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 What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait

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MessageSujet: What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait   Jeu 28 Mar 2013 - 14:50


Mardi 24 juin 2014

Il devait proche de cinq heures du matin et il lui était impossible de fermer l’œil. Il avait beau se tourner, se retourner dans son lit, trouver la position la plus confortable possible mais rien n'y faisait. L'insomnie régnait. Pour une fois ce n'était pas dû à la fin d'année et à tout ce que cela impliquait non, non, c'était une douleur bien plus sournoise, difficile à calmer. Depuis samedi, leur rencontre il ne faisait penser qu'à elle. Qu'à Caitlyn. Qu'à ce qu'elle avait dit. Elle l'aimait... il n'arrivait pas à y croire, les heures, les jours avaient beau passer mais cela lui semblait toujours si... improbable qu'il avait du mal à se faire à cette idée. Elias s'en voulait énormément de la façon dont il avait répondu, de la façon dont il avait fui lâchement, mais il avait pris peur en quelque sorte. Il s'en voulait de certainement lui avoir fait du mal, de la peine, et il fallait qu'il arrange la situation absolument. Est-ce qu'il savait ce qu'il ressentait pour la belle blonde ?! Oui.... enfin du moins il le pensait sincèrement, maintenant le dire à la Ravenclaw serait quelque chose de totalement différent. Parler, lui parler surtout à elle, allait certainement être un véritable calvaire pour qu'elle comprenne où il voulait en venir... et puis avant de lui parler, il allait bien falloir qu'elle veuille rester avec lui et ça c'était loin, loin d'être gagné. A la place de la demoiselle, il n'était pas certain de vouloir la tronche de la personne qui vous a mis le vent de l'année... Enfin bon, il n'avait rien à perdre à essayer et justement tout à gagner. Il ferma les yeux, tentant encore une fois de s'endormir mais visualisa encore une fois tout ce qui s'était passé ce fameux samedi soir Je... Je crois... que je t'aime.... bien... beaucoup même... très beaucoup même. Je.. c'est..; confus.. je crois... Tu. Je.. enfin tu vois ?! , ce à quoi elle avait répondu « Heu... ouais, je vois. T'inquiètes. » Il l'avait regardé pendant de longues dizaines de secondes ne sachant pas quoi répondre à cela, et finalement, vu qu'il n'y avait qu'un silence pensant, il s'était levé lui avait déposé un tendre baiser sur la joue Je.. Je crois que je vais y aller, ça sera mieux. Heu.. alors à … à plus tard Cait' on se croisera certainement les couloirs. Pourquoi est-ce qu'il avait dit cela, il n'en savait strictement rien. C'était idiot, mal venu même, et puis franchement ce n'était pas des plus glamour. Sur ses bonnes paroles, il était rapidement parti vers la salle commune Hufflepuff, où il retourna directement s'installer dans son lit pour... et bien juste regarder le plafond pendant des heures durant....

Une nouvelle fois, pour Fletch', la journée s'était passée des plus normalement. La fin de sa journée de cours ayant sonné, il décida de prendre son courage à deux mains et d'aller voir Caitlyn directement au niveau de la salle commune des Raven. Il laissa donc en plan ses comparses de sa maison pour suivre une élève de la même année que lui jusqu'à chez les Bleus. Attendant au niveau de l'entrée, il entendit rapidement son amie lui dire que la blonde n'était toujours pas rentrée mais que ses cours étaient finis depuis un petit moment. Soupirant doucement, il décida donc d'attendre dans le couloir, juste devant l'entrée à la maison des Bleus. Est-ce c'était stupide ?! Oh oui très certainement. Est-ce que c'était discret ? Pas franchement, mais au final il s'en fichait. Qu'est-ce que ça pouvait bien lui faire ce pouvaient penser les autres ? Après tout ce qu'il allait faire n'allait regarder que Cait et lui. Rien qu'eux deux. Il essayait de réfléchir à ce qu'il allait bien pouvoir lui dire pour qu'elle lui accorde quelques minutes d son temps. Il allait falloir qu'il soit convainquant. Il allait falloir que pour une fois il assure, qu'il lui montre à quel point c'était important pour lui de lui avouer ce qu'il avait sur le cœur. Lui dire à quel point il était désolé de son attitude de la dernière fois. Bref s'excuser platement.... Autant le penser était quelque chose de facile, autant quand elle serait en face de lui il sentait qu'il allait perdre tous ses moyens !

Au bout d'un moment, d'un long moment même il vit enfin sa belle arriver. Immédiatement, il se redressa légèrement comme s'il voulait paraître plus grand avant de se passer une main dans les cheveux rapidement. Cette dernière action, le décoiffa plus qu'autre mais passons... Il s'avança timidement vers Caitlyn avant de prendre la parole Je .. Je peux te parler ?! S'il.. s'il te plaît. bafouilla t-il honteusement, avec une certaine confusion. Il lui prit doucement la main et l'emmena à quelques mètres de là histoire d'être moins en proie aux regards de petits curieux... enfin bon, un couloir c'est quand même toujours plus ou moins passant donc la tranquillité, le petit rendez-vous en tête à tête n'était pas pour encore. Cait... Je suis dé- … heu... vraiment désolé pour samedi soir... Je... Je n'aurais pas dû partir comme ça. Je ne voulais pas te faire du mal, ou te blesser, enfin tu vois. Il se tut quelques secondes avant de continuer Ce... Je... Enfin... Je sais que ce n'est pas une excuse, mais j'étais vraiment confus après ce que tu as dit... et... depuis je n'ai pas cessé de penser à toi. ses joues s’empourprèrent plus ou moins à ce moment-là mais il arriva quand même à continuer sur sa lancée A toi, à ce que tu avais dit, et à ce que j'aurais du dire... si.. si j'avais eu temps pour réfléchir, enfin pour le coup là du temps j'en ai eu. Il y eut à nouveau un court silence. Voilà. C'était le moment. Maintenant il devait lui dire les quelques mots magiques mais étrangement si le reste était sorti plus ou moins naturellement, facilement, cette fois-ci il, resta littéralement sans voix... Pendant une dizaine de secondes il la regarda dans les yeux avant de baisser les yeux au sol. Il ne voyait pas comment lui dire ce qu'il ressentait... Pendant tout ce temps il avait gardé doucement la main de la Bleue dans la sienne, il la lâcha alors mais cette fois-ci ce n'était pas pour s'éloigner d'elle, non au contraire il fit un léger pas vers elle rompant les quelques centimètres de frontière qu'il y avait auparavant. Il lui posa doucement la main sur la nuque avant de l'embrasser. Comme quoi parfois il valait quand même beaucoup mieux des gestes aux paroles. Au moins là, il ne pouvait pas il y avoir de mésentente possible. A la fin du baiser, il se recula légèrement avant de lui souffler, toujours le rouge aux joues J'espère que tu me pardonneras mon attitude de samedi, même si je ne le mérite pas vraiment...
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MessageSujet: Re: What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait   Ven 29 Mar 2013 - 23:52



Elias & Caitlyn
« What makes me special is what I feel in my heart. »


