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 Not like the others families

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MessageSujet: Not like the others families    Sam 3 Déc 2011 - 23:02

« Je t’ais dit de faire attention à l’image que tu renvoie de toi. C’est le plus important. Si on te pense faible, même un court instant, c’est ce qui restera tout le reste de ta vie. »

« Mais j’ai.. »

« ALEC KALEB RIVERS ! Je ne te demande pas ton avis, et je refuse qu’avec tes conneries tu abaisses la réputation de notre lignée entière. Redresses-toi tout de suite Alec. »

Le petit garçon s’était redressé et avait fixé son père droit dans les yeux alors que le coup partait !

« Ne me défie pas ! »

Il y avait vraiment certaines choses qu’il ne comprenait pas en ce bas monde. Et les adultes en faisaient partis, ceux qui l’entouraient lui tout particulièrement. L’impact contre sa joue l’avait fait vaciller et l’enfant s’était écroulé. Il était sorti avec sa voisine, était parti dans les maisons voisines, jusqu’au grand parc alors qu’ils n’en avaient pas le droit. Là-bas, les deux enfants s’étaient amusés, surexcités par l’adrénaline, ils en avaient oubliés l’heure, discutant, et faisant toute les conneries qui leur passaient par l’esprit puisque, de toute manière, leurs parents n’étaient pas là pour voir ça. Il faudrait rentrer avant que la nuit ne tombe, avant que les adultes rentrent du travail et que la nounou…. Ne réussisse à s’échapper de la salle de bain dont Alec gardait la clef bien tranquillement rangée dans sa poche. Enfin, ça c’était ce qu’il croyait puisqu’en fait, elle était tombée alors qu’ils grimpaient au sommet de l’arbre centenaire dont le parc était si fier.

« Regarde-moi jeune homme ! Je ne veux plus aucune escapade de ce genre-là tu m’entends ? Jamais. Je t’apprendrais ce que c’est que d’être un homme fort et respectable mais pour ça il faut que tu comprennes ce qu’est la discipline. »

L’enfant avait fermé les yeux avant que le coup n’arrive cette fois, preuve qu’il n’en était pas à sa première expérience. Et son père avait beau parlé, il ne s’était pas redressé, n’avait pas provoqué, n’avait pas combattu. Il n’était qu’un môme, petit et sans beaucoup de forces, alors ses paupières s’étaient fermées si fort que ça lui en avait fait mal et puis il avait attendu, encore et encore, sentant la rage monter dans le corps de son père, sentant ses poings devenir plus fermes et violents quand ils s’étaient abattus. Quelques instants il avait pensé : pourquoi lui ? Pourquoi ça se finissait comme ça. Il ne faisait rien de mal ; pas plus que les autres en tout cas. Et puis rapidement, plus aucune pensée n’avait trouvé la voix et il n’y était plus resté que douleur et impuissance. Tremblant, la petite forme s’était recroquevillée par terre et, lorsque les coups avaient cessés et que la puissante ombre de son père s’était éloignée, il ne restait plus que quelques sanglots silencieux pour le secouer encore. Et puis, il avait fini par se relever, tremblants, serrant les dents, essuyant d’un air rageur ses larmes avant de rejoindre sa famille de l’autre côté de la maison. Les contusions viendraient très vite, la chaire avait été déchirée par endroits, mais pas de fractures pour aujourd'hui. Et puis, personne ne relèverait. C'était comme ça chez lui. Tous verraient mais personne ne dirait quoi que ce soit de sa sale allure. C'était juste... une réunion de famille, comme il y en a des tonnes tous les jours.
Lorsqu’il s’était assis à côté de sa sœur, son oncle avait pris place à son côté.

« Et bien alors, qu’est-ce qui te rend si triste ? »

Ça se voyait. Se mordant la lèvre inférieure, il n’avait rien dit en déglutissant difficilement lorsque la main glacée de son oncle s’était posée contre sa cuisse.



Sursautant en ouvrant les yeux dans la pénombre du dortoir des Serpentards, Alec mit un certain temps avant de retrouver la conscience de là où il était. Le cœur cognant contre sa poitrine, affolé, il n’avait pourtant pas bougé d’un pouce, inspirant profondément, et tendant l’oreille il put en déduire que personne n’était éveillé, pas même dans les lits les plus proches au sien. Il ne s’était sûrement pas agité dans son sommeil malgré ce foutu rêve. Fermant les yeux quelques secondes, il essaya à se forcer à ne pas revoir ce qui s’était passé après, mais sans résultat. Il revoyait le corps de sa sœur maltraité, son sourire pour le rassurer et lui qui ne pipait pas mot. Il n’avait rien eu, c’était elle qui avait tout pris. Comme toujours.

Sentant son cœur enfin calmé et son souffle normal, le jeune homme s’était retourné dans le lit, passant le bras autour de la hanche de Jayden, il effleura son cou de ses lèvres quelques instants avant de reposer sa tête contre l’oreiller et de fermer de nouveau les yeux. C’était comme toujours étrangement rassuré par la chaleur humaine qu’il s’était rendormi d’un sommeil sans rêves.
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