chose. Là, elle était avec Elias. Et ils étaient encore toujours debout, à côté du lit, habillés tous deux, comme prêts à passer la nuit sur leurs pieds, et aux yeux de tous. Ce serait bête tout de même de ne pas profiter de la solitude et de la discrétion que leur offraient les baldaquins du lit. Et du coup, après hésitation, elle insista, lui disant qu'elle se mettrait en sous-vêtements maintenant. Mais en soi, elle ne voulait pas encore se mettre en sous-vêtements. En fait, elle aurait bien aimé que ça se passe dans le lit, à l'abri des regards, mais ça la gênait encore plus de le faire la première, de le forcer en quelques sortes à la suivre dans son propre lit. Non, elle ne voulait pas précipiter les choses, et sachant qu'elle avait bu, cela lui était encore plus difficile de se retenir, et pourtant, cette appréhension était bien là, ainsi que cette boule dans son ventre. Avait-elle peur ? Peut-être bien que oui, au final. Mais Elias était encore moins le genre de personne à prendre les choses en main, en tout cas pas consciemment, et elle se doutait que si elle ne faisait rien, ils pourraient rester là jusqu'au petit matin. Son cœur se remit à battre la chamade, et ses joues s'enflammaient petit à petit, alors qu'elle réalisait que si elle était la seule fille dans la salle et donc ressentait naturellement de la gêne par rapport à l'idée de se mettre en soutif devant tout le monde, lui devait s'être déshabillé ici maintes fois, et les boutons de sa chemise étaient là, tout près de ses doigts, prêts à être déboutonnés par ses mains fébriles. Elle lui murmura doucement à l'oreille qu'elle pourrait le déshabiller, et entreprit de le faire, sous son sourire craquant. Elle sentait sa poitrine se soulever au rythme rapide de sa respiration, tout comme la sienne s'élargissait et se rétrécissait dans les bras du jeune sorcier. Lorsqu'elle arriva au dernier bouton, elle caressa son torse nu de la main gauche, doucement, en remontant, et releva la tête en même temps. Il baissa la sienne et leurs bouches s'effleurèrent à nouveau, mais cette fois ci, il lui mordilla la lèvre inférieure alors qu'elle fermait les yeux et que ses mains montaient dans ses cheveux. Elle se sentit transportée vers l'arrière, puis ses jambes rencontrèrent le bas de son lit, et elle se pencha en arrière, toujours dans les bras de Elias. Les rideaux se fermèrent, et il l'embrassa. Elle s'entendit émettre un petit son, pas très fort ni très longtemps, avant de tourner la tête en continuant à l'embrasser, puis d'interrompre le baiser pour venir poser ses lèvres dans son cou, puis sur son torse... Sa respiration était forte et rapide, par le nez. Elle le voulait, maintenant, tout de suite, elle le voulait pour elle, elle le voulait affreusement, violemment, comme elle n'avait jamais encore voulu, désiré, quelqu'un. Et pourtant, elle voulait attendre, il ne fallait pas que ce soit maintenant, pas ici, pas dans ces conditions. Pas dans un dortoir plein de personne qui n'avaient pas particulièrement envie de passer la nuit en la compagnie d'un couple. Pas avec tout ce qu'ils avaient bu d'alcool dans le sang, pas sans être sûrs de le vouloir vraiment, l'un comme l'autre. Et surtout, pas si tôt. Pas après tout juste une semaine.

« Maintenant.... Maintenant, tu … Tu peux te mettre en sous-vêtement. »