Mardi 24.06.2014

Cela faisait trois jours. Trois jours depuis qu'elle s'était reçu le vent de sa vie. Et totalement par sa faute, bien sûr, elle avait été ridicule et naïve. Elle s'en voulait encore, et d'un certain côté elle lui en voulait aussi, même si elle se persuadait qu'il n'y était pour rien et qu'elle seule était à blâmer, de toute manière. Elias. Il avait eu à subir ses conneries samedi soir, et elle n'enviait pas du tout la posture dans laquelle il s'était trouvé malgré lui. Elle avait beau essayer de chasser la pensée à cette soirée de sa tête, elle revenait inévitablement à chaque fois qu'elle se trouvait seule, qu'elle arrêtait de parler d'autre chose avec d'autres gens. Personne n'avait rien remarqué, du moins elle ne pensait pas que quelqu'un se soit rendu compte de quoi que ce soit, par rapport aux souvenirs qui l'obsédaient, car elle arrivait à redevenir normale en présence des autres, à discuter plus ou moins gaiement et, et elle le faisait bien volontairement. Le problème, c'était quand ces autres n'étaient pas là, et quand elle n'avait pas de raison de se concentrer sur autre chose, à ce moment là, elle sombrait dans une sorte de précipice de culpabilité et de regrets, mais aussi d'illusions et d'espoirs, et tout ça elle aurait bien voulu l'éloigner sauf que chaque fois ils revenaient en plus forts et percutants qu'avant. Il lui avait tout de même fait un bisou sur la joue, si doux, si agréable, avant de partir. Il lui avait quand même pris et tenu la main dans le couloir, et volontairement, avant de la lâcher. Il avait quand même rougi quelquefois, et ne semblait pas vouloir se détourner d'elle. Sottises, il essayait par tous les moyens de se détourner d'elle sans la blesser, c'était ça que signifiaient ses rougissements et ses bisous, et surtout c'était ça qu'il lui avait fait comprendre par la parole. Et pourtant il lui avait dit qu'il l'aimait bien, beaucoup même, et... Arf, c'était un cercle vicieux qui ne cessait de se retourner dans sa tête et qui l'occupait complètement dès qu'elle était seule, et pour une fois, elle redoutait vraiment les instants de solitude, car elle savait qu'elle n'arrivait pas à se défendre contre ces pensées. Elle redoutait de manger seule dans son coin avec ses pensées, elle redoutait de perdre le fil d'un cours et de finir les yeux dans le vague, la tête appuyée sur une main, revivant une énième fois la soirée fatale, elle redoutait enfin d'aller se coucher, de devoir aller se coucher, car elle n'arriverait pas à s'endormir de toute manière, et ne pas avoir le droit de se promener dans le château et surtout dehors la nuit la tuait. Chez elle, elle n'aurait pas hésité. La nuit, le vent, le ciel et les étoiles, ainsi que la lune, tout cela aurait eu le don de la rasséréner. Elle n'avait eu d'autre chois que de rejoindre la grande fenêtre du dortoir, la nuit de dimanche à lundi, ainsi que celle de lundi à mardi, et les observer de l'intérieur, quelques temps, avant de s'obliger à retourner au lit pour ne s'endormir que de longues minutes plus tard.

La journée était passée lentement, tout comme la veille, et l'avant-veille. Elle avait alterné entre les périodes où elle était avec des amis et celles où elle se retrouvait seule. Elle sentait qu'Elias l'avait évitée, sans savoir pourquoi, car elle ne l'avait même pas croisé, même pas entre-aperçu, et au final elle était relativement contente que ça soit le cas, car elle-même l'évitait aussi, malgré elle. C'était étrange, elle ne voulait pas le croiser, et en même temps elle voulait le revoir, savoir ce qu'il pensait d'elle, de comment elle s'était comportée. En fait, elle aurait bien voulu qu'il lui dise ouvertement qu'il la trouvait idiote et niaise, et qu'il ne voulait rien avoir avec elle, comme ça elle aurait été sûre. Elle aurait pris un coup, certes, mais elle s'en serait remise, et au moins elle n'aurait pas erré dans ce dédale de possibilités et d'espoirs illusoires comme elle l'avait fait. Elle détestait cet état de suspension dans lequel elle se trouvait malgré elle. Elle était curieuse, elle voulait savoir, elle ne supportait pas de ne pas connaître la vérité, aussi blessante et dure qu'elle puisse être. Elle ne craignait pas la vérité, elle craignait peu de choses en général. Même si elle pouvait redouter une vérité, même si elle pouvait vouloir éviter une annonce ou un jugement, au fond, elle était toujours reconnaissante se les voir dits, car elle savait que le mensonge et même l'absence de vérité ne menaient jamais à quelque chose de bon. Du coup, même si elle était reconnaissante de ne pas l'avoir croisé de la journée, Elias, elle ne pouvait s'empêcher de savoir, au fond d'elle, qu'elle ne pourrait l'éviter à jamais et que c'était mal que de vouloir le faire. Pendant le dîner, elle avait heureusement réussi à s'intégrer dans une conversation, sans beaucoup plus de mal que d'habitude, mais en montant aux dortoirs, elle avait perdu les autres dans les escaliers, avec la foule qu'il y avait. Et puis, aussi absurde que cela lui semble, aussi paradoxal et illogique que ça soit, finalement, elle voulait bien être un peu toute seule. Bien sûr, dès qu'elle le serait, elle voudrait retrouver de la compagnie. C'était frustrant. Elle emprunta donc un autre escalier et traîna un peu dans les couloirs, avant de monter dans la tour Ouest parmi les derniers, ou plutôt parmi les intermédiaires qui n'avaient pas quitté la Grande Salle avec le premier flot d'élèves mais qui étaient partis plus tôt que ceux qui prenaient leur temps.

Et alors, elle le vit. Qu'est ce qu'il faisait là ? Il devrait être au rez de chaussée, en train de rejoindre sa maison avec ses amis. Il était seul, debout devant l'entrée à la salle commune des Raven. Et il l'attendait. Qui d'autre ? Il la vit aussi, et il fit quelques pas vers elle alors qu'elle avançait toujours vers sa salle. Il passa une main dans ses cheveux. Elle lui sourit légèrement, se demandant s'il allait vraiment demander à ce qu'elle reste avec lui, peut-être attendait-il quelqu'un d'autre ? Mais non, c'était bien elle qu'il voulait voir.

« Je... Je peux te parler ?! S'il.. s'il te plaît. »

« Oui... oui, bien sûr. »

Elle s'arrêta à quelques mètres de lui, après s'être décalée un peu vers le côté pour ne pas gêner les autres Ravenclaw qui voudraient aller au dortoir. Et à nouveau, il lui prit la main, comme l'autre fois. Elle frémit intérieurement à ce contact si doux et si délicat. Elle ne comprenait pas, pourquoi faisait-il ça, pourquoi s'obstinait-il à lui prendre la main, geste si lourd d'un sens qu'il ne donnait manifestement pas à leur relation. Elle le suivit un peu plus loin de l'entrée à sa salle commune, et ils s'arrêtèrent. Elle tournait le dos au mur et lui était resté en face et avait gardé sa main dans la sienne. Elle ne s'y était pas opposée, elle ne s'en sentait pas la force. Elle était bien trop heureuse qu'il la lui ait reprise, et avait profondément envie que le geste dure jusqu'à l'éternité. Mais il voulait lui parler, et elle savait ce qu'elle allait entendre. Et à partir du moment où il le lui aurait dit, plus jamais elle ne sentirait autour de sa main le contact de la sienne, du moins plus dans le même sens que celui qu'elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer, celui dont elle ne pouvait s'empêcher de rêver, dans sa tête. Il reprit alors la parole, s'étant empourpré, tout comme elle aussi avait rougi.

« Cait... Je suis dé- … heu... vraiment désolé pour samedi soir... Je... Je n'aurais pas dû partir comme ça. Je ne voulais pas te faire du mal, ou te blesser, enfin tu vois. »

Elle hocha la tête, elle ne pouvait pas sortir de mots de sa gorge. Oui, elle voyait, ce n'était pas grave, elle allait s'en remettre, elle comprenait, elle voulait en finir, maintenant.

« Ce... Je... Enfin... Je sais que ce n'est pas une excuse, mais j'étais vraiment confus après ce que tu as dit... et... depuis je n'ai pas cessé de penser à toi. »

Oui, oui, je sais, à mon attitude ridicule, c'est pas la peine de me le rappeler. Elle ne disait toujours rien, elle le dévorait de ses yeux, dans lesquels il y avait de la tristesse et de la compréhension. Je te pardonne, et surtout, t'as même pas à t'excuser, j'aurais même préféré que tu sois plus direct.

« A toi, à ce que tu avais dit, et à ce que j'aurais du dire... si.. si j'avais eu temps pour réfléchir, enfin pour le coup là du temps j'en ai eu. »

Et il avait lâché sa main. Ca voulait tout dire. C'était la fin, encore plus que le samedi soir, c'était la toute fin. Enfin. Elle en avait marre de se faire des illusions qui lui faisaient du mal, qui la faisait souffrir, tellement elles étaient improbables. Il avait eu le temps de réfléchir sur ce qu'elle avait fait et surtout dit, et avait donc décidé de lui dire clairement ce qu'il pensait, que cela ne mènerait nulle part. Il lâchait donc ses mains, et allait le lui dire, puis ils allaient partir chacun de leur côté, à la fin d'un échange dans lequel elle se serait évidemment excusée à son tour car il n'y était pour rien. Sauf que. Sauf que ce ne fut pas le cas du tout, il ne dit rien, il fit. Il s'avança vers elle, pendant qu'elle continuait à le regarder dans les yeux ou du moins en face, dans la figure, de noter ses moindres mouvements. Le suivant qu'il fit, elle ne s'y attendait mais alors pas le moins du monde. Elle vit sa main se lever et la sentit se poser... derrière sa nuque. Ses sens se mirent en alerte, et elle fut tentée de fermer les yeux tellement ce contact lui était agréable, sauf qu'elle ne voulait pas perdre de vue ce qu'il ferait. Ce fut rapide, il se baissa vers elle et elle fut attirée à lui, leurs lèvres s'unirent, il l'embrassa. Alors, elle ferma les yeux. Elle ne comprenait à nouveau plus rien, et ne contrôlait plus rien surtout, elle se laissait faire, s'abandonna totalement à lui, tout en se mettant sur les pointes pour lui être plus proche et en l'entourant à son tour de ses bras, l'un dans le haut de son dos, l'autre dans sa nuque aussi, pour prolonger le baiser. Elle aurait voulu qu'il dure éternellement. Elle sentait son cœur battre contre sa poitrine, et sa respiration se serait accélérée si seulement elle n'avait pas préféré la retenir. Mais il finit par s'éloigner à nouveau d'elle, et elle sortit de cette aura qu'elle venait de pénétrer et qui était celle de l'homme qu'elle aimait. Elle rouvrit donc les yeux et fut replongée dans le monde normal, réel.

