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 Apologies & Forgiveness {Jillian}

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MessageSujet: Apologies & Forgiveness {Jillian}   Lun 7 Nov 2011 - 20:59

Je n’ai pas l’esprit tranquille alors que je traverse le château sans ma baguette. Je la lui ai laissé pour la simple et bonne raison qu’une fois Loup, je n’en aurais aucune utilité et je préfère la savoir avec lui, tout comme ma chaine en argent, plutôt qu’à trainer n’importe où dans le château. On a prévu de se retrouver dès que le soleil fera son apparition. Quelques heures seulement, mais c’est déjà trop long. Je ne veux pas me transformer en sa présence et même si j’ai eu du mal à le lui faire comprendre, il a saisit qu’il n’aurait pas le dernier mot. J’aurai pu le rejoindre une fois certain d’avoir le contrôle mais je me suis promis de consacrer cette nuit à Jillian. Elle ne m’a jamais vu sous ma forme animale et je sais que c’est quelque chose qui la blesse dans le fond. Kyle l’a eu, Derek l’a eu, et pas elle. Il y a aussi le fait qu’on ne s’est pas adressé la parole véritablement depuis l’épisode de la remise et même si une part de moi est toujours en colère je sais que je dois passer au dessus de ça si je ne veux pas la perdre. Je lui en veux, c’est évident, mais je tiens trop à elle pour laisser … ça, gâcher notre amitié. Et comme je ne suis pas vraiment doué avec les mots, me présenter à elle sous forme lupine c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour crever cet abcès entre nous et lui prouver que je lui ai pardonné. Plus ou moins. Disons que la page doit se tourner et on doit laisser ça derrière nous. Je rejoindrais donc mon cher et tendre après avoir muté dans l’autre sens puisque j’ai le pressentiment que la transformation de l’état d’animal à l’état d’Homme va être pire. Je peux déjà sentir ma peau qui s’étire. J’ai mal. Ma blessure me fait mal. J’ai pris mes doses de Tue-Loup comme il se doit et en théorie rien ne devrait m’empêcher d’avoir le contrôle mais j’ai peur que la douleur me fasse péter les plombs. Voilà pourquoi je vais vivre ça seul, pour la sécurité de tous.

Les mains dans les poches, je tache de faire abstraction des crampes qui me tendent l’estomac dans tous les sens. Il faut que j’accélère le pas et surtout, que les escaliers ne me fassent pas de plan foireux. Mon objectif ? La Salle sur Demande. La pièce dont j’ai besoin sera un peu différente des autres fois puisque je ne tiens pas à tout détruire donc le strict minimum, voilà de quoi elle sera faite. Enfin si ma demande est accepté et que la salle est libre. C’est toujours ce qui me fait le plus peur. Si elle ne l’est pas, je vais devoir trouver un autre endroit en urgence et surtout un endroit où personne ne pourra rentrer, et dont je ne pourrais pas sortir. Et me voilà au septième. Je passe une fois, deux fois, trois puis m’arrête, et à mon grand soulagement, la porte apparaît. Je n’attends pas une seconde de plus avant d’appuyer sur la poignée et de m’y engouffrer. Et comme je l’escomptais, l’intérieur est différent des dernières fois. Pas de lit, pas de table, rien d’utile pour y être à l’aise. Juste une salle vide, un sol recouvert d’un matériau lisse sur lequel je ne me ferais pas mal. Je sais pertinemment que les vêtements que je porte ne passeront pas la nuit et surtout que je ne les récupérerais surement pas. C’est pour ça que j’ai enfilé un vieux jean troué, un T-shirt sans aucune valeur sentimentale, … Le seul truc qui m’emmerde, c’est les chaussures. J’adore mes skate et prendre le risque de les abimer, même si celle ci sont en fin de vie, ça me fait chier. J’ai laissé les plus récentes dans le sac que j’ai confié à Kyle mais quand même, ça me fait un petit pincement au cœur. J’allais quand même pas me balader pieds nus dans les couloirs … Quoi que, à la réflexion, j’aurai pu. La prochaine fois si j’ai besoin j’y penserai.