Elle ne répondit rien. Partagée. Elle était partagée entre l'envie de dormir avec lui, contre lui, contre son torse nu, et sentant ses mains dans la cambrure de son dos, leurs jambes entre-croisées, et celle de courir loin, très loin, pieds nus dans la forêt, avec cette énergie toute particulière que donne l'excitation mêlée à la peur. Il passa une main sur sa joue en feu, et elle ferma les yeux à nouveau, appréciant ce contact. Elle se trouvait en dessous de lui, et la couverture était en train de tomber de l'autre côté du lit. Il enleva sa chemise, découvrant enfin ses épaules et ses bras musclés. Et ensuite, il s'enquit s'il pouvait, c'est à dire s'il pouvait lui enlever son débardeur. La boule dans son ventre augmenta encore, pas une boule de peur, mais une boule d'excitation, et de tout un mélange d'autres sentiments qu'elle ne pouvait pas décrire mais qui l'empêchaient de parler et de bouger trop. Elle lui fit un signe de la tête en guise d'assentiment. Un petit « Mhm » sortit de sa gorge, et, alors, ils se retournèrent de façon à ce qu'il soit allongé sur son dos et elle par dessus lui, ce qui lui permettait d'enlever son débardeur. Elle se remit à frissonner, bien plus qu'avant, cette fois, mais de loin pas parce qu'elle avait froid - au contraire, elle brûlait - mais bien par plaisir, et par excitation.

Tu... On.... on dort ? Maintenant... ou... ou... tu veux faire autre chose ?! Genre... parler... ou... je sais pas moi...

Toujours allongée sur lui, elle enleva ensuite aussi son short, assez maladroitement, s'aidant tant qu'elle pouvait de ses mains et jambes, et essayant simultanément de ne pas perdre l'équilibre, de ne pas lui donner un coup, et de ne pas être trop lourde sur lui. Puis elle défit sa ceinture à lui, et à nouveau, ils roulèrent pour qu'elle se retrouve sur le dos en dessous de lui. Ses doigts vinrent s'entremêler dans ses cheveux tandis que sa langue et ses lèvres l'embrassaient. Elle le sentait enlever ses pantalons. Elle eut un rire. Un rire nerveux, donc court, mais quand même un rire sincère, et pas un rire faux, loin de là. Son cœur pourtant battait à cent à l'heure, même bien plus encore, comme si elle courait effectivement un sprint. Et au bout d'un moment enfin, elle se décida à parler, à lui répondre.

« On... on peut parler, oui... ou.. ou on peut dormir... Comme tu veux... »

Et, d'une voix presque inaudible, elle ajouta :

« Je t'aime, Elias. »

Bientôt, il reprit la parole, faisant donc la décision de parler ensemble comme il l'avait proposé.

« Dé... désolé... j'suis un peu... nul.. mais... j'sais pas... comment.. co.. comment, j'dois... me conduire.. avec toi. »

Elle l'embrassa sur les lèvres cette fois. Encore une fois, il racontait n'importe quoi. Elle ne savait pas pourquoi il n'arrêtait pas de revenir sur le fait qu'il se trouvait nul, qu'il était désolé d'être comme il était, qu'il savait rien faire etc etc. Parce que le truc, c'était que c'était pas vrai. C'était même totalement faux. Il n'y avait qu'à voir l'importance de sa respiration. A cause de lui. La vitesse de son rythme cardiaque. A cause de lui. La boule qu'elle avait au ventre. A cause de lui. Le sang qui lui montait aux joues. A cause de lui. L'excitation qui la gagnait, le désir qu'elle ressentait. Grâce à lui, pour lui. Tout ces effets qu'il avait sur elle, et il osait encore dire qu'il était nul, qu'il ne savait pas comment se conduire ? Et ce mordillement de la lèvre avant de la pousser doucement dans le lit, c'était quoi ? Non, vraiment, elle n'avait absolument rien à redire, il lui suffisait de se laisser faire, de continuer à l'embrasser comme elle le faisait et tout était parfait. Alors pourquoi s'excusait-il ?

« Je... pense que tu devrais... juste... laisser faire. Ça vient tout seul, faut... pas trop réfléchir. »

Elle l'embrassa encore une fois, puis ils se tournèrent de façon à être allongés sur le côté, l'un en face de l'autre. De ses jambes, elle chercha celles de son copain, les colla contre les siennes, les entremêla. Ils étaient tellement proches, elle n'en revenait toujours pas. Elle n'aurait jamais cru qu'après tout juste une semaine ils se retrouveraient dans le même lit, en sous-vêtements l'un comme l'autre.