« J'espère que tu me pardonneras mon attitude de samedi, même si je ne le mérite pas vraiment... »

« Ton attitude ? C'est... c'est plutôt moi qui devrais m'excuser pour la mienne.»

Elle avait baissé les paupières, mais les remonta à nouveau pour le regarder dans les yeux encore une fois, malgré l'effet qu'il lui faisait et l'envie qu'elle retenait de détourner le regard. Et alors, elle ne se posa plus de questions. Elle ne voulait pas savoir ce que signifiait son baiser ni leurs mains l'une dans l'autre, elle s'approcha de lui à son tour et l'embrassa en enroulant ses bras autour de lui à nouveau. Tout se reproduisit comme précédemment, et pourtant tout fut comme si c'était nouveau, unique. Son odeur, sa chaleur, son contact. Décidément, elle l'aimait. Et lui ? Pourquoi ferait-il ça s'il ne l'aimait pas en retour ? Elle voulait tellement y croire, elle voulait tellement que ce soit vrai !
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MessageSujet: Re: What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait   Mar 2 Avr 2013 - 20:15


Mardi 24 juin 2014

Heureusement en le voyant elle n'avait pas fui, cela était certainement bon signe non ?! D'autant plus qu'elle lui avait dédié un beau et doux sourire. Le genre de sourire qui pouvait illuminer un bout de journée à chaque fois que l'on y pensait. Peut-être bien que c'est ce sourire qui l'aida à aller de l'avant, qui l'aida à aller jusqu'à elle pour lui demander de lui parler. Qui sait ce qu'il aurait fait si Caitlyn n'avait pas voulu le voir, si elle l'avait évité... certainement qu'encore une fois il aurait fui, qu'il se serait isolé dans un coin X ou Y et que plus jamais il n'aurait voulu la voir. Il aurait été mort de honte.... il lui aurait fait tellement mal qu'elle ne voudrait même plus entendre parler de lui... Il aurait... STOP. Il fallait que ses pensées négatives cessent, il fallait qu'il essaye de faire au mieux pour lui expliquer la situation actuelle, et pour cela il avait besoin de toute sa tête, de toutes les pensées positives qu'il pourrait réunir. Allez petit Jaune, un peu de courage ! Rapidement Elias lui avait pris la main, et l'avait emmené quelques mètres plus loin histoire de pouvoir lui parler sans gêner les autres Ravenclaw qui auraient voulu entrer dans leur salle commune. Par ailleurs être un peu éloigné des autres permettait d'avoir un minimum d'intimité ! Après avoir pris une grand (une très grande inspiration), il avait finalement repris la parole, ou, pour être plus exact, il s'était excusé pour son attitude de samedi dernier qui était vraiment inqualifiable. Il savait qu'il avait été le pire des débiles et il s'en voulait énormément.... Les excuses n'y feraient certainement pas grand chose, le mal été fait et Elias en avait grandement conscience, seulement il n'avait pas de retourneur de temps, il ne pouvait pas faire marche arrière. S'explique de vis à vis avec elle, lui dire ce qu'il avait sur le cœur était donc la seule solution, la meilleure, il en était certain. Le problème c'est qu'au bout de deux phrases il avait déjà épuisé tous ses arguments et le fait que sa belle hoche simplement la tête le mettait assez mal à l'aise. Il ne savait plus quoi dire, ou comment s'y prendre... En fait, il avait tout bonnement l'impression qu'ils n'étaient plus du tout sur la même longueur d'onde, alors, il allait falloir qu'il lui dise ce qu'il ressentait. Il avait falloir qu'il oublie les excuses et compagnie et qu'il lui avoue, là ! Maintenant. C'est alors qu'il lui avait maladroitement dit qu'il pas cessé de penser à elle, mais là encore il avait l'impression de mettre les pieds dans le plat, de faire fausse route. Pourquoi est-ce qu'elle ne comprenait pas ce qu'il voulait sous-entendre.... Quand on dit à quelqu'un qu'on a pas cessé de penser à lui c'était plutôt un compliment non ?! Il ne la comprenait pas ! Décidément, il n'était peut-être pas fait pour avoir quelqu'un dans sa vie... Peut-être qu'il devrait abandonner, tout laisser tomber, parce que la seule chose qu'il arriverait à faire ça serait de la blesser, de la faire souffrir et ça, il ne le voulait en aucun cas.

Elias avait finalement lâché la main de sa belle, comme il n'arrivait pas à aligner trois mots, lui montrer ce qu'il ressentait lui avait semblé être la chose la plus judicieuse à faire. Alors non, il ne partait pas comme la dernière fois, il avait juste tenté un rapprochement, échanger un tendre baiser avec sa Bleue. Il avait même posé la main sur sa nuque, histoire qu'ils soient encore plus en contact. La suite fut assez rapide, presque perturbante mais d'une bonne manière. Il l'avait pas l'habitude de ce genre de contact, aussi doux, aussi parfait. Bien sûr des câlins, il arrivait à en récolter à la pelle, mais rien, non rien n'était aussi génial que ce baiser. Dire ce qu'il ressentait à ce moment-là lui était presque impossible, il y avait une telle palette de sentiments que tous les décrire étaient impossible et bien sur la plupart soient plutôt positif, Elias avait quand même peur de ce qui allait bien pouvoir arriver par la suite. Ses sentiments, oui, il était certain de tenir à Caitlyn, de l'aimer ! Mais la rendre heureuse, faire ce qu'il fallait pour entretenir leur couple, ça c'était différent, il n'avait jamais eu à faire ce genre de chose et ne savait pas du tout comment s'y prendre. Il ne savait même pas les besoins qu'elle pouvait avoir, et lui parler, lui tenir une conversation... Par la barbe de Merlin, cela lui semblait si... difficile à atteindre. Comment est-ce qu'il avait faire ?! Il avait peur d'échouer, peur que ses sœurs aient raison, et qu'il soit un cas social que personne ne pourrait jamais aimé. Et si elles avaient raison, qu'est-ce qu'il allait bien pouvoir faire ? Ça serait certainement trop dur à gérer, d’autant plus qu'il deviendrait très certainement la risée des autres... Pour savoir ce qu'elle aime, pour ne pas faire de grossières erreurs, il devrait certainement parler à une ou plusieurs des amies de Twain. Ses amies.... qui diable pouvait être ses amies les plus proches ?! Il n'en avait aucune idée, et cela le rendait un peu honteux. Il était un piètre observateur, il était nul, pathétique, comment est-ce qu'il pouvait ignorer une telle chose ?! Il n'en savait rien... mais il n'aurait pas le droit à l'erreur, ça c'était sûr et certain !
Enfin bref revenons-en au savoureux baiser, la Raven s'était rapprochée un peu de lui, elle s'était même mis un peu sur la pointe des pieds histoires qu'ils puissent être encore plus proches. Et puis finalement, à son tour elle lui avait mis une de ses mains sur sa nuque, l'autre dans le haut de son haut. Cette étreinte eut le don de le réchauffer, comme si elle était un feu ardent. Cette étreinte le rassurait aussi, cela prouvait bien qu'elle l'aimait, qu'elle ne s'était pas moquée que lui, qu'elle n'avait pas changé d'avis. Il était si bien, là contre elle qu'il n'aurait jamais voulu que ce moment magique s'arrête. Néanmoins, ce fut quand même bel et bien lui qui stoppa le baiser, et au lieu de lui dire à quel point il l'aimait, il préféra entre s'excuser de son attitude de samedi dernier, et lui demanda son pardon. Pourquoi est-ce qu'il avait réagi comme cela, il n'en savait rien... Certainement que parce qu'un côté tout cela allait un peu trop vite pour lui. Ils s'étaient embrassés, ils s'aimaient... mais de là à lui dire ces quelques mots c'était toute autre chose. Il avait peur de ce que pourrait "impliquer" un je t'aime. En y pensant c'était quelque chose d'effrayant non ? C'était totalement l'inconnue pour lui. Le fait que Cait' lui réponde le tira assez rapidement de ses pensées Ton attitude ? C'est... c'est plutôt moi qui devrais m'excuser pour la mienne Elias fronça doucement les sourcils, ne semblant pas réellement comprendre ce qu'elle voulait dire par là. Comment ça sa faute ?! Elle n'avait rien à se reprocher ! Elle lui avait dit ce qu'elle ressentait et lui avait fui, alors si, c'était lui qui craignait pas elle... Si on voulait être totalement impartial, on aurait effectivement pu dire qu'elle l'avait un peu trop collé et c'est cela qui avait déclenché la panique du Hufflepuff... Oui, c'est vrai mais il n'en restait pas moins qu'il avait très mal agi. Se mordillant doucement la lèvre, il cherchait ses mots Cait... C'est moi qui suis parti comme un voleur pas toi, alors, je ne vois pas pourquoi tu devrais t'excuser. Il aurait bien voulu rajouter autre chose mais il n'eut pas réellement le temps en effet miss Twain s'était de nouveau rapprochée de lui et l'avait à son embrassé en l'enlaçant. Whoaw. Au final peut-être qu'il rêvait ça. C'était un chouette rêve, ouais.