Enfin bref, les minutes se sont écoulées, et le cauchemar a commencé. Lentement. Sournoisement. D’abord des crampes, toujours plus rapprochées et puissante. Puis les nausées, les sueurs froides et la fièvre. La peau qui brule, qui s’étire. Résigné, j’ai retiré mes vêtements un par un, puis le pansement. Evidement, la plaie s’était rouverte. Le sang s’écoulait lentement sur mon torse alors dans un de mes derniers sursauts d’humanité et de sens pratique, j’ai appliqué mon T-shirt sur la blessure, de façon à calmer l’hémorragie. La suite est un peu vague puisque la douleur m’a saisi d’une telle violence que j’ai perdu conscience. Tout ce que je sais, c’est qu’en ouvrant les yeux, je n’étais plus humain. Combien de temps il avait pu s’écouler ? Aucune idée. La prochaine fois je penserai à formuler une demande d’horloge avant de rentrer dans la pièce. J’avais mal partout mais étrangement, j’étais parfaitement maître de moi même. Mon odorat de Loup m’a permis de flairer le sang mais je ne ressentais aucune gène au niveau du poitrail, les plaies avaient du se refermer. J’en fus soulagé. Lentement, je me suis refamiliarisé avec ce corps, comme tous les mois. J’ai attendu de recouvrer un peu force avant d’essayer de me lever et une fois sur mes pattes, je me suis ébroué, puis étiré. Je me sentais bien dans ce corps. Fort. Etrangement maitre de moi même, plus que je ne l’étais en étant sous forme humaine. J’ai fait quelques pas, regardé par la fenêtre et hurlé par instinct lorsque les rayons de la Lune m’ont caressé. En théorie, d’ici, personne ne pouvait m’entendre. Parfaitement sur de moi, je me suis dirigé vers la porte et parce que j’avais réussi à formuler une demande bien spécifique incluant une ouverture simplement si j’avais le total contrôle et que le couloir était désert, celle ci s’est ouverte. Je me suis engouffré dans l’obscurité, à pas de Loup. Vagabondant à gauche, puis à droite, je me suis mis en quête de plusieurs odeurs. Celle de Kyle, évidemment, et un coup de nez contre la porte de sa chambre m’a appris qu’il était bien là. Est ce qu’il m’a entendu ? Peut être. Quoi qu’il en soit et même si je mourrais d’envie de le rejoindre j’ai repris ma route. Le quatrième étage était désert, voilà pourquoi je me suis permis cette incursion. J’ai traversé le Hall en longeant les murs, et les odeurs de Taylor et Hammerschmitt me sont rentrées dedans de plein fouet. L’un allait vers l’extérieur, l’autre se dirigeait vers les profondeurs du château. J’ai grogné, puis j’ai foutu le camp, luttant pour ne pas céder à mon envie d’aller faire un tour dehors. J’avais cette furieuse envie de courir jusqu’à en perdre le souffle. Pas de trace d’Ever, c’était probablement mieux comme ça. J’ai trainé un peu comme ça pendant une petite heure encore et le cadrant fixé au dessus de l’entrée de la Grande Salle m’a appris qu’il était déjà minuit passé. Il était temps. J’avais laissé entendre à Jill, plus tôt dans la journée en me matérialisant derrière elle et en disparaissant tout aussi vite que j’étais arrivé, qu’il ne fallait pas qu’elle se couche trop tôt ce soir, qu’elle aurait surement de la visite dans la nuit. J’étais certain qu’elle avait compris.
Je me suis donc dirigé calmement vers l’entrée de la Salle Commune des Poufsouffle et j’ai gratté à la porte avant de disparaître pour me cacher. Et là, sorti de nulle part, une petite boule de poils blanche a fait son apparition. Lune est venue se frotter contre moi en ronronnant. Cette vision devait être assez comique. D’un coup de museau je l’ai repoussé, elle m’a sauté dessus pour me mordre les oreilles mais lorsque la porte de la salle commune des jaunes s’est ouverte, d’après ce que j’avais pu entendre en tout cas, elle s’est précipité dans la direction du bruit, avant de me revenir quelques secondes plus tard, sautant de nouveau sur ma tête pour m’agripper les oreilles. Derrière elle, des pas, et une odeur que je connaissais bien. Je suis sorti de l’ombre, lentement, baissant la tête pour faire basculer le chat qui est retombé sur le sol dans un miaulement de mécontentement. Je me suis couché, j’ai plongé mes yeux dans ceux de Jill et j’ai attendu qu’elle réagisse. J’étais persuadé que même sans Lune, elle aurait su que c’était moi. Lune qui bien sur, en a profité pour me sauter dessus à nouveau, faisant totale abstraction du fait que je devais peser au moins 20 fois son poids et que mes crocs pouvaient la broyer en une seule pression. Elle n’avait jamais eu peur de moi.

Et toi Jill ?
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