« Elias, tu me quitteras pas, hein ? Dis moi que tu me quitteras pas, que tu me quitteras jamais... »

Elle sentait que le sommeil n'allait pas tarder, et pourtant, elle parlait, elle parlait...

« Je t'aime tellement, je pourrais pas, sans toi... Je suis tellement contente de t'avoir, je veux pas qu'on se quitte, jamais de la vie, j'ai peur que tu me quittes, j'ai besoin de toi, je veux toujours rester avec toi... »
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MessageSujet: Re: « Don't let the wine go to your brain » | Elias && Caitlyn   Jeu 6 Juin 2013 - 13:19

Au final, si Elias était mal à l'aise et ne savait visiblement pas quoi dire, il en était de même pour Caitlyn qui semblait plus..... disons différente de d'habitude. Rester là, tous les deux debout sans bouger c'était au final certainement très étrange pour les autres. Et puis finalement de longues, de très longues minutes (à moins que cela soit de très longues secondes ? Il n'avait plus vraiment la notion du temps), elle avait commencé à lui déboutonner sa chemise. Peut-être que les doux gestes de la demoiselle fut comme un électrochoc pour lui, peut-être que c'était autre chose, mais enfin, il prit les choses pendant quelques courts instants. Juste le temps qu'ils s'installent tous les deux dans le lit. Juste le temps qu'il ferme les rideaux, de façon à ce que le "spectacle" soit fini pour les autres. S'il la désirait ?! Oui, il serait fou de ne pas le vouloir, mais le fait est, que pour une première dans un dortoir bondé de monde et avec les deux "protagonistes" à moitié bourré, on pouvait rêver. Ou du moins, lui voulait mieux. Un moment où rien n'y personne ne pourrait venir les déranger, un jour où ils seraient sobres, où ils seraient sûrs de ce qu'ils feraient. Si pour beaucoup ce raisonnement devait être stupide, pour lui pas du tout. Il voulait juste être sûr d'être prêt histoire de pas merder. Bientôt il lui dis que maintenant qu'ils n'étaient réellement plus que tous les eux à pouvoir voir ce qui se passait elle pouvait se mettre en sous-vêtement. Il lui passa doucement une main sur la joue avant d'enlever sa chemise vu qu'il en aurait certainement plus besoin. Par la suite, il eut une réaction qui ressemblait drôlement plus à ce qu'il pouvait dire ou faire habituellement, c'est à dire qu'au lieu de prendre une initiative, même la plus simple, il préférait s'enquérir auparavant si cela ne dérangeait pas sa partenaire. C'est ainsi qu'il lui avait demandé s'il pouvait lui retirer son débardeur alors que quelques temps auparavant elle lui avait dit que c'était bon. Enfin, il vaut mieux toujours demander deux fois qu'une, et en cas qu'elle est changée d'avis. Elle lui avait fait un petit signe de tête pour montrer qu'elle était d'accord. Il s'était retrouvé assez rapidement sous elle, il lui avait alors retiré son haut et profita assez avantageusement des formes magnifiques de la demoiselle.

Et voilà. Maintenant, ils allaient devoir décider s'ils passaient aux choses plus sérieuses, ou s'ils allaient dormir, parler. Dormir était une bonne option, avec l'alcool qu'ils avaient ingurgité, plus le fait que le lendemain ils avaient cours, qu'il fallait qu'ils révisent leurs épreuves.... Le sommeil était leur meilleur atout. Il lui avait alors simplement posé la question. Oui, il voulait que se soit elle qui décide. Tant pis s'il passait pour un soumis, ou un faible, parce qu'au final, c'est bien ce qu'il était non ?! La Raven avait ensuite enleva son short et là... de nouveau il ne sut plus trop quoi faire ou comment réagir. Il inspira doucement doucement, histoire de retrouver son calme, et peut-être de calmer les pulsions qui étaient en train de le saisir. Parler, dormir. Dormir, parler. Il fallait qu'il restent dans cette voix. Il le fallait, absolument. Le problème c'est qu'entre ce qu'il pensait, et ses envies il y avait quand même tout un monde...