Elias recula finalement d'un pas, souriant assez béatement à Caitlyn. Là, il eut un geste plutôt étrange, il se pinça le bras. Aouh. Non je rêve pas souffla t-il à mi-voix, plus pour lui que pour sa Bleue. Oui, oui, il venait de se pincer pour vérifier qu'il était dans la réalité ! Jetant un regard rapide sur miss Twain, il se rendit compte qu'elle semblait amusée. Ow. Tu m'as entendu ?! Maintenant en plus tu vas me prendre pour un fou ! Il se passa une main dans les cheveux, et comme souvent lorsqu'il était gêné il se balança doucement d'un pied à l'autre avant de stopper cette mascarade ! Allez ! Il fallait qu'il se reprenne, qu'il ne se laissa pas intimider pour si peu, il fallait qu'il lui dise ce qu'il avait sur le cœur... mais là, les mots ne semblaient pas vouloir sortir de sa bouche.Caitlyn.... Tu as compris ce que je voulais te dire ?! Bingo ! Voilà, encore une fois il avait commis un gros impair ! Non, il voulait lui dire qu'il l'aimait mais il n'y était pas arrivé, alors cette question permettrait certainement de résoudre ce "problème", si la belle Raven connaissait déjà la réponse.
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Mardi 24.06.2014

Cette fois, c'était lui qui l'avait embrassée. C'était lui qui s'était avancé vers elle après avoir libéré sa main dans laquelle il avait prise la sienne auparavant, qui l'avait posée sur sa nuque puis l'avait légèrement attirée contre lui avant de déposer sur ses lèvres les siennes et l'emporter dans un baiser de rêves. Elle l'apprécia le plus possible, en se rapprochant de lui et en l'enlaçant à son tour. Elle aurait voulu rester ainsi éternellement. Mais tout comme il l'avait initié, il mit fin au contact. Elle baissa les yeux. Ce baiser n'avait pas seulement eu le don de lui faire subir une bouffée de chaleur et d'accélérer les battements de son cœur, il n'était pas seulement un geste agréable. Il avait été bien plus. Il l'aimait, Elias l'aimait, elle en était convaincue, à présent. Sinon, pourquoi l'aurait-il embrassée ? Elle voulait y croire de tout son cœur, elle en avait marre de douter. Elle avait douté pendant trois jours et trois nuits déjà, et cela l'avait assez fait souffrir. Ce baiser lui garantissait au mieux des sentiments du Hufflepuff qui n'arrivait apparemment pas à mettre des mots dessus. Elle avait baissé les paupières, comme pour se séparer un peu de lui, comme pour ne pas le voir pendant quelques secondes, non pas car elle ne voulait pas être en sa présence, mais plutôt afin de se reprendre un peu, de se laisser le temps de réaliser tout ce que se baiser voulait dire, tout ce qu'il signifiait, et tout ce qu'il impliquait. Elias l'aimait, elle l'avait compris, désormais. Cela ne voulait pas dire qu'elle n'aurait pas envie d'avoir plus de preuves encore. Mais ce baiser en était la première, et cela la rendait heureuse, heureuse, heureuse. Elle voulait chanter, chanter, chanter. Elle voulait tourbillonner, elle s'imaginait pirouettant dans l'herbe, pieds nus, sa jupe formant un cercle autour d'elle, et des fleurs partout, et des chants d'oiseaux dans l'air... Ses pensées se bousculaient en désordre dans sa tête et que lorsqu'elle releva enfin à nouveau les yeux vers lui, ce fut plus fort qu'elle et elle l'attira dans un second baiser. Comme un voleur, il avait dit. Il s'en voulait donc autant ? Caitlyn se rendit compte qu'il avait peut-être aussi passé trois jours inconfortables, à revoir sans cesse dans sa tête les événements de ce fameux samedi soir dernier. Chacun de son côté s'étaient-ils fait des reproches par rapport à leur attitude ? Cela était bien possible, et au fond, cela la fit sourire. Apparemment, ce n'avait été qu'un énorme quiproquo. Il était parti, soit, mais finalement... non, elle ne pouvait pas considérer que tout était seulement de sa faute, elle ne pouvait pas le blâmer, car elle était aussi responsable que lui de ce qui s'était passé. Ils avaient tous deux fait des conneries, c'était ainsi. Et sans ces conneries, ce baiser qu'ils venaient d'échanger n'auraient jamais eu lieu. Ce qui aurait été bien triste. Il s'était éloigné et lui souriait. Ils se souriaient mutuellement. Elle était toujours encore aussi heureuse, aussi joyeuse. Tout venait de s'arranger, par ces deux baisers. Elle se sentait comme dans un rêve, un merveilleux rêve, pas un cauchemar. Et lui aussi, apparemment, avait du mal à y croire, si bien qu'elle le vit se pincer le bras, ce qui étira encore plus le sourire de la jolie brune.

« Aouh. Non je rêve pas. »

Elle retenait un rire amusé, se disant qu'il pourrait le prendre pour de la moquerie, chose qu'elle voulait éviter. Déjà l'autre jour, lors de leur première véritable rencontre, elle avait commis ce genre de gaffes. Enfin, bien sûr, ils s'étaient déjà croisés et même parlé auparavant, le plus souvent à la bibliothèque, mais samedi soir, c'était une soirée très spéciale. Elle se souvenait qu'elle avait pas mal ri, aussi, ce soir là. Les elfes y étaient sans doute pour quelque chose, et puis elle était naturellement prédisposée à rire, à blaguer, à s'amuser, alors le fait qu'elle se trouve en compagnie de la personne qu'elle aimait bien, aussi illogique que cela puisse paraître, la rendait encore plus fofolle. Oui, toute personne normale aurait tenu justement à garder un minimum de dignité, de contenance, de discipline, plutôt que de s'esclaffer pour des choses qui finalement n'étaient même pas vraiment drôles, ou alors à des moments où cela pouvait être mal interprété. Elle ne savait pas comment le beau Hufflepuff avait pris la chose, mais il était vrai qu'elle n'était pas très fière de soi-même version "samedi soir aux cuisines avec Elias Fletcher". Ce dernier, d'ailleurs, releva les yeux vers elle après s'être rassuré qu'ils venaient bel et bien de s'embrasser à nouveau, et pas qu'une fois, et sembla confus, embarrassé.

« Tu m'as entendu ?! Maintenant en plus tu vas me prendre pour un fou ! »

« Mais nooon. Et puis même si c'était le cas, ça aurait fait quoi ? »

Elle aurait du réprimer aussi ce sourire, mais cela lui aurait été impossible, elle le savait. Mais le truc c'était qu'elle ne se moquait pas du tout de lui, au contraire, elle trouvait son attitude des plus adorables qui soient et si elle était amusée, ce n'était pas pour l'enfoncer, mais bien parce qu'il la faisait rire, qu'il la rendait heureuse, sans même le vouloir, juste par sa présence et par son comportement. Oui, il avait le don d'illuminer ses journées, chaque fois qu'elle le voyait de loin se passer la main dans les cheveux - comme il le fit à cet instant aussi, d'ailleurs - elle avait cette impression qu'un vide au fond d'elle venait de se combler, et ce même si auparavant elle n'était pas consciente de ce vide. Elle n'était pas quelqu'un de dépressif ni d'inactif, elle passait même ses journées à faire rire ses camarades et, du moins quand elle était en compagnie des autres, elle n'avait aucune pensée réellement négative, elle vivait sa vie plutôt bien. N'empêche que c'était comme une lumière qui s'allumait à l'horizon lorsqu'elle avait l'occasion de lui parler, de rester près de lui plus longtemps que simplement l'espace d'un instant avant d'être entraînés chacun par la foule. Il ne l'obsédait pas, ça non, elle ne se rendait pas vraiment compte de ce qu'elle ressentait pour lui, mais quand ils se croisaient, il était clair que quelque chose se passait en elle qu'elle ne pouvait pas ignorer. Et c'était sans doute ça qui avait fait que, ce fameux samedi soir, elle lui ait juste tout déballé. Elle était quelqu'un d'ouvert quand il s'agissait de ses relations avec les autres, et elle n'avait jamais eu de peine à dire à qui que ce soit ce qu'elle pensait de lui. Elle savait faire entendre sa voix et prenait ses responsabilités, assumait ce qu'elle disait et pensait. N'empêche que ce qu'elle lui avait dit ce samedi soir, même si elle ne le regrettait pas, elle aurait préféré ne pas l'avoir dit de cette manière... Mais en tout cas, c'était sincère ; elle ne s'y était pas attendu elle-même, c'est pour dire.

« Caitlyn.... Tu as compris ce que je voulais te dire ?! »

Dur. Comment être sûre ? Comment vérifier sans passer pour une imbécile ? Oui, ses baisers étaient convaincants, et elle avait réellement l'impression que ses sentiments étaient réciproques, mais si... si ce n'était qu'une impression ? Si elle avait tellement envie que ce soit le cas, qu'elle se faisait des illusions ? Peut-être avait-il justement essayé de lui dire que ça ne valait pas la peine, qu'il ne voulait pas que ça aille plus loin et qu'il ne l'avait embrassé que pour... s'excuser ? Absurde, c'était absurde, et pourtant, cette crainte avait un certain poids dans l'esprit plein d'espoirs de la Ravenclaw. Mais il semblait l'avoir dit comme avec espoir. Oui, avec une certaine crainte, aussi, mais elle ne le sentait pas comme une crainte de ne pas la blesser, mais plutôt de bien se faire comprendre. Elle plongea ses yeux dans ceux, couleur chocolat, du beau jeune homme et se jeta à l'eau :

« Tu... La même chose que... que moi ? »

Ce qui ne les avançait pas vraiment, en effet. Surtout que, dans son esprit, elle avait plutôt répondu à la question de ce qu'il ressentait pour elle, et non pas ce qu'il voulait lui dire. Mais c'était emmêlé. Elle avait repensé à ce qu'elle lui avait dit samedi soir, commençant par un Je t'aime, ce qui l'avait menée à penser aux sentiments et non plus aux paroles et du coup elle avait demandé, en gros, si il ressentait pour elle la même chose qu'elle pour lui. Elle ne pouvait pas espérer qu'il comprenne les liens logiques que son esprit avait établis pour en arriver là, surtout que logiques ils ne l'étaient pas vraiment. Mais elle espérait tout de même, non pas qu'il comprenne le détail, mais qu'il comprenne l'essentiel, et qu'ils se comprennent.
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MessageSujet: Re: What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait   Dim 14 Avr 2013 - 13:55

Et voilà, tout était parfait jusqu'ici, tout était si parfait. Ils s’étaient embrassés à deux reprises, cela avait plutôt l'air de coller entre eux et voilà qu'il venait de tout mettre en l'air. POURQUOI ? Oui, pourquoi est-ce qu'il avait eu cette idée stupide de se pincer.... et qui plus est de rajouter une phrase à haute voix ?! Pourquoi ?! Il se sentait tellement pathétique, tellement nul d'avoir ruiné un moment pareil qu'il avait presque envie de s'assommer en se cognant la tête contre un mur. Violent mais radical pour ne plus dire de choses absurdes. Le pire dans tout cela, c'est qu'il voyait que Caitlyn était amusée , ou alors peut-être que c'était son imagination ?! Il tenta de se convaincre qu'au pire si elle rigolait ce n'était pas bien méchant mais... après avoir vécu avec ses aînées qui se moquaient continuellement de lui, c'était difficile d'être partial, d'avoir en confiance en soi surtout pour ce genre de chose. Non ! En fait ce qu'il fallait surtout c'était qu'il arrête de tout prendre mal ! Ouais, ça c'était une bonne résolution. Il n'y avait qu'à voir comment il avait réagi à ses plaisanteries dans les cuisines ! Allez Fletch ! Reprend toi !! Dis quelque chose n'importe quoi mais dis quelque chose. Et il lui avait demandé s'il l'avait entendu. Oui au final il aurait peut-être mieux fait de se taire. Dire n'importe quoi n'arrangeait pas la situation, bien au contraire... cela le mettait bien plus mal à l'aise qu'auparavant. Mais nooon. Et puis même si c'était le cas, ça aurait fait quoi ? Il se passa une main dans les cheveux sans trop savoir quoi répondre. Déjà, est-ce qu'elle disait cela pour le fait qu'elle l'ait entendu (ou pas), ou bien sur le fait qu'elle allait le prendre pour un fou ?! Il n'en savait rien, mais il penchait quand même plus sur la première possibilité. Je... Ben... Je sais pas... Si tu m'avais entendu, ça n'aurait pas été grave, mais... mais... c'est juste que... ben... disons que j'étais un peu...même beaucoup ridicule.... et je ne veux pas que tu me vois comme ça, enfin le moins possible, parce que... parce que après tu vas me trouver totalement débile est pathétique et c'est pas franchement cool ! Après ce grand "monologue" qui était sans queue ni tête il faut bien l'avouer, Elias se tut et baissa une nouvelle fois les yeux. Non seulement, il était à peu près sûr qu'elle l'avait entendu ce qu'il avait dit un peu plus tôt, mais en plus maintenant voilà qu'il se sentait stupide de se mettre à bafouiller autant et de ne pas arriver à aligner une phrase correctement. Remarque, à leur dernière rencontre il avait aussi bafouillé, balbutié, bégayé et cela n'avait pas empêché la Bleue de lui déclarer sa flamme, cela voulait donc bien dire qu'elle s'en fichait, peut-être que d'une manière assez incompréhensible elle trouvait ça mignon. C'était tant mieux pour lui dans ce cas-là, même s'il avait du mal à se faire à l'idée qu'on puisse trouver ça chou, lui cela l'agaçait déjà quand il s'entendait parler, alors Caitlyn cela aurait dû être vraiment ignoble.

Il fallait qu'il se reprenne, qu'il essaye d'aller de l'avant, qu'il dise autre chose histoire de montrer qu'il savait aussi formuler quelque chose de censé, et, il se doutait qu'en ce moment ce qui intéressait certainement le plus la Ravenclaw c'était de savoir si oui ou non les sentiments de Fletch étaient réciproques. N'arrivant pas à dire les choses clairement il avait finalement opté pour une question lourde de sens, de sous-entendu mais qui ne disait clairement pas ce qu'il ressentait. Il fallait espérait que Caitlyn ait compris ses sentiments, parce que-là, lui dire dans l'immédiat qu'il l'aimait, il n'en sentait pas du tout capable. Allez ma belle, tu l'as déjà dit une fois, tu peux bien le redire une seconde ? Twain planta finalement ses yeux dans les siens avant de souffler Tu... La même chose que... que moi ? Et là, il resta totalement interloqué et perplexe par cette réponse assez inattendue il faut bien l'avouer. Elle l'avait totalement buguer... Enfin après une bonne minute à la regarder sans bouger d'un poil, Elias avait finalement réussi à sortir de sa sorte de torpeur. Okay. Respirer. Tranquillement. Bien... Maintenant, il fallait qu'il fournisse une réponse et celle-ci pouvait tenir en un seul et unique mot. Au moins, il savait ce qu'elle pouvait dire par-là, samedi dernier elle lui avait clairement dit qu'elle l'aimait, alors... alors c'était plutôt logique qu'elle fasse référence à cela non ?! Se raclant doucement la gorge, Fletch avait finalement acquiescé doucement avant de souffler à mi-voix Oui.... Bien sûr que oui... Il faudrait que je sois tellement stupide pour ne pas t'aimer. Whoaw. C'est lui qui venait de dire ça ?! Qu'est-ce qui lui avait pris ?! Il s'en savait rien, mais au final ce n'était pas grave, c'était la pure vérité. Sans s'en rendre compte, il avait prononcé LE mot....