On... on peut parler, oui... ou.. ou on peut dormir... Comme tu veux... Il lui sourit avant d'acquiescer et d'essayer de s'installer de façon à ce que les deux soient assez confortablement installés pour dormir. Tu commences à quelle heure demain ?! Oui, en gros, il voulait savoir si elle pouvait se permettre de faire un petit peu de grasse matinée ou pas. Elle avait dit quelque chose ensuite, mais il eut du mal à en saisir le contenu exact, alors il préféra ne pas le relever. Peut-être qu'il l'avait rêvé, imaginé. Des fois l'alcool faisait des trucs bizarres ! Fletch n'avait pas tardé à reprendre la parole en lui disant qu'il ne savait pas du tout comment se comporter histoire qu'elle puisse se rendre compte dans quelle merde elle était engagée. Parce que oui, il avait eu un instant d'égarement lorsqu'il l'avait poussé sur le lit, ce n'était pas lui, pas du tout, et il fallait espérer que la demoiselle allait s'en rendre compte assez rapidement, qu'elle ne se faisait pas franchement d'illusions. Je... pense que tu devrais... juste... laisser faire. Ça vient tout seul, faut... pas trop réfléchir. Il se passa une main dans les cheveux avant de se mordiller doucement la lèvre. Je... je sais pas. Oui, c'était logique, mais elle ne pouvait pas l'empêcher de penser ! La demoiselle ne tarda pas à entremêler leurs jambes, et lui comme d'habitude resta... disons passif, bien qu'il aimait plus que ce doux contact avec elle. Il luttait toujours entre ses envies, et ce qu'il voulait.

Elias, tu me quitteras pas, hein ? Dis moi que tu me quitteras pas, que tu me quitteras jamais.. Et pendant que cette lutte intérieure le prenait, Caitlyn, elle pensait visiblement à tout autre chose. Il la regarda en levant un sourcil Hein ?! Non, en fait il avait très bien compris ce qu'elle avait dit là, mais il avait comme du mal à l'intégrer, ou alors pourquoi elle lui disait ça. Il se passa une main dans les cheveux avant de finalement reprendre la parole Pour-- pourquoi tu me demandes ça Cait ?! Il se tut quelques instants Pourquoi tu penses à ça ?! On vient à peine de se mettre ensemble... Peut-être que c'était quelque chose qu'il fallait dire.... mais c'était bizarre quand même. Il la regarda dans les yeux avant de lui faire un petit sourire Je t'aime, tu sais Cait.... mais si ça se trouve dans un mois tu ne me supporteras plus... ou je sais pas moi, il peut se passer plein de choses.... et... tenir mes promesses c'est quelque chose d'important pour moi. Il se tut quelques secondes avant de continuer Je-- Je sais même comment me comporter ce soir, et toi, tu me dis que tu ne veux que je te quitte jamais. Oui il n'était pas du tout sur la même longueur d'onde. Je t'aime tellement, je pourrais pas, sans toi... Je suis tellement contente de t'avoir, je veux pas qu'on se quitte, jamais de la vie, j'ai peur que tu me quittes, j'ai besoin de toi, je veux toujours rester avec toi... Il inspira doucement histoire de se calmer, d'essayer de comprendre de faire le point. Peut-être qu'elle disait ce genre de chose parce qu'elle avait trop mais cela l'angoissait, et pas qu'un peu. Elle avait l'air d'attendre de leur relation et lui se sentait si... impuissant que c'était difficile, et cela le plongea dans un désarroi partiel. Il l'aimait, il était sûr, il voulait passer pour l'instant le plus de temps avec elle, mais … en fait il ne savait pas expliquer ce mais. Il avait juste peur. Peur de cet inconnu, peur de l'avenir, de ce qui allaient pouvoir leur réserver. Alors pour une fois il ne répondit pas et se contenta de l'embrasser tendrement sur le front, de lui caresser doucement les cheveux tandis qu'elle plongeait peu à peu dans les bras de Morphée !


Fin pour moi
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