Maintenant, il ne restait plus qu'à savoir comment la demoiselle allait réagir... et qu'est-ce qu'ils allaient bien faire. De quoi ils pouvaient bien parler ?! Est-ce qu'il valait mieux qu'ils en restent là et qu'ils repartent chacun de leur côté, ou bien, est-ce qu'ils devaient aller profiter de ce moment en allant par exemple se promener dans le parc ?! Il n'en savait rien et cela le perturbait fortement. Après s'être de nouveau passé une main dans les cheveux, Elias finit par demander à sa belle Tu... Tu veux faire quoi ?! Claire. Précis. Au moins, de cette manière, il saurait les désirs de Caitlyn et éviterait peut-être de faire une grosse erreur, une grosse bourde. Oui, parce que se regarder dans les yeux, ça allait bien un petit moment, mais plantés là au plein milieu de couloir aux yeux de tous, Fletch n'était pas certain que cela soit l'endroit le mieux approprié du monde. Bref, bien qu'heureux, bien qu'il était sur un nuage, le fait d'être dans le flou le plus totale pour la suite de leur relation le stressait un peu. Il avait tellement peur de ne pas arriver à gérer, d'être pitoyable... comme d'habitude.
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MessageSujet: Re: What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait   Lun 22 Avr 2013 - 21:24

« Je... Ben... Je sais pas... Si tu m'avais entendu, ça n'aurait pas été grave, mais... mais... c'est juste que... ben... disons que j'étais un peu...même beaucoup ridicule.... et je ne veux pas que tu me vois comme ça, enfin le moins possible, parce que... parce que après tu vas me trouver totalement débile et pathétique et c'est pas franchement cool ! »

Pourquoi vouloir sauver les apparences ? Pourquoi ne pas juste s'accepter tel que l'on est, montrer aux autres qu'on n'a rien à se reprocher, vivre sa vie sans en inventer une autre ? Tout serait tellement plus simple si l'on ne s'occupait pas de l'image, si on arrêtait de se faire passer pour quelqu'un que l'on est pas, et si on s'aimait soi-même avant d'aimer les autres. Comment une personne incapable de s'aimer peut-elle réellement aimer quelqu'un d'autre ? Si on se déteste, on développe un sentiment qu'on est plus enclin à éprouver face aux autres, et la haine était quelque chose que Caitlyn n'en aimait pas du tout, dont elle n'appréciait même pas le concept. Haïr quelqu'un, c'est non seulement lui vouloir et faire du mal, mais c'est se faire mal à soi même aussi, c'est se noircir l'âme et se la casser, briser son cœur, perturber son équilibre. C'était bizarre, elle le savait, mais elle n'avait jamais dit à personne qu'elle le détestait, c'était impossible pour elle, aussi durs que puissent avoir été certains moments de sa vie quotidienne. Cela renforçait les différences qu'elle entretenait avec les autres. Au fond, elle avait toujours été différente, nulle part à sa place. Chez les moldus, elle était sorcière, et chez les sorcière moldue. Chez les hommes extra-terrestre et chez les inhumain humaine. Elle avait des manières de penser qu'elle ne retrouvait pas chez les autres. Pour elle, détester quelqu'un, et même soi, c'était quelque chose de triste. Se faire des reproches, regretter d'avoir fait ou dit quelque chose, c'est une chose, mais se trouver des défauts, faire sa propre critique et avoir des complexes c'en est une autre. Elle n'était pas contre une remise en question du soi, tant que celle-ci permettait d'aller de l'avant, et n'engendrait pas une dépression et le renfermement sur soi. C'est à l'intérieur, dans le soi, que tout commence, et si on ne s'apprécie pas tel que l'on est, deux gros problèmes se posent, celui d'apprécier les autres et celui de se faire apprécier en retour. Elias était-il une exception ? Il n'avait pas l'air très indulgent avec soi-même, mais cela ne semblait pas l'empêcher d'éprouver des sentiments pour Caitlyn, en tout cas d'être l'objet de ses sentiments à elle.

Elle lui sourit, encore et toujours. Et ce n'était ni un sourire compatissant, ni un sourire moqueur. Elle était amusée. Malgré le fait qu'elle n'aime pas qu'il se fasse des complexes, elle trouvait ça tout de même vraiment chou la manière dont il les lui présentait, disant qu'il ne souhaitait pas qu'elle le trouve ridicule et pathétique. Lui, encore et comme toujours, s'était passé une main dans les cheveux, le genre de truc qui la faisait craquer, mais qui, à n'en pas douter, était à ses yeux encore un défaut de plus, un signe de ridicule. Non, elle ne comprenait pas pourquoi il ne comprenait pas qu'elle trouve ça chou, elle ne comprenait pas pourquoi il s'obstinait à baisser les yeux comme s'il avait honte. Peut-être avait-il honte de ses sentiments ? Au fond, même si tout semblait l'indiquer, Caitlyn ne pouvait pas être sûre que ce qu'elle ressente pour lui soit réciproque. Pour l'instant, elle était en suspens, elle n'était sûre de rien, se contentait d'espérer, de se raccrocher désespérément à cet espoir qui signifierait tellement pour elle, pour eux. Elle plongea son regard dans les yeux de Elias et mit des mots sur cet espoir qu'elle avait. Ressentait-il pour elle la même chose qu'elle pour lui ? Pitié, qu'il ne s'exprime pas encore une fois par sous-entendus comme il semblait avoir l'habitude de le faire. Elle aimerait tellement entendre que oui, qu'il l'aimait, qu'il voulait être avec elle... Était-ce trop lui demander ? Il était tellement timide, tellement plus réservé qu'elle, plus discret, aussi. Elle n'avait rien contre ces traits de caractère, les trouvait même charmants, tout à son avantage. Mais pour le coup, il fallait vraiment qu'il s'en défasse, juste pour cette fois, par pitié, sinon, jamais elle ne serait certaine, et jamais elle ne serait heureuse. Et là, l'incroyable se produisit, ses vœux furent exhaussés.

« Oui.... Bien sûr que oui... Il faudrait que je sois tellement stupide pour ne pas t'aimer. »

D'une voix douce, il lui avait répondu et enfin prononcé ces mots qu'elle attendait tellement. Ces mots qui immédiatement réchauffèrent son cœur et étirèrent un sourire sur ses lèvres qui découvrirent ses belles dents bien alignées. Elle était heureuse, tous ses soucis, ses doutes, ses craintes s'envolèrent, et, pour la seconde fois de sa part et pour la troisième fois en tout, elle l'embrassa. Avec fougue, passionnément. Il l'aimait ! Oui, il l'aimait, et elle l'aimait en retour ! Ils s'aimaient, c'était quelque chose de génial, de magnifique. De magique. Et même encore plus. C'était quelque chose qui dépassait entendement et magie, qui rendait le monde plus beau et chanceux étaient ceux qui en avaient fait l'expérience et dont maintenant elle faisait réellement partie. Ses yeux brillaient de joie et d'excitation, et elle détaillait Elias du regard, levant légèrement la tête vers lui puisqu'il devait avoir au moins une dizaine de centimètres de plus qu'elle. Il lui demanda ce qu'elle voulait qu'ils fassent, et en guise de réponse elle lui prit la main. Sa main chaude, rassurante. Ferme et douce, une main de mec. Elle avait presque oublié comment elle avait apprécié ce simple contacte de leurs mains dont elle avait fait l'expérience samedi dernier, et là on aurait dit que c'était décuplé. Leurs doigts s'entre-croisèrent et d'en face elle se plaça à côté de lui pour ensuite l'entraîner à sa suite dans les escaliers.

« On pourrait aller dans le parc... »
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MessageSujet: Re: What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait   Ven 26 Avr 2013 - 11:18

Et voilà qu'il essayait de se justifier maintenant ! Il ne manquait vraiment plus que cela ! Si elle voulait bien sortir avec lui, c'est qu'elle le connaissait un minimum et par conséquent que son caractère ne la gênait pas tant que cela. En théorie du moins... il avait tellement peur qu'elle regrette son choix, qu'elle se rende compte qu'il n'était pas fait pour elle qu'il avait en quelque sorte paniqué et c'est pour cela -en partie du moins-, qu'il avait sorti cette grande tirade assez inutile. Bref... maintenant il était un peu tard pour revenir en arrière, alors il n'avait plus qu'à tenter de montrer qu'il avait aussi des qualités... Qualités qui avaient tendances à se faire surpasser par sa timidité dés qu'il se retrouvait avec la jolie Bleue. Il n'était pas sorti de l'auberge à ce train là ! Il la regardait, en essayant de ne pas trop la fixer, il aurait bien voulu savoir ce qu'elle pensait exactement, alors en regardant ses mimiques peut-être qu'il pourrait en apprendre plus, qui sait ?!

Ils avaient finalement parler de sentiments et après plusieurs sous-entendus sur le fait qu'il l'aimait, voilà qu'enfin Fletch lui dit de but en blanc, sans sous entendu, sans rien. Il lui avait dit. Aimer. T'aimer. Qu'il serait fou de ne pas ressentir cela, et c'était vrai. Caitlyn avait vraiment tout pour elle, elle était intelligente, gentille, elle ne se laissait pas faire pour autant, elle était magnifique, charismatique, drôle, franche... Il se demandait même comment elle ne pouvait pas avoir plus de prétendants, pourquoi elle l'avait choisi alors qu'il devait il y avoir des types mille fois mieux que lui. Enfin bref, comme on le dit souvent "Le cœur a ses raisons que la raison ignore ". ça devait peut-être être le cas ici... il n'en savait rien en fait. Peut-être même qu'il valait mieux qu'il ignore ce pourquoi. Quoiqu'il en soit l’aveu de ses sentiments avait sourire Caitlyn, et pas qu'un peu, preuve qu'elle était réellement heureuse qu'il lui dise enfin ces quelques tendres mots. Elle était même tellement heureuse, qu'elle l'embrassa une nouvelle fois avec plus de passion, plus de fougue. Whoaw. Whoaw. Whoaw. C'était certes très plaisant, mais il fallait y aller quand même doucement avec le pauvre Fletch, parce que là, elle était plus en train de la déstabiliser qu'autre chose ! Il avait déjà du mal à croire qu'il lui avait dit l'aimer alors si en plus elle l'embrasser de cette façon, il allait perdre totalement la tête.

C'était merveilleux, juste merveilleusement parfait. Cette situation, ses sentiments, même si cela le mettait assez mal à l'aise. Il était heureux. Réellement heureux, mais il n'était pas fichu de lui montrer correctement. Toujours la même question revenait (ou plutôt les mêmes), qu'est-ce qu'il pouvait dire ? Qu'est-ce qu'il faire ?! Comment devait-il agir ?! A chaque fois, la même réponse arrivait: il ne savait pas. Il n'en savait rien, il était peut-être trop débutant là-dedans, pas assez sûr de lui et trop flippé de faire quelque chose qui déplaise à la belle Ravenclaw. La seule chose qu'il était réellement arrivé à lui demander c'est ce qu'elle voulait qu'ils fassent, au moins là, il était à peu près certain de ne pas se planter. En réponse, elle lui prit la main, il referma doucement la sienne sur celle de la Bleue avant de la regarder dans les yeux cette fois-ci, se demandant avec une certaine curiosité -et un peu d'appréhension également-. Leurs doigts s'étaient finalement entre-croisés et elle se dirigea vers les escaliers tout en lui disant On pourrait aller dans le parc... Il lui fit un grand sourire avant d'opiner doucement pour lui montrer qu'il était d'accord ! Tu.. Tu veux pas prévenir tes amies avant ?! Pour ne pas qu'elles s'inquiètent ?! Enfin je sais pas... je dis ça comme ça... Le rouge lui était de nouveau monté aux joues. Il venait de penser à ce que Caitlyn pourrait raconter à ses amies le soir-même. A ce qu'elle pourrait dire sur lui... Déglutissant difficilement, il ne tarda pas cependant à reprendre la parole, pour tenter de justifier ses dires précédents Je pense qu'elles savent que je ne suis pas un... violeur ou autres, mais si elles ont besoin de toi, elles sauront où te trouver ! Il était certain qu'elles avaient souvent besoin de Twain, parce que cette dernière savait bien expliquer les choses si quelqu'un n'avait pas compris un devoir, parce qu'elle avait bon goût, parce qu'elle était perspicace. Et si jamais, elle lui retournait la question, qu'est-ce qu'il pourrait bien lui souffler ?! Il n'en savait rien. Ses amis n'avaient pas forcément besoin de lui au sens du propre du terme, et puis de toute façon, ils devaient se douter de ce qu'il était allé faire, alors ils ne le chercheraient même pas. Au moins ça c'était une affaire de réglée. Et puis si t'as besoin de réviser, te sens pas obligée de... de rester avec moi ! Je comprendrais... Je ne voudrais pas que tu "rates" tes examens, enfin que tu ais une moins bonne note à cause de moi, du temps qu'on aura passé là, ensemble. Il se tut de nouveau quelques secondes avant de se rendre compte que ce qu'il avait dit n'était pas forcément des plus judicieux, alors il chercha à se reprendre Enfin... je me doute que tu excelles dans les matières, mais, heu... comment dire ça... je ne voulais te sous-estimer... je... je... Et voilà. C'était foutu, il était en train de reperdre son calme. Inspirer. Expirer. Tout allait bien se passer. Je sais que tu es très forte dans tout, mais si tu as un programme de révisions de fait, je ne voudrais pas qu'il soit fichu en l'air à cause de moi et que tu doives travailler la nuit après, ou que tu bâcles quelque chose. Mignon ou totalement débile, ça c'était à Caitlyn d'en décider !
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MessageSujet: Re: What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait   Lun 29 Avr 2013 - 20:12



Elias & Caitlyn
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Mardi 24.06.2014

Son regard. Son regard, quoi. C'était quelque chose qui avait le don de complètement déstabiliser la Ravenclaw qui, en temps normal, montrait de l'assurance et de la confiance en soi, qui sans hésiter agissait ou parlait. En le regardant dans les yeux, et surtout quand lui il la regardait dans les yeux, elle se sentait fondre de l'intérieur, perdre ses moyens, sa contenance, son contrôle. Son cœur s'était emballé quand il l'avait regardée dans les yeux et que ses pupilles avaient agi en aimant sur les siennes, si bien qu'elle n'avait pas pu faire autre chose que rester plantée là, bêtement, à continuer ce regard qui voulait tout dire. Leurs mains pendant ce temps d'elles-mêmes s'étaient trouvées, leurs doigts entremêlés, doucement, comme dans un rêve, un rêve magnifique dont elle ne voulait plus jamais sortir. Rester éternellement ainsi, ça aurait été l'idéal. Du moins en cet instant-même, elle ne voyait pas d'autre endroit sur Terre où elle aurait préféré être et encore moins d'autres personnes desquelles elle aurait aimé être accompagnée. Elias comblait tout, encore plus que possible. Elle était réellement heureuse à cet instant là, plus rien ne manquait à son bonheur, tout ce qu'elle pouvait désirer et regretter autrement n'avait plus aucune espèce d'importance, envolé, évaporé, disparu. Quand enfin elle se reprit, elle proposa d'aller au parc, puisqu'il lui avait demandé ce qu'elle voulait faire. Le parc semblait être l'endroit idéal où se promener avec un garçon, la main dans la main, et pieds nus, ses chaussures laissées dans un coin qu'elle aimait bien, dans lequel elle avait l'habitude de laisser traîner ses affaires lorsqu'elle voulait juste prendre l'air sans être trop encombrée. Ce mardi là, il n'y avait que les chaussures en trop et elle aurait tôt fait de s'en débarrasser, ainsi que de ses chaussettes, en espérant que cela ne le gêne pas trop. Mais pour l'instant, ils étaient encore dans le château, en haut de la tour ouest, donc autant dire qu'ils n'étaient pas prêts de sortir dans le parc. Il leur faudrait descendre - dévaler - tous les escaliers de l'école, et vus leurs caprices, en plus de la foule, ce ne serait pas gagné. Quoi qu'il en soit, Elias semblait tout à fait d'accord avec elle, et lui fit un grand sourire, qui à nouveau eut le don de lui paire perdre quelque peu ses moyens, et si cela ne se voyait pas forcément de l'extérieur, à l'intérieur du moins était elle ébahie, complètement sous le charme de ce sourire qui lui empêchait de faire quoi que ce soit d'autre que de continuer à le regarder dans les yeux en étirant à son tour les lèvres dans un sourire. Il fallait qu'elle se ressaisisse, qu'elle arrête d'être immobile, et elle tira donc Elias vers les escaliers, comme elle l'avait supposé, puisque pour aller au parc, c'était par là-bas. Mais Elias sembla alors se rendre compte de quelque chose

« Tu.. Tu veux pas prévenir tes amies avant ?! »

Voilà qu'au final il ne voulait pas ? Elle s'arrêta tout de suite, et en son âme, cette légèreté et cette excitation s'éteignirent immédiatement alors que son coeur faisait un bond dans sa poitrine. Oh non, c'était quoi encore ce revirement de situation ? Pourquoi ne voulait-il plus, tout à coup ? Elle ne comprenait plus rien, et elle ne leva pas tout de suite la tête vers lui, de toute manière, il enchaînait.

« Pour ne pas qu'elles s'inquiètent ?! Enfin je sais pas... je dis ça comme ça... Je pense qu'elles savent que je ne suis pas un... violeur ou autres, mais si elles ont besoin de toi, elles sauront où te trouver ! »

Alors, elle sourit.

« Un violeur ? Mais non, Elias, elles ne s'inquiéteront pas, ne te fais pas de soucis pour ça. Déjà, elles sont habituées de toute manière à me voir disparaître pour s'attarder avec d'autres gens, et elles ne me le reprochent même plus. »

C'était vrai. Avant, il leur arrivait de lui exprimer leur frustration quand elles devaient l'attendre à chaque pas pendant qu'elle disait bonjour à un autre groupe d'amis qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps et avec lesquels il lui fallait discuter quelque chose. Et puis l'autre groupe d'amis lui reprochait lui-aussi de ne pas prévenir quand elle s'arrêtait pour en saluer un autre encore. Au final, tout le monde avait compris qu'elle était partout et nulle part à la fois, et qu'elle avait tellement de connaissances qu'il ne servait à rien d'essayer de la retenir car elle aurait toujours besoin de discuter avec d'autres. Désormais, ils avaient tous compris que ce n'était pas pour autant qu'elle ne les aimait plus, et ils ne l'attendaient plus lorsqu'elle s'attardait avec d'autres, et la laissaient les rejoindre si elle le voudrait là où ils avaient prévu d'aller. Elle le leur avait bien fait comprendre, aussi, qu'elle ne voulait pas qu'ils l'attendent car sinon, ils s'arrêteraient toutes les cinq minutes et elle ne voulait pas les énerver avec ça. Ils lui fallait en quelques sortes sa liberté, et leur confiance. Elle l'avait acquise, maintenant, et savait qu'aucun de ses groupes d'amis différents ne lui reprocheraient son absence, l'un pensant qu'elle serait avec l'autre. De toute façon, elle connaissait tellement de gens qu'ils ne pouvaient pas tous les passer en revue pour demander si elle était avec eux. Ce n'était pas pour autant qu'ils la mettaient à l'écart une fois qu'elle arrivait, puisqu'elle trouvait toujours un moyen de remonter l'ambiance d'une manière ou d'une autre, et ce même si elle était déjà joyeuse. Elle avait ce don d'avoir un effet positif sur son entourage, et désormais, Elias en faisait partie. Elle comptait bien passer le plus de temps possible avec lui.

« Et puis si t'as besoin de réviser, te sens pas obligée de... de rester avec moi ! Je comprendrais... Je ne voudrais pas que tu "rates" tes examens, enfin que tu ais une moins bonne note à cause de moi, du temps qu'on aura passé là, ensemble. »

Il s'arrêta. Obligée de rester avec lui ? Qu'est ce que c'était que cette idée, encore ? Elle ne comprenait vraiment pas où il allait les chercher, c'était absurde ! Elle aurait peut-être pu répondre, mais elle ne dit rien, l'écoutait, de toute façon il enchaînait.

« Enfin... je me doute que tu excelles dans les matières, mais, heu... comment dire ça... je ne voulais te sous-estimer... je... je... »

« Elias ? Elias ! Respire. Calme toi. »

À nouveau, elle le regardait dans les yeux, sans sourire toutefois, posée, sérieuse. Elle ne comprenait pas pourquoi il pensait à ce genre de choses qui n'avaient rien à voir. Et elle espérait qu'il comprendrait qu'elle l'aimait, et que ça justifiait tout. Qu'il ne fallait pas chercher plus loin. Il l'aimait aussi, alors qu'on les laisse s'aimer, et qu'ils se laissent s'aimer sans chercher des complications, sans se trouver des contraintes. Les examens n'y changeraient rien, et si elle avait besoin de réviser, elle lui aurait dit, peut-être auraient-ils révisé ensemble, mais là, elle s'accordait bien un après-midi de libre avec lui.

« Je sais que tu es très forte dans tout, mais si tu as un programme de révisions de fait, je ne voudrais pas qu'il soit fichu en l'air à cause de moi et que tu doives travailler la nuit après, ou que tu bâcles quelque chose. »

« Arrête de raconter n'importe quoi, tu veux ? »

Prise d'une soudaine inspiration, elle se vit lui caresser la joue de sa main libre. Ça, c'était un Je t'aime. J'espère que t'as compris. Et que t'es pas trop choqué. En tout cas, j'ai aimé ce contact, personnellement. T'imagines même pas comment ! Et maintenant, trêve de plaisanterie, allons dans ce parc. S'il te plaît !

« Oublions un peu les examens, c'est pas une soirée qui nous tuera. A part si tu veux réviser, bien sûr... Mais faudrait pas trop exagérer, des fois il faut savoir se reposer et prendre du temps pour soi. »
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MessageSujet: Re: What makes me special Is what I feel in my heart •• Cait   Jeu 2 Mai 2013 - 15:03

Une promenade dans le parc, quoi de plus normal ?! Et pourtant voilà que le jaune avait encore l'air de vouloir se compliquer la tâche ! En effet, il avait demandé à sa belle si elle ne préférait pas prévenir ses amis avant. Pour lui, c'était plutôt une simple question de politesse, pour ne pas qu'elles s'inquiètent ou autre. C'était plutôt prévenant comme attitude, mais le garçon ne se rendait décidément pas compte les sentiments et les questions que cela pouvait provoquer chez sa petite amie. Un violeur ? Mais non, Elias, elles ne s'inquiéteront pas, ne te fais pas de soucis pour ça. Déjà, elles sont habituées de toute manière à me voir disparaître pour s'attarder avec d'autres gens, et elles ne me le reprochent même plus. Bon d'accord, peut-être qu'il n'aurait pas dût employer ce terme de violeur, mais c'était vraiment la première idée qui lui avait traversé l'esprit ! Il se passa une main dans les cheveux avant de faire un petit sourire à la Raven Oh, d'accord, je vois.... Je disais juste ça pour pas que tu te fâches avec elles, à cause de moi tu sais. Oui, il s'en serait voulu à mort si quelque chose de ce genre là était arrivé ! Il ne voulait pas être la source d'un quelconque conflit et préférait (comme à son habitude) faire donc profil bas !

Bref; ce problème d'avertir ses amis étant réglé, le Jaune pensa subitement à autre chose ! Peut-être que la demoiselle voulait réviser et que maintenant elle n'allait plus pouvoir le faire à cause de lui, parce qu'encore ne fois il avait agi sans trop réfléchir. Peut-être qu'il aurait dû attendre le soir, après le repas pour lui avouer ce qu'il ressentait, de cette manière elle aurait pu réviser encore quelques heures. Oui ! Cela le faisait paniquer et il avait réellement peur qu'elle échoue ou du moins qu'elle est de moins bons résultats que d'ordinaire à cause de lui. Elias ? Elias ! Respire. Calme toi. Oui... Oui ! Elle avait raison, il fallait qu''il se calme, qu'il respire. Il l'écouta donc et inspira un bon coup, mais rapidement il avait repris la parole pour tenter de justifier tous ces propos précédents ! Il ne voulait surtout pas qu'elle se vexe, ou qu'elle prenne mal un de ses dires. Arrête de raconter n'importe quoi, tu veux ? Le visage du garçon se décomposa littéralement. Elle avait réussi à le calmer, à lui couper le soufflet ! D'accord, désolé murmura t-il doucement, avant que la demoiselle vienne lui caresser la joue. Un frisson incontrôlé lui avait alors parcouru l'échine. Pendant quelques instants il avait eu l'impression que son cœur s'était arrêté de battre, tellement ce contact était parfait. Oublions un peu les examens, c'est pas une soirée qui nous tuera. A part si tu veux réviser, bien sûr... Mais faudrait pas trop exagérer, des fois il faut savoir se reposer et prendre du temps pour soi.

Il la regardait dans les yeux, léger sourire sur les lèvres, gobant chacun des mots de la demoiselle avec le plus grand des plaisirs. Oh oui, d'accord ne pas réviser pour une soirée ce n'était pas grave, de toute manière, là, il avait juste envie d'être avec elle, le reste lui importait peu. Tout ce que tu veux Cait, pas de problème... comme tu veux. S'il avait pu, il se serait noyé dans le regard de sa belle. Comme il venait de le signifier, il ferait tout ce qu'elle voudrait ce soir, comme si son cerveau était totalement anesthésié par tout ce qu'elle pouvait dire, comme si elle avait un pouvoir pour lui ôter toute volonté, lui qui déjà à la base était quelqu'un de facilement manipulable et influençable.... Cait... lui souffla t-il doucement avant de lui déposer un tendre baiser sur le coin des lèvres et de commencer à se diriger vers le parc Je t'aime !


- Fin pour moi -
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